05 septembre 2014

Here’s how to save thousands in tuition: take a three-year degree

Go to the Globe and Mail homepageBy James Yan. This month, hundreds of thousands of 18 and 19-year-olds are heading to university campuses all across Canada in eager anticipation of the first year of university life. The vast majority of these freshmen will pursue a four-year degree, which is the standard amount of time it takes to complete a bachelor’s degree in this country. Read more...

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The degrees that practically guarantee a job and a big salary

Go to the Globe and Mail homepageBy Simona Chiose. A survey of salaries and employment levels among university graduates should make students think carefully about their majors. Professional majors such as dentistry, optometry and pharmacy show high employment levels, with annual salaries approaching $100,000, a study undertaken for the Council of Ontario Universities finds. Read more...

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Recent university grads increasingly jobless, study shows

Go to the Globe and Mail homepageBy Simona Chiose. New evidence shows recent graduates of Ontario universities are doing worse on almost all measures of employment compared to those who graduated before the recession. Read more...

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Universities’ right to recruit foreign students at risk

THE TIMESBy Greg Hurst. Up to 40 universities, including several of the most highly regarded, could be stripped of their right to recruit foreign students when tough new immigration controls take effect in the autumn.
From November, a university will lose its licence to sponsor international students if 10 per cent or more of those to whom it offers places are refused student visas. More...

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Moscow, Beijing universities sign agreement on establishing a joint University

A Founding Agreement on the establishment of a joint Russo-Chinese International University has been signed on Friday by Academician Viktor Sadovnichy, Rector of Moscow State University (MGU), and Hu Haiyan, President of Beijing Polytechnical University (BPU).
Speaking at the signing ceremony, Viktor Sadonvichy said, "This is a historic day for us now. For the first time in the 260-year history of the MGU, a joint university is being established in China".
"This is a unique project. Graduate students of the Russo-Chinese International University will be receiving the certificates of MGU and the joint university, and the process of instruction will be in three languages. The most important task is to ensure top quality of education so that the entire scientific community would look up to the new university," the MGU Rector pointed out. More...

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Rapport "Implantation territoriale des organismes de recherche et perspectives de mutualisation entre organismes et universités"

http://www.igf.finances.gouv.fr/jsp/jahia/templates/igf/Site_blanc_templates/chartes/igf/css/img/boxes/box-top-left-1.gifLes organismes de recherche et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche - singulièrement les universités - ont, depuis les années soixante, progressivement associé leurs moyens dans des structures communes. Un maillage de plus de quatre mille structures de recherche, en grande partie communes, s’est ainsi constitué qui associe les forces de recherche de soixante-quinze universités, une quarantaine d’établissements scientifiques, culturels et professionnels, de très nombreuses écoles et plus d’une vingtaine d’organismes de recherche.
Alors que la dernière décennie a été marquée par d’importantes évolutions visant à donner plus de lisibilité à l’université française et à renforcer la place de la France face à la vive compétition internationale en matière de recherche, peu de progrès ont été faits en matière de coordination des unités mixtes de recherche qu’il s’agisse de modalités d’allocation des moyens humains et financiers ou de système d’information.
Dans ce cadre, le rapport de l’inspection dresse un état des lieux de l’implantation des unités de recherche de sept organismes de recherche et formule diverses propositions afin d’améliorer l’efficience du dispositif dans le contexte du développement de politiques de site en matière d’enseignement supérieur et de recherche. 
Le rapport
Les annexes 1 à 7
Les annexes 8 à 14.

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Rapport : Inspection générale des Finances et IGAENR

Logo AmueLe rapport de l’inspection dresse un état des lieux de l’implantation des unités de recherche de sept organismes de recherche et formule diverses propositions afin d’améliorer l’efficience du dispositif dans le contexte du développement de politiques de site en matière d’enseignement supérieur et de recherche.
En savoir + Implantation territoriale des organismes de recherche et perspectives de mutualisation entre organismes et universités.

