29 juin 2013

Patrons et enseignants votent pour un rapprochement école-entreprise

http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png93% des enseignants sont favorables à ce que l’on parle de l’entreprise aux élèves des collèges et lycées, et cette part s'élève à 96% chez les patrons de PME. L’image de l’entreprise progresse ainsi de façon positive, d'autant que 53% des PME prévoient de recourir à des jeunes en contrat d’apprentissage en 2013.
C’est après les conclusions des Assises de l’entrepreneuriat que l'AGEFA-PME a décidé, avec l'IFOP, d'interroger des dirigeants de PME et des enseignants du secondaire et du supérieur sur la perception du rapprochement école-entreprise, de l’apprentissage et de l’enseignement professionnel. En conclusion, patrons et enseignants s’accordent au moins sur un point: il faut rapprocher écoles et entreprises. L’apprentissage est également fort bien vu des dirigeants puisque 53% d’entre eux prévoient de recourir à des jeunes en contrat d’apprentissage. Suite de l'article...
http://www.le-grep-rh.com/imgs/le-grep-rh.png 93% of teachers are in favor of what is called the business students of schools and colleges, and this share is 96% for small business owners. More...

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Proposer des formations en milieu carcéral

http://www.univ-paris-diderot.fr/DocumentsFCK/accueil/Image/LogoFondationParisDiderot.jpg« Ouvrir une école, c’est fermer une prison… » Victor Hugo
Notre objectif: permettre aux étudiants détenus de suivre des études, facteur d’une réinsertion socioprofessionnelle réussie.
Chaque année, 10 000 détenus sortent de prison. La formation lors de la détention a un impact sur la récidive et la réinsertion. L’Université Paris Diderot offre aux détenus la possibilité de poursuivre ou entamer des études afin de préparer leur avenir. Par l’intermédiaire de la Section des Étudiants Empêchés, Paris Diderot est la seule université en France à assurer des cours en milieu carcéral en vue de l’obtention de diplômes nationaux ou d’université. La Section des étudiants Empêchés: un service dédié à ces enseignements au sein de l’Université. Les projets de l’Université Paris Diderot dans les maisons d’arrêt de Fresnes, de La Santé et au Centre Pénitentiaire Sud Francilien de Réau proposent:
• Un Diplôme Universitaire « Lettres et Sciences sociales ».
• Des conférences hebdomadaires.
• Des stages de formation à la réalisation audiovisuelle (en partenariat avec la Fondation du Groupe M6).
Découvrez le Comité d’Honneur « Prison, éducation » qui soutien les actions de l’Université Paris Diderot  en milieu carcéral.

Retrouvez l’interview de Sarah Boudaly – de Gliniasty par Laurent Jacqua.
http://www.univ-paris-diderot.fr/DocumentsFCK/accueil/Image/LogoFondationParisDiderot.jpg "Is Oscailt scoil gar do phríosún ..." Victor Hugo
Is é ár gcuspóir a chur ar chumas mic léinn chun staidéar a dhéanamh ar áitritheoirí, ina fhachtóir de athimeascadh soch-gairmiúla rathúil. Níos...

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Comité d'honneur « Prison Education »

http://www.univ-paris-diderot.fr/DocumentsActu/600N/Image/Comite_Badinter.jpgLe 10 juin dernier, à l’initiative de Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux, un comité d’honneur « Prison Education » s’est constitué au sein de la Fondation Paris Diderot.
Dans un contexte politique favorable à l’amélioration des conditions de détention en France, l’université Paris Diderot poursuit son engagement dans ce domaine.
La formation aux détenu.e.s, un axe prioritaire à Paris Diderot

Depuis 1974, l’université Paris Diderot offre aux détenu.e.s la possibilité de poursuivre ou d'entamer des études (ou une formation) afin de préparer leur sortie de prison. Un service dédié à l’enseignement en milieu carcéral a été spécialement créé au sein de l’université: la Section des Etudiants Empêchés (la SEE). Paris Diderot est la seule université en France à assurer des cours et des formations (en présence physique) en vue de l’obtention de diplômes nationaux ou d’université. Elle propose également des conférences et des ateliers pour celles et ceux qui ne peuvent pas s'inscrire à l'université. La Fondation Paris Diderot se mobilise pour lever les fonds nécessaires à la pérennité et au développement des activités de son université fondatrice en milieu carcéral. Plus d'infos sur La Fondation Paris Diderot.
Le comité d’honneur « Prison Education » réunit des personnalités de renom

