15 janvier 2015

Doctorat : le point sur l'inscription, l'organisation et la validation - Un bac + 8 pour devenir chercheur

Envie de se lancer dans la recherche ? Le doctorat se prépare en 3 années intensives et consiste en un travail de recherche qui s’appuie sur la rédaction d’une thèse, des séminaires et des conférences. Le point sur l’inscription en doctorat, l’organisation des études et les financements possibles. A la clé : un bac + 8, sésame pour devenir enseignant-chercheur ou faire carrière dans la recherche publique ou privée. Voir l'article...

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Préparer son entrée en master

Un master se "pense" et se prépare en amont, parfois dès la L2 et surtout en L3 : modules de pré orientation, coloration par le jeu d’options et surtout parcours dédiés permettent de dessiner une orientation professionnelle. Objectif ? Mieux cibler ses attentes par rapport à une future spécialisation. Et réfléchir à son projet pro, déjà. Voir l'article...

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Réussir en master

Poursuite d’études logique après la licence (bac + 3), le master a su imposer sa marque. La recette ? Une professionnalisation renforcée et des débouchés plus faciles à évaluer. Quand et comment choisir son master ? Sur quels critères ? Que faut-il savoir pour passer le cap de la sélection ? Comment réussir son stage et valoriser son diplôme sur le marché de l’emploi ? Dans ce dossier, des témoignages et des conseils apportent des réponses concrètes aux questions que vous vous posez.

Master : état des lieux
En 2011-2012, 73 % des diplômés d’une licence ont poursuivi leurs études en master. C’est d’autant plus vrai après une licence de droit (86 % des diplômés intègrent un master), un peu moins en lettres-arts (70 %). Rien d’étonnant, sachant qu’il existe, selon les domaines de spécialisation, d’autres voies pour décrocher un bac + 5 : les écoles d’art, les écoles de journalisme, les Instituts d’études politiques, etc.). Enfin, il faut savoir que le master est délivré à 95 % par les universités. Les 5 % restants sont délivrés par des écoles, notamment des écoles d’ingénieurs.
Du droit aux sciences en passant par l’environnement, le management culturel ou les relations internationales, les domaines couverts par les masters sont multiples ! Certaines disciplines attirent des flux importants d’étudiants, à commencer par gestion-AES, suivi du droit. Mis en place à la rentrée 2013, le master métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF), devrait rassembler près de 35 000 étudiants, estime Jean-Michel Jolion, ancien Président du comité de suivi du master. Voir l'article...

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Après le bac > Le master

Envie de poursuivre des études en master ? Le point sur l’inscription, l’organisation et la validation de cette formation en 2 ans (M1 et M2) après un bac + 3. Objectif : décrocher un diplôme pour s'insérer sur le marché de l'emploi ou pour poursuivre en doctorat.

Vers moins de masters…
À compter de la rentrée 2015, le nombre des masters sera réduit dans certaines universités. Objectif : rendre l’offre de formations plus lisible pour les étudiants et les employeurs. Les masters seront désormais proposés au sein de 250 mentions environ. La spécialisation relèvera de parcours types.
À noter : les universités adopteront progressivement les nouveaux intitulés. Pensez à consulter régulièrement le site www.onisep.fr.

Validation des études
La validation des études s’effectue soit par contrôle continu, soit par examen final, soit par les deux modes de contrôle combinés.
Chaque unité d’enseignement (UE) a une valeur définie en crédits ECTS. Le master correspond à 120 crédits capitalisables, c’est-à-dire définitivement acquis une fois validés. Ainsi, il est toujours possible de reprendre des études là où on les avait laissées après une interruption. Ces crédits sont également transférables dans chaque pays de l’Union européenne.
Le semestre est validé par 30 crédits ECTS si l’étudiant obtient 10/20 de moyenne sur l’ensemble des UE du semestre, une note supérieure à 10 pouvant compenser une note inférieure à 10. La période de stage est évaluée à l’oral.
Le diplôme national de master ne peut être délivré qu’après validation de l’aptitude à maîtriser au moins une langue vivante étrangère (niveau européen de certification en langues B1 ou B2 selon les universités).
Le diplôme national de master est accompagné d’un supplément au diplôme détaillant les compétences acquises lors de son parcours, la particularité, l’originalité de la formation suivie. Voir l'article...

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Le grade de master

Grade de master et obtention d’un master, deux réalités souvent confondues mais qui ne font pas référence à la même chose. Délivré par l’ État, le grade de master est un des quatre grades de l’enseignement supérieur reconnus à l’échelle européenne. Il peut être attaché à l’obtention d’un diplôme ou d’un titre différent du master, mais de niveau équivalent (bac+5).

