16 octobre 2015

Un guide pratique pour préparer l’entretien professionnel

Opcalia - OPCA - Promoteur de compétences - OpcaliaPar Eva B. Généralisé à toutes les entreprises, l’entretien professionnel doit être mis en place tous les deux ans. Parce qu'il peut être un véritable casse-tête pour les managers comme pour les salariés, Opcalia a conçu des outils clairs et faciles d'appropriation. Laissez-vous guider !
L’entretien  professionnel : en bref
L’entretien professionnel a été rendu obligatoire avec la loi du 5 mars 2014. Acte managérial déterminant, l’Entretien professionnel doit être un moment d’échange sur les souhaits d’évolution professionnelle de vos collaborateurs. Pour cela, il faut que chacun soit conscient de son rôle et des points qui peuvent être abordés à cette occasion. Il est donc important de le préparer bien en amont. Voir l'article...

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Des héros (super ou pas) épaulent Opcalia pour faire la promotion du CPF

Opcalia - OPCA - Promoteur de compétences - OpcaliaPar Léa D. Le CPF ? 82% des salariés en ont entendu parler, mais moins d’un tiers a activé son compte en ligne*. Opcalia a décidé d’être le porte-voix de ce droit universel à la formation avec l’aide de quelques personnalités connues et un peu d’humour. Voir l'article...

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Un kit de communication pour expliquer le CPF aux salariés

Opcalia - OPCA - Promoteur de compétences - OpcaliaPar Léa D. Le CPF est encore peu connu de ses futurs bénéficiaires. Selon l'étude d'IFOP et TAC Conseil, 21% des salariés pensent que c’est à l’employeur d’activer leur CPF alors que dans les faits, ils en ont bien la responsabilité.
L’effort d’information sur le CPF est donc résolument attendu du côté des entreprises. Le kit de communication développé par le Ministère du Travail et de l’Emploi, accompagné des supports d’Opcalia devraient répondre aux besoins des DRH, responsables formation et représentants du personnel. Voir l'article...

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Signature de la convention de partenariat entre AGEFOS PME et l’Unagecif

Revenir à l'accueil d'AGEFOS PME PARTOUT EN FRANCEAGEFOS PME et l’Unagecif ont officiellement signé une convention de partenariat, le 22 septembre dernier, au siège d’AGEFOS PME. Ce partenariat permet aux deux entités d’unir leurs forces et leurs moyens afin d’offrir un engagement complet à leurs adhérents. Il vient également renforcer le service de proximité auprès des bénéficiaires du Compte personnel de formation. Voir l'article...

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La mobilité des étudiants d’Afrique sub-saharienne et du Maghreb

