16 octobre 2013

Contrat de professionnalisation, contrat d’apprentissage, le Centre de Formation des Apprentis du Supérieur (CFA SUP)

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Le contrat de professionnalisation
Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié.
Objectif
Son objectif est l’insertion ou le retour à l’emploi des jeunes et des adultes par l’acquisition d’une qualification professionnelle (diplôme, titre, certificat de qualification professionnelle...) reconnue par l’État et/ou la branche professionnelle. Le contrat alterne des périodes d’enseignement général, technologique et professionnel et des périodes de travail en entreprise dans une activité en rapport avec la qualification visée.
Public
Jeunes âgés de 16 à 25 ans
26 ans et plus : demandeur d’emploi inscrit à Pôle emploi, bénéficiaire de minimas sociaux ou d’un contrat unique d’insertion, sortant de scolarité ou d’université, stagiaire de la formation professionnelle, salarié en fin de contrat…
Type de contrat
Le contrat prend la forme d’un CDD d’une durée de 6 à 12 mois ou d’un CDI dont l’action de professionnalisation de 6 à 12 mois se situe en début de contrat. Cette durée peut être prolongée jusqu’à 24 mois.
Le contrat d’apprentissage
Objectif
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. Son objectif est de permettre à un jeune de suivre une formation générale, théorique et pratique, en vue d’acquérir une qualification professionnelle sanctionnée par un diplôme ou un titre professionnel.
Ce contrat alterne des périodes d’enseignement général, technologique et professionnel en centre de formation d’apprentis (CFA) et des périodes de travail en entreprise pour mise en application des savoir-faire.
Public
Les jeunes âgés de 16 à 25 ans.
Certains publics peuvent entrer en apprentissage au-delà de 25 ans (les apprentis préparant un diplôme ou titre supérieur à celui obtenu, les travailleurs handicapés, les personnes ayant un projet de création ou de reprise d’entreprise nécessitant le diplôme ou titre visé).
Type de contrat
Le contrat d’apprentissage est un contrat de travail de type particulier, dont la durée dépend du titre ou diplôme préparé. Sa durée est comprise entre 1 et 3 ans, et peut éventuellement être adaptée en fonction du niveau initial du salarié.
Le Centre de Formation des Apprentis du Supérieur (CFA SUP)
Créé en décembre 1997 d’un partenariat entre l’Université de Limoges et le Conseil Régional du Limousin, le Centre de Formation d’Apprentis de l’Enseignement Supérieur de la Région Limousin (CFA Sup) est une structure publique gérée par l’Université de Limoges. Il a pour mission de coordonner et de développer, dans la région Limousin, les formations supérieures ayant vocation à dispenser un enseignement par l’apprentissage. Le CFA Sup assure la formation d’apprentis de niveaux III, II (Licence) et I (Master), y compris Ingénieurs. Il accueille 400 apprentis répartis sur 16 sections d’apprentissage dont une section Métiers Divers recouvrant les métiers des secteurs secondaire (réhabilitation du bâtiment, travaux publics et aménagement) et tertiaire (commerce et distribution, gestion, informatique, droit et économie du sport, immobilier).
CFA Sup
209 boulevard de Vanteaux
87000 Limoges
Tél. 05 87 50 68 75
Fax 05 87 50 68 76
Mél cfasup@unilim.fr
www.unilim.fr/cfasup

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L’alternance pour mieux se préparer à la vie professionnelle - Bernard Héraud

