19 avril 2014

Un quart des sans-domicile occupent un emploi et les deux cinquièmes sont au chômage

Début 2012, un quart des sans-domicile adultes francophones usagers des services d’aide occupaient un emploi et les deux cinquièmes étaient au chômage. Par ailleurs, neuf sans-domicile sur dix ont déjà travaillé au cours de leur vie. Les sans-domicile ayant un emploi ont des conditions d’hébergement plus stables que les autres sans-domicile. Mais ils occupent des emplois très précaires : 22 % déclarent ne pas avoir de contrat de travail et 15 % sont intérimaires, stagiaires ou saisonniers. En outre, deux sans-domicile sur trois travaillent depuis moins d’un an chez le même employeur, et trois sur cinq perçoivent un salaire inférieur à 900 euros par mois. Beaucoup de sans-domicile cherchent à travailler davantage, notamment parmi les femmes. Parmi les sans-domicile au chômage, 43 % recherchent un emploi depuis plus de deux ans. Très souvent aidés dans leurs démarches par des associations et des travailleurs sociaux, ils se heurtent cependant à de nombreuses difficultés pour retrouver un emploi. Le coût ou l’absence de transport sont les premiers obstacles à la recherche d’emploi qu’ils citent.
Les sans-domicile et l’emploi : des emplois aussi fragiles que leurs conditions de vie. - YAOUANCQ Françoise. - INSEE PREMIERE, 1494, avril 2014. - 4 p.
Consulter le n° 1494 d'Insee première sur le site de l'Insee.

Posté par pcassuto à 18:14 - - Permalien [#]


Les salaires par secteur et par branche professionnelle en 2011

En 2011, dans le secteur privé et les entreprises publiques, la rémunération brute mensuelle moyenne des salariés en Équivalent-temps plein (EQTP) s’est élevée à 2 829 euros (+ 2,4 % par rapport à 2010) et le salaire moyen net de tous prélèvements sociaux à 2 128 euros (+ 2,3 %). Les salaires nets ont crû plus rapidement en 2011 (+ 2,3 %) qu’en 2010 (+ 2 %) dans la plupart des secteurs, à l’exception des activités immobilières, de l’information et communication, de l’hébergement et restauration, de la fabrication des denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac, et de la construction, où le salaire net moyen a ralenti. En revanche, aucun secteur n’a subi de recul. L’accélération des salaires de 2011 par rapport à 2010 a toutefois été moins vive que le regain d’inflation. Le salaire net moyen a ralenti dans la plupart des principales branches professionnelles à l’exception notable de la métallurgie et sidérurgie, des plastiques, caoutchouc et combustibles, du verre et matériaux de construction, de l’habillement, cuir et textile, du commerce principalement alimentaire, et du secteur sanitaire et social privé, regroupements de branches dans lesquelles l’accélération des salaires a été significative. L’éventail des salaires nets par EQTP dépend de la taille de l’entreprise : plus l’entreprise est grande, plus les salaires nets moyens et médians sont élevés, et plus la distribution des salaires est dispersée.
Les salaires par secteur et par branche professionnelle en 2011. - Dares. - DARES ANALYSES, 028, 07 avril 2014. - 11 p.
En savoir plus sur le site du Ministère

Posté par pcassuto à 18:12 - - Permalien [#]

