http://pics.2012.lesechos.com/css/2012/img/logo.pngPar Valerie Landrieu. Les chaires d'enseignement et de recherche financées par le privé se sont multipliées. Les chercheurs apprécient une certaine souplesse. Les entreprises développent leur écosystème.
Si les relations entre universités et entreprises se sont longtemps situées « à la limite du psychodrame » - pour citer le rapport de Pierre-André Chiappori pour l'Institut de l'entreprise (2011) -, il faut d'autant noter le chemin parcouru depuis le lancement de la première chaire à l'Essec, en 1986. En quelques décennies, les « chaires », ces ex-hauts lieux du savoir académique et de la figure du professeur, ont pris un nouveau visage. Les entreprises y ont décelé un moyen d'étendre leur existence et leurs préoccupations au sein des établissements d'enseignement supérieur, en bénéficiant d'une défiscalisation d'une partie de leurs dons (fondation, convention de mécénat...). « Il y a toujours un grand intérêt des entreprises pour la création d'une chaire  », confirme Mélina Mercier, directrice de la fondation partenariale de l'université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC). En témoignent les annonces régulières de lancements de nouvelles chaires. Dernières en date : la chaire sciences pour le transport ferroviaire (Ecole des ponts - ParisTech et Eurotunnel) et la chaire transformation et innovation financière (BNP Paribas CIB et ESCP Europe). Voir l'article entier...
http://pics.2012.lesechos.com/css/2012/img/logo.png By Valerie Landrieu. Teaching and research chairs privately funded multiplied. Researchers appreciate flexibility. Companies develop their ecosystem. More...