22 juin 2013

More Canadian universities seek U.S. accreditation

By Rosanna Tamburri. The move can help smaller regional universities do quality assessment and attract foreign students. In a bid to bolster their reputations at home and abroad, some universities, mostly from Western Canada, are turning to U.S. accrediting agencies to gain an international seal of approval. Capilano University in Vancouver, B.C. was accredited this year by the Northwest Commission on Colleges and Universities (or NWCCU) in Washington State, one of six major regional agencies in the U.S. that evaluates postsecondary educational quality. B.C.’s Thompson Rivers University recently announced that it too would seek accreditation from the NWCCU and plans to submit its application in September. Read more...

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IMF to offer edX Moocs

Times Higher EducationBy David Matthews. The International Monetary Fund has announced it will use the edX massive open online course platform to deliver economics courses to government officials and eventually the public. Currently, edX only offers courses designed by universities and colleges. But in the coming months the IMF will use the not-for-profit platform to offer courses to “small groups” of government officials and plans to open them up to the public in 2014. The first pilot courses will be in financial programming and policies, and debt sustainability analysis. Read more...

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Upward Mobility in Brazil and the Quest for Higher Education

http://www.theworld.org/wp-content/themes/tma/images/bg/sitelogo.pngBy Jason Margolis. You don’t have to look hard to see signs of Brazil’s prosperity reaching the lower classes. When I visited some slums in Rio de Janiero, many of the modest houses and shacks had small satellite dishes on top, one tell-tale sign of people flirting with a middle class lifestyle. That measure is a bit simplistic though.
“First of all, you have to be very careful with this idea that there more people in the middle class,” said Eduardo Siqueira of the Transnational Brazilian Project at the University of Massachusetts, Boston. He said these small signs of prosperity don’t tell the whole story in Brazil.
“The number of people who are poor, who got a little bit more money, does not mean that they became all of a sudden middle class, unless you classify middle class only by what they can purchase.” Read more...

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Les seniors dans le bilan Emploi, chômage, population active

http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngPar Remi Beauvoir (Dares), Guillaume Chanteloup (Insee), Claude Minni (coordination, Dares), Laure NGuyen (Dares), Véronique Rémy (Dares), Marie Rey (Insee).Télécharger la note Dares Analyses 2013-037 - Emploi, chômage, population active : bilan de l’année 2012.
Avec la contraction de l’activité économique, la dégradation de la situation du marché du travail entamée au 2nd semestre 2011 s’est poursuivie en 2012 et 51 000 emplois ont été détruits sur l’année en France métropolitaine. Le taux d’emploi des 15-64 ans a cependant augmenté de 0,2 point, en baisse entre 15 et 54 ans et en forte hausse entre 55 et 64 ans. Le recul de l’emploi en 2012 s’explique en premier lieu par la perte de 61 000 postes d’intérimaires, alors qu’hors intérim, l’emploi salarié marchand a reculé de 31 000 postes.
La forte hausse de l’activité des seniors s’est poursuivie en 2012
En 2012, la population active a continué à s’accroître

Par définition, la population active regroupe les personnes en emploi et les chômeurs. Elle est estimée par l’Insee comme la somme des estimations d’emploi issues des sources administratives et du chômage au sens du BIT calculé à partir de l’enquête Emploi. Du 4e trimestre 2011 au 4e trimestre 2012, le nombre de chômeurs au sens du BIT a augmenté de 258 000 personnes. Il avait augmenté de 40 000 en 2011, après avoir reculé de 89 000 en 2010. De son côté, l’emploi total s’est contracté: -34 000 postes du 4e trimestre 2011 au 4e trimestre 2012 après les hausses de 2010 et 2011, respectivement de 135 000 et 105 000. Au total, comme observé chaque année depuis plus de trente ans, la population active s’est accrue en 2012 ; avec 224 000 actifs supplémentaires, son augmentation est supérieure à celles de 2010 (+46 000) et 2011 (+145 000). Les évolutions de la population active résultent de deux facteurs: la démographie et les comportements d’activité. L’effet de la démographie dépend du nombre de personnes en âge de travailler et de la structure par âge de cette population. Les comportements d’activité varient notamment sous l’effet de phénomènes tendanciels comme la participation croissante des femmes sur le marché du travail, ou de l’impact de certaines politiques publiques, telles les réformes des retraites de 2003 et 2010 et les conditions d’accès aux mesures publiques de cessations anticipées d’activité.
Le vieillissement de la population a pesé sur l’évolution de la population en âge de travailler

