26 octobre 2013

Despite Rising Sticker Prices, Actual College Costs Stable Over Decade, Study Says

 

http://graphics8.nytimes.com/images/misc/nytlogo152x23.gifBy RICHARD PÉREZ-PEÑA. Every year, price increases at private colleges prompt a round of appalled responses and calls for corrective action. But even as some sticker prices approach $60,000 a year, the amount that students actually pay — because of increased discounts, grants and tax benefits — has barely changed over the last decade, according to a major analysis of college costs published this week. More...

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Research Scholars Take Aim at Improving Black Achievement

 

By Jamal Watson. Some of the nation’s most prominent research scholars are gathering this week in St. Thomas to strategize solutions and share best practices on how to improve Black male achievement.
For the second year in a row, the three-day international colloquium has brought together researchers from various academic disciplines who are engaged in cutting-edge scholarship that focuses squarely on how to address what has become one of the nation’s most vexing problems.
“This has always been our vision,” says Dr. Jerlando F. L. Jackson, the Vilas Distinguished Professor of Higher Education at the University of Wisconsin-Madison and the director of the Wisconsin Equity and Inclusion Laboratory—a research center that is dedicated to conducting both basic and applied research on topics of equity and inclusion in education, with a particular focus on higher education. More...

http://www.diversepodium.com/wp-content/uploads/2011/12/newheaderd.jpg

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Motion relative aux moyens des universités

 

