15 janvier 2015

Handicap et apprentissage

Le contrat d'apprentissage est un véritable contrat de travail et nécessite la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé attribuée par la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées).
Pour la personne handicapée, il n'existe pas de limite d'âge maximum pour pouvoir souscrire un tel contrat.
Dans certains cas, le contrat d'une personne handicapée peut être prolongé d'un an par dérogation.
Si l'apprenti ne peut fréquenter le CFA du fait de son handicap, il peut suivre un enseignement à distance (sur autorisation du recteur). Voir l'article...

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L'alternance : comment ça marche ? Le contrat d’apprentissage

Ouvert aux jeunes de 16 à 25 ans (inclus), le contrat d’apprentissage est un contrat de travail pour les élèves qui se forment en alternance. Un moyen d'insertion professionnelle qui a fait ses preuves et qui permet de découvrir le monde du travail tout en préparant un diplôme reconnu par l'état. Voir l'article...

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Alternance : comment trouver la bonne entreprise ?

Trouver une entreprise d’accueil avant de commencer sa formation en alternance n'est pas une mince affaire. Quels employeurs contacter, choisir entre contrat d’apprentissage ou de professionnalisation… Petit guide pour éviter de vous retrouver démuni au moment d'entamer vos démarches. Voir l'article...

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Les droits et devoirs de l'apprenti

Pas de formation en alternance sans avoir signé de contrat de travail. Statut, droits et devoirs au sein de l’entreprise, rémunération : l’essentiel sur ce qui séduit de plus en plus de jeunes, du CAP au bac + 5.

Une formation "gratuite"
Autre atout de ces dispositifs : les coûts de la formation sont pris en charge par l’État, la région et l’employeur. Résultat, les jeunes en contrat d’alternance économisent des frais importants, surtout quand ils suivent une formation habituellement coûteuse, comme une école de commerce. Voir l'article...

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Alternance dans l’enseignement supérieur : état des lieux

Financer ses études, découvrir les métiers sur le terrain, s’habituer au monde du travail, acquérir l’expérience tant recherchée par les employeurs … Les motivations pour étudier en alternance sont nombreuses. Une condition pour réussir : être motivé ! Car il faut tenir le rythme : travailler en entreprise et en CFA (centre de formation d’apprentis), sans perdre de vue les examens, exige organisation et régularité. Le point sur l’alternance dans l’enseignement supérieur, en hausse ces dernières années.
La formation en apprentissage permet de poursuivre des études tout en étant salarié. Elle fonctionne sur la complémentarité entre l'enseignement théorique de l'école et l'application concrète en entreprise.

Avantages et inconvénients
Arriver sur le marché du travail avec une première expérience professionnelle, voilà de quoi séduire les entreprises, souvent réticentes à recruter des débutants ! Autres avantages non négligeables : des frais d’inscription gratuits et même un salaire pendant toute la durée des études…
Le revers de la médaille : un emploi du temps chargé et des vacances raccourcies. Il n’est d’ailleurs pas toujours facile pour l’apprenti de gérer son temps entre travail et études. Et souvent, les résultats scolaires s’en ressentent. D’où la nécessité de s’engager en connaissance de cause. Le choix de l’entreprise est primordial : la qualité de la formation en dépend.
>> En savoir plus sur le statut, les droits et les devoirs d’un étudiant en alternance.

Diplômes et spécialités
En 2012-2013, 135 371 apprentis suivaient une formation de l'enseignement supérieur (soit 5,7% du total des étudiants).
Les filières qui offrent le plus de possibilités sont le commerce, la vente, la comptabilité et la gestion, ainsi que les fonctions de production dans l’industrie.
Plus de la moitié des apprentis a préparé un bac + 2 (56%) ; plus de 60 000 en 2012/2013 en BTS, ils sont beaucoup moins nombreux à adopter cette formule en DUT (5 500).
L’apprentissage est désormais proposé dans de nombreuses écoles d’ingénieurs. En 2012-2013, 15 856 apprentis ont préparé un diplôme d’ingénieur (contre 14 083 l’année précédente). Les spécialités qui recourent le plus à cette formule sont la mécanique, les technologies industrielles, l’électricité, l’électronique.
À l’université, la formule est proposée aux étudiants de licence pro et de master pro dans les domaines de la culture, du social, de l’animation, de l’informatique…
Plus de 30 000 apprentis ont préparé l’un de ces diplômes.