Le dynamisme de la population active dépend en premier lieu de celle de la population en âge de travailler et de la structure par âge de cette dernière. La population en âge de travailler est définie traditionnellement comme l’ensemble des personnes âgées de 15 à 64 ans. En 2012, la population en âge de travailler a de nouveau diminué: -83 000 personnes, après une baisse de 45 000 en 2011, qui était la première depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En 2010, elle avait encore progressé de 127 000 personnes après s’être accrue de 99 000 en 2009, alors qu’elle avait augmenté de 200 000 à 300 000 chaque année de 2003 à 2007. La décélération de la population en âge de travailler, puis son recul à partir de 2011, proviennent principalement du net fléchissement de la population des 55-64 ans ces dernières années: -22 000 en 2012, après une légère progression en 2011 (+9 000), et des hausses de près de 200 000 par an de 2008 à 2010 et d’environ 300 000 par an de 2003 à 2007.
Cette rupture de tendance s’explique par le vieillissement de la population: ces cinq dernières années, et surtout à partir de 2011, des générations plus nombreuses sont sorties de la classe d’âge des 15-64 ans, du fait de l’arrivée à 65 ans des premières générations du baby-boom. Depuis le début des années 2000, et jusqu’en 2010, l’arrivée des premières générations du babyboom à 55 ans s’est accompagnée d’un accroissement de la part des seniors dans la population en âge de travailler: 20% des 15-64 ans étaient âgés d’au moins 55 ans en 2012, alors qu’ils n’étaient que 15% en 2001. En 2012, comme en 2011, la population des 15-64 ans avait en moyenne 39,9 ans, après 38,3 ans en 2000 et 36,5 ans en 1980. Entre 2005 et 2010, l’âge moyen des 15-64 ans a augmenté de 2 mois chaque année, à un rythme deux fois plus rapide que lors des quinze années précédentes. Dans la première moitié des années 2000, la forte progression de la population a surtout reposé sur celle des 55-59 ans (+270 000 en moyenne chaque année), puis ensuite jusqu’en 2010 sur celle des 60-64 ans (+250 000 par an en moyenne entre 2006 et 2010). En 2011 et en 2012, à partir du moment où la première génération du baby-boom a atteint l’âge de 65 ans, le nombre de personnes de 60-64 ans a peu varié (-12 000 en 2012 après +8 000 en 2011).
A contrario, la population des 25-54 ans, qui comprend la majorité des individus en âge de travailler (61% à la fin de l’année 2012), est plutôt en recul ces dernières années (-38 000 en 2012). À partir de 2000, des générations de baby-boomers ont quitté en effet cette tranche d’âge chaque année et ont été progressivement remplacées par des générations entrantes post baby-boom, moins nombreuses. Enfin, le nombre de jeunes de 15 à 24 ans a baissé chaque année depuis 2005. Il a reculé de 23 000 en 2012 et au total de 255 000 ces sept dernières années.
En 2012, le taux d’activité des seniors a continué d’augmenter fortement

