VousNousIlsSelon une étude publiée par le minis­tère de l'Enseignement supé­rieur et de la Recherche, l'université est un bon rem­part contre le chô­mage. Toutefois, son taux d'insertion dépend de la filière choi­sie. Analyse.
Dans la plu­part des pays d'Europe, les jeunes occupent une posi­tion par­ti­cu­lière sur le mar­ché du tra­vail par rap­port aux autres actifs : taux de chô­mage élevé, part impor­tante des emplois de courte durée, salaires faibles compte tenu du niveau de diplôme... Mais l'université est un bon moyen pour lut­ter contre le chômage, comme le montre l'enquête sur l'insertion des étudiants diplô­més de l'université en 2010 réa­li­sée par le minis­tère de l'Enseignement supé­rieur et de la Recherche. Alors que les 15 à 29 ans sont près de 1,9 mil­lion en France à ne pas avoir d'emploi ni de for­ma­tion, cette popu­la­tion ren­contre ainsi de grandes dif­fi­cul­tés d'insertion dans l'emploi. À seule­ment 30 %, le taux d'emploi des 15–24 ans en France est deux fois plus faible qu'au Danemark, 1,5 fois plus faible qu'au Royaume-Uni, aux États-Unis ou en Allemagne. Suite...