Note de conjoncture de l'INSEE

Dans une note de conjoncture publiée le 03 avril 2014, l'Insee confirme que l’embellie s’est poursuivie dans les économies avancées au quatrième trimestre 2013, mais la croissance est restée décevante dans les économies émergentes. Selon la note, l’emploi total progresserait et le chômage serait stable d’ici mi-2014 grâce notamment à l’effet favorable à l’emploi du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). L’emploi marchand serait quasi stable (+ 2 000 par trimestre). Dans les secteurs non marchands, l’emploi serait à nouveau en hausse (+ 42 000 au premier semestre 2014, soit autant que sur l’ensemble de l’année 2013), en lien notamment avec l’augmentation du nombre de bénéficiaires d’emplois d’avenir. Au total, les créations d’emplois se poursuivraient au premier semestre 2014 sur le même rythme qu’au second semestre 2013 (+ 53 000 emplois après + 66 000), essentiellement du fait de la progression de l’emploi aidé. Quant au chômage, il serait stable d’ici mi-2014, à 9,8 % en France métropolitaine. Concernant l'alternance, l'Insee confirme la baisse du nombre des contrats en alternance en 2013. Quelque 541 000 bénéficiaires de contrat d’apprentissage et de professionnalisation étaient recensés fin 2013, soit 43 000 postes de moins par rapport à 2012. Les entrées ont été "beaucoup moins nombreuses" dans les deux dispositifs avec 413 000 recrutements enregistrés l’année dernière contre 445 000 en 2012. Avec 24 000 entrées en moins pour un total de 270 000 fin 2013, l’apprentissage est davantage concerné que le contrat de professionnalisation qui perd 8 000 bénéficiaires et descend à un stock de 143 000. Cette tendance baissière s’est confirmée début 2014 alors qu’une diminution des aides aux employeurs d’apprentis est prévue par la loi de finances 2014. Déplorée par le patronat, cette disposition est vivement critiquée par les Centre de formation d'apprentis (CFA).
Note de conjoncture. - Insee ; AUDENIS Cédric. - Paris : INSEE, 2014. - 13 p
En savoir plus sur le site de l'Insee

Posté par pcassuto à 18:12 - - Permalien [#]

L'impact des TIC sur les conditions de travail des agents publics

Une étude du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), diffusée le 1er avril 2014, fait le point sur l'impact qu'ont eu les Technologies de l'information et de la communication (TIC) sur les conditions de travail des agents de la fonction publique. Elle indique que, en 2006, 35,4 % des agents de l'État travaillant en contact avec le public déclaraient un effet positif des changements technologiques sur leur travail contre 50 % des salariés du secteur privé. Les blocages des agents publics vis-à-vis des TIC pourraient résulter d'une plus grande abstraction de leur travail et de la pression de l'immédiateté que les TIC entraînent, cause d'intensification du travail et de stress. L'étude propose notamment d'associer les agents à la mise en place des TIC, d'améliorer les systèmes de formation et de valoriser les compétences des agents dans le domaine des TIC.
L'impact des TIC sur les conditions de travail des agents publics. - 2014
Consulter l'étude sur le site du CGSP.

Posté par pcassuto à 18:11 - - Permalien [#]

22 % des jeunes actifs sont en recherche d’emploi en 2013, trois ans après leur sortie du système éducatif

En 2013, trois ans après leur sortie du système éducatif, 22 % des jeunes actifs sont en recherche d’emploi. Il s’agit du niveau le plus haut jamais observé dans les enquêtes d’insertion du Céreq. La hausse, par rapport à la Génération 2004, est de 16 points pour les non-diplômés et de 3 points pour les diplômés du supérieur long. Toutefois, les premiers emplois ne sont ni plus précaires, ni moins rémunérateurs. Ce constat général masque en réalité des évolutions disparates entre les jeunes selon le niveau de diplôme, d'après l’enquête du Céreq menée en 2013 auprès de diplômés sortis de formation en 2010. Ainsi, plus le niveau de formation augmente, plus le risque de chômage diminue. Les fortes disparités d’insertion entre niveaux de diplôme, déjà constatées dans les enquêtes précédentes, se trouvent encore accentuées pour la génération 2010. Même s’ils ne sont pas épargnés, les diplômés du supérieur long accentuent leur avantage en matière d’accès à l’emploi et de conditions d’emploi. Mais les diplômés de licence, d’une génération à l’autre, sont les plus touchés dans l'enseignement supérieur. À l’autre extrême, les ingénieurs et les docteurs sont protégés de la dégradation économique.
Enquête 2013 auprès de la Génération 2010 : Face à la crise, le fossé se creuse entre niveaux de diplôme. - BARRET Christophe, RYK Florence, VOLLE Noémie. - BREF DU CÉREQ, 319, mars 2014. - 8 p.
Consulter le n° 319 de Bref du Céreq sur le site du Céreq.