Le président Robert BADINTER, ancien Garde des Sceaux. ll y a trente ans, le Garde des Sceaux socialiste Robert Badinter faisait adopter l'abolition de la peine de mort en France. Le discours qu'il prononça alors devant l'Assemblée nationale est aujourd'hui devenu historique.
Guy CANIVET, Premier président honoraire de la Cour de Cassation,
Jean-Marie DELARUE, Contrôleur Général des lieux de privation de liberté,
Mireille DELMAS-MARTY, Professeure au Collège de France, membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques,
Patrick POIVRE d’ARVOR, journaliste et écrivain,
Philippe ZOUMMEROFF, spécialiste de criminologie et soutien actif de la réinsertion de prisonnier.e.s.
Les membres du comité d’honneur apporteront leur expertise sur la question carcérale et soutiendront au travers de la Fondation Paris Diderot, les actions de l’université Paris Diderot en faveur de l’accès au savoir et à la culture en détention.
http://www.univ-paris-diderot.fr/DocumentsActu/600N/Image/Comite_Badinter.jpg On June 10, at the initiative of Robert Badinter, former Minister of Justice, an honorary committee "Prison Education" was established within the Paris Diderot Foundation. In favor of improving the conditions of detention in France political, Paris Diderot University continues its commitment in this area. More...

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Nouvelles tensions aux Etats-Unis autour des prêts étudiants

http://pics.2012.lesechos.com/css/2012/img/logo.pngPar Lucie Robequain. Le taux des prêts accordés aux étudiants américains sous condition de ressources devrait doubler au 1 er juillet. La dette étudiante dépasse 1.000 milliards de dollars.
Washington aime le suspense: à dix jours de l’échéance, les parlementaires américains ne savent toujours pas s’ils doubleront le taux des prêts étudiants accordés par le gouvernement sous condition de ressources. Si aucune loi n’est adoptée avant le 1er juillet, ce taux passera de 3,4% à 6,8% à la rentrée universitaire. L’enjeu est évidemment crucial pour les 7 millions de jeunes qui en bénéficient. Il alimente aussi un débat de fond parmi les économistes.
La dette étudiante peut-elle s’envoler sans pénaliser la croissance américaine? Après l’effondrement des emprunts hypothécaires, qui a alimenté la crise financière de 2008, certains experts n’hésitent pas à évoquer la perspective d’une nouvelle bulle financière. Suite de l'article...
http://pics.2012.lesechos.com/css/2012/img/logo.png De réir Lucie Robequain iasachtaí. ráta a Meiriceánach mac léinn-thástáil a dhúbailt 1 Iúil. La dette étudiante dépasse 1.000 milliards de dollars. Níos mó ná fiach Mac Léinn 1,000 billiún. Níos...

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Des frais universitaires plus élevés pour gagner en attractivité scientifique internationale

http://lecercle.lesechos.fr/sites/default/files/defaults/logo-small.pngPar Michel Albouy. Au-delà de la question du visa pour favoriser l’accueil des étudiants étrangers se pose la question du coût de la scolarité des étudiants étrangers. Une question laissée en déshérence par la nouvelle loi sur l’enseignement supérieur. Et pourtant, il serait temps de se poser cette question qui concerne autant les finances des universités que celles des contribuables.
La cause est entendue: ce n’est pas demain qu’on demandera aux étudiants des universités françaises de cotiser, même modestement, aux frais de leur scolarité. Ni même qu’on donnera aux universités publiques le droit de pouvoir choisir leurs étudiants et leurs professeurs. L’ancienne loi LRU qui vient d’être rabotée (très légèrement) par la nouvelle loi Fioraso ne reviendra pas sur ces intouchables vaches sacrées de l’exception universitaire française. Mais quid de l’attractivité de nos universités pour attirer les meilleurs étudiants étrangers?
À l’heure de la concurrence internationale pour attirer les meilleurs "cerveaux" internationaux, la France met en avant comme argument majeur la gratuité des études supérieures dans ses universités. Est-ce suffisant? Est-ce normal? Deux questions lancinantes, surtout vu l’état de nos finances publiques et de la baisse d’attractivité du site France. La modicité des frais d’inscription dans les universités françaises (300 euros pour un master) est-elle un atout? Suite de l'article...
http://lecercle.lesechos.fr/sites/default/files/defaults/logo-small.png By Michel Albouy. Beyond the issue of visas to facilitate the reception of foreign students is the question of the cost of tuition for foreign students. A question left unclaimed by the new law on higher education. More...

