pub_journee_carif_n27_site« Je voudrais évoluer dans mon entreprise, comment m’y prendre ? », « Je risque d’être licencié, comment rebondir ? », « J’envisage de trouver une formation, comment la trouver ? » Autant de questions qu’un salarié peut avoir à se poser. Mais où et à qui la poser ? Le dispositif de Conseil en évolution professionnelle (CEP) expérimenté dans les Pays de la Loire se déploie progressivement dans les territoires depuis 2010. Il permet à chaque salarié d’avancer dans sa situation et d’obtenir des réponses aux questions qu’il se pose, en dehors de son entreprise.
Début 2014, la totalité de la région sera couverte. Il est issu d’une réflexion commune entre les partenaires sociaux, membres de la Commission paritaire interprofessionnelle régionale de l’emploi (Copire) et la Région. Deux instances qui pilotent le dispositif. Le financement est assuré par le Conseil Régional et le Fongecif ; celui-ci est également en charge de l’animation et de la professionnalisation des acteurs. La prestation est réalisée par des conseillers de cabinet conseil, de centre de bilan ou du Fongecif selon les territoires. Le CEP s’inscrit dans le plan régional de continuité professionnelle pour les salariés adopté par le Conseil régional. Ses objectifs : accompagner l’évolution professionnelle par l’adaptation des qualifications et éviter les ruptures professionnelles. 
En pratique, c’est simple. Le salarié appelle le 02 40 20 28 00 ; saisit le code postal de son domicile ou de son lieu de travail depuis un guide vocal. Il est ensuite mis en relation avec l’opérateur de conseil en évolution professionnelle le plus proche. Le CEP s’inscrit dans une logique de proximité et, par le biais de la mise en place du Service public de l’orientation (SPO), de nouvelles structures relais rentrent en jeu comme, par exemple, des Maisons de l’emploi, des Centres d’information et d’orientation (CIO), Pôle emploi, des structures de communautés de communes. 
Depuis le lancement en 2010 jusqu’en octobre 2013, quelque 1 000 bénéficiaires ont eu recours au CEP, dont 68 % de femmes. Âge moyen : 37 ans, niveau IV maxi pour 62 %, une majorité d’employés à 60 % et 13 % de cadres et ingénieurs. Le commerce et la santé-action sociale représentent chacun plus de 16 % des secteurs d’activités des bénéficiaires, viennent ensuite l’industrie manufacturière pour près de 14 % et les autres activités de services pour près de 10 %.
Quant aux éléments déclencheurs, la lassitude dans le travail est le plus important avec 25 % des cas. Viennent ensuite dans près de 15 % des cas les contraintes professionnelles. Enfin, un bénéficiaire sur cinq souhaite « faire le point » et un sur cinq également « faire un autre métier sans savoir lequel ». 
L’expérimentation se termine en 2015, mais déjà se dessine la nouvelle étape puisque les partenaires sociaux, au niveau national, s’inspirent du CEP dans les Pays de la Loire et le retranscrivent dans l’Accord national interprofessionnel (ANI). Le CEP pourrait évoluer vers davantage d’accompagnement et intervenir sur des sujets en lien avec les compétences, l’emploi et la formation.

« Je voudrais évoluer dans mon entreprise, comment m’y prendre ? », « Je risque d’être licencié, comment rebondir ? », « J’envisage de trouver une formation, comment la trouver ? » Autant de questions qu’un salarié peut avoir à se poser. Mais où et à qui la poser ? Le dispositif de Conseil en évolution professionnelle (CEP) expérimenté dans les Pays de la Loire se déploie progressivement dans les territoires depuis 2010. Il permet à chaque salarié d’avancer dans sa situation et d’obtenir des réponses aux questions qu’il se pose, en dehors de son entreprise.

 

Début 2014, la totalité de la région sera couverte.

Il est issu d’une réflexion commune entre les partenaires sociaux, membres de la Commission paritaire interprofessionnelle régionale de l’emploi (Copire) et la Région. Deux instances qui pilotent le dispositif. Le financement est assuré par le Conseil Régional et le Fongecif ; celui-ci est également en charge de l’animation et de la professionnalisation des acteurs. La prestation est réalisée par des conseillers de cabinet conseil, de centre de bilan ou du Fongecif selon les territoires. Le CEP s’inscrit dans le plan régional de continuité professionnelle pour les salariés adopté par le Conseil régional. Ses objectifs : accompagner l’évolution professionnelle par l’adaptation des qualifications

et éviter les ruptures professionnelles.

 

En pratique, c’est simple. Le salarié appelle le 02 40 20 28 00 ; saisit le code postal de son domicile ou de son lieu de travail depuis un guide vocal. Il est ensuite mis en relation avec l’opérateur de conseil en évolution professionnelle le plus proche.

Le CEP s’inscrit dans une logique de proximité et, par le biais de la mise en place du Service public de l’orientation (SPO), de nouvelles structures relais rentrent en jeu comme, par exemple, des Maisons de l’emploi, des Centres d’information et d’orientation (CIO), Pôle emploi, des structures de communautés de communes.

 

 

Depuis le lancement en 2010 jusqu’en octobre 2013, quelque 1 000 bénéficiaires ont eu recours au CEP, dont 68 % de femmes. Âge moyen : 37 ans, niveau IV maxi pour 62 %, une majorité d’employés à 60 % et 13 % de cadres et ingénieurs. Le commerce et la santé-action sociale représentent chacun plus de 16 % des secteurs d’activités des bénéficiaires, viennent ensuite l’industrie manufacturière pour près de 14 % et les autres activités de services pour près de 10 %.

Quant aux éléments déclencheurs, la lassitude dans le travail est le plus important avec 25 %

des cas. Viennent ensuite dans près de 15 %

des cas les contraintes professionnelles. Enfin, un bénéficiaire sur cinq souhaite « faire le point »

et un sur cinq également « faire un autre métier sans savoir lequel ».

 

L’expérimentation se termine en 2015, mais déjà se dessine la nouvelle étape puisque les partenaires sociaux, au niveau national, s’inspirent du CEP dans les Pays de la Loire et le retranscrivent dans l’Accord national interprofessionnel (ANI). Le CEP pourrait évoluer vers davantage d’accompagnement et intervenir sur des sujets en lien avec les compétences, l’emploi et la formation.