Par Denis Peiron. Des postes d’enseignants-chercheurs viennent d’être attribués à cinq universités et une école, une information en exclusivité pour « La Croix ». Promis dès janvier 2015, ces moyens supplémentaires doivent permettre d’éclairer les décisions des pouvoirs publics.
Au lendemain des attentats de janvier 2015, la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem avait promis, dans le cadre d’une « grande mobilisation en faveur des valeurs de la République », de nouveaux moyens pour encourager la recherche sur les phénomènes de radicalisation.
En voici la première traduction : sur la base d’un appel d’offres auquel a répondu une petite trentaine d’établissements, six premiers postes viennent d’être attribués aux universités de Strasbourg, de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, de Sorbonne-Université, d’Aix-Marseille et de Lyon, ainsi qu’à l’École pratique des hautes études. Voir l'article...