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Formation des adultes - HEC aussi fort que 80 universités

http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.pngPar Patrick Fauconnier. La formation des adultes représente un marché de 20 milliards d'euros. L'université ne capte que 1% de ce marché qui fait le bonheur des grandes écoles et du privé. La formation professionnelle est au menu de la Conférence sociale que vient d’inaugurer François Hollande. Il est question que le gouvernement  engage une Nième réforme dans ce secteur. C’est une bonne occasion d’examiner ce que font les universités en matière d’éducation tout au long de la vie. Et le constat est vite fait: les universités ont "oublié" de s’intéresser à la formation des adultes. Cette activité fait pourtant partie de leurs obligations légales (article L 123 -3 du code de l’éducation: les universités sont en charge de "la formation initiale et continue")...
Un marché de 20 milliards

Pour fixer rapidement les idées, la formation continue des adultes est régulée en France par une loi qui oblige les employeurs à verser une taxe qui, augmentée des versements des régions, de l’Etat et des particuliers, abonde un magot annuel de 32 milliards. On n’en parle jamais mais c’est colossal: c’est plus que le budget de la Défense ou de l’Enseignement supérieur. Sur ce montant, si on retire les rémunérations des stagiaires, il reste 20 milliards censés être investis en stages. Ces stages sont-ils bien conçus et organisés? On peut en douter, vu le taux record de chômage du pays depuis des décennies. Mais c’est une autre question. Le fait est que 20 milliards sont annuellement dépensés en stages pour adultes. Sur ce marché, en 2010, nos 80 universités réunies ont facturé 243 millions d’euros de prestations. Donc elles n’ont profité que d’environ 1% de ce marché alors qu’elles ont un besoin criant d’argent.  Et sur ces 243 millions, 63 seulement provenaient de la formation de salariés d’entreprises. Le reste provenant d’actions spécifiques commandées par des régions, Pôle Emploi, ou des contrats de professionnalisation. On remarque donc qu’une école comme HEC, qui a "vendu" l’an passé pour 50 millions d’euros de stages pour adultes a - à elle seule - facturé presque autant de stages que nos 76 universités réunies. HEC finance ainsi 50% de son budget. D’après notre confrère "Le Figaro", ces stages ont également rapporté 22 millions à l’Essec et 12 millions à chacune des écoles de management de Lyon et de Grenoble. Par comparaison, une très grande université comme Paris-Sud Orsay, première française au classement de Shanghaï, forte de ses 2.461 enseignants chercheurs, n’a facturé que 8,5 millions d’euros en formation continue, soit pas mieux que l’Ecole Centrale qui a dix fois moins d’enseignants. Voir l'article entier...
http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.png De réir Patrick Falconer ionann oideachais. Fásta margadh de 20 billiún euro. Faigheann an ollscoil ach 1% den mhargadh chun an delight de na scoileanna móra agus príobháideacha. Níos...

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Banque et université, l'accord imparfait

