08 juin 2013

Revivez le premier porte-parolat numérique

http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/article_main/images/dsc_3593_web.jpgCe jeudi 6 juin, Najat Vallaud-Belkacem a organisé le premier porte-parolat numérique en direct et en vidéo-conférence sur gouvernement.fr. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est connecté depuis Matignon à cette conférence pour répondre à 3 questions des internautes.
Depuis juin 2012, la porte-parole du Gouvernement Najat Vallaud-Belkacem effectue de manière régulière des porte-parolats décentralisés à travers toute la France. Le principe de ces rencontres de proximité est simple: une réunion publique ouverte aux habitants lui permet de revenir sur l'action du Gouvernement et de répondre en direct aux questions.
Pour la première fois, la ministre a porté cet exercice sur internet et a invité les citoyens à assister et participer à un porte-parolat numérique en direct et en vidéoconférence sur le web.
Revivez le porte-parolat numérique en cliquant sur le lien suivant: http://www.gouvernement.fr/porte-parole/numerique.
http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/article_main/images/dsc_3593_web.jpgDéardaoin seo chugainn, 6 Meitheamh, Najat Belkacem-Vallaud eagraigh Oifig an chéad Urlabhraí digiteach beo agus gouvernement.fr físchomhdhála. Príomh-Aire Jean-Marc Ayrault Matignon ceangailte as an gcomhdháil a fhreagairt trí cheist ó úsáideoirí. Níos mó...

Posté par pcassuto à 17:19 - - Permalien [#]


European Inventory on NQF 2012 France

http://www.cncp.gouv.fr/sites/all/themes/cncp/images/logo_cncp.gifLe cedefop vient de publier un ouvrage en anglais sur la mise en oeuvre des cadres nationaux de qualifications en 2012 (application de la recommandation d' avril 2008 sur le cadre européen des qualifications et de la formation tout au long de la vie).
Cliquez ici pour accéder au Cedefop.
Télécharger the european inventory on nqf 2012.
European Inventory on NQF 2012 FRANCE - Cedefop - Europa
.
Introduction
The setting up, in 2002, of the National Committee for Professional Certification (CNCP) and the national register of vocational qualifications (RNCP) signals the establishment of the French national qualifications framework. Supported by the system for validation of non-formal and informal learning (validation des acquis de l'experience), the French framework can be seen as belonging to the first generation of European qualifications frameworks. While more limited in scope than the new comprehensive NQFs now developing throughout Europe, in its focus on vocationally or professionally oriented qualifications, its regulatory role is strong and well established.
A number of stakeholders consider the existing five-level structure dating back to 1969 to be in need of replacement, possibly by an eight-level structure more closely aligned with the EQF. This discussion has now been going on for a number of years, notably since 2009 when a note on the issue was submitted to the office of the Prime Minister. Partly due to the change of government in 2012, this reform has been further delayed and it is, for the moment, unclear when a new structure could be put in place. The framework was referenced to the EQF in October 2010, using the original five-level structure as reference point. A new referencing report will be submitted as soon as a revised structure is in place, possibly in the next one to two years.
Main policy objectives
The French NQF, as defined by the RNCP, covers all vocationally or professionally oriented qualifications, including all higher education qualifications with a vocational and professional orientation and purpose. The framework covers three main types of qualification:
· those awarded by French ministries (in cooperation with the social partners through a CPC);
· those awarded by training providers, chambers and ministries but where no CPC is in place;
· those set up and awarded by social partners under their own responsibility.
To be registered in the RNCP, a qualification should meet a number of requirements; aiming at national coherence and strengthening the overall quality and transparency of qualifications. All qualifications registered in the RNCP must be possible to acquire through validation of non-formal and informal learning. Registration signals that all stakeholders, as represented in the CNCP, underwrite the validity of a particular qualification. Registration is necessary for:
· receiving funding;
· financing validation of non-formal and informal learning;
· exercising certain professions and occupations;
· entering apprenticeship schemes.
The French NQF has more limited scope than the comprehensive NQFs now being developed throughout Europe. Its focus is strictly on vocationally or professionally oriented qualifications and it does not include certain qualifications from general education, notably primary and lower secondary education (>16) and general upper secondary qualifications (the General Baccalaureate).
The French NQF is defined by its labour market focus. The framework responds to a situation where students increasingly find themselves without jobs after finishing education and training. Recent policy initiatives and reforms have emphasised the need to give higher priority to employability and having candidates better suited to the labour market. Universities have therefore been obliged to reformulate and clarify their qualifications also in terms of labour market relevance, in effect obliging them to use the same qualifications descriptors (skills, knowledge, competence) as other areas of education and training. This movement towards employability, and the obligations of universities to adapt, has been present in French policies since 2006.
This also means that, while the learning outcomes approach is now increasingly being implemented for the qualifications forming part of the responsibility of the CNCP, this principle is only to a very limited extent applied for general education at primary, lower and upper secondary level. Download Analysis and overview of NQF developments in European countries.