Au 4e trimestre 2012, le taux d’activité au sens du BIT des 15-64 ans s’élève à 71,3%, un peu plus des trois quarts des hommes et des deux tiers des femmes en âge de travailler étant en activité. Le taux d’activité « sous-jacent », indicateur permettant de neutraliser l’impact de la structure démographique, a progressé de 0,9 point en un an, s’établissant à 70,5%, avec une hausse légèrement plus forte pour les hommes (+1,0 point) que pour les femmes (+0,8 point). Depuis le 4e trimestre 2003, le taux d’activité « sous-jacent » des 15-64 ans a augmenté de 3,6 points, plus fortement pour les femmes (+4,9 points) que pour les hommes (+2,3 point). Malgré une légère hausse en 2012, l’écart entre les taux d’activité « sous-jacents » masculin et féminin s’est ainsi réduit depuis 2003, mais demeure néanmoins important: 8,9 points en 2012 après 11,4 points en 2003. Au 4e trimestre 2012, plus de 4 femmes sur 5 âgées de 25 à 54 ans sont actives. Le taux d’activité féminin aux âges intermédiaires a poursuivi sa progression observée depuis la seconde moitié des années 1960 (+0,1 point entre le 4e trimestre 2011 et le 4e trimestre 2012), à l’exception cependant de l’année 2011 (-0,2 point).
Le taux d’activité masculin de la même tranche d’âge, 93,7% au 4e trimestre 2012, est resté stable sur un an, après avoir reculé de 0,9 point entre le 4e trimestre 2008 et le 4e trimestre 2011. La hausse de la participation des seniors au marché du travail s’est à nouveau accélérée en 2012 : le taux d’activité des 55-64 ans a augmenté de 3,7 points, après +2,9 point en 2011, avec une hausse proche du taux d’activité « sous-jacent » (+3,6 points, après +3,2 point en 2011). Depuis le 4e trimestre 2003, la hausse du taux « sousjacent » a atteint 14,4 points (+14,1 points pour les hommes et +14,8 points pour les femmes). Au 4e trimestre 2012, le taux d’activité des 55-64 ans s’établit à 49,4% (52,9% pour les hommes et 46,2% pour les femmes). Par ailleurs, les taux d’activité commençant à diminuer à partir de 55 ans, avec une forte baisse entre 59 et 60 ans, le baby-boom a contribué, par un effet de structure démographique, à ralentir l’accroissement de la population active dès 2001, avec un impact croissant jusqu’en 2006.
L’augmentation du taux d’activité des seniors tient pour partie à l’adaptation de leurs comportements d’activité liés aux inflexions ces dernières années de certaines politiques publiques, notamment les dispositifs de retrait anticipé d’activité à financement public et les conditions de départ à la retraite. En 2012, la proportion des personnes âgées de 55 à 59 ans bénéficiant d’un dispositif public de retrait d’activité a diminué (-1,2 point), à un rythme cependant moins important que les années précédentes (-2,5 points en moyenne de 2009 à 2011). La proportion de personnes bénéficiant d’une DRE ou d’une préretraite à financement public entre 55 et 59 ans, âges les plus concernés par ces mesures, a de nouveau reculé (respectivement de -1,4 point et -0,1 point, graphique 12). En revanche, après une baisse continue depuis 2009, la proportion des personnes bénéficiant d’un départ anticipé en retraite pour carrière longue (DARCL) a légèrement augmenté en 2012 (+0,2 point), en lien avec l’élargissement des conditions de départ à la retraite à 60 ans inscrit dans le décret du 2 juillet 2012. Par ailleurs, alors que le recul de 2009 à 2011 de la proportion des personnes bénéficiant d’un dispositif public de retrait d’activité a concerné davantage les hommes que les femmes (respectivement -6,2 et -4,5 points de 2009 à 2011), la baisse de 2012 a été homogène entre les deux sexes. La baisse du nombre de personnes bénéficiant d’un régime de préretraite et la suppression progressive de la DRE ont ainsi contribué à augmenter la participation des 55-59 ans au marché du travail depuis 2009.
Le taux d’activité « sous-jacent » des 55-59 ans a progressé de 13,2 points en quatre ans (+4,0 points en 2012, après +3,3 points en 2011). Les personnes âgées de 60 à 64 ans se sont également montrées plus souvent actives: leur taux d’activité « sous-jacent » a augmenté d’environ 3 points en 2011 et en 2012, en raison du relèvement progressif de l’âge de départ à la retraite défini par la réforme de 2010 qui s’est appliqué à partir de juillet 2011, pour les personnes nées au cours du 2nd semestre 1951 ou après. De son côté, le taux d’activité des 15-24 ans a augmenté en 2012 (+0,5 point), plus nettement pour les jeunes hommes (+0,7 point) que pour les jeunes femmes (+0,3 point). Au 4e trimestre 2012, il s’établit ainsi à 37,8% (respectivement à 41,0% et 34,5% pour les taux d’activité masculin et féminin). La hausse du taux d’activité des jeunes intervient après une baisse en 2010 et 2011 (-1,9 point en deux ans) dans un contexte de reprise de l’allongement des études. Cette baisse du taux d’activité des jeunes en 2010 et 2011 pourrait sembler paradoxale au seul regard de la hausse du nombre de jeunes en alternance (587 000 jeunes de moins de 26 ans fin 2012, soit +18 000 en deux ans) et décalée par rapport aux fluctuations de la conjoncture.
La forte progression du taux d’activité des seniors a porté la croissance de la population active en 2012

