26 octobre 2013

Les pôles de compétitivité font naître 68 nouveaux projets

 

 

http://www.redressement-productif.gouv.fr/sites/all/themes/economie/img/redressement-productif.pngLes ministres en charge de la politique des pôles de compétitivité, en lien avec les présidents des Conseils régionaux, ont annoncé le 22 octobre le financement de 68 nouveaux projets collaboratifs de recherche et développement (R&D). Ces projets impliquent 54 pôles de compétitivité pour un montant de 51 millions d’euros de la part de l’Etat et de 42 millions d’euros de la part des collectivités territoriales et des fonds communautaires.
Cécile Duflot, ministre de l’égalité des territoires et du logement, Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin, ainsi que l’ensemble des ministres en charge de la politique des pôles de compétitivité annoncent, en lien avec les présidents des conseils régionaux, le financement de 68 nouveaux projets collaboratifs de R&D.
54 pôles de compétitivité impliqués
Ces nouveaux projets ont été sélectionnés dans le cadre du 16e appel à projet R&D du Fonds unique interministériel (FUI). Ils impliquent quelque 54 pôles de compétitivité pour un montant de 51 millions d’euros de la part de l’Etat et de 42 millions d’euros de la part des collectivités territoriales et des fonds communautaires (FEDER). Ils s’inscrivent dans le cadre des priorités pour la politique industrielle de la France, présentées par le président de la République le 12 septembre dernier.
Pilotés par une entreprise et associant au moins un laboratoire de recherche, ils apportent ainsi une réponse concrète et collective sur plusieurs de ces priorités. Le projet Clistine par exemple, soutenu par le pôle Solutions Communicantes Sécurisées, conçoit une nouvelle génération de supercalculateur, plus performant et moins énergivore.
Le projet Clarifil, labellisé par le pôle Up-Tex, vise quant à lui à rénover le processus de filtration nécessaire au traitement de l'eau dans différentes industries, dont l'industrie des boissons, par l'intégration d'une nouvelle molécule d'origine végétale, dans l'esprit du projet agro-écologique pour la France. Le projet Icos-13, soutenu par le pôle Cap Digital, développe de son côté la réalité augmentée et conçoit de nouveaux outils d’imagerie 3D appliqués à la médecine. 

>> Retrouver tous les résultats du 16e appel à projets du FUI
Voir aussi : Le 17e appel à projets du FUI (ouvert jusqu'au 29 novembre 2013)
Un pôle de compétitivité, c'est quoi ?

Un pôle de compétitivité rassemble, sur un territoire bien identifié et sur une thématique donnée, des entreprises petites et grandes, des laboratoires de recherche et des établissements de formation. Il a vocation à soutenir l'innovation, favoriser le développement des projets collaboratifs de recherche et développement (R&D) particulièrement innovants, créant ainsi de lacroissance et de l'emploi. L’enjeu consiste à s’appuyer sur les synergies et la confiance créée entre les acteurs, par l'intermédiaire de coopérations concrètes dans des projets collaboratifs et innovants. Il s'agit de permettre aux entreprises impliquées de prendre une position de premier plan dans leurs domaines, en France comme à l’international. D'autres partenaires, dont les Pouvoirs publics nationaux et locaux sont associés à cette dynamique.

 

 

 

Sur le site des pôles de compétitivité :

 

La politique des pôles de compétitivité (2005-2008)

 

La nouvelle politique des pôles de compétitivité (2013-2018)

 

Tous les appels à projets

 

L'annuaire des pôles de compétitivité

 

Sur le site de la banque publique d'investissement (bpifrance) :

 

Aide aux projets collaboratifs des pôles de compétitivité (FUI)

Les pôles de compétitivité

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Quelle France dans 10 ans ? Présentation du projet

 

http://www.strategie.gouv.fr/blog/wp-content/uploads/2013/10/New-France10ans.jpgLors du séminaire gouvernemental de rentrée du 19 août 2013, le Président de la République a souhaité que soit engagée une démarche, largement concertée, visant à définir une stratégie à 10 ans pour la France.
À l’issue du séminaire, le Premier ministre a confié au Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) la préparation de ce projet en identifiant notamment 5 enjeux essentiels : l’avenir du modèle de production, la réforme de notre modèle social, la soutenabilité de notre modèle de croissance, les mutations de la société française et le projet européen.
Le rapport du CGSP sera remis au Président de la république et au Premier ministre à la fin 2013, après une large phase de consultation.
Le projet « Quelle France dans 10 ans ? » se veut un véritable moment de réflexion collective. Les documents d’introduction sont ainsi soumis au débat de multiples manières, afin d’alimenter la réflexion collective et d’impliquer les différentes catégories de la population : partenaires sociaux, experts, société civile et bien entendu les citoyens, à Paris et en région.