Posté par pcassuto à 16:50 - - Permalien [#]

Les moyens mobilisés pour la formation et l’apprentissage

http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/imageabout1.jpgLes moyens mobilisés pour la formation et l’apprentissage - 28 juin 2013 à la Délégation Régionale du CNFPT 145, Avenue Jean Lolive, 93698 PANTIN.
Séminaire technique organisé par le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) - INSET de Dunkerque et le Conseil National de la Formation Professionnelle Tout au Long de la Vie (CNFPTLV). Télécharger le programme.
Les moyens mobilisés pour la formation et l’apprentissage - Eclairage du CNFPTLV sur le financement des politiques publiques au niveau régional
Témoignages des acteurs sur leurs pratiques
Public

Directeurs et Cadres des Conseils Régionaux , Cadres des Administrations de l’Etat, en charge de l’Education, de l’emploi, de la Formation Professionnelle et de l’apprentissage, Autres Financeurs et Partenaires de la Formation Professionnelle ( Partenaires Sociaux, Pôle Emploi, OPCA, OCTA, Organismes Consulaires), Formateurs, Consultants, chercheurs, CARIF OREF, services statistiques
Problématique
A la veille d’une nouvelle avancée de la décentralisation (« acte III ») qui devrait renforcer le rôle des Régions, il est essentiel pour les différents acteurs de la chaine Education – Orientation – Formation – Emploi de bien comprendre comment se répartissent les responsabilités. La mobilisation des financements entre l’Etat, les Régions et les partenaires sociaux, génère sur le terrain, d’abondants moyens mais également une vraie complexité. Celle-ci a pour corollaire une réalité mal connue, voire certains amalgames. Au delà du besoin de clarification des circuits de collecte et des affectations finales des ressources financières, l’élaboration de politiques partenariales dans la concertation et le respect des compétences de chacun des acteurs est certainement la voie qui permettra de progresser collectivement en efficience. Une nouvelle gouvernance opérationnelle de la Formation Professionnelle, intégrant le « fait régional» et associant étroitement les partenaires sociaux, sera nécessairement à construire à partir des réformes annoncées.
Objectifs
- A partir de la restitution des travaux réalisés par le CNFPTLV sur les financements de la formation et de l’apprentissage, disposer d’une culture commune sur les moyens mobilisés pour la formation.
- Présenter quelques expériences de dispositifs innovants ayant réussi à dépasser les cloisonnements et mobiliser l’ensemble des partenaires sur des projets partagés.
- Favoriser les échanges sur les pratiques partenariales et sur l’intégration de la dimension financière dans la coordination des politiques publiques.
- Echanger sur les enjeux qui se posent ou peuvent être anticipés dans un avenir proche, par rapport à l’emploi, dans une articulation pertinente de politiques d’Education, d’Orientation et de Formation Professionnelle déclinées sur les territoires.
Voir aussi sur le blog Seniors et générations X, Y, Z: quelle(s) transition(s)/transmission(s):
Apporter des réponses à la problématique des départs massifs en retraite des personnels des collectivités locales, c'est tout l'enjeu de cette journée qui se tiendra le 27 juin prochain à Pantin.
http://www.cnfptlv.gouv.fr/squelettes/imgsquelette/imageabout1.jpg The resources used for teaching and learning - June 28, 2013 at the Regional Delegation of CNFPT 145, Avenue Jean Lolive, 93698 Pantin.
Technical seminar organized by the National Center for Public Service Region (CNFPT) - INSET Dunkirk and the National Council of Vocational Training At Long Life (CNFPTLV)
. More...

Posté par pcassuto à 11:47 - - Permalien [#]

Les seniors sur le site emploi.gouv.fr

http://www.emploi.gouv.fr/sites/all/themes/fp/img/france-fr.gifVoici les articles parlant des seniors sur le site emploi.gouv.fr, le portail des politiques publiques de l'emploi et de la formation professionnelle.