En savoir plus sur la reconnaissance du grade master
Le grade master, acquis par le biais de différents diplômes, établit officiellement le niveau d’une formation à bac + 5 et se traduit en nombre de crédit (ECTS*). Un étudiant ayant un diplôme conférant le grade de master a capitalisé pendant ses études supérieures 300 ECTS lui permettant de poursuivre en doctorat.
Qui le délivre ?
Le diplôme national de master est délivré par un établissement public. Les autres diplômes ou titres ayant reçu le grade de master font l’objet d’un arrêté du ministère de tutelle au Journal officiel. Toutes les écoles proposant un diplôme/titre conférant le grade de master sont forcément reconnues par l’ État.
Pour les écoles d’ingénieurs, c’est la Commission des titres (CTI) qui atteste de la validité du diplôme, lequel confère le grade de master (voir le moteur de recherche des titres habilités)
Pour les écoles de commerce et de gestion, encore appelées écoles de management ou Business Schools, c’est la Commission d’évaluation des formations et diplômes de gestion (CEFDG) qui évalue et tranche sur l’attribution ou non du grade de master à des formations déjà revêtu du visa officiel de l’ État. Il existe une quarantaine de formations ayant le grade master. Il est attribué pour une durée maximale de 6 ans renouvelable. (voir la liste des formations visées)
Enfin, pour les autres écoles(journalisme, architecture, arts appliqués, expertise comptable etc.) c’est l'État par l’intermédiaire de la Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP) qui attribue le grade de master à certaines de leurs formations. Voir l'article...

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Master, mastère, MBA... s'y retrouver dans les appellations

En France l’appellation et la délivrance des diplômes de niveau bac+5 sont encadrés par la loi. Cela n’empêche pas nombre d’écoles de contourner la réglementation. Avant de s’engager dans des cursus prenez le temps de bien comprendre l’offre. Master, mastère spécialisé, master of sciences, mastère en sciences, master of business administration… A quelle appellation se fier ? Petit guide pour choisir en connaissance. Voir l'article...

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Réussir en licence

Chaque année, plus de 150 000 jeunes découvrent l’université. Nouvelles dimensions, nouveaux rythmes, autres repères… Pour bien négocier la transition lycée-université, il faut savoir s’adapter rapidement.
Comment organiser son temps et travailler efficacement dès la rentrée ? Comment choisir sa filière et composer son programme de cours ? Comment se faire aider dès le 1er semestre ? Ce dossier "spécial université" apporte des réponses aux (futurs) étudiants.
Conseils pratiques, témoignages d’enseignants, vidéos d’étudiants… tout ce qu’il faut savoir pour réussir ses années de licence. Et aussi, un quiz pour tester ses connaissances sur la fac. A vous de jouer. Voir l'article...

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Après le bac > La licence professionnelle

Envie de poursuivre des études en licence professionnelle ? Le point sur l’inscription, l’organisation et la validation de cette formation en 1 an. Objectif : permettre à des diplômés bac + 2 de se spécialiser ou d’acquérir une double compétence. De quoi trouver du travail, sur des postes de cadre intermédiaire.

L’accès
Le licence professionnelle s’adresse à des titulaires d'un bac + 2 qui souhaitent acquérir un niveau de qualification supérieur, une spécialisation plus fine dans un domaine proche du leur ou une double compétence.
Diplômes requis

  • DUT (diplôme universitaire de technologie),
  • BTS/BTSA (brevet de technicien supérieur/agricole),
  • DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques)
  • L2 (2e année de licence validée/120 crédits ECTS - European Credits Transfer System)

Recrutement
Il s’effectue sur dossier et entretien de motivation. Sont étudiés le parcours d’études (diplôme obtenu, spécialité suivie, résultats obtenus), les stages et les activités personnelles dénotant une connaissance ou un intérêt pour le secteur visé.

La validation des études
Évaluation.
La validation des études s’effectue soit en contrôle continu, soit en examen final, soit en combinant les deux.
Le projet tutoré comme le stage font l’objet d’un mémoire, évalué lors d’une soutenance orale.
Intégrée au LMD, la licence pro est validée par 60 crédits ECTS
La licence pro est validée si l’étudiant obtient 10/20 de moyenne générale sur l’ensemble des UE, et une moyenne de 10/20 au projet tutoré et au stage en entreprise.
Diplôme national
La licence professionnelle a la même valeur quel que soit l’établissement universitaire qui la délivre. La licence pro confère le grade de licence, un niveau de référence identique partout en Europe. Voir l'article...