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Les difficultés d’insertion professionnelle des docteurs (DT)

 

 

 

Ce document de travail, Les difficultés d’insertion professionnelle des docteurs. Les raisons d’une exception française analyse l’insertion professionnelle des docteurs en France.
Le nombre de doctorats délivrés est faible au regard des sortants chaque année du système éducatif et des effectifs de l’enseignement supérieur. Mais la question de leur insertion est importante car les docteurs constituent une ressource humaine essentielle dans le secteur de la recherche-Développement (R & D), donc un élément de compétitivité dans les économies de la connaissance, de consolidation des espaces européens de l’enseignement supérieur et de la recherche, et d’attractivité internationale.
L’analyse menée en 2010 montre d’une part, qu’il existe bien une césure depuis une dizaine d’années au niveau du doctorat : le taux de chômage des titulaires de doctorat est supérieur à celui des diplômés de niveau master. Les données les plus récentes confirment bien une insertion difficile, mais plus favorable que celle des diplômés au niveau master.
D’autre part, le taux de chômage des titulaires d’un doctorat est près de trois fois supérieur à celui des pays de l’OCDE.
Cette situation n’est pas due à une surproduction de diplômés. En France, c’est surtout le sous-investissement en R & D du secteur privé et, dans une moindre mesure, la préférence donnée aux ingénieurs pour les postes de recherche qui
pèsent sur l’insertion professionnelle des docteurs.
Enfin, si le faible taux de chômage des docteurs dans les pays de l’OCDE s’accompagne d’une plus grande proportion des emplois en CDD, celle-ci reste également importante en France.

 

Auteur : Mohamed Harfi

 

 

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L’évolution des formes de travail

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.png?1221723946L’évolution des formes de travail : séance plénière du mardi 15 octobre
Au cours de cette première séance plénière consacrée à "l’évolution des formes d’emploi", le Conseil a entendu Jean-Luc TAVERNIER, Directeur général de l’INSEE, et Corinne PROST, Chef du Département des études économiques d’ensemble de l’INSEE.
Document à télécharger
Présentation J-L. tavernier, C. Prost, INSEE PDF - (1.3 Mo).

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COE : L’évolution des formes d’emploi

 

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.png?1221723946Nouveau thème de travail du Conseil d’Orientation pour l’Emploi : L’évolution des formes d’emploi
Le Conseil d’Orientation pour l’Emploi a décidé de consacrer ses prochains travaux à l’analyse de l’évolution des formes d’emploi.
Depuis maintenant plus de 30 ans, les modalités du travail et de l’emploi ont beaucoup évolué. Cela s’est d’abord traduit par le développement des formes d’emploi dites « atypiques », qu’il s’agisse des CDD, de l’intérim ou de l’emploi à temps partiel. Les conditions d’exercice de ces emplois ont elles-mêmes beaucoup évolué. La durée moyenne des CDD tend, par exemple, à se raccourcir et la pratique des horaires atypiques se répand. Plus récemment, des formes nouvelles d’emploi salarié se sont développées à partir de formes juridiques innovantes (portage salarial, groupements d’employeurs) ou des modalités d’exercice modernisées, comme par exemple le télétravail qui concerne un nombre croissant d’entreprises et de salariés. Ces évolutions ne concernent pas seulement le champ de l’emploi salarié. La création d’entreprise a connu un nouvel essor, notamment sous la forme originale que constitue l’auto-entrepreneuriat. La frontière entre salariat et travail indépendant s’est également déplacée avec l’apparition de nouvelles formes de relation entre les entreprises et les travailleurs.
Ces évolutions relèvent de facteurs a priori multiples et variables au fil du temps. Elles peuvent correspondre à un besoin économique, notamment le souci chez les entreprises, confrontées à des exigences accrues en matière d’efficacité et de compétitivité, d’adapter leur organisation ou à l’apparition de nouvelles techniques de production. Elles peuvent également répondre à de nouvelles aspirations chez les travailleurs, en particulier les jeunes générations. Ces facteurs, qui ne sont pas propres à la France, ont-ils conduit aux mêmes changements dans les pays développés comparables au nôtre ou bien des choix différents se sont-ils imposés ? Quelles sont les conséquences de ces évolutions pour les entreprises et leurs salariés ? Correspondent-elles aux effets attendus a priori ? Plus globalement, contribuent-elles au développement de l’emploi et à la réduction du chômage ?
Si beaucoup de ces formes d’emploi (en essor et/ou nouvelles) ont d’ores et déjà fait l’objet de diverses études, ces dernières ne permettent pas d’avoir une approche globale, synthétique et problématisée du sujet.
C’est pourquoi le Conseil d’Orientation pour l’Emploi a estimé nécessaire de porter un regard global sur les évolutions des formes d’emploi, d’en analyser les causes, d’en identifier les enjeux pour les personnes, les entreprises et le fonctionnement global de l’économie, et d’en mesurer les conséquences, en particulier en termes de création d’emplois.
Les travaux du Conseil feront l’objet d’un rapport qui sera rendu public au cours du premier trimestre 2014.