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La formation continue universitaire en 2012 : la part financée par les entreprises de nouveau en hausse

Note d'information Enseignement sup RechercheAuteur : Joëlle Grille, DEPP A1. DEPP n° 30 – Septembre2014
En 2012, les établissements d'enseignement supérieur publics (universités, écoles, CNAM) ont réalisé un chiffre d'affaires de 405 millions d'euros au titre de la formation continue. Pour les universités, 71 % des recettes sont d'origine privée, dont 68 % abondées par les entreprises (avec les O.P.C.A.) qui restent ainsi le premier contributeur de la formation continue. La part des fonds publics ne représente que 21 % des ressources dont plus de la moitié provient des régions.
DEPP-NI 30 : La formation continue universitaire en 2012. Tableaux et graphiques au format Excel.
En 2012, les établissements d'enseignement supérieur publics (universités, écoles, Conservatoire national des arts et métiers) ont réalisé un chiffre d'affaires de 405 millions d'euros au titre de la formation continue pour un public croissant de 481 000 stagiaires. En revanche, le nombre total d'heures suivies par ces stagiaires est en légère baisse : 68 millions (- 1 million) dont 55 millions uniquement en heures pédagogiques hors stage pratique. La durée moyenne des formations est en baisse par rapport à 2011 : 142 heures (- 6 heures) en incluant les heures passées en stage ; elle est de 115 heures (- 5 heures) pour les seules heures de face-à-face pédagogique. Au total, près de 83 000 diplômes ont été délivrés par la formation continue, dont 63 % de diplômes nationaux. Pour les universités, 71 % des recettes sont d'origine privée, dont 68 % abondées par les entreprises (avec les O.P.C.A., organismes paritaires collecteurs agréés) qui restent ainsi le premier contributeur de la formation continue. La part des fonds publics ne représente que 21 % des ressources dont plus de la moitié provient des régions. Plus d'un tiers des stagiaires en université sont salariés. Par ailleurs, plus de la moitié des inscrits préparent un diplôme.
 En 2012, la formation continue de l’enseignement supérieur public (uni- versités et leurs composantes, écoles d’ingénieurs et Conservatoire national des arts et métiers [Cnam]) a concerné 481 000 stagiaires et dispensé 68 millions d’heures-stagiaires, dont 55 millions en face-à-face pédagogique. Le chiffre d’affaires, 405 millions d’euros, a diminué légèrement par rapport à 2011 (- 1,5 %), alors que le nombre de stagiaires a augmenté de 4 %. La durée moyenne des stages a baissé par rapport à 2011 de 148 heures à 142 heures en incluant les heures passées en stage et de 120 à 115 heures pour les heures strictement pédagogiques
Hausse de la part des fonds en provenance des entreprises
Tous types d’établissement confondus, la répartition des fonds est inchangée par rapport à 2011 : 44 % proviennent des entreprises (y compris organismes paritaires collecteurs agréés [OPCA]), 27 % des fonds publics, 21 % des particuliers et 8 % d’autres sources. Mais cette répartition masque de fortes différences selon les types d’établissements. En effet, pour le Cnam, la part des fonds en provenance des entreprises (y compris OPCA) et celle des fonds publics s’équilibrent à 39 %, alors que la formation continue dispensée par les universités est pratiquement pour moitié (48 %) financée par les entreprises du secteur privé : 29 % directement par une partie des entreprises d’au moins dix salariés et 19 % par les OPCA via les cotisations des autres entreprises, soit au total une hausse de deux points par rapport à 2011. Les financements en provenance des pouvoirs publics diminuent d’un point en 2012 pour atteindre 21 % tandis que les individuels payants participent à hauteur de 23 %. La part des autres sources de financement atteint 8 %.
Le nombre de bénéficiaires d’un contrat de professionnalisation de nouveau en hausse
En 2012, dans les universités (y compris IUT), les INP (instituts nationaux polytechniques) et les UT (universités de technologie), le nombre de stagiaires de la formation continue augmente de 4 % pour atteindre 369 000 stagiaires. Ce sont surtout les bénéficiaires d’un contrat de professionnalisation et les publics non salariés qui connaissent la plus forte progression (respectivement 16 % et 12 %). Le nombre de salariés inscrits au titre du plan de formation, plus nombreux, n’augmente que de 1 %. Celui des demandeurs d’emploi s’accroît de 3 %, particulièrement les demandeurs qui bénéficient d’une aide publique (6 %). Le nombre de personnes inscrites à leur initiative, les particuliers, augmente de 4 %. En 2012, le volume global des heures-stagiaires de la formation continue dans les établissements d’enseignement supérieur accuse une baisse de 1 %. En revanche, il demeure stable dans les universités avec un total de 37 millions d’heures pédagogiques en face-à-face et 49 millions en incluant les heures de stage. La durée moyenne des stages à l’université, tous types de stagiaires