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Langues : bien choisir son master

Enseignement, traduction, tourisme, commerce international… les spécialités de masters associant la maîtrise d’une ou plusieurs langues étrangères à d’autres compétences ne manquent pas ! Comment se préparer, parfois dès la licence, et bien choisir sa formation ? Quelle sélection y pratique-t-on ? Quelques pistes pour s’y retrouver.
Quel que soit la spécialisation visée, la licence (3 ans) reste l’étape incontournable pour acquérir des bases et envisager une poursuite d’études en master. Pour ceux qui souhaitent s’orienter en master MEEF (métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation) afin d’enseigner, la licence pose les bases des apprentissages disciplinaires.
Mentions les mieux adaptées : LLCE, qui met l’accent sur l’étude d’une langue, les cours de civilisation et de littérature, ou encore une licence de lettres avec un parcours FLE, pour  ceux dont le projet est d’enseigner le français à un public de non-francophones. En L3, il existe de nombreux parcours de sensibilisation aux métiers de l’enseignement. Du côté de la traduction, les parcours dédiés sont peu nombreux et débutent généralement en L2. Les parcours de licence LEA sont, eux, ciblés sur la maîtrise de deux langues appliquées au monde de l’entreprise. En L3, des parcours visent à compléter les compétences en langues avec des cours de droit, économie ou gestion.

Sélection : faire la différence
Attention, quelle que soit la spécialisation visée, la majorité des masters en langues effectuent une sélection sévère, le plus souvent en M2. Ceux de la filière LEA accueillent un nombre significatif d’étudiants issus d’une licence LEA mais pas seulement… les candidats viennent de divers horizons (LLCE, mais aussi économie, gestion, écoles de commerce, par exemple). L’essentiel est de maîtriser une à deux langues et d’afficher une solide motivation. Il est important de bien choisir ces parcours de pré orientation, mais également de savoir argumenter sur son projet professionnel, ses expériences (stages, séjours longs…) à l’étranger, en affichant un bon niveau de langues. Voir l'article...

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Etudes de langues : LEA ou LLCE ?

Il y a plusieurs façons d’apprendre les langues à l’université. Si la filière LEA (langues étrangères appliquées) mise sur la maîtrise de deux langues étrangères appliquées à l’entreprise, LLCE (langue, littérature et civilisation étrangère) s’attache à former des spécialistes d’une langue et d’une culture.

LLCE : plutôt pour les littéraires
En moyenne, plus de 50 % des étudiants de LLCE (langue, littérature et civilisation étrangère) étaient titulaires d’un bac L. La raison ? Cette formation théorique et très littéraire convient bien à ces profils. Les étudiants approfondissent une seule langue étrangère, à travers sa littérature et son histoire, grammaire et linguistique à l’appui. Romans, poésie, découverte d’un pays à travers les grandes étapes de son histoire … le programme s’adresse d’abord aux passionnés de littérature et de civilisation. "Il s’agit d’études de langues "classiques". Il ne suffit pas d’être un bon élève de terminale en espagnol ou en allemand, par exemple. Sans être forcément titulaire d’un bac L, il faut vraiment aimer la littérature pour se sentir à l’aise dans cette filière", résume Sandrine Deloor, directrice de la licence LLCE espagnol à l’université de Cergy-Pontoise.

LEA : les langues des affaires
De son côté, la filière LEA (langues étrangères appliquées) propose une autre approche des langues vivantes, résolument appliquées au monde de l’entreprise. Les étudiants approfondissent non pas une mais deux langues étrangères. Titulaire d’un bac ES, Clément n’a pas regretté son choix. "J'ai vraiment apprécié les matières d'application comme le commerce international, la gestion de projet ou encore l’économie internationale, souvent enseignées par des intervenants issus du monde de l'entreprise. Les exemples étaient concrets, étayés par des exemples", explique ce jeune commercial export trilingue.

Bien cerner les débouchés de ces licences
À l’image des programmes, les débouchés offerts par les deux filières affichent leurs différences.
LLCE : enseignement et traduction
LLCE reste la voie royale pour ceux qui visent l’enseignement (notamment le Capes), via un master.
Si la filière forme des spécialistes d’une langue étrangère et du ou des pays d’expression, elle n’exclut pas une poursuite d’études dans des écoles de traducteurs et d’interprètes. Un projet à préparer dès la L1, en prenant en option une seconde langue vivante, exigée dans les écoles spécialisées...
LEA : plus tournée vers l’entreprise
La filière LEA offre une large palette de débouchés dans le monde de l’entreprise : commerce international, gestion de projets interculturels…
La majorité des étudiants poursuit dans l’un des nombreux masters LEA, avec des spécialisations appréciées en import-export, logistique, marketing ou encore traduction spécialisée. Voir l'article...

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