S’inscrire
Avant de chercher une entreprise d'accueil, il faut se préinscrire dans le centre de formation d’apprentis (CFA) préparant au métier et au diplôme choisis.
La plupart des CFA sélectionnent leurs étudiants : dossier scolaire, tests, voire concours d’entrée.
Une fois l’entreprise trouvée, c’est l’employeur qui se charge de faire les démarches pour finaliser l’inscription.
Pour les grandes écoles et les universités, il faut se renseigner auprès de l’établissement.

Trouver une entreprise
Certains établissements de formation en alternance ont tissé des liens très étroits avec les entreprises locales susceptibles de recruter des jeunes. Elles peuvent fournir des listes de contacts. Sinon, il faut procéder comme pour une recherche d’emploi classique.
Consultez les offres de Pôle emploi, les petites annonces dans les journaux et les sites web spécialisés dans l’emploi. Des offres destinées exclusivement aux candidats à l’alternance y sont répertoriées.
Dans certaines grandes entreprises, l’embauche de jeunes en alternance fait partie de la stratégie de recrutement : rendez-vous sur les pages emploi ou recrutement de leurs sites. Pensez aussi à frapper aux portes des PME.
>> Des pistes pour éviter les mauvaises surprises

Le contrat d’apprentissage
Destiné aux jeunes de 16 à 25 ans, le contrat d’apprentissage est le type de contrat le plus répandu. Il permet d’acquérir un diplôme national (BTS, diplôme d’ingénieur, etc.). La formation est dispensée dans une école ou à l’université (pour la partie théorique) et en entreprise (pour la partie professionnelle).

Le contrat de professionnalisation
Destiné aux jeunes de moins de 26 ans (en priorité à ceux qui connaissent des difficultés scolaires) et aux demandeurs d’emploi de tout âge, le contrat de professionnalisation comprend au minimum 150 heures de cours sur 6 à 12 mois. Il peut, si besoin, être prolongé à 2 ans selon les accords des branches professionnelles. Voir l'article...

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L'alternance dans l'enseignement supérieur

L'alternance concerne aujourd'hui 135 371 étudiants en formation initiale, soit 5,57% des étudiants inscrits dans les filières de l'enseignement supérieur. Elle permet à ceux qui souhaitent connaître le monde du travail et avoir une autonomie financière de poursuivre des études. En renforçant les échanges entre le monde de l'entreprise et les filières d'enseignement, l'alternance favorise l'insertion professionnelle des étudiants. Voir l'article...

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En savoir plus sur les critères d’attribution des diplômes nationaux dans l’enseignement supérieur

La nouvelle loi sur l'enseignement supérieur et la recherche du 9 juillet 2013 donne à l’Etat le pouvoir d’accréditer les établissements d’enseignement supérieur.
L'évaluation est préalable à l'accréditation des établissements ou à sa reconduction. C’est le HCERES (Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur), indépendant,  qui évalue les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, leurs formations et leurs diplômes ou, le cas échéant, valide les procédures d'évaluation réalisées par d'autres instances. Il s'assure de la conformité des formations au cadre national des formations et de la participation des étudiants à l'évaluation des enseignements. Le cadre national des formations, fixé par arrêté du ministre chargé de l'enseignement supérieur, après avis du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche, comprend la liste des mentions des diplômes nationaux regroupés par grands domaines ainsi que les règles relatives à l'organisation des formations.
Un établissement est accrédité pour la durée du contrat pluriannuel conclu avec l'État. L'accréditation peut, après une évaluation nationale, être renouvelée par arrêté du ministre chargé de l'enseignement supérieur, après avis du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche. Le contenu et les modalités de l'accréditation des établissements sont fixés par arrêté du ministre chargé de l'enseignement supérieur, après avis du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche. L'accréditation prend en compte le lien entre enseignement et recherche dans l'établissement, la qualité pédagogique, la carte territoriale des formations, les objectifs d'insertion professionnelle et les liens entre les équipes pédagogiques et les représentants des professions concernées par la formation.
L'arrêté d'accréditation de l'établissement emporte habilitation de ce dernier à délivrer, dans le respect du cadre national des formations, les diplômes nationaux. Voir l'article...