Posté par pcassuto à 18:09 - - Permalien [#]


Une hausse de 5,4 % des perspectives d’embauche en 2014, selon l'enquête BMO

Les prévisions d’embauche exprimées par les employeurs progressent de 5,4 % en 2014 pour s’établir à 1 700 500 projets, répartis dans les 388 bassins d’emplois français (métropole, DOM et Mayotte), soit 87 500 projets supplémentaires par rapport à 2013. La part des établissements qui envisagent de recruter passe de 19,57 % à 18 % en un an, ce qui se traduit par une hausse du nombre moyen d’intentions d’embauche par établissement recruteur (+ 6,8 %). Près de la moitié des recrutements envisagés sont des emplois durables (CDI ou CDD de six mois ou plus). La majeure partie des projets annoncés est motivée par une anticipation de surcroît d’activités (42,7 %). Avec 13 % des intentions d’embauche, l’hôtellerie-restauration et les services aux entreprises constituent toujours les premiers pôles de recrutement national, talonnée par le secteur de la santé et de l'action sociale (11 %). Figurent parmi les profils les plus demandés, plusieurs métiers de services aux particuliers comme les animateurs socioculturels, les aides à domicile ou les aides ménagères, les serveurs de café et de restaurant, les employés de l’hôtellerie. Les services aux entreprises offrent également de nombreuses opportunités, soit sur des postes opérationnels et peu qualifiés (agents d’entretien de locaux, manutentionnaires), soit sur des postes de cadres (ingénieurs, cadres d’études et R&D en informatique). Les contrats saisonniers représentent 39,2 % des anticipations d’embauche, en hausse notable par rapport à 2013 (+ 3,4 points). La proportion de projets de recrutement considérés comme difficiles par les employeurs atteint 35,7 % et baisse de 5,7 points par rapport à 2013. La métallurgie, les industries manufacturières, le secteur du commerce et de la construction sont particulièrement affectés. Selon les employeurs, ces difficultés sont le plus souvent liées aux profils inadéquats ou à la pénurie de candidats. La formation des salariés reste selon eux le meilleur moyen de remédier à ces difficultés.
Enquête besoins en main-d’œuvre 2014. - Pôle emploi, Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie. - Paris : POLE EMPLOI, 2014. - 73 p.
Consulter l'enquête sur le site de Pôle emploi dédié au BMO

Posté par pcassuto à 18:08 - - Permalien [#]

Progression de l’emploi et de l’activité au 4e trimestre 2013

Au 4e trimestre 2013, l’activité économique a progressé de 0,3 % après avoir stagné au trimestre précédent. Dans le même temps, l’emploi salarié marchand est reparti à la hausse : + 15 100 postes après - 9 600 au 3e trimestre 2013. L’emploi a augmenté dans le secteur tertiaire marchand (+ 32 500 postes après + 9 600), porté par le redressement de l’emploi intérimaire (+ 24 100 après + 3 100), tandis qu’il a poursuivi son repli dans l’industrie (- 9 700 postes après - 12 800) et dans la construction (- 7 700 après - 6 500). Dans le secteur non marchand, le nombre de bénéficiaires de contrats aidés a progressé de 40 700 après une hausse de 11 900 au trimestre précédent. Au total, la hausse de l’emploi dans l’ensemble de l’économie s’est affermie au 4e trimestre 2013 : + 59 000 après + 6 000 postes au 3e trimestre 2013. Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) a diminué de 0,1 point au 4e trimestre 2013 en France métropolitaine, pour s’établir à 9,8 % de la population active. La hausse du nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi s’est en revanche poursuivie au 4e trimestre 2013 (+ 15 000 après + 24 000 au 3e trimestre 2013 pour la catégorie A, + 56 000 après + 54 000 pour les catégories ABC). Dans la zone euro, l’activité a confirmé son redressement (+ 0,3 % après + 0,1 %). Le taux de chômage est en légère baisse (- 0,1 point) à 12 % de la population active au 4e trimestre 2013.
Conjoncture de l’emploi et du chômage au 4e trimestre 2013 : progression de l’emploi et de l’activité. - Dares. - DARES ANALYSES, 029, avril 2014. - 9 p.
Consulter le n° 029 de Dares analyses sur le site du ministère du Travail.

