06 mai 2014

Le service commun de la documentation de l’université de Strasbourg dans le Rapport annuel de l'IGB

En 2013, dans le cadre de son programme d'activité fixé par lettre de mission des ministres de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication, l'Inspection générale des bibliothèques (I.G.B.) a exercé sa mission d'évaluation et de contrôle. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.
3. Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche
3.2. Le service commun de la documentation de l’université de Strasbourg
 
L’inspection du service commun de documentation de l’université de Strasbourg, qui s’est déroulée en mars 2013, se situe dans le contexte du contrat de site des établissements d’enseignement supérieur d’Alsace, qui s’est concrétisé par la signature du contrat quinquennal 2013-2017 entre les établissements et l’Etat en juin dernier.
Cette inspection a eu lieu après quelques années particulièrement décisives pour le SCD, résultat de la fusion des bibliothèques des trois universités strasbourgeoises en 2008 (regroupées en SICD) et de l’intégration du SCD de l’IUFM fin 2009.
L’université de Strasbourg se trouve dans une situation singulière, avec la coexistence du SCD et de la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg (BNU), établissement public à caractère administratif, qui lui a été rattachée par décret du 8 septembre 2010. Les deux entités forment le plus gros équipement documentaire de l‘enseignement supérieur français. Les modalités de l’association de la BNU à l’université seront précisées par une convention avant la fin de l’année 2013.
Les collections du SCD se composent de 1 340 000 monographies, 20 000 périodiques, 87 000 thèses, couvrant l'ensemble des domaines et des disciplines d'enseignement et de recherche, auxquels s’ajoutent cartes, partitions musicales, collections photographiques, manuscrits et documents audiovisuels. L’offre de ressources en ligne se décline en 30 000 revues, 66 bases de données et 16 000 livres électroniques.
En termes de services offerts aux usagers, le SCD dispose de 5 200 places assises et du WIFI généralisé dans ses 32 bibliothèques, réparties sur 7 campus. Ses effectifs sont de 160 emplois (151 ETP) dont 90 % d’agents titulaires. 58 moniteurs étudiants (16 ETP) complètent l’effectif pour assurer l’ouverture en soirée dans les quatre bibliothèques labellisées noctamBU. Le SCD fait partie des bibliothèques universitaires les plus largement ouvertes en France (73 heures d’ouverture par semaine en moyenne en 2012).
Le SCD a développé des partenariats plus ou moins étroits avec les autres bibliothèques de l’université, dites "associées". Les 13 plus importantes d’entre elles (sur 48 recensées) offrent 320 places de lecture. Leurs collections sont estimées à 210 000 volumes, avec un accroissement d’environ 2 000 titres par an. Elles emploient 18 ETP.
Ces atouts ne sauraient masquer certaines fragilités et contraintes, telles que la dispersion des locaux et leur extrême hétérogénéité, générant des coûts de gestion et de management élevé, et l’absence de système de gestion informatisé unifié (un appel d’offre est en cours pour remplacer par un système unique les quatre SIGB obsolètes hérités des SCD antérieurs à la fusion). Le budget du SCD, de 4 370 000 € en 2013 (hors masse salariale et en intégrant le budget de l’URFIST) est en diminution constante (-18 % sur 4 ans).
Le SCD est actuellement confronté à de nombreux chantiers :
Dans le domaine de la gestion des collections : inventaire et désherbage de nombreux fonds, rédaction d’un plan d’urgence pour préserver le patrimoine, catalogage rétrospectif de collections, rationalisation du circuit d’acquisition et de traitement des livres imprimés, formalisation de la politique documentaire.
Dans le domaine informatique, les délais de mise en oeuvre du futur système de gestion devraient être mis à profit par les équipes du SCD pour optimiser la gestion interne. Il ne s’agit pas en effet d’un changement informatique stricto sensu et d’une reproduction des méthodes de travail existantes, mais d’approches renouvelées de l’exercice du métier et de l’harmonisation des pratiques entre bibliothèques. C’est pourquoi plusieurs chantiers bibliothéconomiques d’importance doivent être lancés sans tarder, selon des méthodes de conduite de projet (chef de projet, comité de pilotage, calendrier etc.) : étude sur le circuit du document, étude sur l’harmonisation des prêts, mise en place systématique de la RFID etc.
Par ailleurs, une réflexion sur la place de la numérisation et sur la politique documentaire afférente doit être lancée au plus vite, dans le cadre du contrat quinquennal 2013-2017, en relation avec la BNUS et les autres services documentaires alsaciens.
Dans le cadre du schéma directeur immobilier de l’université, plusieurs opérations sont programmées pour regrouper différentes structures et pour améliorer l’attractivité des équipements documentaires. L’opération la plus importante et la plus emblématique, inscrite au Plan campus, concerne la construction d’une « maison de l’étudiant - Learning centre » de 9 000 m2 à l’emplacement de la bibliothèque Blaise Pascal, qui ne répond pas aux normes de sécurité incendie. Le programme détaillé de l’opération reste à définir. Cette opération doit constituer une opportunité pour intégrer les nouvelles pratiques documentaires des étudiants et des enseignants-chercheurs, en particulier les usages numériques et les évolutions pédagogiques, et pour passer d’une logique de stockage de collections à celle de lieu de vie et d’apprentissage.
La coopération documentaire entre les acteurs du site alsacien a évolué favorablement à partir de 2006, avec l’arrivée d’un nouvel administrateur à la BNU, la perspective du chantier immobilier « BNU Nouvelle », et le rapprochement programmé des universités strasbourgeoises. Les initiatives communes ont été nombreuses, telles que la mise en oeuvre d’une carte documentaire associant la BNU et les SCD des universités de Strasbourg et de Haute-Alsace portant sur les acquisitions courantes effectuées de mai 2006 à juin 2007, l’utilisation depuis 2009 de la carte « Pass campus Alsace » comme carte de lecteur commune à tous les établissements. En 2012, le schéma directeur de la documentation universitaire, proposé pour accompagner le contrat de site, a donné lieu à un partage des compétences et des responsabilités entre les quatre structures documentaires : BNU, SCD de Strasbourg et de Haute-Alsace et INSA.
Doté d’un fort potentiel humain et de nombreuses bibliothèques situées au plus près des usagers, offrant des services sans cesse renouvelés et de riches collections pluridisciplinaires, le SCD de l’université de Strasbourg est un atout pour la communauté universitaire. Depuis 2009, il a franchi plusieurs étapes pour améliorer son organisation et pour développer son offre de services aux publics.
Compte-tenu des échéances induites par le futur système informatique et les chantiers immobiliers, il convient de rassembler les équipes sur des priorités affichées au niveau du SCD, déclinées ensuite par département et par bibliothèque, avec pour chacun un chef de projet et un calendrier validé. Le SCD doit en toute priorité se mobiliser sur ces actions fortes, qui faciliteront la coopération avec les autres partenaires documentaires du site universitaire alsacien. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.