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Propos recueillis par Diane Daïan. Ils ont monté des formations en alternance ou des formations pour des entreprises en s’appuyant sur la Direction de la Formation Continue ou le CFA Sup. Jean-Louis Lanet et Bernard Héraud nous parlent de leur expérience.
Bernard Héraud, professeur agrégé d’économie et de gestion à l’IAE, est responsable de deux formations en alternance.
Vous faites des formations en alternance, ou en contrats de professionnalisation dans quels domaines ?
Je pilote la Licence professionnelle Stratégie Management des Entreprises du Bâtiment (SMEB) et le Master 2 CCA (Comptabilité de Contrôle Audit) à l’IAE. Ce sont des formations qui mixent les publics : un public qui est en formation initiale et un public qui est en alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation).
Ces étudiants doivent-ils trouver une entreprise qui pourra les accueillir ?
A l’IAE, nous avons la chance d’avoir une personne qui est chargée de trouver des contrats de professionnalisation et des contrats d’apprentissage pour les étudiants. Par ailleurs, les étudiants peuvent eux-mêmes chercher une entreprise.
Vos formations accueillent combien d’étudiants en alternance ?
Pour le master 1 CCA, nous avons 5 apprentis et pour le master 2 CCA, 6 apprentis et 2 étudiants en contrat de professionnalisation. La licence pro SMEB compte 2 apprentis. Pour le Master CCA, une section entièrement dédiée à l’apprentissage ouvre en septembre 2013. Cela va représenter un minimum de dix apprentis qui feront l’intégralité de leur Master en apprentissage.
Comment avez-vous construit ces formations ? Quelle est la particularité par rapport à de la formation initiale ?
La particularité du dispositif est qu’il faut créer un rythme d’alternance. Jusqu’à présent, le choix a été de faire une alternance à la semaine, c’est-à-dire que nos étudiants sont 3 jours à l’IAE et 2 jours en entreprise. Cela implique qu’il faut faire un calendrier et arriver à concentrer tous les enseignements de l’IAE sur les 3 jours, ce qui n’est pas simple. Les entreprises sont également un peu déroutées par ce rythme qui n’est pas très commun mais qui a été mis en place pour ne pas léser les étudiants en formation initiale. Au regard de ces contraintes, nous allons opter désormais pour une alternance plutôt une semaine sur deux, ou deux semaines sur deux.
Quelles ont été vos motivations pour monter ces formations ?
L’IAE est une composante qui est proche des entreprises, et l’alternance a pour vocation de faciliter l’insertion de nos étudiants. Ils acquièrent une expérience professionnelle en même temps qu’une année ou deux de formation.
Comment est financée la formation en alternance ?
Pour le contrat de professionnalisation, c’est l’entreprise qui finance le coût de la formation via un organisme financier qu’on appelle OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé). Concernant les contrats d’apprentissage, c’est l’entreprise qui finance ainsi que la Région.
Sur quel service vous appuyez-vous pour monter ces formations ?
Pour les contrats de professionnalisation, c’est la Direction de la Formation Continue. Pour les contrats d’apprentissage, c’est le CFA Sup.
Quel est leur rôle ?
Ce sont les interlocuteurs de l’entreprise dans l’établissement et la gestion des contrats. Ils nous conseillent et nous expliquent le fonctionnement de tel ou tel contrat ou de tel ou tel organisme.
Est-ce que ces entreprises interviennent sur le contenu de la formation ?
Non pas particulièrement.
Quel est le retour de la part des étudiants ?
Nous faisons des échanges d’expérience en cours. Ils nous parlent de ce qu’ils font, de la pratique de l’entreprise. C’est valorisant pour eux et c’est intéressant pour la classe de confronter la théorie et la pratique. Ils sont tous très satisfaits de ces dispositifs et se sentent mieux préparés à la vie professionnelle même si cela implique de leur part une autre façon d’aborder leur scolarité.
Comment se passent les évaluations ?
L’étudiant en alternance est évalué sur ses compétences et son savoir être par son référent au sein de l’entreprise et il passe les examens « normaux » à l’IAE.
Quels conseils donneriez-vous à un enseignant qui souhaiterait monter une formation en alternance ?
Il vaut mieux que la formation soit conçue dès le départ pour l’alternance. La mixité (Formation Initiale/Alternance) n’est pas facile, et ce ne doit être qu’une étape intermédiaire. Je conseille aux porteurs de projet de commencer par des contrats de professionnalisation car ils sont beaucoup moins normés en matière de suivi que des contrats d’apprentissage. Par exemple, en contrat d’apprentissage, la visite est obligatoire alors qu’elle n’est que conseillée en contrat de professionnalisation. De plus, vous avez un livret de suivi de l’apprenti qu’il faut concevoir et remplir régulièrement …

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Nous sommes la seule université au monde à proposer des formations de ce style - Jean-Louis Lanet

