Financé par l'ANR, le projet VIORAMIL implique deux laboratoires lorrains au sein d'une équipe pluridisciplinaire en sciences humaines et sociales. Ses objectifs : répertorier les violences radicales à caractère militant perpétrées depuis 30 ans, étudier les processus de radicalisation et les réponses apportées par les pouvoirs publics. Voir l'article...