Surcote
La surcote est une majoration de la pension de retraite de base dont bénéficient les assurés qui continuent de travailler après l’âge légal de départ à la retraite et au-delà de la durée d’assurance nécessaire pour bénéficier du taux plein.
Retraite progressive
La retraite progressive permet aux salariés qui ont atteint l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite de travailler à temps partiel tout en bénéficiant d’une fraction de leur pension de retraite (retraite de base et complémentaires).
Périodes de professionnalisation
Les périodes de professionnalisation sont conçues pour favoriser l'évolution et le maintien dans l’emploi de salariés en CDI et des salariés en contrat unique d’insertion (CUI).
Cumul emploi-retraite
Le cumul emploi retraite est la possibilité d’exercer une activité rémunérée tout en percevant ses pensions de retraite de base et éventuellement complémentaires.
Allocation de solidarité spécifique (ASS)
Les demandeurs d’emploi peuvent être indemnisés par l’État au titre du régime de solidarité et percevoir, sous certaines conditions, l’allocation de solidarité spécifique.
Contrat de génération
Donner leur place à tous les âges dans l’entreprise, avec 3 objectifs majeurs: l’emploi des jeunes en CDI, le maintien dans l’emploi ou le recrutement des seniors, la transmission des compétences et des savoir-faire.
Publication au Journal Officiel de la loi n° 2013-185 du 1er mars 2013 portant création du contrat de génération
La loi n° 2013-185 du 1er mars 2013 créant le contrat de génération a été publiée dimanche 3 mars 2013 au Journal officiel. Consulter la loi sur le site Legifrance.gouv.fr.
Adoption du projet de loi du contrat de génération à l'Assemblée nationale
Le projet de loi portant création du contrat de génération a été adopté, mercredi 23 janvier à l'Assemblée nationale, par 323 voix pour et 177 contre.
Examen du projet de loi contrat de génération à l'Assemblée nationale
L'Assemblée nationale a débuté le 15 janvier l'examen du projet de loi portant création du contrat de génération. Présenté par Michel Sapin comme « une arme dans la lutte contre la précarité qui touche particulièrement les jeunes, en promouvant l’embauche en CDI », il fait la part belle « à la réunion des générations, au transfert du savoir, de la cohésion de notre société alliée à la performance de notre économie ».
Projet de loi créant le contrat de génération
Après deux mois de négociations entre les partenaires sociaux, le contrat de génération, créant des binômes jeune-senior pour encourager l'embauche des premiers et garantir l'emploi des seconds, a été présenté en Conseil des ministres mercredi 12 décembre 2012, avant un examen en janvier à l'Assemblée Nationale.
Emplois des seniors: des dispositions transitoires avant l’entrée en vigueur du contrat de génération
Dans le contexte de préparation du contrat de génération, une circulaire interministérielle vient préciser les modalités transitoires pour les branches et entreprises qui auraient dû conclure dans les prochains mois de nouveaux accords en faveur de l’emploi des seniors.
Contrat de génération: Michel Sapin adresse un document d’orientation aux partenaires sociaux
Michel Sapin, ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a adressé mardi 4 septembre 2012, aux partenaires sociaux, le document d’orientation relatif au contrat de génération.
Feuille de route sociale suite à la grande conférence - emploi et formation professionnelle
Un bilan global de la mise en œuvre de cette feuille de route sera fait dans un an et sera l’occasion d’actualiser une nouvelle feuille de route jusqu’en 2014.
Emploi et Chômage des 55-64 ans en 2011
En 2011, en moyenne, 44,4% des personnes âgées de 55 à 64 ans sont présentes sur le marché du travail en France métropolitaine selon les critères internationaux définis par le Bureau international du travail (BIT): 41,5% sont en emploi et 2,9% sont au chômage, soit un taux de chômage de 6,5%...

Emploi des seniors
Retrouvez le site dédié aux « temps forts » de la Mobilisation en faveur de l'emploi des seniors qui s'est tenue le 3 novembre 2009, à la Maison de la RATP.
http://www.emploi.gouv.fr/sites/all/themes/fp/img/france-fr.gif Seo iad na hailt faoi emploi.gouv.fr sinsearach ar an suíomh, an tairseach na mbeartas fostaíochta poiblí agus gairmoiliúna.
Préimh. Níos mó...

Posté par pcassuto à 11:25 - - Permalien [#]