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Propos recueillis par Diane Daïan. Ils ont monté des formations en alternance ou des formations pour des entreprises en s’appuyant sur la Direction de la Formation Continue ou le CFA Sup. Jean-Louis Lanet et Bernard Héraud nous parlent de leur expérience.
Jean-Louis Lanet est enseignant-chercheur en sécurité de l’information à la Faculté des Sciences et Techniques. Depuis quelques années, il monte des formations courtes pour des entreprises françaises et internationales.
Vous faites des stages courts en formation continue, dans quel domaine ?
Dans notre domaine privilégié de recherche qui est la sécurité informatique, en particulier la carte à puce. Les stages durent entre trois jours et une semaine. Nous réalisons deux à trois formations par an.
A qui s’adressent ces formations ?
Aux entreprises. Nous sommes une équipe de recherche dont les deux professeurs sont issus du monde industriel. J’ai passé 11 ans dans l’industrie de la carte à puce avant de rejoindre l’Université de Limoges. Nous avons monté un centre d’excellence. Nous sommes la seule université au monde à proposer des formations de ce style. Nous avons nos abonnés, des entreprises qui, dès qu’elles ont de nouveaux entrants, nous demandent de les former. Notre réputation a franchi les frontières et nous faisons des formations pour les sociétés étrangères. Ainsi, une entreprise coréenne qui avait un gros problème de sécurité sur ses cartes nous a passé commande d’une formation. En février, c’est une entreprise espagnole qui nous a contactés pour demander une formation en urgence. Il fallait que la formation ait lieu à Barcelone une semaine après. La Direction de la Formation Continue a été très réactive et a tout organisé au niveau logistique.
Comment êtes-vous arrivé à faire ces formations ?
Le nombre de laboratoires de recherche travaillant sur la carte à puce se compte sur les doigts d’une main. L’Université de Limoges est connue pour être l’un des centres où l’on fait de la recherche et de l’enseignement de qualité sur cette discipline. A notre connaissance, nous sommes la seule université au monde qui propose un tel volume d’enseignement sur le domaine spécifique de la carte. Tous les fabricants français le savent. Un quart de nos étudiants du master cryptis partent dans les entreprises dédiées à la carte à puce. Ce sont nos anciens élèves... cela crée un réseau. Du coup, ce sont plutôt les entreprises qui nous contactent sur des problématiques particulières. Nous ne faisons aucun démarchage. Je suppose que cela demande une méthode particulière. On n’enseigne pas de la même façon à des étudiants en formation initiale et à des salariés en formation continue. C’est beaucoup plus pointu. Les salariés ont un background technique que n’ont pas nos étudiants. Ce qui nous prend 60 heures avec les étudiants peut être fait en 10 heures avec les salariés.
Cela vous demande-t-il beaucoup d’investissement ?
Non, parce qu’on est habitué maintenant. C’est sûr, la première formation a été un peu délicate à mettre au point parce qu’il fallait tout préparer, tout réadapter.
C’est vraiment du sur mesure ?
Nous faisons soit du sur mesure sur des problématiques particulières, soit de la formation telle que celle qu’on extrait de notre master.
Quels moyens ont été mis à votre disposition pour que vous puissiez monter votre formation ? Vous vous êtes appuyé sur quel service ?
La Direction de la Formation Continue. Ils s’occupent de tout sauf du contenu de la formation. Il y a aussi l’AVRUL qui gère la partie juridique. Les deux services nous permettent de travailler sur le fond de la formation sans s’occuper de la logistique.
Quelle est la démarche à effectuer ?
Lorsqu’une entreprise nous contacte, nous les adressons à la DFC qui gère la partie administrative. Une fois que le plan de formation est fait et approuvé par les deux parties, on le renvoie à la DFC qui gère les contrats, les clauses de non divulgation, les billets d’avions, les réservations d’hôtel et la partie financière.
Ca rapporte ?
40 euros de l’heure pour le formateur et bien sûr des contacts précieux qui peuvent aboutir sur des contrats de recherche, l’accueil de stagiaires, etc.
Sur le plan personnel et professionnel qu’est-ce que ça vous a apporté de faire des formations courtes ?
C’est valorisant de voir qu’on vient chercher l’Université de Limoges pour former des gens dans l’industrie en France et à l’étranger. On reconnaît que l’Université de Limoges est une des meilleures sur ce sujet. Par ailleurs, notre expertise est alimentée par les demandes qui nous sont faites, les problèmes soumis par les entreprises et que nous devons résoudre. Cela nous permet de rester à la pointe de la discipline. Ca nous donne plus de travail, mais c’est enrichissant.