Posté par pcassuto à 23:13 - - Permalien [#]
Tags :


La documentation interuniversitaire parisienne dans le Rapport annuel de l'IGB

En 2013, dans le cadre de son programme d'activité fixé par lettre de mission des ministres de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication, l'Inspection générale des bibliothèques (I.G.B.) a exercé sa mission d'évaluation et de contrôle. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.
3. Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche
3.1. La documentation interuniversitaire parisienne

Cette étude fait suite à d’autres rapports récents sur les bibliothèques interuniversitaires (rapport IGB n° 2009-018 de septembre 2009 intitulé Autonomie universitaire et mutualisation : le cas des bibliothèques interuniversitaires ; rapport IGB n° 2010-023 de mars 2011 exposant les conclusions d’un groupe de travail sur les bibliothèques interuniversitaires).
Au moment où étaient en négociation les contrats de la vague D qui comprend la plupart des universités contractantes à une ou plusieurs bibliothèques interuniversitaires parisiennes et où sont en cours de préfiguration les communautés d’universités et d’établissements instituées par la loi n°2013-660 du 22 juillet 2013, il a paru en effet nécessaire d’examiner la situation de chacune des bibliothèques interuniversitaires (BIU) parisiennes et de rechercher les solutions les mieux adaptées à leur contexte.