confondus, est de 100 heures pédagogiques et 133 heures avec les heures de stage. Toutefois, la moyenne des stages présente de fortes différences par types de publics. En ce qui concerne les salariés, la durée moyenne des stages est de 65 heures, soit une diminution de deux heures. Les 102 000 salariés inscrits au titre du plan de formation de leur entreprise, qui perdent 2 heures de formation en moyenne par rapport à 2011, sont les plus touchés. Les difficultés économiques peuvent expliquer que les stagiaires se soient orientés vers des stages plus courts. Cette tendance à la baisse concerne tous les publics, sauf les demandeurs d’emploi aidés, qui gagnent une heure. Environ 25 % des heures-stagiaires sont des heures de stage pratique en entreprise. Cette part reste globalement stable entre 2011 et 2012. Mais elle est réduite à 17 % pour les stagiaires inscrits au titre du plan de formation de leur entreprise, alors qu’elle ne cesse de s’accroître pour les contrats de professionnalisation (47 %). La moitié des stagiaires en université obtient un diplôme
30 % des stagiaires inscrits en formation continue dans les universités suivent une formation menant à un diplôme national ou à un titre inscrit au Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) (FIGURE 4). La durée moyenne de ces formations diplômantes est en hausse et atteint 318 heures en 2012. Les formations pour un diplôme d’université (DU) concernent 22 % des inscriptions. Il s’agit majoritairement de disciplines médicales (70 %), avec une durée moyenne de 103 heures. La part des inscrits pour les formations courtes, hors conférences culturelles, remonte à 26 % en 2012 (contre 23 % en 2011), avec une durée moyenne de 30 heures. 17 % des stagiaires suivent les conférences culturelles inter-âges, pour une durée moyenne de 25 heures. Enfin, 6 % des stagiaires suivent une prestation d’accompagnement (valorisation des acquis de l’expérience, bilan de compétences…).
En 2012, près de 83 000 diplômes délivrés au titre de la formation continue
Au total, en 2012, près de 83 000 diplômes ont été délivrés au titre de la formation continue organisée par les établissements publics d’enseignement supérieur (y compris les diplômes complets dans le cadre d’une validation des acquis de l’expérience [VAE]). Les universités contribuent à 90 % de l’ensemble, le Cnam à 8 % et les écoles d’ingénieurs à 2 %. 65 % sont des diplômes nationaux. Les autres sont des diplômes d’universités ou d’établissements. Les diplômes nationaux délivrés en formation continue représentent 10 % de l’ensemble des diplômes nationaux délivrés, tous types de formation confondus, initiale ou continue.
La licence professionnelle reste le premier diplôme délivré en formation continue
Sur les 53 700 diplômes nationaux délivrés en formation continue, 79 % sont des diplômes de niveaux I et II (respectivement 33 % et 46 %), 9 % de niveau III et 12 % de niveau IV. Deux diplômes professionnels dominent : la licence professionnelle (14 100 diplômes délivrés, dont 55 % en IUT) et le master professionnel (7 200 diplômes délivrés, soit 13 % de l’ensemble). Au niveau IV, 6 300 diplômes d’accès aux études universitaires (DAEU et capacité en droit) délivrés en formation continue permettent à des publics sans baccalauréat de suivre un cursus universitaire. Leur nombre est en augmentation de 14 % par rapport à 2011.
Les universités, les universités technologiques et les INP ont délivré près de 47 000 diplômes nationaux en formation continue en 2012, soit une hausse de 12 % par rapport à 2011. Cette hausse concerne en premier lieu les diplômes de niveau II (+ 17 %), puis de niveau IV (14 %). Les diplômes de niveau I et de niveau III augmentent respectivement de 7 % et 6 %. Le Cnam a délivré 5 800 diplômes nationaux en 2012, dont 66 % de niveau II, licences et titres inscrits au RNCP.
Les grands établissements et les écoles ont délivré 900 diplômes, principalement de niveau I, soit une augmentation de 7 % par rapport à 2011. Un tiers de ces diplômes avaient un label MBA (Master of Business Administration), presque autant de titres d’ingénieur et 16 % étaient des masters ingénieur. Pour leur part, les IUT ont délivré 10 % de diplômes de plus qu’en 2011, dont 2 800 DUT et 7 800 licences professionnelles (soit une hausse respective de 8 % et 10 % en 2012).
La santé : la spécialité la plus suivie
Tous types d’établissements confondus, les deux tiers des stagiaires se répartissent dans quatre groupes de spécialités. Les « Services à la personne » accueillent 108 000 stagiaires, dont 90 % en « Santé » ; les « Sciences humaines et droit » accueillent 86 500 stagiaires, les « Formations générales » 53 000 et les « Échanges et gestion » 71 300.
Pour les universités, 70 000 inscriptions concernent une spécialité de santé, 19 000 inscrits se consacrent aux langues, 18 000 suivent une formation en rapport avec l’enseignement et 10 000 ont choisi un cursus de commerce. Télécharger la note de la DEPP N° 2014-30 Formation Continue Universitaire en 2012.