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Se former tout au long de la vie

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Avec l’évolution du monde du travail, la « formation tout au long de la vie » est devenue une nécessité pour les entreprises, les salariés et les demandeurs d’emploi. L’Université de Limoges offre des services adaptés à chaque demande et propose aux entreprises des dispositifs sur mesure.
La Direction de la Formation continue : des formations sur mesure
Depuis le 1er janvier 2013, le SU FOP (service de formation continue) a été intégré au pôle Formation et Insertion Professionnelle. Il a pris le nom de Direction de la Formation Continue (DFC) et développe de nouvelles missions :
➜ Accueil, suivi et accompagnement des stagiaires en formation permanente et continue
➜ Aide aux composantes et aux responsables pédagogiques pour l’élaboration, le montage et le suivi de formations diplômantes ou qualifiantes en formation continue
➜ Relation avec les entreprises pour répondre à leurs besoins en formation continue
➜ Service aux jeunes actifs et animation du réseau des anciens
➜ Développement de l’alternance (contrats de professionnalisation) ➜ Développement d’une offre de formation dans le domaine environnemental, dans le cadre de l’offre de formation permanente et continue de l’université, en partenariat notamment avec les Parcs Naturels Régionaux
La DFC est structurée autour de 3 services :
Plate-forme Carrière et Stratégies Professionnelles
Missions :
• Conseil aux adultes en reprise d’études pour la mise en oeuvre de leur projet de formation :
• Accès aux études : Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU)
• Inscription dans une formation diplômante
• Validation des Acquis de l’Expérience (VAE), Validation des Acquis Professionnels (VAP)
• Interface avec les financeurs et les entreprises pour l’élaboration des dossiers de financement
• Accompagnement des jeunes actifs dans leurs projets de formation professionnelle. Si le premier emploi n’est pas en adéquation avec les attentes ou les compétences, le service propose un accompagnement spécifique afin de pouvoir accéder à un poste plus adapté.
• Animation du réseau des anciens/Réseau social de l’université
Cellule Développement Projet Formation
Missions :
• Ingénierie des projets de formation en relation avec les équipes pédagogiques et les entreprises
• Développement des partenariats avec les entreprises et les acteurs de la formation professionnelle
• Développement de l’alternance (contrats de professionnalisation)
Station Universitaire du Limousin (SULIM) Métiers du développement durable
Missions :
• Ingénierie des projets de formation dans le domaine du développement durable
• Développement des partenariats avec les entreprises, les associations environnementalistes.
• Promotion du patrimoine biologique, culturel et historique dans le secteur de l’environnement de l’Université de Limoges.
• Promotion des savoirs et des compétences de l’Université de Limoges, dans les domaines de l’environnement et du développement durable, pour tous les publics et tout au long de la vie.
Standard 05 87 50 68 50
Télécopie 05 87 50 68 51
Mél dfc@unilim.fr
209 boulevard de Vanteaux
87000 Limoges
Zoom  le D.A.E.U.
Le D.A.E.U. est destiné aux personnes ayant interrompu leurs études sans avoir le baccalauréat et qui veulent :
- reprendre des études supérieures (notamment à l’université) dans une perspective de promotion ou de retour à l’emploi ;
- acquérir un diplôme leur permettant de passer des concours administratifs requérant le baccalauréat ;
- obtenir un diplôme attestant de leur niveau de culture générale.
Le D.A.E.U. propose deux options comportant chacune au minimum 4 matières (2 obligatoires et 2 optionnelles) correspondant au minimum à 225 heures d’enseignement.
Les matières dépendent de l’option choisie.
D.A.E.U. option A : littéraire,
D.A.E.U. option B : scientifique