Dans le cadre du calendrier contractuel, la question de la documentation interuniversitaire a semblé devoir être traitée en priorité, devant l’analyse monographique des structures documentaires de chaque université. Le paysage parisien et francilien impose en effet un traitement large de la question de l’accès à l’offre documentaire, compte tenu de deux facteurs : la multiplicité des acteurs en présence (l’État, bien sûr, ainsi que les universités et les grands établissements, mais aussi la Région et la Ville de Paris), et l’évolution des usages des bibliothèques. La mobilité des étudiants ne cesse de croître et leurs pratiques traversent chaque jour un peu plus les frontières institutionnelles. Un récent rapport de l’Inspection a confirmé ces constats.
Si les BIU constituent l’essentiel de la documentation interuniversitaire, il existe également d’autres entités qu’il est utile de prendre en compte dans la réflexion. Ainsi, la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC) est un groupement d’ intérêt public fondé par des universités, de grands établissements et l’Etat (MESR). Dans le cadre du campus Condorcet, un grand équipement documentaire réunissant des collections de plusieurs établissements est également en projet : son statut définitif n’est pas fixé. Par ailleurs, d’autres bibliothèques au sein des services communs de documentation ou dans des instituts d’université peuvent, de par le public qu’elles desservent et les services qu’elles rendent, jouer des fonctions de nature interuniversitaire. Les projets documentaires mutualisés élaborés dans le cadre des PRES (et donc des futures communautés d’universités et d’établissements) sont également des éléments de ce paysage. Enfin, il importe de prendre en compte l’existence d’un centre de conservation partagée des collections, le CTLes, d’autant plus important pour l’analyse que le stockage de collections peu utilisées au centre de Paris représente pour la collectivité une lourde charge.
La mission constituée au sein de l’IGB a ré uni les inspecteurs chargés du suivi des BIU parisiennes. Elle a demandé en avril 2013 aux établissements de rattachement de renseigner un état des lieux. Puis elle a rencontré de juin à septembre 2013 chacun des présidents des universités contractantes. Ces rencontres ont été suivies d’échanges avec chacun des directeurs de BIU en septembre 2013.
La documentation interuniversitaire parisienne est constituée principalement par six bibliothèques (Sorbonne, Cujas, Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe, BIU Santé, Bibliothèque de documentation internationale contemporaine), qui réunissent une part importante du patrimoine documentaire des universités franciliennes. Ces bibliothèque s ont le statut de services inter-établissements de coopération documentaire, et sont gérées dans le cadre de conventions entre plusieurs universités contractantes, l’une d’entre elle s étant l’université de siège, à laquelle sont délégués les moyens. Le nombre d’universités contractantes va de deux pour Cujas à cinq pour la Sorbonne ou Sainte-G eneviève, ce qui rend parfois difficile un pilotage effectif de ces services et peut déresp onsabiliser certains des partenaires. A côté de ces bibliothèques à statut interuniversitaire, on trouve d’autres bibliothèques au sein des universités qui, par leur vocation spécialisée ou leur fréquentation, sont de fait interuniversitaires.
Le statut de la BULAC (Bibliothèque universitaire des langues et civ ilisations), qui est un groupement d’intérêt public constitué par neuf établissements fondateurs - dont le CNRS - et l’Etat, est une exception dans le paysage documentaire parisien. Ce statut, reconduit jusqu’en 2018, doit toutefois évoluer en prenant en compte les caractéristiques de la BULAC et leur évolution : des moyens provenant principalement de l’Etat, une proximité forte avec deux PRES (Sorbonne Paris Cité et héSam), un lectorat de plus en plus diversifié.