Cette note synthétique Hors-Série Campus France présente une analyse statistique globale de la mobilité internationale des étudiants africains, avec un focus sur la France. Afin de bénéficier d’un panorama complet, les tableaux statistiques sont accompagnés de cartes qui permettent de visualiser instantanément les flux migratoires. Un éclairage particulier est apporté dans les commentaires aux facteurs qui incitent les étudiants africains à choisir la France et à l’importance de leur présence parmi l’ensemble des étudiants étrangers accueillis dans le pays.
I. LA MOBILITÉ INTERNATIONALE DES ÉTUDIANTS AFRICAINS
Principaux chiffres de la mobilité :
Pour 2012, l’Unesco a évalué à 385 433 le nombre d’étudiants africains en mobilité internationale1. Ce chiffre représente environ 10 % de la mobilité étudiante mondiale sans évolution notable par rapport à 2010 (380 376 étudiants en mobilité).
Pour 335 566 d’entre eux (87 %), l’UNESCO a pu déterminer le pays destination. Cette note s’appuie sur ces données pour l’analyse des destinations choisies.
Il apparait que la mobilité des étudiants africains est très concentrée : plus de la moitié se répartissent sur trois pays (France, Royaume-Uni, Afrique du Sud), 2/3 sur cinq pays et 3/4 sur sept destinations.
Fait nouveau, alors que l’Europe communautaire séduit à elle seule 57,4 % de ces étudiants, le continent africain devance désormais l’Amérique du Nord avec respectivement 14,7 % et 13 % d’étudiants captés.
L’Asie n’est choisie que par 5,2 % des étudiants africains et pourrait se voir bientôt rejointe par le Moyen-Orient en nette progression à 3,6 %.
La France, solide premier pays d’accueil
Forte de ses liens historiques, la France reste nettement en tête avec 113 936 étudiants africains accueillis en 2012, soit 34 % des étudiants en mobilité du continent. En 2010, ce chiffre était de 111 195 (+2,5 %). Plus significatif encore, ces étudiants représentent à eux seuls 42 % des étudiants étrangers accueillis en France.
Si l’on considère les statistiques nationales plus récentes du MENESR2, la hausse des effectifs s’est poursuivie entre 2012 et 2015. Du fait du développement de la mobilité internationale mondiale, la part des étudiants africains parmi les étudiants étrangers accueillis avait tendance à s’effriter entre 2009 et 2013. Elle est repartie à la hausse à la rentrée 2014. Selon ce recensement, le poids des étudiants africains est passé de 38 % en 2012 à environ 43 % aujourd’hui.
Loin derrière la France, trois pays sont au coude à coude avec environ 33 000 étudiants africains accueillis : le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et les États-Unis. La percée de l’Afrique du Sud est d’autant plus marquée que le pays accueille essentiellement des étudiants du continent (78 %), alors que pour le Royaume-Uni et les États-Unis, les africains ne représentent qu’une très petite partie des étudiants qu’ils accueillent (7,8 % / 4,3 %).
L’Afrique du Sud joue la carte de la proximité et accueille
pour 26 % des étudiants du Zimbabwe, 38 % avec la Namibie et le Lesotho, 48 % avec le Mozambique et le Botswana.
Suit un groupe de trois autres pays : l’Allemagne (13 780), le Canada (11 640) et la Malaisie (11 270). À noter qu’en Malaisie un étudiant étranger sur cinq est africain.
Le Maroc s’impose progressivement comme destination
des étudiants sub-sahariens avec 6 996 étudiants accueillis en 20103, soit 81 % des étudiants accueillis dans le pays, essentiellement francophones. Six pays africains constituent la moitié des étudiants accueillis : la Mauritanie, la Guinée, le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire et le Congo.
Parmi les autres pays d’accueil, si les volumes sont nettement en retrait, certains accueillent quasi exclusivement des étudiants africains : Ghana, Burundi, Madagascar, Niger…
II. LE CHOIX DE LA FRANCE
Une étude réalisée par Campus France auprès des étudiants étrangers en France permet de cerner avec précision les motivations des étudiants africains.
Comparativement à l’ensemble des étudiants en mobilité internationale qui viennent en France, les étudiants africains motivent leur décision d’études à l’étranger par le désir d’accéder à de meilleures conditions d’enseignement (55 %), notamment pour les pays sub-sahariens, mais également par le souhait d’obtenir un diplôme étranger internationalement reconnu (54 %). C’est aussi pour eux une façon d’acquérir une expérience internationale (30 %). Ils sont par contre nettement moins en recherche d’expérience personnelle (15 %) ou motivés par l’apprentissage de la langue française (4 %).
À noter qu’avant de venir, seuls 30 % envisagent une première expérience professionnelle en France à l’issue de leurs études, chiffre qui double en cours d’études, sans doute favorisé par le fait que deux tiers de ces étudiants jugent s’être bien intégrés pendant leur séjour.
Au moment du choix du pays d’études, deux étudiants africains sur trois ne souhaitent pas d’autre destination que la France mais ce taux est plus marqué dans le Maghreb (71 %) que dans le reste de l’Afrique (59 %). Chez ceux qui hésitent, la France est très souvent le choix prioritaire et le second pays envisagé est un pays anglo-saxon permettant de développer la maitrise de l’anglais.
L’attractivité de la France repose pour 78 % sur la qualité de sa formation, 70 % la valeur de ses diplômes et 57 % la réputation de ses établissements et de ses enseignants. Sur ces trois points, les convictions des étudiants sub-sahariens sont encore plus marquées que celles des étudiants du Maghreb. A l’inverse, la connaissance du français favorise le choix de la France pour 35 % des premiers contre 50 % des seconds.
Pour une population parfois très jeune, partir étudier à l’étranger n’est pas sans générer une certaine appréhension et nécessite des capacités d’adaptation. Environ un quart des jeunes africains se déclarent préoccupés avant de venir en France avec des interrogations sur leur futur accueil et leur intégration sociale.
Point majeur qui favorise la pérennité des liens, à l’issue du séjour 89 % des étudiants africains tirent un bilan positif de leurs études en France, dont la moitié très positif, et 85 % se déclarent prêts à recommander la France contre seulement 13 % d’un avis contraire.
III. L’IMPORTANCE DES ÉTUDIANTS AFRICAINS DANS L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR FRANÇAIS
En France, les étudiants africains sont massivement inscrits à l’université : 100 973, soit 88,5 % d’entre eux. Cette proportion est très nettement supérieure à la moyenne des étudiants étrangers en France (73,4 %). Il en résulte que près d’un étudiant étranger sur deux inscrit à l’université est originaire du continent africain (46,1 %).
Des variations importantes sont observables selon le pays d’origine. Ainsi, tandis que 85 % des Algériens s’inscrivent à l’université, ce taux chute à 63 % pour les Marocains qui s’inscrivent pour 10% en écoles d’ingénieurs hors université et 8,8 % en écoles de commerce et de gestion (contre seulement 1,8 % des algériens).
En matière de niveau d’études universitaires, 43,4 % des étudiants africains sont inscrits en cursus Licence (vs 44,9 % pour les étudiants étrangers), 48,1 % en Master (vs 43,6 %) et 8,5 % en Doctorat (vs 11,5 %).
Un sur trois choisit la filière sciences & STAPS5 (32,7 % vs 26,5 % des étudiants étrangers) ; 22,9 % les sciences économiques & AES6 (vs 19,2 %) ; 12 % le droit ; 8,9 % la filière médicale. Comparativement aux autres étudiants étrangers, ils sont nettement moins attirés par les filières lettres et sciences sociales (19,9 % vs 31,7 %).
En moyenne, les étudiants africains effectuent deux années d’études supérieures en France et restent 26 mois dans le pays.
Enfin, au niveau économique, leur apport financier est très important. Sur la base d’un budget mensuel moyen légèrement supérieur à 800 €, et des dépenses annexes (inscriptions, dépenses touristiques…), ils dépensent environ 1,5 milliards d’euros chaque année en France. Télécharger Numéro : HS - 14. La mobilité des étudiants d’Afrique sub-saharienne et du Maghreb.

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