12 décembre 2014

Le Cnefop officiellement installé Installation officielle du Cnefop

Bandeau retour page d'accueilFrançois REBSAMEN, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, a installé officiellement le Cnefop, le 28 novembre au Conseil économique, social et environnemental (Cese). Voir l'article...

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Faciliter les transitions professionnelles

Bandeau retour page d'accueilLe 25 novembre, la Fondation ITG organisait à Paris, en présence de François REBSAMEN, ministre du Travail, un colloque sur la manière de repenser le travail en faisant des transitions professionnelles l’enjeu clé du marché de l’emploi. Voir l'article...

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Un site pour identifier les 6 000 dispositifs d'aides aux entreprises

Bandeau retour page d'accueilIl existe en France près de 6 000 dispositifs d’aides publiques aux entreprises, représentant 60 milliards d’euros de financements annuels octroyés par environ 1 000 guichets d’accès ! Difficile pour les chefs d’entreprise de s’y retrouver et de savoir où frapper à l’échelon européen, national, local…
Pour leur simplifier la tâche, une équipe de consultants, experts en financement public, lance So’FI, le premier site Internet de recherche de financements publics et bancaires à destination des créateurs, repreneurs et dirigeants d’entreprise. Voir l'article...

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Le ministère du Travail propose sur son site un guide pratique de la réforme

Bandeau retour page d'accueilDès 2015, les employeurs vont devoir informer leurs salariés sur la réforme de la formation professionnelle. Le ministère du Travail vient de mettre en ligne sur son site un guide pratique sur le sujet.
"Formation professionnelle : guide pratique de la réforme", ministère du Travail (novembre 2014). Voir l'article...

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La procédure d'habilitation des organismes chargés d'insertion et de formation précisée par décret

Bandeau retour page d'accueilLe décret précisant la procédure d'habilitation par les Régions, des organismes chargés des actions d'insertion et de formation dans le cadre du service d'intérêt général (SIEG) est paru au Journal officiel du 23 novembre.
La loi du 5 mars dernier relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale tend à simplifier les règles selon lesquelles les Régions peuvent recourir aux organismes chargés d'actions d'insertion et de formation professionnelle à destination des jeunes et des adultes rencontrant des difficultés d'apprentissage ou d'insertion, afin de leur permettre de bénéficier d'un parcours individualisé grâce à un accompagnement pédagogique, social ou professionnel. Elle a ainsi prévu une procédure d'habilitation de ces organismes, procédure aujourd'hui précisée par décret. Voir l'article...

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Pour une désexcellence des universités - Charte de la désexcellence - Slow Science

L’Atelier des Chercheurs 
Pour une désexcellence des universités

En ce début de 21ème siècle, « l’Excellence » est partout !
Depuis les accords de Bologne, cette notion a aussi profondément pénétré le fonctionnement des universités. Cheval de Troie de la pensée néolibérale et managériale, ce mot d’ordre dissimule, mal, la mise en concurrence généralisée, la précarisation, la dévalorisation des savoirs minoritaires ou construits sur l’expérience, l’indifférence aux contenus ou encore la confiance absolue attribuée aux évaluations standardisées.
Après plus d’une décennie de réforme ininterrompue justifiée par la recherche d’excellence, nous sommes aujourd’hui confrontés à une détérioration de nos univers de travail, à une perte de sens de nos activités et à la diminution continue de la qualité du travail fourni. Formatage des champs et des objets de recherche, multiplication des résultats invalides et des fraudes, disparition progressive de l’esprit critique, marchandisation des enseignements, autant de conséquences très concrètes de l’idéologie de l’excellence sur les pratiques d’enseignement et de recherche.
Face à ces constats a émergé la notion de « désexcellence ». Loin d’inciter à la paresse ou la médiocrité, elle invite à se préoccuper de la qualité effective du travail - qui porte à la fois sur la nature de ce qui est accompli et sur la satisfaction que l’on en retire - et à remettre en cause la gestion actuelle des universités.
L’appel à la « désexcellence » ne revient pas à regretter un « âge d’or », qui n’a jamais existé, mais à s’opposer par nos pratiques au dévoiement actuel des universités.
Vous trouverez sur ce site des documents et des outils destinés à nourrir ces pratiques : une charte le la désexcellence, des textes et extraits audio & vidéo, quelques ouvrages inspirants, des textes issus d’autres collectifs, et une galerie des 1001 visages de l’Excellence.
Ce site est le fruit d’un travail collectif de chercheurs-enseignants désexcellents à l’Université libre de Bruxelles : A.-E. Bourgaux, B. D'Hainaut-Zveny, J.-M. Decroly, C. Deligne, O. Gosselain, J.-J. Heirwegh, P. Lannoy, G. Lebeer, A. Livingstone Smith, J. Moriau, V. Piette, M. Van Criekingen, E. Wolff.
>> pour nous contacter: lac@listserv.ulb.ac.b