http://www.cpu.fr/wp-content/themes/cpu/images/interface/logo.pngLa crise mondiale affecte fortement la France. Chacun est appelé à se mobiliser pour sortir de cette situation et travailler à la construction de notre avenir collectif. Dans ce contexte, les pays qui choisissent d’investir notamment dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche malgré les difficultés prennent nécessairement une longueur d'avance. La loi sur l'enseignement supérieur et la recherche qui vient d'être votée en prend acte dans ses attendus.
Oui nous avons besoin de former plus de jeunes diplômés pour préparer la France de demain.
Oui nous avons besoin de permettre à toute personne, à tout âge, d’acquérir de nouvelles compétences pour s’adapter à un marché du travail et un monde en évolution.
Oui nous avons besoin de donner des perspectives aux jeunes chercheurs, leur donner les conditions dans lesquelles ils pourront mettre leur inventivité au profit de nos laboratoires et donc de notre pays.
Oui nous avons besoin de traduire les résultats de nos recherches en innovation pour soutenir l’effort de compétitivité de nos entreprises.
Or nos universités ne peuvent pas, dans les conditions actuelles, jouer pleinement le rôle que les Français attendent d’elles et faire leurs les objectifs annoncés par le Président de la République visant à faire de la jeunesse, de l’éducation et de la société de la connaissance une grande priorité nationale !
Il est en effet bien établi que la situation financière des universités s’aggrave inexorablement d’année en année. Elle est la conséquence de l’absence de compensation par l’Etat de l’augmentation mécanique de la masse salariale des fonctionnaires : la liste des charges transférées non compensées est longue et finit par peser lourdement sur leur budget. Par ailleurs, les nouvelles missions confiées aux universités et les nouveaux objectifs qui leur sont fixés sont de plus en plus nombreux, alors même que certaines sources de financement qui correspondent pourtant à ces missions leur sont difficilement accessibles.
Ces dernières années, les universités se sont engagées dans des politiques responsables de saine et bonne gestion afin de faire face à cette situation : elles ont réalisé les économies qui pouvaient être faites, ont procédé à des mutualisations de services et d’activités ; certaines d’entre elles, de plus en plus nombreuses, ont dû effectuer des prélèvements significatifs sur leurs fonds de roulement pour assurer leur fonctionnement courant. Elles ont aussi conduit une forte politique partenariale avec le monde économique et les entreprises pour être à la fois actrices du développement économique des territoires et pour accroître leurs ressources propres.
Aujourd’hui, les solutions utilisées et les efforts consentis atteignent leurs limites. Il est de notre rôle et de notre responsabilité de dire que la situation à laquelle nous sommes confrontés sera bientôt intenable pour la majorité de nos établissements. A court terme, l’ensemble des universités françaises risque de ne plus pouvoir assurer les missions de service public que l’Etat leur a assignées.
Alors que nous attendions depuis longtemps les 1000 postes qui seront attribués chaque année à l’enseignement supérieur au cours de ce quinquennat pour converger vers les standards internationaux, nous constatons que la masse salariale annuelle correspondant à ces postes (60 M€) compensera à peine, en 2013, l’augmentation mécanique des coûts de la masse salariale existante des universités, liés, principalement, à l’ancienneté des personnels, dit Glissement Vieillesse Technicité (GVT). Des universités sont amenées à geler ces postes pour équilibrer leurs comptes.
Attachés à préserver la nécessaire autonomie des universités et en tant que présidents responsables, investis d’une mission de service public, nous ne pouvons accepter que cette pression continue sur la situation financière des universités se traduise par une dégradation des conditions d’étude de nos étudiants, en particulier des plus fragiles d’entre eux.
Comme nous l’avons affirmé aux Assises de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, la situation de notre pays et de nos universités exige une loi cadre de programmation comprenant notamment un plan ambitieux et pluriannuel de promotion de l’emploi scientifique.
Aujourd’hui il y a urgence à agir et notre appel est donc très simple :
1. Nous demandons à l’Etat de tenir ses engagements, c’est-à-dire l’application de la règle du « décideur-payeur ». Les universités assument déjà les conséquences financières de leurs propres décisions. L’Etat doit faire de même et, notamment, sécuriser les masses salariales des établissements. Il doit compenser les transferts de charges : GVT, extension du CAS pension du titre 3, mesures catégorielles et sociales ainsi que la compensation des droits d’inscription des étudiants boursiers à l’euro près. En l’absence d’une telle mesure, ce sont les universités qui accueillent le plus de boursiers qui sont les plus appauvries.
2. Nous demandons que les objectifs et les missions nouvelles soient financés intégralement. En particulier l’objectif, que nous partageons, de faire passer 50% d’une classe d’âge au niveau Licence, correspond à une augmentation de 20% de nos effectifs en licence. Cela ne pourra pas se faire à budget constant. Il en va de même de notre investissement dans la formation professionnelle, en particulier pour que le nombre d’apprentis dans le supérieur soit doublé. Cet objectif ne pourra pas être atteint si les mécanismes de collecte de la taxe d’apprentissage ne sont pas profondément revus afin que nous ayons un lien direct avec les entreprises. Enfin, nos ambitions en matière de numérique et de transition écologique se mesureront à la hauteur des investissements qui leur seront consacrés.
3. Les ambitions affichées en matière de recherche et d’innovation dont notre pays a besoin pour soutenir sa compétitivité à long terme nécessitent, pour produire de nouvelles connaissances et de l’innovation, que soit porté à 3 % du PIB l’effort de la Nation pour la recherche. De plus, une part importante du financement de la recherche provient de contrats qui ne prévoient pas réellement les coûts d'infrastructures. En résumé, plus on a de contrats plus cela coûte à l'université qui doit assurer l'hébergement, l'équipement, et de nombreuses charges pour que le contrat puisse être honoré. Il est urgent de mettre en place un préciput (contribution aux frais de gestion et aux frais d'environnement) à un niveau correct (25%) permettant aux universités d'assumer les coûts réels de structure. Le préciput est une part forfaitaire d’un contrat (ou d’une subvention) de recherche permettant à l’établissement bénéficiaire de payer les surcoûts (locaux, fluides, fonctionnement…) liés à ce surcroît d’activité. Le préciput varie de 0% à 20% en fonction des contrats et des « donneurs d’ordre ».
4. L’accompagnement des processus de fusion et de regroupements territoriaux doit s’appuyer sur des moyens nouveaux, autres que la création des 1000 emplois annuels, et ne pas conduire au redéploiement de ceux prévus pour la convergence entre établissements.
5. Les futurs appels à projet du Programme d’Investissements d’Avenir (PIA2) doivent marquer une évolution par rapport à la logique des PIA1, afin qu'ils permettent de tirer chaque site vers le haut. Ils doivent donc prendre en compte, au-delà de la qualité scientifique des projets, le nécessaire soutien aux politiques de sites sur les territoires en pleine restructuration suite aux dispositions de la loi du 22 juillet 2013.
6. Nous demandons que soient définies dès maintenant les étapes permettant le financement de l’ESR par la mise en oeuvre d’un plan pluriannuel de l’emploi scientifique, dans les universités et les organismes, intégré dans une loi de programmation budgétaire.