En moyenne, du 4e trimestre 2009 au 4e trimestre 2012, le nombre d’actifs âgés de 15 à 64 ans a progressé de 120 000 par an (20) (tableau 13). Cette hausse résulte d’une forte augmentation du nombre d’actifs de 55-64 ans (+232 000 par an) tandis que le nombre d’actifs de 25-54 ans et de 15-24 ans déclinait sur la période (respectivement de -73 000 et -38 000). Sur ces trois dernières années, la démographie et les comportements d’activité ont joué en sens contraire. La démographie a pesé sur l’évolution de la population active des 15-64 ans de 33 000 par an, après avoir contribué positivement de 2004 à 2006 (+84 000 par an), puis s’être infléchie de 2007 à 2009 (+2 000 par an).
Les comportements d’activité ont contribué à augmenter la population active de 153 000 par an en moyenne, soit sensiblement plus qu’entre 2004 et 2009 (environ +100 000 par an en moyenne). La démographie a modéré la hausse de la population active de 25 000 personnes par an de 2010 à 2012 pour les 25-54 ans. Correspondant aux âges les plus actifs, la diminution de la population des 25-54 ans a ainsi pesé négativement sur l’évolution de la population active. La démographie a par ailleurs pesé sur les autres classes d’âge, bien que dans une moindre mesure: -8 000 par an pour les 55-64 ans et -1 000 par an pour les 15-24 ans. La contribution positive des comportements d’activité à l’évolution de la population active des 15-64 ans est liée à la forte hausse des taux d’activité des 55-64 ans et a fortement accéléré ces dernières années (contribution moyenne de +239 000 par an sur 2010-2012, après +40 000 sur 2004-2006 et +96 000 sur 2007-2009).
A contrario, de 2010 à 2012, les comportements d’activité ont contribué négativement à l’évolution de la population active des 15-24 ans (-37 000 personnes par an), et des 25-54 ans (-49 000 personnes par an). De son côté, le nombre d’actifs au sens du BIT (21) âgés de 65 ans ou plus a augmenté de 18 000 par an en moyenne du 4e trimestre 2003 au 4e trimestre 2012, en accélération sur la période (+6 000 sur 2004-2006, +13 000 sur 2007-2009 et +34 000 sur 2010-2012).
Proche de 3% de 1999 à 2006, le taux d’activité des 65-69 ans a augmenté depuis et on compte 6% d’actifs dans cette tranche d’âge en 2012. La hausse du taux d’activité des 65-69 ans a été de 0,5 point par an en moyenne sur la période 2007-2009, puis de 0,7 point sur 2010-2012. Cette accélération est la conséquence de l’arrivée des premières générations du baby-boom à l’âge de 65 ans à partir de 2011: le taux d’activité « sous-jacent » des 65-69 ans a augmenté de 0,5 point par an en moyenne sur la période 2007- 2009, comme sur 2010-2012. Au-delà de 69 ans, la présence sur le marché du travail s’est accrue, mais reste rare: le taux d’activité des 70-74 ans n’est que de 1,8% fin 2012, en augmentation de +0,6 points en trois ans.
http://travail-emploi.gouv.fr/squelettes/images/bout_dares.pngDe réir Remi Beauvoir (Dares), Guillaume Chanteloup (Insee), Claude Minni (coordination, Dares), Laure NGuyen (Dares), Véronique Rémy (Dares), Marie Rey (Insee). Leis an crapadh de ghníomhaíocht eacnamaíoch, thosaigh an meath ar an staid ar an margadh saothair sa leath 2 de 2011 ar aghaidh in 2012 agus 51,000 post a cailleadh le linn na bliana sa Fhrainc. Níos mó...