Le nouvel espace recrutement et métiers des ministères économiques et financiers

http://www.economie.gouv.fr/files/imagecache/image_information_default/recrutement-une.pngLe nouvel espace recrutement et métiers des ministères économiques et financiers présente les informations utiles sur les recrutements avec ou sans concours. Accéder à l'espace Recrutement.
Un nouvel espace Recrutement et métiers des ministères économiques et financiers vient d'ouvrir. Cet espace présente toutes les informations utiles sur les recrutements sans concours, les différents métiers exercés en fonction des diplômes des candidats, comme des domaines d'activité, les dates d'ouverture des concours et examens professionnels, l'accès aux handicapés, etc...
Près de 155 000 personnes travaillent aujourd’hui au sein des ministères économiques et financiers, en région et à Paris. Tous les ans, plus de 2 000 femmes et hommes y sont recrutés, à tous les niveaux. Les ministères économiques et financiers offrent un large éventail de métiers. Accessibles par concours, ou selon des modalités adaptées à chaque profil, ils permettent de construire un parcours professionnel personnalisé et riche, en fonction des aspirations, des compétences de chacun et des diplômes des candidats.
Ouverture de
concours et examens professionnels
DGFiP - Concours interne d'inspecteur programmeur de système d'exploitation (PSE) des finances publiques - année 2014 - 06/2013
DGFiP - Concours interne d'inspecteur analyste des finances publiques - année 2014
- 06/2013
DGFiP - Concours interne de contrôleur des finances publiques - année 2014
- 05/2013
Secrétariat général - Concours professionnel pour l'accès au grade de technicien de laboratoire de classe exceptionnelle des écoles nationales supérieures des mines au titre de 2013
- 05/2013
Secrétariat général - Concours professionnel pour l'accès au grade de technicien de laboratoire de classe supérieure des écoles nationales supérieures des mines au titre de 2013
- 05/2013
Toutes les ouvertures de concours et examens professionnels
.
Nouveaux
recrutements sans concours
SCL - Avis de recrutement de travailleurs handicapés par la voie contractuelle en catégorie C au titre de l'année 2013 - 02/2013
DGCCRF - Avis de recrutement de travailleurs handicapés par la voie contractuelle au titre de l'année 2013
- 02/2013
DGFiP - Avis de recrutement de travailleurs handicapés par la voie contractuelle au titre de l'année 2013
- 12/2012
DGCCRF - Recrutement par voie de PACTE au titre de l'année 2013
- 10/2012
Secrétariat général - Ouverture du recrutement par voie de PACTE à l'Administration Centrale au titre de l'année 2012
- 08/2012
Tous les recrutements sans concours
http://www.economie.gouv.fr/files/imagecache/image_information_default/recrutement-une.png The new recruitment space and trades financial and economic ministries presents useful information on recruitment with or without competition. Accessing the recruitment space.
A new space Recruitment and trades financial and economic ministries has just opened
. More...

Posté par pcassuto à 11:11 - - Permalien [#]


Une journée pour l’emploi des jeunes dans l’ESS - Jeun’ESS

http://www.economie.gouv.fr/files/files/ESPACE-EVENEMENTIEL/ESS/logo_jeun_ess.jpgLe programme Jeun’ESS donne rendez-vous aux jeunes âgés de 16 à 30 ans le jeudi 13 juin 2013 pour le premier Forum Emploi Jeun’ESS. Durant toute une journée, ils pourront y rencontrer des recruteurs de l’économie sociale et solidaire (ESS). Site internet du programme Jeun'ESS.
Des centaines d'offres d'emploi, de stages, et de contrats en alternance seront proposées aux jeunes par 25 recruteurs différents. Tournée vers la valeur ajoutée sociale et environnementale, attractive et porteuse de sens, l'ESS est une économie qui offre aujourd'hui de réelles opportunités d'embauche puisqu'on estime à 600 000 le nombre de départs à la retraite d'ici 2020.
Cette journée est soutenue par Benoît Hamon, ministre délégué chargé de l’économie sociale et solidaire et de la consommation, qui se rendra sur le Forum Emploi à 11h30, le 13 juin 2013.

Le Forum Jeun'ESS, c'est:
  • plus de 1 800 candidats inscrits;
  • plus de 300 offres d'emploi, de stages et de contrats en alternance proposés par 25 recruteurs de l'ESS;
  • une centaine d'annonces à consulter sur le "mur d'offres" avec l'appui de professionnels de l'emploi;
  • des conseils personnalisés pour la recherche d'emploi;
  • un espace dédié à l'entrepreneuriat dans l'ESS;
  • des ateliers thématiques.

Mozaïk RH, cabinet de recrutement non lucratif spécialisé dans la promotion de l'égalité des chances, participe également à l'événement. Soutenu financièrement par le ministère de l'économie sociale et solidaire, il propose gratuitement aux employeurs de l'ESS d'identifier leurs besoins de recrutements en emplois d'avenir et leur propose des profils adaptés.
Lire aussi
Le programme et l'appel à projets Jeun'ESS
- 26/12/2012
L'entrepreneuriat social
- 12/12/2012
L'emploi dans l'ESS: des perspectives pour les jeunes
- 16/11/2012
L'essentiel 
sur l'économie sociale et solidaire
.
Le Programme Jeun'ESS

Le programme Jeun’ESS est destiné à mieux faire connaître l’économie sociale et solidaire auprès des jeunes et à renforcer leur implication dans ce secteur. L'appel à projets Jeun'ESS, doté de 1,3 million d’euros, a été lancé en 2011. Il est le fruit d’un partenariat entre l’Etat, la Caisse des dépôts et consignations, et six fondations ou entreprises de l’économie sociale et solidaire. Sur les 200 dossiers qui ont été soumis, neuf ont été retenus. Ils démontrent l’intérêt que porte la jeunesse à l’économie sociale et solidaire et à ses capacités d’innovation.

http://www.economie.gouv.fr/files/files/ESPACE-EVENEMENTIEL/ESS/logo_jeun_ess.jpg Tugann an clár ceapachán Jeun'ESS do dhaoine óga idir 16 agus 30 bliain DÉARDAOIN, 13 Meitheamh, 2013 le haghaidh an Fóram Jobs Chéad Jeun'ESS. Feadh lá ar fad, beidh siad ag bualadh le lucht earcaíochta de gheilleagar sóisialta agus le dlúthpháirtíocht (EOE). Jeun'ESS an láithreán gréasáin chlár. Níos mó...