Posté par pcassuto à 18:07 - - Permalien [#]

Continuum La Formation Continue des Universités de Montpellier

Logo Contiu-umLe développement des compétences par l'excellence et la diversité.
CONTINUUM c’est la coopération entre les services « formation continue » des Universités de Montpellier, Montpellier 1 (DIDERIS), Montpellier 2 (CREUFOP) et Montpellier 3 (SUFCO) en matière de communication et de développement de nouvelles actions.
Cette coopération promeut le développement des compétences par l'excellence et la diversité.
La formation continue fait partie des missions des universités au même titre que la formation initiale, la recherche et l’insertion professionnelle.
La formation continue s’adresse à toute personne désireuse de trouver ou retrouver un emploi, d'évoluer dans sa carrière, de valoriser ses compétences ou d'acquérir de nouveaux savoirs.
Capture decran 2013-10-21 a 16.43.23Les 3 services vous proposent :
• Un accueil personnalisé, avec un conseil dans le choix des formations et une aide approfondie dans la constitution des dossiers de validation d'acquis expérientiels et professionnels,
• La mise en relation avec les différentes composantes des Universités en vue de permettre l'accès aux formations qu'elles organisent, qu'il s'agisse de diplômes nationaux ou de diplômes d'université, de filières générales ou professionnalisées,
• Des diplômes d'université, avec une forte orientation professionnelle, spécialement conçus pour un public de formeation continue,
• Des formations en alternance et notamment par la voie de l'apprentissage,
• Des formations à la carte, conçues en réponse aux besoins exprimés par une entreprise ou une collectivité, ou pressentis à partir de l'observation du terrain,
• Des formations à distance.
Contacts

um1 diderisUniversité Montpellier 1

Service formation continue

Espace Richter - Rue Vendémiaire

Bât. E - 34961 Montpellier cedex 2

plan d'accès

04 34 43 21 21

www.univ-montp1.fr/formation/formation_continue

dideris@univ-montp1.fr

um2 creufop

 Université Montpellier 2

Service formation continue

99 avenue d'Occitanie

34096 Montpellier cedex 05

plan d'accès

04 99 58 52 96

www.creufop.univ-montp2.fr/

creufoplr@univ-montp2.fr

um3 sufcoUniversité Montpellier 3

Service formation continue

Université Paul-Valéry - Bât. B Route de Mende

34199 Montpellier Cedex 5

plan d'accès

04 67 14 55 55

sufco.univ-montp3.fr

sufco@univ-montp3.fr.

Offre de formation

offre de formation

Cales-lr

validationÀ quoi ça sert ?
La validation d'acquis permet sous certaines conditions :
de s'inscrire dans une formation sans avoir le titre normalement requis ==>> V.A.P Validation des Acquis Professionnels, décret n°85-906 du 23 aoùt 1985
d'obtenir tout ou partie d'un diplôme ==>> V.A.E Validation des Acquis de l'Expérience, décret n°2002-590 du 24 avril 2002

Quels bénéfices ?

Entreprises :
Outil de gestion des emplois et des compétences, la VAE permet de :

• Valoriser les compétences d'une partie des salariés, certains ayant acquis une forte expertise qui ne correspond pas forcément à leur qualification
• Préparer les évolutions de carrière, mobilité interne et externe
• Motiver les salariés en valorisant leur parcours
• Optimiser les parcours de certification en réduisant les temps de formation
• Satisfaire aux exigences de certains clients et de la démarche qualité.

Individus :

Une démarche de VAE sert à :

• Mettre en adéquation le niveau de diplôme avec le niveau de compétences
• Augmenter la lisibilité d'un CV
• Améliorer l'employabilité et faciliter la recherche d'emploi
• Préparer les évolutions de carrière, mobilité interne et externe
• Prendre du recul, analyser, synthétiser son expérience
• Accéder à une reconnaissance personnelle, professionnelle et sociale
• Optimiser les parcours de certification en réduisant les temps de formation

Attention : les démarches de VAP et de VAE ne dispensent pas les candidats de participer à la phase de sélection à la formation si elle est obligatoire

Comment ça marche ?