La constitution de communautés d’universités et d’établissements et la négociation de contrats de site amènent à rechercher des solutions qui permettraient de simplifier la gestion de ces BIU et de responsabiliser leurs tutelles. Comme le paysage universitaire parisien va connaître de fortes évolutions dans les cinq à dix prochaines années, dont le fait majeur est le campus Condorcet, et que les conséquences futures de ces évolutions sur la fréquentation des bibliothèques existantes sont difficiles à évaluer, le présent rapport formule des recommandations à court et moyen terme, dont la mise en oeuvre constituerait une amélioration notable du réseau documentaire parisien.
La première condition est de rendre cet ensemble plus visible et accessible à l’ensemble de la communauté universitaire francilienne. Notamment, il est éminemment souhaitable que les universités parisiennes établissent en commun des règles d’accès aux bibliothèques gérées par les services communs de la documentation, aux BIU ainsi qu’à leurs importantes bibliothèques spécialisées. Ces règles d’accès seraient valablement fondées sur deux principes complémentaires :
- l’accès de toute la communauté universitaire parisienne à l’ensemble des bibliothèques ;
- un accès prioritaire à certaines de ces bibliothèques, compte tenu des contraintes de locaux, en fonction de critères de niveau d’étude et de recherche ou de critères disciplinaires.
La question de l’accueil des publics et de l’ouverture des bibliothèques concerne par ailleurs un périmètre plus large que l’enseignement supérieur, du fait que les étudiants fréquentent aussi des établissements dépendant du ministère de la Culture (BnF, BPI, Universcience), ou des bibliothèques publiques, de la Ville de Paris, mais aussi d’autres communes de la périphérie. Cette question appelle un effort de concertation et d’organisation, autour d’une instance commune, dont la Chancellerie des universités de Paris pourrait assurer la coordination. La mise en place d’une telle instance, ouverte à des représentants du MCC, de la BnF, de la BPI, de la Ville de Paris et de la Région Ile-de-France nécessite que soit confiée à la Chancellerie des universités de Paris une mission de coordination de la documentation universitaire parisienne. Si la question de l’accueil est prioritaire, d’autres questions documentaires justifieraient une coordination renforcée entre communautés d’universités à l’échelle parisienne, notamment en matière de développement des collections, de numérisation ou d’accès aux ressources électroniques.
Concernant les pistes d’évolution envisagées pour chaque BIU, elles reposent sur une analyse qui a permis d’identifier : des bibliothèques à vocation principale de recherche ayant un public national important (la BIU Santé, la BDIC) ; des bibliothèques à vocation à la fois pédagogique et de recherche (la Sorbonne, Cujas) ; des bibliothèques à vocation principale pédagogique (Sainte-Geneviève, Sainte-Barbe - la bibliothèque Sainte-Geneviève ayant un rayonnement large en Ile-de-France).
Les solutions envisagées sont de trois types :
- transfert à la Chancellerie des universités de Paris de la gestion des bibliothèques qui accueillent un large public ;
- délégation nationale de gestion dans le cadre d’une convention entre l’Etat et une université porteuse (ou à terme une communauté d’universités et d’établissements) pour les bibliothèques de recherche à vocation nationale ;
- conventions entre un nombre restreint d’universités desservant en majorité un public extérieur (ou à terme de communautés d’universités) pour les bibliothèques dont les universités contractantes constituent la plus grande partie du public.
Par ailleurs, la répartition des charges entre universités, assise actuellement sur des reversements de droits de bibliothèque déconnectés de la fréquentation et des usages réels, doit évoluer vers une participation aux charges calculée sur la fréquentation par université (la moyenne des lecteurs inscrits sur trois ans glissants étant un critère pertinent). Plus globalement, il est urgent de revoir la prise en compte des emplois et des crédits des BIU dans le modèle d’allocation des moyens.
Rapporteurs : Pierre Carbone, Yves Alix. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.