Charte de la désexcellence
Pourquoi la « désexcellence » ?

« L’Excellence » est désormais partout. Dans l’industrie, l’alimentation, le sport, à la télévision et jusque dans l’intimité de nos foyers. Elle exprime le dépassement de soi et des autres, l’accroissement continu des performances, la réussite dans un monde que l’on dit « en profonde mutation », où seuls les plus forts seraient appelés à survivre.
Récupérée par la pensée néolibérale et managériale depuis les années 1980, « l’Excellence » a une dimension incantatoire qui peut prêter à sourire. Il y a loin, en effet, entre les slogans des nouveaux managers et la réalité que ces slogans sont censés décrire ou produire. Mais le sourire disparaît vite lorsqu’on mesure les effets concrets d’une gestion humaine fondée sur « l’Excellence » : hyper-compétition, dévalorisation des savoirs construits sur l’expérience, transformation continuelle des pratiques professionnelles, précarisation, indifférence aux contenus, évaluations standardisées et répétées, avec, comme corollaires, le risque d’une perte d’estime de soi, d’une démotivation et d’une diminution effective de la qualité du travail fourni.
Touché plus tardivement que d’autres secteurs, le monde universitaire a adopté l’idéologie de « l’Excellence » avec la ferveur des nouveaux convertis. Dans la foulée des accords de Bologne, qui consacraient principalement la mise en compétition des universités européennes, il semblait crucial de soigner son image de marque, de transformer son institution en machine de guerre capable d’absorber les meilleurs crédits, les meilleurs enseignants-chercheurs, le plus grand nombre d’étudiants, et de renforcer son positionnement sur les scènes nationales et internationales. Dans un contexte de pénurie et de crise, le souci d’un retour rapide sur investissements contribuait aussi à systématiser une gestion par indicateurs dans les domaines de la recherche et de d’enseignement.
Mais après plus d’une décennie de réforme ininterrompue, nous sommes confrontés à une détérioration et non une amélioration de nos univers de travail. Bien sûr, nous avons accru nos capacités de communication. Bien sûr, nous nous sommes mis à produire ces « indicateurs d’Excellence » qui garantissent un bon positionnement dans les évaluations et les classements. Mais de telles aptitudes ne disent rien de la qualité de notre travail. Pire, elles masquent une baisse fréquente de cette qualité : formatage des champs et des objets de recherche, multiplication des résultats invalides et des fraudes, manque de recul et d’esprit critique, construction d’une relation marchande à l’apprentissage, substitution des savoirs instrumentaux aux connaissances et à la réflexion,… etc. Derrière son décor de carton-pâte, cette politique de « l’Excellence » mène en fait à un résultat exactement inverse à celui qu’elle prétend promouvoir.
C’est sur ce constat qu’a émergé la notion de « désexcellence ». Loin d’inciter à la paresse ou la médiocrité, elle invite à se préoccuper de la qualité effective du travail, qui porte à la fois sur la nature de ce qui est accompli et sur la satisfaction que l’on en retire. Selon cette perspective inspirée du travail artisanal, la qualité se cultive en conciliant l’acte et le sens, ce que remet en cause la gestion actuelle des universités. L’appel à la « désexcellence » ne revient pas à regretter un « âge d’or » —qui n’a d’ailleurs jamais existé— mais à s’opposer par nos pratiques au dévoiement actuel des universités.
Pourquoi une « charte de la désexcellence » ?