Posté par pcassuto à 11:01 - - Permalien [#]
Tags :

Avoir un rôle de tuteur... qui et dans quel travail?

Par Anne-Françoise Molinié, Serge Volkoff. "Avoir un rôle de tuteur..." : qui et dans quel travail ?
Alors que le débat social accorde une place nouvelle à la transmission des savoirs professionnels entre « anciens » et « nouveaux » (notamment à propos des contrats de génération), l’observatoire Evrest 1 fournit sur ce sujet, à partir de données recueillies par les médecins du travail, quelques indications intéressantes pour les années 2010-2011. Environ un quart des salariés interrogés – davantage chez les cadres – a eu dans l’année « un rôle de formateur, de tuteur ». En dehors de la catégorie des cadres, la proportion de « tuteurs » diminue avec l’âge : il y a bien des « tuteurs » seniors, mais ils sont moins nombreux que chez les jeunes. En termes de conditions de travail, les « tuteurs » semblent davantage soumis à la pression du temps; en particulier, ils dépassent souvent leurs horaires normaux de travail. Cette pression accrue est, d’une certaine façon, « compensée » par un plus fort sentiment de reconnaissance, et de plus nombreuses occasions d’apprendre dans le travail.
Pour télécharger le Connaissance de l'emploi n°101, février 2013, au format pdf, cliquer ici.