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India Kenya's largest Asian trading partner

http://img.tradeindia.com/new_website1/smenews/sme-top-logo.jpgBy Maina Waruru. India, which has a thriving diaspora in Kenya estimated at 100,000, became the East African nation's biggest trading partner in Asia in 2012, surpassing China, a government document says.
India exported to Kenya goods worth $240 million, way ahead of Asia's biggest economy China, which exported goods valued at $148 million.The figure represents a growth of around 30 percent when compared to 2011.
The figures, according to Kenya's National Economic Survey 2013, represented 18 percent of Kenya's imports in 2012, asserting India's growing influence in the east African region. Exports to Kenya, according to Indian High Commissioner Sibabrata Tripathi, included petroleum products, pharmaceuticals, electrical machinery, steel products, hand and machine tools, yarn, vehicles and paper.
Kenya, on the other hand, exported soda ash, coffee, leather, vegetables, synthetic fibers, wool, cereals and metal scrap to India.
While the figures seem impressive for a small economy like Kenya, with a population of 40 million, Tripathi said they represented less than one percent of India's total global exports. Read more...

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How Grad School Officials Evaluate International Applicants

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-prn2/277018_126580227384549_798949243_q.jpgBy Don Martin. International students often wonder what those who evaluate their graduate school applications are thinking as they read a candidate's file. Having been a director of admissions and an associate dean for enrollment management, my 28 years of experience in higher education included evaluating and making final decisions on tens of thousands of applications. I also attended many conferences with other admissions and enrollment professionals. During these events, we had opportunities to discuss our approaches to evaluating applications, including those submitted by international students. The following are some of the major things admissions officials keep in mind when evaluating and making final decisions about international applicants. Read more...

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How online education can create a 'global classroom'

http://i.cdn.turner.com/cnn/.e/img/3.0/global/header/intl/hdr-globe-central.gifBy Daphne Koller. Editor's note: Daphne Koller is Rajeev Motwani Professor in the Computer Science Department at Stanford University and co-founder and co-CEO of Coursera. She is the recipient of awards including the Presidential Early Career Award for Scientists and Engineers and the MacArthur Foundation Fellowship. She is speaking at the St. Petersburg International Economic Forum.
Around the world, and in developing nations especially, there is an overwhelming demand for higher education. Despite worldwide increases in tertiary enrolment numbers, there still remains disparity between those with access to quality education and those without. In Sub-Saharan Africa, for example, only 6% of college-age students are enrolled in higher education. Read more...

