CESPMLa poursuite d’études postsecondaires (EPS) présente des avantages sociaux, éducatifs et économiques, notamment l’élargissement des connaissances, l’acquisition de compétences, une expérience de vie, des revenus plus élevés (annuels et en bilan de carrière) et un risque de chômage inférieur. Les élèves du secondaire des Maritimes et leurs parents doivent soupeser le temps personnel à engager et le coût des EPS pour décider si l’élève entamera des EPS et, le cas échéant, quel cheminement il suivra. Le sondage de la CESPM auprès des élèves de 12e année visait à répondre à des questions importantes sur leurs projets et leurs attentes.
Plus le niveau de scolarité des parents est élevé, plus les élèves sont susceptibles de vouloir faire des études universitaires
Les antécédents scolaires familiaux d’un élève ont une grande influence sur sa décision d’aller à l’université ou non. Devant plusieurs choix d’influences – enseignants, parents, conseillers en orientation, amis et médias –les élèves étaient deux fois plus susceptibles (56 %) de mentionner leurs parents comme influence importante sur leur décision d’aller à l’université. En outre, les élèves des familles les plus scolarisées étaient plus susceptibles (59 %) de mentionner l’influence des parents que ceux dont les parents avaient un diplôme d’études secondaires ou moins (47 %).
La principale motivation dans le choix d’aller à l’université est la préparation d’une future carrière et l’acquisition de compétences
Comme les élèves qui se dirigent vers l’université (69 %), ceux qui veulent aller à un collège public ou communautaire à l’automne sont plus susceptibles de dire que leur décision est motivée principalement par des raisons professionnelles (carrière/emploi) (57 %); cependant, dans cette catégorie générale, en comparaison avec ceux qui iront à l’université (31%), un nombre inférieur d’élèves qui se dirigent vers un collège public donnent la préparation d’une carrière future (19 %) parmi les raisons les plus importantes; on ne constate pas de différence significative dans le pourcentage de ceux que qui disent vouloir acquérir des connaissances spécifiques en vue d’un futur emploi (24 % vs 23 %) ni dans celui des élèves motivés par de meilleures chances de gagner un bon salaire (14 % vs 15 %). Voir Attentes à l’égard de l’enseignement supérieur : perspective de la 12e année.