Les occasions où des salariés se retrouvent en situation d’en former d’autres sont diverses, multiformes, et de plus en plus fréquentes. Elles peuvent surgir à l’occasion de changements techniques ou organisationnels, du développement de la polyvalence, de mobilités, d’arrivée de « nouveaux » – que ceuxci soient stagiaires, apprentis, intérimaires, jeunes embauchés ou simplement venus d’un autre service. Elles peuvent être plus ou moins organisées, s’inscrire (ou non) dans le cadre de dispositifs formalisés, s’accompagner (ou non) d’une reconnaissance pour celui qui joue le rôle de formateur.
26% des salariés disent avoir un rôle de formateur, de tuteur
Les résultats fournis par l’exploitation de la base nationale Evrest (EVolutions et Relations en santé au Travail) témoignent de la fréquence de ces situations, puisque plus du quart des salariés interrogés en 2010-2011 disent avoir eu, depuis un an, « un rôle de formateur, de tuteur », cette proportion étant un peu plus élevée pour les hommes (27,8%) que pour les femmes (23,5%). Si cette proportion dépasse 40% pour les cadres et les salariés de certaines professions intermédiaires (notamment celles de la santé et du travail social, et les contremaîtres et agents de maîtrise), elle reste élevée et atteint encore 20% pour la plupart des professions d’employés et d’ouvriers qualifiés.
Les différences entre secteurs d’activité ou entre tailles d’établissements sont beaucoup moins marquées qu’entre catégories socioprofessionnelles. Les salariés ayant eu un rôle de « tuteur » représentent 29 % des salariés dans l’industrie, 23% dans la construction, 25% dans les commerces et 26% dans les services. Ils sont 23% dans les entreprises de moins de 10 salariés, environ 25% pour les entreprises entre 10 et 200 salariés, et 29% dans les entreprises d’au moins 200 salariés.
Evrest ne permet pas de savoir ce que recouvrent ces situations « de formateur, de tuteur », si elles s’inscrivent dans un cadre formalisé, si elles sont une composante reconnue du métier ou si elles viennent s’ajouter aux tâches usuelles, à quels « formés » elles s’adressent… Par contre, cette source permet de repérer certaines caractéristiques sociodémographiques des « tuteurs », et surtout de donner des informations sur leurs conditions de travail, dont l’activité de formation n’est souvent qu’une composante.
Les « tuteurs » ne sont pas spécialement des seniors
Il n’y a pas d’âge particulier pour avoir un rôle de tuteur, de formateur. Toutes catégories sociales confondues, au moins un salarié sur cinq, quel que soit son âge, s’est retrouvé en situation de formateur au cours de l’année précédente. Mais ce rôle ne s’accompagne pas non plus d’une mobilisation particulière des seniors. Au niveau global comme dans presque toutes les catégories sociales, c’est parmi les salariés de 30 à 40 ans qu’on trouve les plus forts pourcentages de « tuteurs », cette proportion déclinant ensuite sensiblement avec l’âge. Il n’y a que parmi les cadres que le pourcentage le plus élevé se situe entre 40 et 44 ans et que les plus âgés (55 ans et plus) semblent faire l’objet de sollicitations fortes. À l’inverse, parmi les employés et les ouvriers, la proportion de « tuteurs » dans les tranches d’âge à partir de 45 ans non seulement diminue fortement, mais est plus faible que celle constatée pour les moins de 30 ans.
Plus de la moitié des « tuteurs » dépassent souvent leurs horaires
L’activité de formation n’est que rarement l’activité principale de ceux qui ont un rôle de « tuteur ». Bien souvent, cette activité doit venir se nicher dans les interstices de situations de travail ordinaires, sans que les objectifs productifs et le temps assignés l’aient prise en compte. Si le questionnement d’Evrest ne permet pas d’identifier la place de la formation dans l’activité de travail des « tuteurs », il ouvre la possibilité de caractériser leurs conditions de travail, relativement à celles des salariés qui n’ont pas ce rôle. Nous présenterons ces résultats sous forme de tableaux en pourcentages, en ayant auparavant vérifié que les résultats qui en ressortent se vérifient, pour les hommes comme pour les femmes, lorsqu’on tient compte (à l’aide de modèles multivariés, logistiques) de l’âge, de la catégorie socio-professionnelle, et de la taille de l’établissement. Le temps apparaît comme une dimension particulièrement sensible du travail des « tuteurs », surtout s’il s’agit de dépassement d’horaires, mais aussi du sentiment de « devoir traiter trop vite une opération qui demanderait davantage de soin », ou encore de la perception de la pression temporelle.
Plus de la moitié des « tuteurs » signalent qu’en raison de la charge de travail, ils dépassent souvent ou très souvent leurs horaires normaux, soit près de 20% d’écart avec les « non-tuteurs ». Dépasser ses horaires est plus fréquent chez les cadres, mais l’écart entre « tuteurs » et « non-tuteurs » se retrouve, de façon plus ou moins marquée, dans toutes les catégories sociales. Et il est aussi important pour les femmes que pour les hommes. De multiples hypothèses interprétatives peuvent être avancées, entre lesquelles Evrest ne permet pas de trancher. L’activité de formation ou de tutorat est toujours une activité qui demande du temps et qui suppose de pouvoir se rendre disponible pour l’échange et la transmission. Dépasser ses horaires peut ainsi traduire les effets des contraintes temporelles accrues qu’impose l’articulation entre activité de travail et activité de tutorat, dans un contexte d’intensification du travail. On peut aussi faire l’hypothèse que les contextes de changements organisationnels et technologiques fréquents, qui multiplient les situations où des salariés doivent en former et en accueillir d’autres, sont aussi souvent des contextes de forte pression temporelle, avec des conséquences éventuelles en termes d’horaires.
Les « tuteurs » expriment également plus souvent que les « non tuteurs » – et là encore dans toutes les catégories sociales – qu’ils ont le sentiment de devoir « traiter trop vite une opération qui demanderait davantage de soin » ou que la pression temporelle est pour eux source de difficultés importantes (qu’ils cotent 7 et plus sur une échelle de 0 à 10). On peut y voir comme précédemment le signe des contraintes de temps résultant de l’intégration, plus ou moins bien pensée, d’une activité de formation à leur activité « principale » déjà bien intense. Mais le fait de se retrouver en situation de « tuteur » s’accompagne peut-être aussi d’une attention particulière à la qualité de ce que l’on fait et transmet, rendant plus sensibles les difficultés rencontrées pour apporter à son travail autant de soin qu’on l’aurait souhaité.
Les « tuteurs » ont plus souvent un travail qui permet d’apprendre
46% des « tuteurs » répondent « oui, tout à fait », quand on leur demande si « leur travail permet d’apprendre des choses » (contre 34% pour les « non-tuteurs »). Ce jugement très positif sur la richesse de leur travail différencie « tuteurs » et « non-tuteurs », quelle que soit leur catégorie sociale. La composante formative de leur activité contribue d’ailleurs probablement à ce jugement, puisqu’elle peut être l’occasion de développer une réflexion sur son propre travail, d’approfondir des connaissances, mais aussi d’apprendre dans l’échange avec ceux que l’on forme. On peut rapprocher cette réponse, renvoyant l’image d’un travail enrichissant, de celle concernant la formation que reçoivent aussi plus fréquemment les « tuteurs »: 56% d’entre eux disent avoir bénéficié d’une formation depuis un an, contre 42% des « non-tuteurs ». Là encore, les hypothèses sont multiples: développement de formations spécifiques ou simplement plus fréquentes pour les « tuteurs »; attention particulière des « tuteurs » eux-mêmes à leur besoin de se former ; effets de contexte, le tutorat étant peut-être plus développé dans des entreprises davantage soucieuses de la formation de leur salariés. Enfin, les « tuteurs » se sentent un peu plus souvent « tout à fait » reconnus par leur entourage professionnel, le tutorat pouvant d’ailleurs être une des composantes de cette reconnaissance.
Un effort récompensé?