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Les établissements d'enseignement français à l'étranger

 

http://cache.media.eduscol.education.fr/image/--_General/28/0/logo_189829_195280.pngPrésentation de l'enseignement français à l'étranger, des établissements et des personnels qui y travaillent.

  • Les écoles et les établissements d'enseignement français à l'étranger

    L'enseignement français à l'étranger s'inscrit dans le cadre des orientations définies par le ministère de l'Éducation nationale. Il se doit d'offrir des garanties de qualité tout en répondant aux attentes des familles françaises et étrangères. Son insertion dans un contexte linguistique et culturel étranger constitue un atout pour que les élèves et leurs familles puissent tirer le meilleur parti de l'ouverture aux autres langues et aux autres cultures.

  • L'homologation : principes et procédure

    L'homologation est accordée aux écoles et aux établissements d'enseignement français à l'étranger dont l'enseignement est conforme à celui dispensé dans les écoles et les établissements d'enseignement publics en France. Les élèves issus d'un établissement  homologué intègrent, sans examen de contrôle, en France, un établissement public, un établissement privé sous contrat d'association avec l'État ou un autre établissement d'enseignement français à l'étranger homologué.

  • Suivi et contrôle de l'homologation

    Tout établissement homologué depuis plus de 3 ans est susceptible de faire l'objet d'un contrôle selon un plan de suivi de l'homologation établi par le ministère de l'éducation nationale (MEN).

  • La "pré-homologation" : principes et procédure

    De manière à faciliter le processus conduisant à l'homologation, une procédure de « pré-homologation » a été mise en place. Cette nouvelle procédure annule et remplace la précédente dite « d'habilitation ».

  • Enseigner dans un établissement scolaire français à l'étranger

    Pour enseigner à l'étranger, deux types de profils sont définis pour les personnels de l'Éducation nationale : expatriés et résidents. L'agence pour l'enseignement français à l'étranger propose des emplois pour les enseignants du premier et du second degré.

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Nouvelle carte des observatoires de l’Enseignement supérieur

La carte des observatoires fait peau neuve. Rendez-vous ici pour vérifier votre référencement. 
RESOSUP, le réseau qui fédère les observatoires de l’Enseignement supérieur 
Le RESeau des Observatoires de l’enseignement SUPérieur regroupe les professionnels qui travaillent à l’étude des parcours étudiants, des conditions de vie étudiante et de l’insertion professionnelle des diplômés, au sein des établissements d’enseignement supérieur. 
Depuis 2007, ce réseau est organisé dans le cadre d’une association nationale.