Le blog ouvert en mars 2008 a consacré bien des articles à ce sujet, voir entre autres :
Joëlle Grille, Bureau des études statistiques sur la formation des adultes, l'apprentissage et l'insertion des jeunes - DEPP A1,
Croissance modérée de la formation continue universitaire en 2011,
La formation continue universitaire en 2010 est dynamique,
La formation continue universitaire poursuit sa croissance en 2009
,
La formation continue universitaire accentue son caractère professionnalisant en 2008,
Une présence plus affirmée des entreprises dans la formation continue universitaire entre 2003 et 2008,
La formation continue universitaire offre des stages de plus en plus courts en 2007,
La formation continue universitaire connaît un bilan positif en 2006,
La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur en 1996.

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L’apprentissage, un tremplin pour l’emploi - La palette des formations s’enrichit en Picardie

L’apprentissage est une voie intéressante pour les jeunes, souvent synonyme d’insertion aisée, une fois leur diplôme en poche. Focus sur 4 nouveaux cursus mis en place en septembre.

Le supérieur en progression
Pour cette rentrée, la Région augmente l’offre de formations en apprentissage, pour répondre aux besoins des entreprises.
Quelques données importantes :

  • la Picardie compte 12 000 apprentis, répartis dans 26 centres de formation des apprentis (CFA) et 76 antennes
  • l’apprentissage est un atout pour les jeunes et la formule intéresse aussi bien ceux du secondaire que de l’enseignement supérieur.
  • les effectifs des apprentis de niveau bac +2 à bac +5 ont augmenté de 4,67 % en 2013. Ils représentent aujourd’hui 1/4 des effectifs totaux dans les trois départements.
10 nouveaux cursus en 2014
10 nouveaux cursus en apprentissage seront proposés cette année. Zoom sur 4 d’entre eux :
  • Licence professionnelle assistant export PME-PMI

Lieu de formation : Université de Picardie Jules-Verne (Somme)

Déjà présente sur le marché de la formation en Picardie depuis 2002, cette licence s’étoffe avec l’apprentissage et met la barre très haute, en matière de pratique professionnelle. Outre l’alternance calée sur deux semaines en entreprise, 2 autres en formation, l’organisation intègre un stage final de 5 mois et demi en fin de parcours. "La présence sur la durée est utile pour développer la prospection, initier le développement à l’international, travailler la relation clients… pour les primo-exportateurs, notamment", précise Martine Mariage, à la tête du cursus.
Et qui dit export, dit forcément langues étrangères. Là encore, l’exigence est de mise. 1/3 des cours seront dispensés dans la langue de Shakespeare. Et c’est sans compter l’allemand et l’espagnol. "Les langues doivent être au service de la démarche commerciale", commente encore Martine Mariage
25 élèves vont constituer la 1re promotion. 14 entreprises sont déjà prêtes à les accueillir. Les autres ont jusqu’au mois d’octobre pour trouver une société partenaire. Chef de zone import/export, acheteur international ou bien encore responsable logistique sont des postes accessibles à l’issue du cursus. Le vivier ? Un diplôme bac +2 minimum, des BTS (brevet de technicien supérieur) commerce international ; DUT (diplôme universitaire de technologie), BTS assistant manager PME-PMI, mais aussi des formations industrielles.