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La formation tout au long de la vie : une véritable mission de service public

http://www.unilim.fr/squelettes/images/logo-ul.pngLimousin Université n°112 octobre 2013. Le magazine Limousin Université d’octobre vient de paraître.
Edito

La formation tout au long de la vie : une véritable mission de service public !
Le présent numéro de Limousin Université met en évidence la diversité de l'offre de formation continue au sein de notre université. La formation tout au long de la vie est un enjeu majeur, pour les salariés comme pour les fonctionnaires, pour les jeunes qui ont momentanément quitté leurs études pour se consacrer à une activité professionnelle comme pour des personnes licenciées qui cherchent un emploi ou encore pour tous ceux qui souhaitent donner une nouvelle impulsion à leur carrière professionnelle. De nombreux dispositifs permettent désormais à ces publics de reprendre des études ou d'obtenir un diplôme par la voie de la Validation d'Acquis d'Expériences, par exemple.
C'est un enjeu majeur pour l'université d'être présente sur cette mission, de proposer des mesures accessibles, simples et innovantes, avec un accompagnement personnalisé. À ce titre, c'est une véritable mission de service public qui nous incombe.
Ce numéro lui est essentiellement consacré ; il permet de souligner l'engagement des services administratifs de l'université (Direction de la formation continue en particulier) dans l'accompagnement des personnes qui souhaitent être formées, mais aussi la forte implication des enseignants-chercheurs, enseignants et personnels administratifs et techniques, qui construisent ces parcours spécifiques et font connaître les atouts de notre établissement. Accompagnement... c'est aussi un maître-mot pour l'Université de Limoges au moment de la rentrée universitaire. L'accent est mis cette année sur l'accueil des nouveaux entrants, des personnels mais aussi des étudiants. L'échec en première année est bien souvent dû à un défaut de prise de conscience du travail à effectuer dans les études supérieures, à un sentiment d'isolement au milieu d'amphis, à une incapacité à organiser son travail, et parfois à une solitude personnelle lors de l'arrivée dans une autre ville. Tout est donc mis en place pour accueillir les étudiants, au cours des mois de septembre et octobre, pour une meilleure intégration... et une meilleure réussite !
Hélène Pauliat, Présidente de l’Université de Limoges

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Perspectives de l’OCDE sur les compétences 2013

L’Évaluation des compétences des adultes (PIAAC) a pour vocation de mettre en lumière la disponibilité de certaines de ces compétences clés dans la société ainsi que leur utilisation dans le cadre professionnel et privé. Elle examine directement la maîtrise de différentes compétences en traitement de l’information : la littératie - la capacité de comprendre et de réagir de façon appropriée aux textes écrits, la numératie - la capacité d'utiliser des concepts mathématiques, et la résolution de problème dans des environnements à forte composante technologique. 24 pays ont participé à l'enquête, dont la France.
Seuls 8% des Français se situent dans les niveaux 4 et 5 les plus élevés de compétence en littératie et 34% au niveau 3 ce qui est en dessous de la moyenne OCDE : 12% et 38%.
En numératie, 8% des Français sont au niveau les plus hauts et 29% au niveau 3 contre 12 et 34% pour la moyenne.
Le pourcentage d'adultes français obtenant de faible scores en littératie est l'une des plus importantes des pays participants : 22% contre 15% pour la moyenne OCDE. En numératie c'est la même chose : 28% contre 19%.
Par contre la France fait partie des pays où les écarts entre générations sont les plus forts.

En savoir plus : Premiers résultats de l'évaluation des compétences des adultes - OCDE, 2013

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Lancement de la 7e édition de CREA’CAMPUS