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Reconnaissance des diplômes - Les diplômes nationaux

CAP, bac, licence, diplôme d'Etat de médecine... Les diplômes nationaux sanctionnent la réussite à un examen organisé et validé par l’Etat qui en garantit la qualité. Il donne à l’étudiant et à l'employeur l’assurance d’une qualification reconnue par les ministères concernés. Outre le baccalauréat, certains diplômes du supérieur sont reconnus au niveau national.
Les diplômes nationaux sont délivrés le plus souvent au nom du ministère de l’ Education nationale ou du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, mais aussi d’autres ministères (Agriculture, Culture, Santé, Sports…).
On trouve, par exemple, dans la catégorie des diplômes nationaux :

  • les bacs généraux et technologiques ;
  • différents diplômes professionnels : du CAP (certificat d’aptitude professionnelle) au bac professionnel ou encore au BTS (brevet de technicien supérieur)… ;
  • les diplômes universitaires : à bac + 2, le DUT (diplôme universitaire de technologie) et le DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques) ; à bac + 3, la licence générale et la licence professionnelle ; à bac + 5, le master ; à bac + 8, le doctorat ;
  • les diplômes d’État indispensables pour exercer dans les secteurs où les professions sont réglementés. C’est le cas dans le médical (dentiste, pharmacien…), le paramédical (infirmier, kiné), le social (éducateur de jeunes enfants…) ou encore l’architecture.

Où se préparent les diplômes nationaux ?
Les diplômes nationaux se préparent dans de multiples établissements (universités, lycées, écoles spécialisées), publics souvent mais aussi privés, sous contrat et hors contrat avec l’État ( en savoir plus sur les établissements ).
Ne pas confondre. Le DU (diplôme d’université) est un diplôme d’établissement (non national) dont l’université est la seule initiatrice. Il en existe à différents niveaux et de différentes durées mais ne bénéficient d'aucune reconnaissance nationale. Cependant, ils peuvent être enregistrés, à la demande de l’université, au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). Voir l'article...

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Reconnaissance des diplômes - Les grades (licence, master, doctorat)

Les 3 grades de l’enseignement supérieur correspondent à des paliers de formation européens. Dans ce cadre, chaque année d’études donne lieu à des crédits (ECTS) validant des matières ou des stages. Soit la licence (bac + 3, 180 crédits), le master (bac + 5, 300 crédits), le doctorat (bac + 8, 480 crédits).

Attention aux confusions
Le diplôme national de master délivré principalement par les  universités,  confère de droit le grade de master. Mais le grade de master peut aussi  être attribué par une commission nationale aux formations des grandes écoles de niveau bac + 5, selon des critères précis. Bien qu’il bénéficie d’une reconnaissance de niveau officiel à bac + 5, un diplôme d’école conférant le grade de master n’est pas équivalent à un diplôme national de master.
Certaines formations, proposées par des écoles privées, portent abusivement le terme de master (master of sciences, master of arts…), sans être des diplômes nationaux et sans délivrer le grade correspondant.

A retenir

  • Les grades sont des indicateurs de niveau officiel reconnus par les employeurs et les établissements d’enseignement supérieur des pays de l’Union européenne.
  • Chaque niveau obtenu permet de poursuivre vers le niveau supérieur. Voir l'article...

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Quelle reconnaissance pour les diplômes du supérieur ?

Grades, diplômes visés, titres, labels, certificats … comment s’y retrouver dans la liste des dénominations utilisées par les établissements du supérieur en matière de reconnaissance de diplômes ? L’Onisep fait le point sur les appellations les plus rencontrées en terme de validation de diplômes.

Les diplômes nationaux
CAP, bac, licence, diplôme d’état de médecine... Les diplômes nationaux sanctionnent la réussite à un examen organisé et validé par l’État qui en garantit la qualité.

Les grades (licence, master, doctorat)
Les grades de l’enseignement supérieur correspondent à des paliers de formation européens. Dans ce cadre, chaque année d’études donne lieu à des crédits (ECTS) validant des matières ou des stages. Voir l'article...

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