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Fonction publique : accroître la mobilité des agents

 

 

http://www.vie-publique.fr/images/logo_viepublic.pngLe rapport sur l’affectation et la mobilité des fonctionnaires réalisé par l’Inspection générale de l’administration (IGA) et les inspections générales des finances et des affaires sociales a été publié le 23 octobre 2013. En application des décisions du Comité interministériel de modernisation de l’action publique (Cimap) du 18 décembre 2012, ce rapport doit définir les pistes d’amélioration de la mobilité des fonctionnaires sur "le territoire, dans et entre les trois fonctions publiques, en particulier dans les régions, départements ou les zones rurales et urbaines peu attractifs".
Selon le rapport, la mobilité des fonctionnaires est "plus forte qu’elle n’est en général perçue". Dans les faits, les fonctionnaires changent de poste (au moins 5% par an dans la fonction publique de l’État, et jusqu’à plus de 10% dans certains ministères), mais très peu d’employeur (moins de 1%). Plusieurs freins font obstacle au souhait de mobilité des agents, comme les contraintes liées à la situation personnelle (travail du conjoint, scolarité des enfants), l’existence de régimes indemnitaires propres à chaque ministèreMinistèreEnsemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre. (possible perte de rémunération en cas de détachement) ou la différence de taux de cotisation retraite entre les fonctions publiques (l’accueil en détachement de fonctionnaires de l’État est coûteux pour les deux autres fonctions publiques).
Pour réduire ces obstacles, le rapport propose de réorienter l’action sociale au bénéfice de l’accompagnement à la mobilité. Il recommande également de développer l’information sur les postes à pouvoir par le rapprochement des bourses de l’emploi des trois fonctions publiques et d’améliorer les plateformes régionales de gestion des ressources humaines (PFRH) qui interviennent à l’échelle d’un bassin d’emploi. Une fourchette indicative de durée d’exercice d’emploi devrait, en outre, être mentionnée sur les fiches de poste.
Par ailleurs, le rapport recommande de refondre totalement les aides financières à la mobilité vers les zones difficiles, estimant ces dispositifs "coûteux et insuffisamment ciblés". Enfin, il préconise de supprimer l’indemnité de départ volontaire qui aboutit aujourd’hui à encourager des départs sur des métiers pour lesquels l’administration continue à recruter.
Sur la toile publique

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Les capacités des adultes à maîtriser des informations écrites ou chiffrées

 

http://www.insee.fr/fr/ffc/img/ip.gifRésultats de l’enquête PIAAC 2012
Nicolas Jonas, division Emploi, Insee
Résumé
En 2012, 24 pays de l’OCDE ont participé à une enquête internationale sur les compétences des adultes. À l’aide d’exercices réalisés sur ordinateur, celle-ci cherche à mesurer les capacités des adultes à exploiter de l’information écrite ou chiffrée. Selon cette enquête, en France métropolitaine, 22 % des personnes âgées de 16 à 65 ans ont un faible niveau de compétence dans le domaine de l’écrit et 28 % dans le domaine des chiffres. Pour l’ensemble des pays participants, les proportions moyennes sont respectivement de 16 % et 19 %. En France métropolitaine, les personnes âgées de 25 à 34 ans et les diplômés du supérieur obtiennent les meilleurs résultats, en moyenne, dans les domaines de l’écrit et des chiffres. Il n’est pas rare, toutefois, qu’une personne d’un niveau de diplôme donné parvienne à de meilleures performances qu’une autre plus diplômée. Les femmes sont en moyenne moins à l’aise que les hommes face à l’information chiffrée, mais autant face à l’information écrite.
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Etude Insee sur la formation des adultes

 

http://www.insee.fr/fr/ffc/img/ip.gifUn accès plus fréquent pour les jeunes, les salariés des grandes entreprises et les plus diplômés
Sébastien Gossiaux, division Emploi, Insee, Patrick Pommier, Dares
Résumé
En France métropolitaine, en 2012, plus d’une personne sur deux âgée de 18 à 64 ans a suivi au moins une formation dans l’année, que ce soit dans un but personnel ou professionnel. L’accès à la formation diminue avec l’âge. Même lorsqu’ils sont encore en activité, les seniors suivent moins de formations pour raisons professionnelles que les plus jeunes ; il en est de même pour les chômeurs par rapport aux personnes en emploi, mais leurs formations sont cependant plus longues. La formation profite également davantage aux cadres et aux personnes qui travaillent dans de grands établissements. Le taux d’accès des adultes à la formation augmente avec leur niveau de diplôme. Les responsabilités familiales et le coût sont les principaux obstacles évoqués lorsque les personnes déclarent avoir renoncé à une formation. Et pour celles qui n’aspirent pas à en suivre, il peut s’agir d’une forme d’autocensure, liée à ce type de difficultés, de même qu’au sentiment de ne pas être au niveau.
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