Les tuteurs, à tout âge et dans toutes les catégories, apparaissent, par comparaison avec les autres salariés, davantage soumis à la pression du temps dans leur travail, mais aussi mieux reconnus par leur entourage professionnel, et disposant de meilleures possibilités d’élargir leurs connaissances. Evrest ne permet pas de savoir ce qui, dans ces particularités, relève de leurs situations individuelles (un tuteur serait « plus investi », dans tous les sens du terme), ou du contexte de leurs entreprises : des milieux de travail à la fois plus sollicitants et plus propices au développement des savoirs. Comment s’en trouvent-ils? « Toutes choses égales d’ailleurs », l’état de santé des « tuteurs » n’apparaît pas très différent de celui des autres salariés. Comme si, en première analyse, la gratification constituée par un travail plus intéressant ou mieux reconnu «compensait » à peu près l’effort accru que représente la prise en charge des nouveaux. Il est difficile de prédire ce qu’il en sera à plus long terme.
POUR EN SAVOIR PLUS

Thébault J., Gaudart C., Cloutier E., Volkoff S., 2012, “Transmission of vocational skills between experienced and new hospital workers”, Work, 41.
Gaudart C., Delgoulet C. Chassaing K., 2008, « La fidélisation de nouveaux, dans une entreprise du BTP: approche ergonomique des enjeux et des déterminants », @ctivités, revue électronique, 5 (2).
Cloutier E., Fournier P-S., Ledoux É. et coll., 2012, « La transmission des savoirs de métier et de prudence par les travailleurs expérimentés - Comment soutenir cette approche dynamique de formation dans les milieux de travail », Montréal, IRSST, Études et recherches, Rapport R-740.
Numéro spécial à l'occasion de la sortie du 100ème numéro de Connaissance de l'emploi

Connaissance de l’emploi est un support mensuel de vulgarisation scientifique, qui fait le point sur un sujet d’actualité ou une recherche en cours. Pour consulter le numéro spécial de Connaissance de l'emploi au format pdf, cliquer ici.
By Anne-Françoise Molinié, Serge Volkoff. "Having a role of guardian ...": Whom and for what work?
While social debate provides a new way for the transmission of professional knowledge between "old" and "new" (especially regarding contracts generation), the observatory provides Evrest one on this subject, from data collected by doctors, some interesting indications for the years 2010-2011
. More...

Posté par pcassuto à 10:36 - - Permalien [#]

Les emplois vacants - suite

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.png?1221723946Les emplois vacants: réunion de travail du mardi 4 juin. Au cours de cette réunion de travail consacrée au thème des « emplois vacants », le Conseil a entendu M. Jean-Marie MARX, Directeur général de l’APEC, et M. Pierre LAMBLIN, Directeur du Département Etudes et Recherche, de l’APEC, et M. Guillaume FOLLEA, Responsable du Pôle Observation et Prospective, CREFOR (OREF Haute-Normandie). Télécharger la Présentation de Guillaume Folléa, CREFOR.
Présentation de Guillaume Folléa
Genèse de la CADRe (Cellule d’Analyse des Difficultés de REcrutement)

- Une volonté du SPER (DRTEFP, ANPE, AFPA)
- Mise en commun des compétences en matière d’études
- Création d’une structure de veille sur le thème des difficultés de recrutement, particulièrement d’actualité au début des années 2000.
Missions de la CADRe
Mettre en évidence et diffuser les informations pertinentes:
    - quant à la réalité de l’offre d’emploi, ainsi que des difficultés de recrutement constatées, dans certains secteurs ou métiers, à tous les niveaux de l’économie régionale,
    - en partant d’éléments issus des territoires
- Clarifier le débat sur les pénuries de main d’oeuvre
- Repérer les métiers connaissant des difficultés particulières en matière de recrutement
- Rendre compte d’un marché local de l’emploi
- A la base, participer à l’outillage des équipes locales en matière de connaissance de l’environnement.
Intérêt de la démarche
- Construction d’un indicateur calculé, agrégat de plusieurs indicateurs
- Va au-delà du ratio offres/demandes
- Plus-value de l’outil: lien entre la dynamique de l’embauche et les difficultés de recrutement.
Voir aussi sur le blog Les emplois vacants, COE - Les emplois vacants, La question des « emplois vacants ».

http://www.coe.gouv.fr/IMG/siteon0.png?1221723946 Folúntais: cruinniú ag obair ar Dé Máirt 4 Meitheamh. Le linn an chruinnithe ag obair ar an téama "folúntas", chuala an Chomhairle Jean-Marie Marx, POF APEC, agus Pierre Lamblin, Stiúrthóir an Léinn agus Roinn Taighde an APEC, agus an tUasal William FOLLEA, Ceann Rannóg Réamhaisnéise Fhaireachán agus, CREFOR (OREF Haute-Normandie). Níos mó...

