30 décembre 2016

Le paludisme

Le but de ce cours est de répondre à toutes les interrogations que soulèvent le paludisme. Il s’agit de faire un véritable état des lieux sur la maladie, le parasite, les moustiques, les traitements existants, les moyens de luttes, les précautions à prendre avant de voyager en zone d’endémie, mais aussi sur les avancées de la recherche et sur les vaccins. Voir l'article...

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Une formation théologique en ligne, pour quoi faire ?

sup-numerique.gouv.frL'offre de formation à distance du département de théologie de l'université de Metz vous donne accès à l'ensemble de ses enseignements en ligne. Il s'agit d'une formation diplômante accessible à tous, adaptée à vos rythmes et contraintes.

Pourquoi les études de théologie ?
La formation en théologie s'inscrit dans un cursus universitaire. Il s'agit d'études qui vous permettent de vous :
  • former
  • insérer

dans le monde professionnel.
Les études de théologie favorisent la compréhension de notre société actuelle et les questions qui ont de tout temps occupé l'humanité : pourquoi sommes-nous sur terre, pour quoi faire et que deviendrons-nous ?
Grâce à la démarche critique qui est au fondement de toutes sciences, la formation théologique offre des outils d'analyse des questions fondamentales de la vie pour vous permettre de vous situer librement et en connaissance de cause dans les débats sur :

  • Dieu
  • la nature
  • l'homme

Les études se concentrent sur les textes religieux de la tradition chrétienne pour permettre de saisir les développements historiques et théologiques auxquels ils ont donné lieu. La formation s'attache aussi à l'étude des traditions non chrétiennes. À l'issue de la formation, vous êtes parés d'outils susceptibles de vous procurer un regard critique sur les questions fondamentales et actuelles concernant le fait religieux.

À qui s'adressent ces études ?
Ces études s'adressent :

  • aux étudiants post bac
  • aux étudiants inscrits dans une autre discipline des sciences humaines et qui veulent compléter leur formation peuvent s'inscrire en théologie en double cursus
  • aux personnes en activité professionnelle peuvent profiter de cette formation en guise de formation continue
  • aux auditeurs libres qui ont envie de s'instruire pour leur besoin personnel de culture générale

Quels enseignements suit-on en théologie ?
En théologie, vous devez suivre certains enseignements comme :

  • la Science des religions, approches pluridisciplinaires du religieux en :
    • sociologie
    • anthropologie
    • psychologie
    • philosophie
    • art
    • littérature
  • la Théologie systématique, organisation de la théologie en systèmes expliquant différents domaines
  • l'Histoire de l'Église et histoire des religions
  • l'Exégèse :
    • interprétation
    • critique d'un texte sujet à discussion, en particulier de textes bibliques, sur des bases philologiques
  • la Patristique, enseignements de certains écrivains de l'Antiquité chrétienne
  • la Philosophie
  • l'Éthique, branche de la philosophie qui étudie les fondements des mœurs et de la morale        
  • les Langues bibliques :
    • hébreu
    • grec
    • latin
  • les Langues contemporaines, anglais
  • le Droit canonique, ensemble des lois et des règlements pour le gouvernement de l'Église et de ses fidèles

Pour quel avenir professionnel ?
Les débouchés sont divers, vous pourrez :

  • poursuivre des études en doctorat pour les métiers d'enseignement et de recherche
  • exercer des métiers :
    • de l'enseignement (en philosophie, théologie, sciences religieuses dans le premier-second degré et dans le supérieur)
    • de la culture
    • du livre
    • de l'information et de la communication. Voir l'article...

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Découvrez les initiatives innovantes à l'université de Perpignan Via Domitia

sup-numerique.gouv.frLes établissements d'enseignement supérieur sont porteurs de nombreuses initiatives innovantes : plateforme numérique, télésurveillance d'épreuves, learninglab . Découvrez l'exemple de l'université de Perpignan Via Domitia.