Des critiques se font entendre depuis quelques années dans le monde académique. En France et en Belgique, notamment, sont apparus des mouvements indépendants qui dénoncent les dérives des pratiques actuelles dans la recherche et l’enseignement et appellent tant à un ralentissement – la Slow Science – qu’à un recentrage sur des valeurs favorisant l’émergence d’un travail de qualité : partage, désintéressement, honnêteté, plaisir.
Plusieurs appels et pétitions ont été faits en ce sens, qui bénéficient du soutien de milliers de scientifiques à travers le monde. Partageant l’essentiel de leurs constats, nous les avons signés également et contribuons à les diffuser.
Il nous semble néanmoins que la sensibilisation, la discussion et la signature d’une pétition ne suffisent pas. Au-delà de la dénonciation, il est crucial de mesurer notre part de responsabilité dans l’adoption et le développement de l’idéologie de « l’Excellence ». Nous sommes tous susceptibles, à un moment ou l’autre, de servir de rouage à la machine managériale. En acceptant certaines réformes, en nous conformant à certaines injonctions – tout particulièrement celles qui concernent la mise en compétition des individus et les politiques d’évaluation –, nous devenons les acteurs de notre propre destruction.
Une façon d’en sortir est de nous transformer en transformant nos façons de faire. Il s’agit en somme de mettre nos valeurs en pratique, plutôt que d’appeler – indéfiniment ? – au ressaisissement de responsables politiques et de gouvernants académiques qui semblent aujourd’hui bien plus préoccupés par l’image, que par le fonctionnement effectif de l’université.
C’est à cette fin qu’est destinée cette « Charte de la désexcellence ». Fruit d’une réflexion collective qui doit être poursuivie et élargie, elle vise avant tout à dépolluer nos pratiques, en refusant de substituer la notion « d’Excellence » à un travail honnête et bien fait. Elle vise également à construire une université de service public, démocratique et accessible ; une autre université que celle qui se bâtit sous nos yeux.
Comment utiliser cette charte ?
Cette charte n’a pas à être signée et adoptée en l’état. Il ne s’agit pas de « se compter » ou d’adopter une quelconque bannière, mais de s’approprier, de façon critique, une série de propositions relatives à l’enseignement, la recherche, l’administration et le service au public.
Ces propositions peuvent être modulées en fonction des profils individuels et des possibilités d’action. N’en déplaise aux nouveaux managers, l’univers académique comprend encore de multiples interstices dans lesquels se développent des formes de résistance. Mais nous n’appelons pas pour autant au suicide professionnel ! C’est la raison pour laquelle nous proposons d’abord cette charte aux membres du corps académique, qui possèdent la plus grande marge de manœuvre.
Pour assurer l’existence d’une communauté universitaire fondée sur le dialogue et la solidarité entre les corps nous espérons que cette charte soit appropriée par le grand nombre et acquière une vie propre, à la manière d’un logiciel libre, transformable par tous.

La charte - version 1.1

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Décret relatif à la durée complémentaire de formation qualifiante

http://www.adef06.org/resources/ARRIERE+PLAN.jpgPublication du décret n° 2014-1453 du 5 décembre 2014 relatif à la durée complémentaire de formation qualifiante prévue à l'article L. 122-2 du code de l'éducation

Publics concernés : jeunes sortant du système éducatif sans diplôme ; régions, recteurs d'académie, chefs des établissements scolaires du second degré.