Retrouvez la motion au format PDF:  Motion relative aux moyens des universités (PDF)

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Déclaration commune CP-CNU et CPCN du 17 octobre 2013

 

 

http://www.cpcnu.fr/cpcnu-theme/images/logo/cpcnu.pngÀ la suite du vote du projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche en juillet 2013, la Conférence des Présidents du Comité national de la recherche scientifique (CPCN) et la Commission permanente du Conseil National des Universités (CP-CNU), représentant les deux principales instances nationales d’évaluation, ont adopté le texte suivant lors d’une réunion tenue le 17 octobre 2013 au Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Lire la déclaration.
Une demande insistante de la communauté scientifique et universitaire, exprimée notamment lors des Assises nationales de la recherche et de l’enseignement supérieur, est en passe d’être ignorée. La loi du 22 juillet 2013 a supprimé l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) et l’a remplacée par un Haut conseil de l’évaluation (HCERES). La CP-CNU et la CPCN expriment leur très vive préoccupation, au moment où s’élabore le texte du décret qui doit régir les missions et le fonctionnement du Haut Conseil. Au terme du processus réglementaire, l’AERES pourrait tout simplement ressusciter sous un nouveau nom. Avec elle renaîtrait ce que la recherche et l’Université françaises ont rejeté : une évaluation au service de la notation, de la sanction et de la compétition entre scientifiques. La finalité de l’évaluation est le soutien à l’activité scientifique et le développement des connaissances.
Le CNU et le Comité national ont déjà eu l’occasion de présenter des propositions communes pour une évaluation des unités de recherche fondée sur les principes d’indépendance et de collégialité. Ces principes impliquent la participation active des instances nationales d’évaluation représentatives reconnues par le Code de l’éducation (art. L. 952-6) et le Code de la recherche (art. 321-2) dans le processus de composition des comités de visite des laboratoires. Cette exigence appelle en outre les précisions suivantes :
- la notation des unités est remplacée par un avis motivé.
- le HCERES doit être une autorité publique d’évaluation, indépendante notamment visà- vis des établissements. Elle doit être chargée de la validation des procédures d’évaluation et de l’organisation des comités de visite des unités de recherche, tant pour les UPR, USR et UMR que pour les équipes universitaires ;
- les comités de visite sont constitués à partir de viviers d’experts proposés par les instances nationales d’évaluation, en incluant les ingénieurs et techniciens ;
- le rapport du comité de visite est placé sous la responsabilité du président du comité et signé par tous ses membres ; ses avis n’ont pas à être repris, « restitués » ou transformés au cours de réunions ultérieures du HCERES ;
- les fiches individuelles sur l’activité des chercheurs et enseignants-chercheurs ne figurent pas dans les dossiers d’unité ;
- les rapports des comités de visite ne sont diffusés qu'aux intéressés, ainsi qu’à leurs établissements et organismes de tutelle.