Posté par pcassuto à 23:05 - - Permalien [#]
Tags :

Les Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche dans le Rapport annuel de l'IGB

En 2013, dans le cadre de son programme d'activité fixé par lettre de mission des ministres de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication, l'Inspection générale des bibliothèques (I.G.B.) a exercé sa mission d'évaluation et de contrôle. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.
3. Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche
Les inspections réalisées en 2013 auront permis de confirmer la manière dont les bibliothèques universitaires s’inscrivent dans les grandes évolutions connues au plan national, mais aussi de souligner quelques points d’attention qui freinent la « capitalisation » des initiatives :
• Le pilotage des services, le management de s personnels et la transversalité dans les organigrammes sont d’actualité, mais l’intégration de toute la documentation dans les SCD est insuffisamment formalisée ; d’autre part, les sites physiques restent trop dispersés,
• La gestion de la tension entre qualité des ressources et services offerts aux publics, l’implication des agents dans l’archivage et la valorisation des travaux de recherche sont des axes de progrès confirmés,
• L’érosion de la dépense documentaire et, par ailleurs, les collections et les ressources non signalées dans le SUDOC font peser une incertitude sur la mise à disposition des moyens documentaires, électroniques comme « papier »,
• Les projets de Learning centres, en lien avec les services de pédagogie et d’apprentissage, l’aide à la réussite des étudiants confirment les efforts de modernisation des bibliothèques ; toutefois le nombre de salles dédiées au travail en groupe ou au travail individuel demeure insuffisant,
• L’évolution favorable de la coopération documentaire, la mutualisation des compétences et des responsabilités entre les bibliothèques, l’optimisation de la gestion et des pratiques ne suffisent pas à enrayer la baisse du nombre d’inscrits, même si la fréquentation et le nombre des prêts, ou des téléchargements, augmentent. Télécharger le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.
3. Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche
3.1. La documentation interuniversitaire parisienne
3.2. Le service commun de la documentation de l’université de Strasbourg
3.3. Le service commun de la documentation de l’université de Haute-Alsace
3.4. Le service commun de la documentation de l’université de Bretagne Occidentale

Posté par pcassuto à 22:54 - - Permalien [#]
Tags :

Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013

En 2013, dans le cadre de son programme d'activité fixé par lettre de mission des ministres de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la culture et de la communication, l'Inspection générale des bibliothèques (I.G.B.) a exercé sa mission d'évaluation et de contrôle sur la documentation interuniversitaire parisienne principalement constituée par 6 bibliothèques ; 3 services communs de la documentation des universités ont été inspectés et 11 bibliothèques des collectivités territoriales. Conformément à ce programme, l'I.G.B. a également publié des rapports sur les thèmes suivants : les bibliothèques départementales de prêt, la situation de la lecture publique en Corse, les relations des bibliothèques des collectivités territoriales avec les bibliothèques scolaires, les indicateurs documentaires pour les sites universitaires. Voir le Rapport annuel de l'Inspection générale des bibliothèques 2013.

Sommaire du rapport

Introduction

1. Etudes thématiques

2. Evaluation du contrat de performance 2008-2013 de la Bibliothèque nationale de France

3. Etablissements d’enseignement supérieur et de recherche

4. Bibliothèques des collectivités territoriales

5. Ressources humaines et formation.

6. Fonctionnement de l’Inspection générale des bibliothèques

Annexes

  • Annexe 1 : Lettre de mission du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministre de la Culture et de la Communication
  • Annexe 2 : Répartition des zones d'inspection en 2013
  • Annexe 3 : Répartition des zones d'inspection en 2014
  • Annexe 4 :  Informations pratiques concernant l’I.G.B
  • Annexe 5 : Table des sigles et abréviations. Voir l'article...

Posté par pcassuto à 22:46 - - Permalien [#]
Tags :

Réponse de Geneviève Fioraso à la question d'Alfred Marie-Jeanne, député de la Martinique

Geneviève Fioraso est revenue sur la situation de l'université Antilles-Guyane lors des questions d'actualité au gouvernement du 6 mai 2014.
Monsieur le député, vous évoquez deux problèmes différents. Le premier porte sur l'évolution des structures de l'université Antilles-Guyane (U.A.G.), et le second, sur des pratiques frauduleuses identifiées à l'occasion d'un contrôle récent de la Cour des comptes.
Sur le premier sujet, le gouvernement a souhaité la création d'une université de Guyane afin de tenir compte des spécificités de ce territoire, où seuls 5% des jeunes, étaient inscrits à l'Université. Cela entraîne effectivement une évolution des structures de l'UAG. Dans ce contexte, le gouvernement partage votre souhait de maintenir une université unique des Antilles. Cette solution correspond d'ailleurs aux attentes de toutes les forces vives de l'Université. C'est aussi le sens des textes qui sont en préparation et qui seront adoptés dans les prochaines semaines, après que les personnels aient été consultés, ainsi que le CNESER.
Sur le second sujet, je peux vous assurer que le gouvernement partage votre souci d'exemplarité dans la gestion des établissements d'enseignement supérieur. On ne peut pas affirmer que les conséquences du contrôle de la Cour des comptes seraient restées lettre morte. Sur le plan judiciaire, le procureur de la République a bien été saisi, dès la remise du rapport définitif de la Cour début 2013. Une enquête préliminaire a été ouverte en avril 2013 et la procédure suit son cours. Par ailleurs, une mission de l'Inspection générale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a été diligentée. Ses conclusions seront connues bientôt et permettront de tirer toutes les conséquences de cette affaire sur le plan administratif.
En conclusion, je peux vous assurer qu'il n'y a ni démantèlement, ni imbroglio, mais il y a la même volonté que la vôtre, Monsieur le député, du gouvernement de défendre la qualité de l'enseignement supérieur dans les Antilles, dont nous savons tous qu'il est décisif pour l'avenir de ces territoires et des jeunes. Voir l'article...