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EU high level group: train the professors to teach

http://europa.eu/rapid/exploit/2013/06/IP/EN/i13_582.eni/Pictures/100000000000010900000083F2518BF1.jpgThe EU high-level group on modernisation of higher education publishes its first report today on improving the quality of teaching and learning in universities. The group, chaired by former President of Ireland Mary McAleese, makes 16 recommendations (see Annex 1) which include a call for mandatory certified training for professors and other higher education teaching staff, more focus on helping students to develop entrepreneurial and innovative skills, and the creation of a European Academy of Teaching and Learning.
Androulla Vassiliou, Commissioner for Education, Culture, Multilingualism and Youth, said: "My goal in setting up the group was to encourage new thinking and ideas. Its recommendations are timely, practical and do not necessarily require large amounts of additional expenditure. Quality teaching in our higher education and training systems is crucial for ensuring that students are equipped with the right blend of skills for their future personal and professional development. The Commission will do all it can to support the implementation of these recommendations."
Mary McAleese, chair of the group, added: "Quality teaching and learning depends on dedicated individuals and dedicated institutions, supported by policies that put teaching and learning at the centre. Higher education teaching staff have to be given the training and support they need to do an excellent job. Our report shows how this can be done."
The group, which was set up by Commission Vassiliou last September, has consulted widely with stakeholders as part of its work. It found that many higher education institutes place insufficient emphasis on teaching in comparison with research, even though both are core missions of higher education. "This needs rebalancing. The role of teaching in defining academic merit needs a stronger emphasis and recognition, especially in career terms," said the Commissioner. "I very much welcome the proposal that all teachers in higher education should be taught how to teach."
Next steps
The high level group will now begin work on the second part of its mission, focused on how to maximise the impact of new methods of delivering quality higher education, such as massive open online courses ('MOOCs'), which enable people to access higher education from their homes. Partners in 11 countries recently launched the first pan-European MOOCs with the support of the European Commission (IP/13/349). The high-level group's next report is due to be published in June 2014.
Background
The work of the high level group is part of the Commission's strategy to support the modernisation of higher education in the Member States. A lot of progress has already been made in this area. The Bologna Process, for instance, has made it easier for students to study aboard and have their qualifications recognised throughout Europe. A new multidimensional university ranking system, initiated by the Commission and due to publish its first findings early next year, will facilitate comparisons between universities so that students are able to make a more informed choice about where to study.
The European Agenda for the modernisation of higher education,
endorsed by Education Ministers on 28-29 November 2011, identifies areas where EU countries need to do more to achieve their shared objectives and sets out how the European Union can support their modernisation policies. Priorities include improving the quality and relevance of higher education, so curricula meet the needs of students, employers and the careers of the future, as well as increasing the number of graduates. It promotes stronger cooperation between universities, businesses and research. The Agenda is a part of the Commission's wider Europe 2020 strategy to promote growth and jobs, in which education plays a key role.
Erasmus for All
, the new programme for education, training, youth and sport, due for launch in January, will support policy reform in Member States, with a focus on strengthening the evidence base for policy making and exchange of good practices. The programme is expected to have a budget of around €14.5 billion for 2014-2020 - 40% more than the current programmes – and will provide grants for 4 million people to gain international experience and skills through study, training or volunteering abroad.
For more information

The agenda for modernisation of higher education

The report is available:
http://ec.europa.eu/education/higher-education/doc/modernisation_en.pdf
MEMO/13/581

Commissioner Vassiliou's website
European Commission:
Education and Training website
Follow Androulla Vassiliou on Twitter @VassiliouEU.

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Higher education: a bridge between the two shores of the Mediterranean

http://europa.eu/rapid/exploit/2013/06/IP/EN/i13_582.eni/Pictures/100000000000010900000083F2518BF1.jpgMore students from Southern Mediterranean countries will benefit from the EU's new programme for education training and youth: this was the message from European Commissioner Androulla Vassiliou at a university 'summit' in Nicosia today. The Commissioner said the new programme, due for launch in January 2014, would build on the success of the existing Tempus and Erasmus Mundus programmes. Since 2007, more than €140 million has been allocated for projects involving Southern Mediterranean universities to develop new curricula, retrain teachers, support new teaching methods and invest in equipment. In addition, €150 million has been provided in grants for more than 4 500 students from the region to spend part of their studies in the EU. More than 750 academic staff have also taken part in exchanges organised with European universities.
More than 200 universities in North Africa, the Middle East and the EU are involved in the exchanges. Universities in France, Italy, Spain Germany, Egypt and Jordan are the most active in the scheme. Nearly 800 students and staff from the Southern Mediterranean have also benefitted from funding for joint master and doctoral programmes since 2004.
“Erasmus Mundus has been a great success since its launch in 2004 and I am happy to say that we will be able to support even more exchanges under our new programme. Investing in youth is the best investment of all, in Europe and the Southern Mediterranean. We want to support young people who are the key to social and political change, as well as the future prosperity of the region," the Commissioner said.