http://www.agefi.fr/images/logo_pressePro.gifPar Soraya Haquani. Face aux diplômés des grandes écoles, favoris des recruteurs, la concurrence est rude pour les jeunes issus de l’université. Thibault Saguez, manager chez PwC, le reconnaît, son profil est « atypique » parmi ceux qu'il côtoie au sein des bureaux de Neuilly-sur-Seine du groupe d'audit. Sa formation initiale ne destinait pas du tout ce trentenaire aux missions d'audit et de conseil qui occupent son quotidien: « J'ai fait des études de philosophie et d'histoire à l'université de Paris IV. A 20 ans, je ne m'imaginais pas du tout dans la finance! Mon code génétique est littéraire, ma passion, c'est l'histoire, la philosophie mais je n'avais jamais renoncé à rejoindre le monde de l'entreprise. » C'est grâce à la première édition de l'opération « Phénix » en 2007 que ce littéraire a pu être recruté chez PwC. Le groupe est à l'origine de cette initiative qui vise à ouvrir le recrutement des grandes entreprises aux universitaires diplômés en sciences humaines (littérature, histoire, philosophie, théologie, etc). « J'ai lu un article sur Phénix et lorsque j'y ai participé, PwC m'a attiré. C'était pourtant la seule entreprise que je ne connaissais pas, raconte l'auditeur. J'ai été intéressé par la pluridisciplinarité des métiers, la possibilité de mobilité à l'international, la moyenne d'âge des collaborateurs de l'audit. Lorsque j'ai visité les bureaux, je me suis projeté dans ce cadre de travail. »
« Phénix » est reconduit chaque année depuis six ans mais les relations entre les entreprises du monde financier et l'université restent distantes. Pour preuve, en 2012, la dernière opération n'a permis que quatorze embauches, dont six chez PwC, trois chez Axa et deux à la Bred. En outre, Société Générale, partenaire depuis le lancement, n'a pas participé à la dernière édition, sans doute en raison de son plan de réductions de postes. Néanmoins, depuis la crise et sa remise en cause des modèles de management, certaines institutions financières essaient de se rapprocher davantage des formations des établissements publics d'enseignement supérieur. Ainsi, Crédit Agricole vient de signer une charte avec cinq universités dont l'un des objectifs est de favoriser le recrutement sur des postes à haut potentiel. Suite de l'article...
http://www.agefi.fr/images/logo_pressePro.gif By Soraya Haquani. Faced with graduates of top schools, recruiters favorites, the competition is tough for young people from the university. Saguez Thibault, Manager at PwC, recognize its profile is "atypical" among those he meets in the offices of Neuilly-sur-Seine of the audit group. More...

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Sept universités françaises parmi les meilleures au monde

http://aka-cdn-ns.adtech.de/apps/372/Ad8254836St3Sz16Sq104437974V0Id14/300x250.jpgPar Quentin Blanc. Pour la deuxième fois, Times Higher Education a classé les jeunes universités, celles crées il y a moins de cinquante ans. Les petites facultés françaises spécialisées tirent leur épingle du jeu. Deux universités coréennes et un établissement suisse. Le podium du classement universitaire international «The 100 Under 50 », publié jeudi par le Times Higher Éducation ,ne manque pas de surprendre. Pas de Harvard, d’Oxford ou de Cambridge à l’horizon, et pour cause: seules les institutions créées il y a moins de 50 ans figurent dans la deuxième édition de ce palmarès. La France tire son épingle du jeu avec sept universités dans le top 100, contre quatre l’an dernier.
Malgré un recul de trois places, l’université Pierre-et-Marie-Curie, 9e, reste la mieux classée. Paris-Sud la talonne de près. Non présente dans le classement en 2012, elle est 10e en 2013. Une performance qui vient confirmer la progression de cet établissement, de plus en plus souvent cité dans les classements internationaux .Claude Bernard-Lyon 1 (57e) et Paris-Dauphine (82e) font également leur entrée dans ce palmarès. Trois universités complètent la délégation française: Paris-Diderot (17e, -2 places), Montpellier-2 (32e, + 14), et Paris-13 (94e, -19). Suite de l'article...
http://aka-cdn-ns.adtech.de/apps/372/Ad8254836St3Sz16Sq104437974V0Id14/300x250.jpg Ag Quentin White. Don dara huair, rangaithe Times Higher Education an óige ollscoil, chruthaigh siad sé níos lú ná caoga bliain ó shin. Scoileanna na Fraince Beaga speisialaithe a chruthaigh cluiche Dhá ollscoileanna Cóiré agus institiúid na hEilvéise. Níos...