Le service Platinium et les projets numériques de l'U.P.V.D.
L'ensemble du service Platinium permet de :

  • développer la transversalité entre les composantes et services de l'université
  • développer les usages du numérique dans l’enseignement et la recherche
  • proposer de nouveaux lieux et modes d’apprentissage et de collaboration
  • développer les compétences des personnels par une offre de formation et de certification par le numérique

Le Centre de langues
Le Centre de langues est équipé de différentes salles modulables :

  • smart classroom
  • salle de conversation

Par exemple, dans le cadre de l'apprentissage du chinois, l’enseignante utilise un tableau numérique interactif qui permet de travailler sur la calligraphie de la langue chinoise. Les étudiants peuvent retrouver, plus tard, les corrections en ligne.

Le Contrat Enseignant Pédagogie Innovante (CEPI)
Le CEPI est un programme stratégique de soutien à la pédagogie de l’Université de Perpignan Via Domitia. C' est un dispositif pluriannuel de soutien et d’accompagnement à la pédagogie dans l’enseignement supérieur.

Le Programme MIRO
Le Programme MIRO est un modèle innovant qui répond aux enjeux économiques du développement du tourisme culturel et de la transformation d'un territoire transfrontalier. Il rassemble les universités :

  • de Perpignan Via Domitia (U.P.V.D.)
  • d'Andorre (UdA)
  • de Paris VI (U.P.M.C.-O.O.B.)
  • des Iles Baléares
  • Sciences Po Toulouse

Il se structure autour de trois grandes plateformes interactives et novatrices. Voir l'article...

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Journées Pedagolab/CARENN

sup-numerique.gouv.frLes 24 et 25 novembre à Bordeaux ont eu lieu les journées Pedagolab/CARENN. Elles ont rassemblé une large communauté autour de l'accompagnement des projets d'équipes pédagogiques. Ces journées s'inscrivent dans un contexte dynamique et de réflexion sur la transformation pédagogique dans les établissements d'enseignement supérieur. Voir l'article...

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Pédagogie et documentation : les enjeux d'une nouvelle alliance

sup-numerique.gouv.frComment enseignants et bibliothécaires vont-ils travailler ensemble ? Leur collaboration est un levier potentiel pour la transformation pédagogique de l'enseignement supérieur. Une étude vient d'être menée sur le sujet et un groupe de travail propose des recommandations. Voir l'article...

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Déployer le numérique dans l'enseignement supérieur - Stratégie & Enjeux

sup-numerique.gouv.frLe 14 décembre 2016, Thierry Mandon, secrétaire d'Etat chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et le Conseil national du numérique (CNNum) ont invité à un point d'étape collectif sur la démarche expérimentale lancée conjointement en septembre dernier, autour de la transformation numérique de l'E.S.R. Voir l'article...

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Le référentiel de transformation numérique de l'Enseignement supérieur - Construisons ensemble l'Université du futur !

sup-numerique.gouv.frDans le cadre de la mise en œuvre de la StraNES, Thierry Mandon a saisi le Conseil national du numérique (CNNum) en novembre 2015 pour initier un travail pragmatique sur la transformation numérique de l'Enseignement supérieur. Suite à la remise de la première partie des travaux le 24 mai 2016, Thierry Mandon et le CNNum ont invité l'ensemble des acteurs de l'Enseignement supérieur à participer aux travaux en expérimentant une méthode d'action publique inédite fondée sur le design participatif. Voir l'article...

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Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2015-2016 - 15 % des inscrits en licence préparent le DAEU

Par Aurélie Delaporte et Diane Marlat, MENESR-DGESIP/DGRI-SCSESR-SIES. En 2015-2016, 1 593 200 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM (y compris l’université de Lorraine). Ils étaient 1 531 300 en 2014-2015. Les effectifs inscrits augmentent de 4,0 %, hausse partiellement imputable à la montée en charge des inscriptions parallèles des étudiants de C.P.G.E. L’accroissement est ramené à + 2,8 % hors cet effet. En particulier, les effectifs sont en hausse en cursus licence (+ 4,9 %, et + 2,9 % hors doubles inscriptions) et en cursus master (+ 3,2 %), mais diminuent en cursus doctorat (- 1,6 %). Les bacheliers généraux sont plus nombreux que l’an passé dans les disciplines générales (+ 6,9 % hors doubles inscriptions en C.P.G.E.), le nombre de nouveaux bacheliers technologiques diminue en I.U.T. (- 2,0 %) et les bacheliers professionnels se dirigent nettement moins vers l’université. La part des étudiants étrangers à l’université est de 14,1 %. Elle baisse légèrement par rapport à 2014-2015 (- 0,2 point), principalement en cursus doctorat (- 0,4 point).