La Validation des Acquis Professionnels

Objectif
Permettre l'accès à une formation universitaire sans avoir le diplôme normalement requis en prenant en compte l’expérience professionnelle, les formations suivies et « les connaissances et aptitudes acquises hors de tout système de formation ».

Public
Toute personne souhaitant accéder aux différents niveaux de l'enseignement supérieur avec deux conditions restrictives :

- les candidats non titulaires du baccalauréat doivent avoir interrompu leurs études initiales depuis 2 ans minimum et être âgés de 20 ans au moins.
- les candidats, en cas d'échec à une année de formation, ne peuvent demander la validation de celle-ci avant trois ans.

Dossier
Chaque candidat peut déposer autant de dossiers qu'il le souhaite. La liste des pièces à fournir ainsi que la date de dépôt sont définies par chaque établissement.

Décision
La décision est prise par le Président d'Université sur proposition de la Commission de Validation d'Acquis.

• La Validation des Acquis de l’Expérience

Objectif
Permettre d’obtenir tout ou partie d’un diplôme délivré, au nom de l’Etat, par un établissement d’enseignement supérieur

Public
Toute personne pouvant justifier d’au moins 3 ans d’activités salariées, non salariées ou bénévoles, exercées en continu ou non et en rapport avec la certification visée.

Dossier
Chaque candidat ne peut déposer qu’une seule demande par année civile pour un diplôme donné et dans un seul établissement (au plus trois demandes par année civile pour trois diplômes différents).
Le dossier doit retracer l’ensemble des activités du demandeur et mettre en lien ses expériences avec les savoirs et compétences propres au diplôme visé.

Décision
Le jury de validation « détermine les connaissances et les aptitudes qu’il déclare acquises » après avoir auditionné le candidat.
Si la validation est partielle, le jury précise la nature des connaissances et aptitudes devant faire l’objet d’un contrôle complémentaire.
La décision est transmise au Président de l’Université qui la notifie au candidat.

Quel accompagnement ?

Les services formation continue proposent un accompagnement des entreprises et des individus à plusieurs étapes du processus :

- Réunions publiques d’information
- Conseils personnalisés dans le choix du diplôme postulé
- Aide à la constitution des dossiers de demande de prise en charge
- Conseils dans la rédaction des dossiers de VAP ou de VAE
- Préparation à l’entretien avec le jury
- Préparation à la soutenance du dossier devant le jury

Quelles prises en charge ?

Les services de formation continue peuvent vous aider dans la recherche de financement et dans le montage des dossiers

Salariés : plan de formation, DIF, CIF, congé VAE
Demandeurs d'emploi : Région, Pôle Emploi, CIF CDD

Contacts

Prenez contact avec les conseillers VAE des Points Information Conseil
Ou consultez le services formation continue des universités :

Dideris, université Montpellier 1
Creufop, université Montpellier 2
Sufco, université Montpellier 3.

web continuum bandea

Posté par pcassuto à 17:24 - - Permalien [#]
Tags :

Cette semaine à l'université - La formation continue à Montpellier

Logo AmueLes trois services de formation continue des universités Montpellier 1, Montpelier 2 et Montpellier 3 ouvrent un portail web commun baptisé « Continu-um ». Un service dédié aux entreprises et destiné à répondre à leurs besoins de formation, mieux appréhender les mutations économiques, et favoriser le maintien de l’employabilité de leurs salariés.
En savoir +

Posté par pcassuto à 17:11 - - Permalien [#]
Tags : ,

Erasmus > Bilan et perspective

Logo AmueUn rapport d'information parlementaire déposé par la commission des affaires européennes en mars 2014 analyse les raisons du succès d’Erasmus, fait son bilan en termes de démocratisation et étudie les différents moyens existants pour consolider ce dispositif face à la situation économique actuelle qui fragilise particulièrement les jeunes.

En savoir + > La démocratisation d’Erasmus : bilan et prospectives

Posté par pcassuto à 17:09 - - Permalien [#]
Tags :