  • Licence professionnelle bio-raffinerie du végétal à vocation non alimentaire


Lieu de formation : Lycée agricole d’Airion (Oise)
Impossible de parler de cette licence pro sans évoquer le nom de Daniel Thomas, récemment disparu. De renommée mondiale, et père fondateur du pôle de compétitivité Industries et agro-ressources (IAR), ce chercheur en est à l’origine en ayant encouragé le rapprochement du lycée d’Airion, de l’UPJV et de l’UTC pour ce projet. La raison ? En 2020, 10 % à 15 % de l’approvisionnement chimique seront issus du bio-sourcing. D’ailleurs, bien conscientes du poids grandissant des bio-ressources, des grands noms de l’industrie ont d’ores et déjà apporté leur soutien au cursus, notamment des industriels partenaires de P.I.V.E.R.T.
Depuis quelques années, de nombreuses formations ont vu sortir des diplômés à bac+5 en adéquation avec la demande", remarque Denis Postel, qui porte cette licence pour le compte de l’UPJV. "Désormais, les besoins se situent au niveau bac+2 / +3 avec des profils à l’interface de la chimie et de la biologie, afin de répondre aux besoins des métiers émergents."
Au menu de cette filière : connaissance du végétal, valorisation de la biomasse et exigence de qualité, approche technico-économique des filières… Public visé : les DUT et BTS chimie, biotechnologie notamment. Voir l'article entier...

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Réforme de la formation professionnelle - Les décrets

cariforefDécret n° 2014-986 du 29 août 2014 
Relatif aux conditions d’habilitation à collecter les versements des entreprises donnant lieu à exonération de la taxe d’apprentissage et à les reverser

Voir le décret 

Le décret n° 2014-935 du 20 août 2014
Précise les mentions nécessaires à la description des moyens d’encadrement de ces actions de formations et les modalités de l’assistance qu’elles supposent. 
Il précise les justificatifs pris en compte pour établir l’assiduité des participants.
Ces modalités entreront en vigueur à partir du 23 août 2014.
Voir le décret 

Décret n° 2014-965 du 22 août 2014                                                                                                                                                                 Relatif aux missions, à la composition et au fonctionnement du Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle. Le Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (CNEFOP) remplace le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) et le Conseil national de l’emploi (CNE). Ce décret s’applique à partir du 28 aout 2014.
Voir le décret  

Décret n° 2014-966 du 22 août 2014                                                                                                                                                                 Relatif au Comité paritaire interprofessionnel national pour l’emploi et la formation
La composition et le fonctionnement du Comité paritaire interprofessionnel national pour l’emploi et la formation professionnelle (COPANEF) qui se substitue au Conseil paritaire national de la formation professionnelle (CPNFP) est précisée.

Voir le décret 

Décret n° 2014-967 du 22 août 2014                                                                                                                                                                 Relatif au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels                                                                                                               Les missions du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) applicables à partir du 1er janvier 2015 sont précisées, notamment les conditions que devront respecter les OPCA pour bénéficier de la péréquation du FPSPP au titre du contrat de professionnalisation
Voir le décret 

Décret n° 2014-968 du 22 août 2014                                                                                                                                                                 Relatif aux contributions des entreprises au titre de la formation professionnelle continue                                                                                   Modalités de versement aux OPCA La date limite de versement par les employeurs des contributions dues aux OPCA au titre de la formation professionnelle continue est fixée.
Les dispositions de ce décret entreront en vigueur à partir du 1er janvier 2015.
Voir le décret 

Décret n° 2014-969 du 22 août 2014                                                                                                                                                                 Relatif à la durée minimale des périodes de professionnalisation et à l’obligation de tutorat d’un salarié en contrat de professionnalisation. Voir le décret 

Décret n° 2014-985 du 28 août 2014                                                                                                                                                                 Relatif aux modalités d’affectation des fonds de la taxe d’apprentissage Financement des formations initiales technologiques et professionnelles par la taxe d’apprentissage. Les modalités de répartition des dépenses libératoires de la taxe d’apprentissage effectuées par les entreprises, dédiées au financement des formations initiales technologiques et professionnelles sont fixées. Ce décret s’appliquera à compter de la taxe d’apprentissage versée en 2015, assise sur la masse salariale 2014.
Voir le décret. Voir l'article...

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