The 'information day' event at Nicosia University was an opportunity for the Commission to discuss its future plans with representatives of the academic community from the Southern Mediterranean region.
"We wish to demonstrate our commitment to lasting cooperation with our neighbours in the higher education field," added Commissioner Vassiliou. The event brought together more than 150 government officials, higher education staff and stakeholders from Morocco, Algeria, Tunisia, Libya, Egypt, Palestine, Jordan, Israel and Lebanon and EU Member States.
Background
The Erasmus Mundus programme aims to enhance quality in higher education through scholarships and academic cooperation between Europe and the rest of the world. The programme offers financial support for institutions and scholarships for individuals. Funding is available for:

  • European joint Masters and Doctonguyeztrates (including scholarships)

  • Partnerships with non-European higher education institutions and scholarships for students and academics

  • Projects that promote European higher education worldwide.

The Tempus programme promotes institutional cooperation for reform and modernisation of higher education systems in the Neighbouring Countries, including those in the Southern Mediterranean. Projects typically have a budget of up to €1.5 million and focus on areas such as the development of new curricula, modernisation of teaching and learning, improved partnerships with businesses and better governance in higher education. Since 2003 around €220 million has been allocated through Tempus to support the modernisation of higher education in Southern Mediterranean countries. Since 2007, 110 projects, involving nearly 200 higher education institutions, have received funding through Tempus.
Funding for both Erasmus Mundus and Tempus was greatly increased in the aftermath of the Arab Spring. In 2011, an additional €20 million for Tempus supported the creation of four new university partnerships and nearly 560 extra scholarships on top of the 525 initially planned for Southern Mediterranean candidates. In 2012, the Erasmus Mundus budget was doubled which meant that more than €35 million was available to fund 10 partnerships. Nearly 1 500 non-EU students and 400 EU nationals will receive grants to study or learn abroad thanks to this funding.
The new EU programme for education, training, youth and sport, will continue to promote cooperation between the EU and Southern Mediterranean countries. As well as
continued support for joint degrees students from Southern Mediterranean countries will also benefit from scholarships to participate in excellent joint Master programmes. Doctoral fellowships will be financed by the future Marie Sklodowska Curie Actions programme. Erasmus will also be extended to non-EU universities for the first time.
For more information

A study
outlining the main achievements of the Tempus programme in the Southern Mediterranean
Erasmus Mundus
More about the Erasmus for All Programme

Commissioner Vassiliou's website

European Commission:
Education and Training website
Follow Androulla Vassiliou on Twitter @VassiliouEU.

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Admissions quota for Uzbek universities left at last year's level

http://en.trend.az/article_photo/2009/11/17/Student_171109.jpgUniversities in Uzbekistan will admit 62.9 thousand students in the 2013-2014 academic years, including 56.607 thousand students for baccalaureate departments (same number as in the previous year), 6.3 thousand (5.88 thousand) for graduate departments, 115 students for special correspondence departments.
Quotas for admission of students for the new academic year were approved by the Decree of President of Uzbekistan Islam Karimov.
According to the decree, in the new academic year the quota for education by state grants at undergraduate offices was slightly reduced to 19.12 thousand students (19.34 thousand in the previous year). The amount of students admitted to a paid contract form of education will increase from 37.267 thousand to 37.487 thousand. Read more...

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