Posté par pcassuto à 22:43 - - Permalien [#]


Contribution à l'évaluation du 2ème Plan national santé environnement 2009-2013

L’évaluation du deuxième plan national santé-environnement (P.N.S.E. 2), menée avec l’IGAS et le C.G.E.D.D., a porté sur le degré de réalisation des actions du plan, sa gouvernance et son organisation notamment au regard des autres politiques publiques, sa déclinaison au niveau territorial, les moyens financiers et humains qui lui sont consacrés avec un volet "recherche" traité spécifiquement. Enfin, le traitement des problématiques de santé-environnement (S.E.) dans quelques autres pays a été abordé. Voir le rapport : Evaluation du 2ème plan national santé environnement et les Annexes du rapport Evaluation du 2ème plan national santé environnement. Voir l'article...

Posté par pcassuto à 22:40 - - Permalien [#]

Coursera picks up steam in China as more students take MOOCs on mobile

By . It’s just been just over half a year since massive-open-online-course (MOOC) portal Coursera partnered with China’s online media giant Netease to create a fully localized version of its service, Coursera Zone. Today, China downloads the Coursera Android app more than any other country, and it’s the number two country in terms of iOS download apps. China is Coursera’s fastest growing market after the United States, according to founder Andrew Ng. Ng gave a keynote at the Global Mobile Internet Conference talking about Coursera’s progress. Read more...

Posté par pcassuto à 22:19 - - Permalien [#]

A Beginner’s Guide to Using Google Circles to Create a Class Community

Latest TweetsBy . Here is how to use Google Circles to Create a Class Community: Steps for the novice
Google Circles were launched in the summer of 2011, when I loved to hate technology. I was convinced that the word “Friend” was going to be completely destroyed by Facebook, people were going to stop talking to their neighbors and real relationships were going to be lost to electronic ones. I worried that online social networks would destroy real community, with people who talked to each other, watched each other’s kids and shared food. Then I realized it was time to leave that binary thinking behind. Technology and community are not mutually exclusive. In fact, social networks can enhance both our professional and personal life, help us find interesting content and let us get to know our neighbors. It all depends on how we use it. More...

Posté par pcassuto à 22:16 - - Permalien [#]

3 Online Tools to Help You Get to Know Your Online Students Better

Latest TweetsBy . “Getting to Know You” activities for the online classroom: some tools to foster camaraderie in online students
Is chumminess important?
Teachers of children know that it is not only their responsibility to nurture the child’s mind, but to nurture their ability to interact socially. Education is social. Working, in most situations, involves collaboration. Working together is easier when people know each other and have some things in common. What does this mean in the technological age? People “meet” their co-workers in emails and in chatboxes. Then, they have to work together. More...

Posté par pcassuto à 21:55 - - Permalien [#]

5 Must-Use Features of Moodle Every Online Teacher Should Know

Latest TweetsBy . I have been taking Moodle training courses since the fall of 2009, co-facilitating and presenting in Moodle courses and conferences since 2010.  For the last three years, I have both helped move a small online school from PBWorks to Moodle as well as started teaching courses on my own Moodle installation with my live classes presented on the WizIQ social media teaching platform. On this journey, I have gained deep appreciation of Martin Dougiamas, his team at Moodle.org and the army of volunteer developers who have created a wealth of customizable features to their wonderful constructivist course management system. Their collaborative work has made Moodle, by far and away, one of the most flexible, creative and easy-to-use teaching and learning systems out there. More...

Posté par pcassuto à 21:52 - - Permalien [#]