Les étudiants inscrits dans les universités françaises en 2015-2016
Pour l’année universitaire 2015-2016, 1 593 200 étudiants sont inscrits dans les universités de France métropolitaine et des DOM (y compris l’université de Lorraine) : 967 000 sont inscrits en cursus licence – dont 117 400 en IUT –, 566 500 en cursus master et 59 700 en cursus doctorat. Les inscriptions à l’université sont en hausse de 4,0 % par rapport à 2014-2015. L’année 2015-2016 correspond à la deuxième année de conventionnement obligatoire entre les lycées possédant des CPGE et un Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP) et par la généralisation progressive des doubles inscription des étudiants en classe préparatoire et à l’université. Ce phénomène joue à la hausse : hors ces doubles inscriptions, l’augmentation globale des inscriptions à l’université est de 2,8 % 2. Le nombre d’inscription est en hausse en cursus licence (+ 4,9 % versus + 2,9 %.une fois l’effet neutralisé). C’est en cursus master que la croissance apparait au final la plus forte (+ 3,2 %), avec la montée en charge des inscriptions en master MEEF. Les inscriptions diminuent en revanche en cursus doctorat (- 1,6 %).
Une structure stable en cursus licence
Le cursus licence englobe 60,7 % des inscriptions à l’université sur l’ensemble du territoire (+ 0,5 point par rapport à 2014-2015). C’est à Paris que son poids est le plus faible (51,4 %), et dans les DOM et en Corse, il dépasse les 70 %.
Hors IUT et disciplines de santé, 43 % des effectifs du cursus licence sont inscrits en première année de Licence (L1). Les deuxième et troisième années (L2 et L3) représentent respectivement 23 % et 22 % des inscrits du cursus, et la Licence professionnelle 7 %. En STAPS, plus de la moitié des inscriptions sont en première année.
En arts lettres- sciences du langage, 12 % des inscrits en cursus licence préparent un Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU).
La structure des inscriptions par grands champs disciplinaires (hors IUT) reste la même que l’année passée. Les étudiants sont davantage inscrits en lettres et sciences humaines et sociales qui accueillent, considérées conjointement, 37 % des étudiants en cursus licence. La part des sciences (sciences fondamentales et sciences de la terre et de la vie) augmente de 2 points (21 %), cette augmentation étant due aux doubles inscriptions en CPGE, les conventionnements semblant davantage se traduire par des inscriptions effectives à l’université pour les classes préparatoires scientifiques que pour les classes préparatoires littéraires. Les disciplines juridiques représentent 14 % des inscriptions (15 % hors inscriptions parallèles en CPGE – abrégé en h. CPGE par la suite), 14 % des inscriptions sont prises en sciences économiques et administration économique et sociale, 9 % dans les disciplines de santé et 5 % en STAPS.
Au sein du cursus master, davantage d’inscriptions en master MEEF
En cursus master, 41 % des inscrits sont en 1re année de Master (M1) et 37 % en 2e année (M2). Les autres formations relevant du cursus master (formation d’ingénieur, diplôme des IEP, etc.) représentent 22 % des inscrits. En particulier, en sciences fondamentales et applications, 39 % des inscrits en cursus master le sont en formation d’ingénieurs. Dans les masters Métiers de l’Enseignement, Education et Formation (MEEF) créés à la rentrée 2013, il y a davantage d’inscrits dans les masters MEEF préparant à l’enseignement dans le premier degré que dans ceux préparant au second degré (respectivement 49 % et 44 %). Les masters MEEF « Pratique et ingénierie de la formation » et « Encadrement éducatif » représentent beaucoup moins d’inscriptions (respectivement 4 % et 3 %). Dans les diplômes d’universités (DU) « formation adaptée » (voir encadré), créés pour les lauréats aux concours de l’enseignement déjà titulaires d’un master ou dispensés, il y a autant d’inscrits pour l’enseignement dans le second degré que dans le premier (8 % des inscrits dans les formations des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation). Globalement, la hausse des inscriptions dans ces formations (masters MEEF et DU spécifiques) est très marquée en 2015- 2016 : + 14,4 %, témoignant semble-t-il d’un nouvel engouement pour les professions auxquelles elles préparent.