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Economie sociale et solidaire, une autre manière d'entreprendre

 

Avec 2 000 événements partout en France et un projet de loi dont l'examen débute au Parlement, cette année le mois de novembre est plus que jamais placé sous le signe de l'économie sociale et solidaire.
Benoît Hamon a donné le coup d'envoi de la sixième édition du Mois de l'économie sociale et solidaire (ESS). Elle vise à promouvoir une autre manière d'entreprendre et de créer des emplois en alliant performance économique et utilité sociale. Le projet de loi du Gouvernement relatif à l'économie sociale et solidaire vient d'être adopté par la Commission des affaires économiques du Sénat, avant un débat prévu les 6 et 7 novembre prochain. L'objectif est d'inscrire dans le paysage économique le secteur de l'ESS, grâce à une stratégie de développement économique et sociale structurée.
Le projet de loi Economie sociale et solidaire contribue à la bataille gouvernementale pour l’emploi en développant un secteur à fort potentiel.
Il vise ainsi à développer le modèle coopératif pour créer 40 000 emplois dans les SCOP en cinq ans. Et pour inciter les salariés à s'investir dans la reprise de leur entreprise, les articles 11 et 12 prévoient une obligation d'information des salariés dans les entreprises de moins de 250 personnes en cas de cession de l'activité.
Une enveloppe de 500 millions de BPI France sera aussi fléchée vers ce secteur.

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/images/infographie400.jpg

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Demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi fin septembre 2013

 

 

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 3 295 700 en France métropolitaine fin septembre 2013. Ce nombre est en hausse de 1,9 % (+60 000), après une baisse de 1,5 % en août (-50 000). Au final, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A a augmenté de 0,3 % (+10 000) entre juillet et septembre 2013. Sur un an, il croît de 8,1 %.
Au total, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégories A, B, C s’établit à 4 843 400 en France métropolitaine fin septembre 2013 (5 141 000 en France y compris Dom). Ce nombre est en hausse de 1,1 % (+54 200) au mois de septembre, après une baisse de 1,3 % en août (-62 700). Au final, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C a diminué de 0,2 % (-8 500) entre juillet et septembre 2013. Sur un an, il augmente de 7,3 %. 

 

Avertissement : En raison d'une défaillance dans l'acheminement d'une partie des messages de relance envoyés aux demandeurs d’emploi lors de la campagne d’actualisation du mois d’août, le nombre des sorties des listes pour défaut d'actualisation enregistrées au mois d'août a été inhabituellement élevé. 
En effet, elle se traduit par un volume d'entrées sur les listes plus élevé, lié à la réinscription d'une partie des demandeurs d'emploi qui ne s'étaient pas actualisés fin août. Après l’effet baissier sur le nombre de demandeurs d’emploi au mois d’août, l’incident affecte ainsi à la hausse l'évolution du nombre de demandeurs d'emploi entre la fin août 2013 et la fin septembre 2013.
La note technique1 jointe à cette publication précise ces effets. Compte tenu des fluctuations à la baisse en août puis à la hausse en septembre induites par cet incident, l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi de la fin juillet à la fin septembre (sur deux mois) doit être privilégiée pour apprécier les tendances récentes sur le marché du travail.

 

Le communiqué du Ministre de l'emploi, du travail, de la formation professionnelle et du dialogue social 

 

Le communiqué de presse DARES / Pôle emploi

 

Note technique1 - Effets de la non-relance de certains demandeurs d’emploi pour l’actualisation au titre d’août 2013 sur les statistiques d’août et de septembre 2013

 

La publication "Dares indicateurs"

http://www.emploi.gouv.fr/files/files/les-chiffres(1).png

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Garantie jeunes

Amener les jeunes en grande précarité à s'installer de façon autonome dans la vie active
La garantie jeunes doit permettre l'insertion durable dans un emploi ou l'entrée en formation. Ce dispositif est entré en phase d'expérimentation pour permettre d'affiner les conditions auxquelles elle sera le plus bénéfique pour aider les jeunes concernés à retrouver une activité.
La Garantie Jeunes s’adresse prioritairement aux  :

 

  • jeunes de 18-25 ans,
  • qui ne sont « ni en emploi, ni en éducation, ni en formation » (NEET),
  • qui sont en situation de grande précarité,
  • et dont les ressources ne dépassent pas le plafond du revenu de solidarité active (RSA - 493 € pour une personne seule).