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Installation de la Plateforme RSE

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngLa séance d'installation de la plateforme RSE a eu lieu le lundi 17 juin 2013 à 15 heures en présence de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre et de Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur.
Lors de la conférence environnementale de septembre 2012, le Gouvernement s’est engagé à créer une plateforme dédiée à la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE); il répondait au souhait, exprimé collectivement par de nombreuses organisations patronales, syndicales et de la société civile, que soit établi sous le pilotage du Premier ministre une plateforme d’actions pour engager un développement ambitieux de la RSE. Cette plateforme a été aujourd’hui installée au Commissariat général à la stratégie et à la prospective. Ce Commissariat, rénové et renforcé s’est vu assigner une mission de concertation et de débat. C’est à ce titre qu’il accueille aujourd’hui l’ensemble des parties prenantes de la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE)...
La RSE étant un sujet global, le choix a été fait de donner un positionnement interministériel à la plateforme, conformément aux vœux des membres; elle est donc placée au sein Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), lieu privilégié de concertation et de dialogue. La plateforme sera dotée  d’un secrétaire permanent en poste au Commissariat général à la stratégie et à la prospective, celui-ci pourra s’appuyer sur les équipes du Commissariat général au développement durable ainsi que sur celles du Commissariat général à la stratégie et à la prospective. Suite de l'article...
http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngThe installation of CSR platform session was held Monday, June 17, 2013 At 15 o'clock in the presence of Jean-Marc Ayrault, the Prime Minister and Nicole Bricq, Minister of Foreign Trade. More...

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Un fonds européen pour l'emploi des jeunes

http://www.strategie.gouv.fr/sites/all/themes/cas/logo.pngPar Mohamed Harfi et Quentin Delpech, département Travail Emploi. Un fonds européen pour l'emploi des jeunes (Policy Brief 01 - A European Fund for Youth Employment. Proposal for an initiative)
Face à l’aggravation du chômage des jeunes européens, cette note propose la création d’un fonds européen pour l’emploi des jeunes visant à renforcer l’efficacité des financements et la solidarité entre États membres face à la crise.
Un fonds européen pour l'emploi des jeunes. Proposition pour une initiative

Le constat de la situation dramatique du chômage des jeunes européens fait l’unanimité. Le risque d’une génération perdue, en particulier en Europe du Sud, est désormais un scénario plausible. Cette situation est dangereuse au niveau politique car elle recèle des risques de délégitimation des pouvoirs publics, notamment des institutions de l’Union européenne, auprès des jeunes.
Alors que la montée en qualifications des jeunes est un enjeu de compétitivité, le chômage frappe l’ensemble des jeunes, y compris les plus diplômés d’entre eux. Or, la persistance du chômage en sortie de formation initiale, parce qu’elle dévalorise les qualifications, risque de se traduire en hausse durable du chômage structurel, pénalisant ainsi la croissance future de l’Europe, ce qui pourrait affaiblir la solidité de la zone euro.
Dès le début de la crise, des actions ont été entreprises par les pouvoirs publics, tant au niveau national que communautaires. Mais face à l’aggravation de la situation, de nouvelles initiatives sont proposées pour accélérer la mise en oeuvre d’actions en faveur des jeunes. Au niveau européen, deux propositions ont suscité beaucoup d’intérêt : l’initiative pour l’emploi des jeunes, proposée par la Commission européenne et validée par le Conseil européen des 7 et 8 février 2013, et l’initiative franco-allemande “New Deal for Europe” pour l’emploi des jeunes, lancée le 28 mai 2013.
Sur le plan financier, ces initiatives prévoient de mobiliser des moyens rapidement, notamment issus du Fonds social européen (FSE). S’ils sont essentiels en complément des efforts déjà engagés au niveau national, ces moyens pourraient néanmoins rencontrer deux limites:
    * leur efficacité serait affaiblie s’ils empruntaient les mêmes mécanismes d’allocation et de gestion que ceux du FSE;
    * la solidarité inhérente au FSE serait insuffisante au regard de la situation difficile des pays les plus touchés.
Sommaire

    * La situation du chômage des jeunes en Europe: socialement dramatique, économiquement pénalisante et politiquement dangereuse
    * Des initiatives communes, mais des instruments diversifiés face à des marchés du travail européens hétérogènes
    * Pour la création d'un fonds européen d'urgence pour l'emploi des jeunes.

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