À nouveau moins de doctorants
Pour la sixième année consécutive, le nombre d’étudiants inscrits en doctorat et en HDR est en baisse (- 1,6 %) poursuivant la tendance observée depuis 2006. Les diminutions sont plus marquées dans les disciplines économiques (- 4,1 %) ou littéraires (- 2,1 %) notamment en langues (- 2,7 %). En sciences, la baisse est plus mesurée (- 0,6 %).
Une forte augmentation des effectifs dans la plupart des filières sauf en IUT
En 2015-2016, le nombre d’étudiants augmente dans les disciplines générales (+ 4,8 % ; + 3,3 % h. CPGE) (tableau 1-a) et en santé (+ 1,9 %) (tableau 1-c). Par contre, il stagne en IUT (tableau 1-b). Les effectifs augmentent en sciences pour la deuxième année consécutive (+ 9,4 % ; + 4,3 % h. CPGE). L’augmentation est la plus forte dans les disciplines scientifiques spécialisées, que ce soit en sciences de la nature et de la vie ou en sciences fondamentales (respectivement + 6,7 % et + 7,4 % ; + 5,7 % et + 4,6 % h. CPGE). En pluri-sciences, la forte hausse des effectifs est due à l’inscription des étudiants parallèlement en classes préparatoires, qui sont souvent inscrits à l’université dans des diplômes généralistes, au moins en première année de licence (+ 30,9 % mais - 2,2 % h. CPGE). Les diplômes de sciences continuent à se préciser, avec la nouvelle nomenclature des licences résultant de la simplification des intitulés de diplôme3 entrainant une baisse mécanique des effectifs en pluri-sciences. Les inscriptions en STAPS sont toujours en hausse pour la septième année, avec une augmentation du même ordre que l’an dernier mais plus faible que celle des années précédentes (+ 5,0 %).
Pour la treizième année consécutive, le nombre total d’étudiants en formations de santé progresse en 2015-2016 (+ 1,9 %) malgré la légère baisse en pluri-santé (PACES4) (- 0,4 %) due principalement à la diminution des effectifs de redoublants. Les inscriptions retrouvent en effet un certain dynamisme en médecine (+ 3,3 % après + 2,0 % en 2014-2015) et en odontologie (+ 2,6 % après + 1,8 %) tandis que les effectifs de pharmacie se tassent (- 0,5 % après - 0,1 % en 2014-2015) (tableau 1-c). En revanche, la tendance s’inverse pour la PACES dans laquelle les inscriptions étaient en hausse l’an dernier (+ 0,7 %).
Les étudiants sont plus nombreux qu’en 2014-2015 en sciences humaines et sociales5, en sciences économiques-gestion ainsi qu’en arts-lettres-sciences du langage (respectivement + 7,7 %, + 5,0 % et + 1,6 % ; + 7,6 % h. CPGE pour les sciences humaines et sociales, + 3,5 % pour les sciences économiques et + 1,4 % pour les arts et lettres). Les effectifs augmentent très légèrement en langue (+ 0,3 %).
Par contre, les inscriptions sont en forte baisse en administration économique et sociale (- 11,2 % en AES ; - 11,9 % h. CPGE). Les effectifs en IUT stagnent (- 0,1 %) en 2015-2016 (tableau 1-b), rompant avec la tendance à la hausse, même si elle restait modérée, des deux années précédentes (+ 0,6 % en 2014-2015 ; + 1,2 % en 2013- 2014). C’est la filière des services qui diminue (- 0,6 %) quand le secteur de la production se développe (+ 0,6 %).
Les nouveaux bacheliers plus nombreux en PACES, les bacheliers technologiques moins nombreux en IUT et les bacheliers professionnels moins nombreux à l’université