 

Des situations dérogatoires pour les mineurs, les jeunes non NEET ou dont les ressources dépassent le plafond mais porteurs d’une situation de risque de rupture peuvent être étudiés par la commission d’attribution et de suivi.

http://www.emploi.gouv.fr/files/files/infographie-GJ1.PNG

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2013-066 - L’accès à l’emploi des personnes handicapées en 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngEn 2011, 2 millions de personnes de 15 à 64 ans vivant en France métropolitaine dans un ménage ordinaire déclarent avoir une reconnaissance administrative d’un handicap leur permettant de bénéficier de l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH). En ajoutant les personnes qui ont un problème de santé durable accompagné de restrictions dans la vie quotidienne ou dans l’exercice d’une activité professionnelle, la population handicapée définie « au sens large » comprend 9,7 millions d’individus.

Si la population reconnue handicapée par l’administration est plutôt masculine, les femmes sont majoritaires parmi celle en situation de handicap au sens large. Dans les deux cas, la population handicapée est plus âgée et moins diplômée que la moyenne. Les personnes handicapées souffrent fréquemment de problèmes moteurs, qui les gênent le plus souvent dans leurs activités de la vie quotidienne. Dans plus de la moitié des cas, leurs problèmes de santé ou leurs difficultés trouvent leur origine ou sont aggravés par l’âge, et dans des proportions proches ils sont liés ou aggravés par leur activité professionnelle actuelle ou passée (hors accidents du travail).
Bien que les personnes disposant d’une reconnaissance administrative de leur handicap puissent bénéficier de l’OETH, la population handicapée est assez éloignée du marché du travail. En 2011, seules 35 % des personnes de 15 à 64 ans reconnues handicapées sont en emploi, contre 64 % pour l’ensemble de la population. 56 % des personnes reconnues handicapées sont considérées comme inactives au sens du BIT et leur taux de chômage s’élève à 21 %, soit plus du double de celui de l’ensemble des personnes en âge de travailler (9 %).
Néanmoins, les personnes disposant d’une reconnaissance du handicap qui exercent une activité, déclarent généralement occuper un emploi considéré comme « ordinaire ». Elles ont rarement eu recours à des organismes spécialisés pour le trouver.
2013-066 - L’accès à l’emploi des personnes handicapées en 2011 (oct 2013) (pdf - 956.9 ko)

 

 

 

 

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N° 134 - Revue TRAVAIL et EMPLOI avril-juin 2013

 

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngL’accompagnement et les trajectoires d’insertion des jeunes bénéficiaires d’un contrat d’insertion dans la vie sociale

 

 

 

Bernard Gomel, Sabina Issehnane, François Legendre

 

 

 

Nous cherchons dans cet article à évaluer les conséquences d’une intensification de l’accompagnement sur le degré d’insertion professionnelle des jeunes bénéficiaires du contrat d’insertion dans la vie sociale (Civis). Mis en œuvre dans le réseau des missions locales, le dispositif Civis a pour objectif l’accompagnement des jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas diplômés vers l’emploi. Créé en 2005, il fait suite au programme Trace, pour trajet d’accès à l’emploi. Les données disponibles proviennent de l’application Parcours 3 développée pour suivre les jeunes dans ces missions. Cette source est constituée en données de panel. Nous obtenons un impact positif, net et robuste, de l’intensification de l’accompagnement des jeunes sur leur insertion professionnelle. Les conséquences défavorables de la crise économique, au troisième trimestre de l’année 2008, sont particulièrement visibles dans nos données. Suite...

 

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