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQl2vCI7kiiHh1nesvXQ6XsYoTni34MGBERWnqzx2tM9vDV_6MprZGJxADévelopper l’esprit d’entreprendre des étudiants, c’est l’objectif de l’université de Tours qui organise ce concours pédagogique de création d’entreprise depuis 6 ans.
Seul ou en groupe, tous les étudiants (BAC + 2 acquis ou en cours) de l’université de Tours et Blois, de France Business School - Campus de Tours (ex-ESCEM), de l’ENIVL et de l’ENSNP de Blois pourront se faire apprentis chefs d’entreprise.
Ils devront choisir une idée d'activité économique, en évaluer la pertinence, remettre un « business plan » pour le 30 mars 2014.
De novembre à mars, des experts animeront des modules de formation en gestion, marketing, droit des sociétés… destinés aux candidats. Ceux-ci seront également accompagnés par des « parrains », créateurs ou spécialistes de l’entrepreneuriat qui viendront partager expériences et conseils avec les participants. Cet accompagnement personnalisé fait toute la spécificité du concours. Un jury oral départagera les meilleures équipes.
Nouveau cette année : les prix récompensant les lauréats ont été revus à la hausse !
1er prix : 2000€
2ème prix : 1500€
3ème prix : 1000€
Limite d’inscription au concours : 4 novembre 2013 sur le blog http://creacampustours.wordpress.com

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Opcalia et Pôle emploi signent un accord de simplification dans le cadre de la POEI

http://www.pole-emploi.org/image/galleryelement/pj/78/f0/50/7f/bann_poleemploi_magenta-ok1329804249688290481.gifAfin de réduire les délais de mise en place du dispositif de Préparation Opérationnelle à l’Emploi Individuelle (POEI),dans le contexte du plan d’urgence de formation de 30 000 demandeurs d’emploi supplémentaires d’ici à la fin de l’année, Pôle emploi et Opcalia viennent de signer un accord national de réciprocité donnant le pouvoir, au nom et pour le compte de chacun, de conclure des conventions POEI.
Lorsqu’il est l’instigateur, chacun des co-contractants prend l’engagement d’accompagner l’entreprise dans son recrutement et de garantir que les conditions d’éligibilité soient remplies. Le plan de formation du bénéficiaire est co-construit au regard des pré-requis du poste à pourvoir (offre d’emploi déposée auprès de Pôle emploi), des compétences du candidat, de la durée de formation (jusqu’à 400 heures) ainsi que du coût horaire envisagé. L’entreprise choisit l’organisme de formation en concertation avec Opcalia ou Pôle emploi sur des critères de qualité et de coût. Pôle emploi s’engage à informer Opcalia et réciproquement par courriel et cela dans un délai de 3 jours ouvrés de la conclusion d’une POEI. Ainsi, la convention est signée de l’une des parties prenantes et la formation peut démarrer dès avant la finalisation de la convention POEI qui sera in fine communiquée à Opcalia ou vice-versa. Suite...

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Dysfonctionnement dans le cadre de la campagne d’actualisation des demandeurs d’emploi d’août 2013

http://www.pole-emploi.org/image/galleryelement/pj/78/f0/50/7f/bann_poleemploi_magenta-ok1329804249688290481.gifDans le cadre des investigations menées par Pôle emploi, l’opérateur SFR a indiqué avoir rencontré une grave défaillance dans l’acheminement d’une partie des messages de relance (SMS et messages vocaux) aux demandeurs d’emploi lors de la campagne d’actualisation du mois d’août.
Ces messages sont adressés chaque mois 5 jours avant la clôture de la campagne d’actualisation aux demandeurs d’emploi qui n’ont pas encore effectué leurs obligations de déclaration. Pôle emploi déplore cet incident. Il présente ses excuses aux demandeurs d’emploi concernés et s’assure que cet incident n’a pas de conséquences pour eux notamment quant à leur indemnisation. Toutes les mesures seront mises en œuvre pour garantir que les prochaines relances assurées par SFR lors de la campagne d’actualisation au titre du mois de septembre se passent dans les meilleures conditions. Suite...

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La relation entreprise au service de l'expertise internationale : les coulisses

http://www.pole-emploi.org/image/galleryelement/pj/78/f0/50/7f/bann_poleemploi_magenta-ok1329804249688290481.gifL’expertise internationale et la relation entreprise
Pôle emploi bénéficie de financements européens dans le cadre de projets multilatéraux pour lesquels il est positionné en tant que leader ou partenaire. L’échange entre Pôle emploi et les services publics de l’emploi européen constitue une ressource importante pour conduire les évolutions des services aux demandeurs d’emploi et aux employeurs. Les SPE Français et Suédois ont été retenus par l’Europe pour leur expertise sur la relation entreprise et le traitement des offres. Suite...

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