Ces constats par disciplines se retrouvent dans les hausses des inscriptions de nouveaux bacheliers dans les filières de sciences (+ 37,6 % ; + 9,2 % h. CPGE), de STAPS (+ 5,5 %) ainsi que dans les disciplines littéraires (+ 5,4 % ; + 3,7 % h. CPGE) et économiques (+ 10,4 % ; + 2,8 % h. CPGE) et en santé (+ 0,4 %). Les nouveaux bacheliers sont aussi plus nombreux en PACES (+ 0,4 %), après un renversement de tendance en 2014-2015 (- 1,5 %) qui suivait deux années de forte hausse (près de 8 %) des effectifs dans cette année de préparation aux concours médicaux. Leur nombre augmente fortement en sciences économiques (+ 20,0 % ; + 10,6 % h. CPGE). Les inscriptions sont aussi plus nombreuses en droit-sciences politiques (+ 2,5 ; + 2,1 % h. CPGE). Les effectifs des nouveaux bacheliers diminuent par contre en IUT (- 0,8 %). Parmi les nouveaux entrants à l’université, 84,6 % ont obtenu leur baccalauréat en 2015. Ces nouveaux bacheliers sont très majoritairement titulaires d’un baccalauréat général : c’est le cas de 79,7 % d’entre eux (+ 1,9 point par rapport à 2014-2015), 15,0 % ayant un baccalauréat technologique (- 0,9 point) et 5,3 % un baccalauréat professionnel (- 0,9 point). Les bacheliers professionnels représentent un nouvel entrant sur dix en langues et en sciences humaines et sociales et près de un sur cinq en AES. Le nombre de nouveaux bacheliers s’inscrivant à l’université est en hausse de 7,9 % à la rentrée 2015, avec des évolutions contrastées selon les filières et les types de baccalauréat. Ces évolutions s’inscrivent dans un contexte de baisse du nombre de bacheliers à la session 2015 (- 1,1 %). Néanmoins, les effectifs de bacheliers généraux, parmi lesquels se recrute la grande majorité des nouveaux bacheliers entrant à l’université, ont fortement augmenté (+ 3,7 % par rapport à 2014), les autres séries du bac accusant une baisse sensible (respectivement - 3,2 % et - 7,4 % pour les baccalauréats technologiques et professionnels).
Le taux de poursuite des bacheliers à l’université (y compris IUT), qui avait diminué de 1,3 point en 2014-2015, augmente de 3,8 points cette année : 45,1 % d’entre eux s’inscrivent à l’université (tableau 2). Hors inscriptions parallèles à une inscription en CPGE, le taux de poursuite est plus faible : + 40,9 % (supérieur de 1,6 point à celui de 2014-2015). Le nombre de nouveaux bacheliers technologiques entrant en IUT a diminué de 2 % après la très forte hausse de l’année dernière (+ 7,0 %), dans un contexte de mise en place de dispositions visant à leur ouvrir plus largement l’entrée en IUT. Leur taux de poursuite vers les IUT est de 11,5 % (+ 0,1 point). Les nouveaux bacheliers généraux ont plus que l’année précédente poursuivi leurs études à l’université : leur taux de poursuite atteint 70,1 % (y compris IUT), soit + 4,3 points. Ce sont les bacheliers qui s’inscrivent le plus en CPGE, les doubles inscriptions les concernent donc principalement. Hors doubles inscriptions, leur taux de poursuite à l’université est de 62,4 % (+ 0,6 point par rapport à l’an dernier). Ils sont plus nombreux à poursuivre dans les filières universitaires autres qu’IUT et santé (leur taux de poursuite augmente de 3 points) et la hausse n’est pas imputable aux seuls inscrits en CPGE. Hormis ces étudiants, le taux de poursuite des bacheliers généraux augmente de 1,4 point dans ces filières. Quant aux nouveaux bacheliers professionnels, dont l’accès aux sections de techniciens supérieurs a été facilité, ils sont un peu moins nombreux à s’être dirigés vers l’université : leur taux de poursuite y est de 8,3 %, en diminution de 0,1 point.
Un effectif d’étudiants étrangers en hausse dans les universités en 2015-2016
À la rentrée 2015, 225 400 étudiants des universités de France sont étrangers (tableau 3). Ces effectifs augmentent (+ 3,2 % par rapport à 2014-2015) mais leur part continue à diminuer légèrement et se situe désormais à 14,1 %. Les étudiants étrangers représentent 10,7 % des étudiants inscrits en cursus licence, 17,2 % des inscrits en cursus master et 41,1 % des inscrits en cursus doctorat. La proportion d’étudiants étrangers non titulaires d’un baccalauréat est également en baisse et représente 76,1 % de l’ensemble des étudiants étrangers (77,0 % en 2014- 2015). Ce sont des étudiants n’ayant pas suivi une scolarité classique dans le système secondaire