Objet : définition des conditions dans lesquelles s'exerce le droit à une durée complémentaire de formation qualifiante.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication.

Notice : le présent décret définit les conditions dans lesquelles les jeunes sortant du système éducatif sans diplôme bénéficient d'un complément de formation qualifiante destiné à leur permettre d'acquérir soit un diplôme soit un titre ou certificat inscrit au répertoire national des certifications professionnelles. Ce droit est ouvert aux jeunes âgés de seize à vingt-cinq ans qui possèdent au plus le diplôme national du brevet ou le certificat de formation générale ; il peut être exercé sous statut scolaire, en contrat en alternance ou comme stagiaire de la formation continue.

Le décret décrit également la procédure de mise en œuvre du droit à la durée complémentaire de formation qualifiante.

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Convention entre l'Etat et l'ANRU

http://www.adef06.org/resources/ARRIERE+PLAN.jpgConvention du 10 décembre 2014 entre l'Etat et l'ANRU relative au programme d'investissements d'avenir (action : « Projets innovants en faveur de la jeunesse »)

La présente convention met en œuvre l'article 8 de la loi n° 2010-237 du 9 mars 2010 de finances rectificative pour 2010, relatif au programme d'investissements d'avenir, tel que modifié par la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 de finances pour 2014,…

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Revalorisation du montant journalier de l’ATA, de l’ASS, de l’AER et de l’ATS

http://www.adef06.org/resources/ARRIERE+PLAN.jpgProjet de décret revalorisant l’allocation temporaire d’attente, l’allocation de solidarité spécifique, l’allocation équivalent retraite et l’allocation transitoire de solidarité

Objet : revalorisation du montant journalier de l’ATA, de l’ASS, de l’AER et de l’ATS

Entrée en vigueur : le texte s’applique à compter du 1er janvier 2015.

Notice : le présent décret fixe le montant journalier :

- de l’allocation temporaire d’attente à 11,45 € ;

- de l’allocation de solidarité spécifique à 16,25 € et de sa majoration à 7,07 € ;

- de l’allocation équivalent retraite et de l’allocation transitoire de solidarité à 35,09 €.

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Aide exceptionnelle de fin d'année (ASS, AER, ATS ET RSA) – Projet de décret

http://www.adef06.org/resources/ARRIERE+PLAN.jpgProjet de décret portant attribution d’une aide exceptionnelle de fin d’année à certains allocataires du revenu de solidarité active et aux bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique, de l’allocation équivalent retraite et de l’allocation transitoire de solidarité

Notice explicative : Le Gouvernement a décidé de reconduire en 2014 l’attribution d'une aide exceptionnelle de fin d’année aux bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), de l’allocation équivalent retraite (AER) et de l’allocation transitoire de solidarité (ATS) et à certains bénéficiaires du RSA.

Le présent décret définit les conditions et les modalités de son versement.

Cette aide exceptionnelle est attribuée aux bénéficiaires de l’ASS, de l’AER et de l’ATS ayant droit au service de ces allocations au titre du mois de novembre 2014 ou, à défaut, au titre du mois de décembre 2014. Le montant de cette aide exceptionnelle est fixé à 152,45 € sauf pour les bénéficiaires de l’ASS à taux majoré pour lesquels il est porté à 219,53 €.

Cette aide exceptionnelle est également attribuée à certains bénéficiaires du RSA ayant droit au service de cette allocation au titre du mois de novembre 2014 ou, à défaut, au titre du mois de décembre 2014, sous réserve que le montant dû au titre de ces périodes ne soit pas nul et à la condition que les ressources du foyer n’excèdent pas le montant forfaitaire mentionné au 2° de l’article L. 262-2 du code de l’action sociale et des familles. Une seule aide est due par foyer. Le montant de cette aide exceptionnelle est fixé à 152,45 € pour une personne seule. Il est majoré lorsque le foyer comprend plusieurs personnes en fonction de la composition de celui-ci.

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