http://lecercle.lesechos.fr/sites/default/files/defaults/logo-small.pngPar Serge Delwasse. Les associations d’anciens élèves, d’"alumni" comme il est à la mode de le dire, en retournant au latin via les États-Unis, sont une des forces des grandes écoles françaises. Certaines sont même allées jusqu’à sauver "leur" école. L’Université les envie. Et pourtant elles sont en crise.
Un triple rôle
Revenons tout d’abord sur ces associations, et leur rôle. Il est en général triple, même si, suivant les écoles auxquelles elles sont affiliées, certains sont plus ou moins développés :
• Un rôle social : liaison entre les anciens, maintien de la camaraderie, voire solidarité (caisse de secours) ;
• Un rôle professionnel : clubs thématiques, cercles de "relations", bureau des carrières ;
• Un rôle double commercial :
– Une association d’anciens forte contribue au prestige et au rayonnement de l’École, que ce soit chez les candidats ou les recruteurs ;
– Les associations sont, et c’est une tendance lourde qui vient des États-Unis, le principal outil de levée de fonds. Suite de l'article...