français. Pour la majorité d’entre eux, ils viennent suivre des études supérieures en France après une scolarité dans leur pays d’origine, validée par une équivalence du baccalauréat qui leur permet de s’inscrire à l’université. Les étudiants africains représentent près d’un étudiant étranger sur deux en université (47,2 %). Leurs orientations restent semblables à celles observées les années précédentes : ils se dirigent davantage vers les disciplines scientifiques et sportives (33,7 % contre 27,5 % pour la population étrangère tous continents confondus) ou économiques (22,1 % contre 18,5 %) que littéraires (20,3 % contre 31,7 %). Parmi les étudiants africains, 73,0 % sont des non-bacheliers. Les étudiants européens représentent 24,5 % des étudiants étrangers. Parmi eux, les étudiants italiens sont les plus représentés (7 300 soit 15,1 % des européens), suivi des étudiants allemands (6 400 soit 11,6 %), espagnols (5 000 soit 9,0 %), russes (3 800 soit 6,9 %) et roumains (3 600 soit 6,5 %). Plus de quatre étudiants européens sur cinq sont originaires de l’Union européenne. Les étudiants asiatiques représentent 19,4 % des étudiants étrangers, et les étudiants américains 8,7 %. Les trois nationalités les plus représentées restent les mêmes : les étudiants marocains sont les plus nombreux (25 100), devant les algériens (20 200) et les chinois (16 600). Le nombre d’étudiants marocains est toujours en hausse (+ 6,6 % par rapport à 2014-2015), les étudiants algériens sont plus nombreux après plusieurs années de baisse (+ 6,7 %), contrairement à celui des chinois qui continue à décroître (- 7,3 % par rapport à 2014-2015).
Une majorité de femmes à l’université, excepté en cursus doctorat
En 2015-2016, les femmes représentent plus d’un étudiant inscrit à l’université sur deux (tableau 4). Elles sont majoritaires en cursus licence et en cursus master mais restent minoritaires en cursus doctorat (48,0 %). Les femmes sont majoritaires dans les disciplines littéraires. Elles représentent environ 70 % des effectifs en lettres et langues et 64,8 % en droit – sciences politiques.
A contrario, elles ne représentent que 38,7 % des inscrits en sciences, 28,9 % des inscrits en STAPS et 39,5 % des inscrits en IUT. La médecine-odontologie et surtout la pharmacie sont des filières fortement féminisées : les femmes représentent respectivement 62,3 % et 63,7 % des effectifs. Elles sont également une majorité en PACES (67,8 %).
Les effectifs en hausse dans presque toutes les académies
En 2015-2016, hors doubles inscriptions en CPGE, les effectifs sont en hausse dans toutes les académies sauf une (tableau 5). Dans cinq académies de France métropolitaine (Amiens, Caen, Nice, Reims et Poitiers) cette hausse, hors doubles inscriptions en CPGE, est supérieure à 5,0 %. Voir l'article...

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Dépenses de recherche et développement en France - Résultats détaillés pour 2014 et premières estimations pour 2015

En 2014, la dépense intérieure de recherche et développement (DIRD) s’établit à 47,9 milliards d’euros (Md€), en hausse de 0,6 % en volume par rapport à 2013. L’augmentation de la DIRD résulte de la progression des dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises (+ 1,2 %), mais est modérée par une légère diminution des dépenses des administrations (- 0,4 %). Voir l'article...

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Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2015-2016 en forte progression, notamment à l'université

Les inscriptions d’étudiants dans l’enseignement supérieur en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer n’ont jamais été aussi nombreuses : 2 551 100 à la rentrée 2015. Leur nombre a particulièrement progressé entre les rentrées 2014 et 2015 (+ 3,2 %, soit 79 900 inscriptions de plus).

Les effectifs d'étudiants dans le supérieur en 2015-2016 en forte progressionVoir l'article...

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