Posté par pcassuto à 10:17 - - Permalien [#]

Elaboration du schéma régional de l'enseignement supérieur et de la Vie étudiante (SRESVE)

http://www.cesdefrance.fr/upload/10024.pngLe président du Conseil régional a saisi le CESER sur l’élaboration du Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur et de la Vie Etudiante (SRESVE).
Une démarche dans le Drolonaement du SRADDT: La communication qui nous est présentée fait état de la méthodologie retenue par les acteurs pour l’élaboration de la réflexion et du document final. Cette démarche a été initiée dans le cadre du SRADDT (Ambition 2020), dont un des objectifs est de porter le nombre des étudiants en région Centre de 58 000 à 70 000, et de favoriser l’émergence d’une université fédérale, le PRES CVLU (Pôle Régional d’Enseignement Supérieur Centre Val de Loire Université) en constituant l’amorce.
Il s’agit donc d’une initiative partenariale tripartite entre le PRES, l’Etat (Rectorat), et la Région Centre, qui a pour finalité d’affirmer une coopération entre les acteurs locaux, de renforcer l’articulation de tous les établissements d’enseignement supérieur sur le territoire régional, et d’en développer l’attractivité.
Le schéma sera construit autour de quatre axes de réflexion, chacun faisant l’objet d’un groupe de travail (ces groupes ayant déjà commencé à se réunir):
- optimisation de l’offre et des modes de formation,
- qualité de la vie étudiante,
- amélioration de la visibilité des atouts de l’enseignement supérieur en région Centre,
- promotion de l’enseignement supérieur comme vecteur du développement économique et social.
Le calendrier est dense puisque l’avant-projet doit être présenté au conseil d’administration du PRES au cours du mois de juillet 2013, sachant qu’il est prévu trois réunions de travail par thématique. Le vote en séance plénière du Conseil régional aura lieu en octobre. Le CESER salue la démarche de concertation qui lui est présentée, et la réflexion engagée sur cette question cruciale de l’avenir de l’enseignement supérieur dans une région où le nombre d’étudiants est inférieur à la moyenne nationale, où les cursus sont généralement courts (BTS, DUT), sur un territoire vaste et hétérogène. A ce titre, cette démarche réintroduit une réflexion que le CESER avait proposée lors de l’élaboration du SRADDT sur les sites régionaux décentralisés de l’enseignement supérieur; le CESER recommandait alors de figer le nombre de sites d’enseignement supérieur et d’en renforcer l’effet réseau, de mettre en place une synergie entre toutes les formations post bac de chaque site, de leur donner une identité forte et de fluidifier/faciliter la mobilité des étudiants.
Cependant, quelques interrogations émergent de la communication. S’il était à l’origine question d’un Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, cette dernière a disparu du document qui nous est présenté. Or, il semble difficile d’engager une réflexion pertinente sur l’enseignement supérieur sans aborder cette problématique. D’autant que la recherche apparaît en filigrane dans nombre de schémas sans véritablement faire l’objet d’une réflexion spécifique, elle ne figure pas non plus dans le Schéma Régional de Développement Economique, Social et d’Innovation (SRDESI) alors que l’innovation y est présente.
Les formations paramédicales et sociales concernent pour bon nombre le secteur de l’enseignement supérieur. Hormis le CHR d’Orléans et le CHU de Tours, aucun établissement dispensant ces formations ne fait partie du PRES. Mais leur organisation et leur développement sont fondamentaux dans une région particulièrement touchée par les difficultés du secteur de la santé. Elles devront faire l’objet d’une attention particulière. Plus généralement, il aurait sûrement été souhaitable qu’un axe de travail sur la gouvernance figure dans la réflexion. La gouvernance sera déterminante dans la réussite du projet et sa mise en oeuvre. D’autant que le SRESVE devrait entériner la dynamique de rapprochement des deux universités régionales initiée par le PRES, et que les perspectives dans ce domaine laissent à penser que cette question ne peut être que majeure. Enfin, aucune réflexion sur la mixité ne transparaît dans la présente communication, ce qui peut sembler étonnant compte tenu de la politique volontariste menée par le Conseil régional sur ce sujet.
Le calendrier:
Initialement, ce schéma devait être élaboré à l’horizon 2011, puis 2012, et c’est finalement en 2013 qu’il verra le jour. Or, des évolutions réglementaires impactant l’enseignement supérieur devraient être présentées dans les mois à venir. La future loi sur l’enseignement supérieur pourrait bien modifier le paysage universitaire en établissant une communauté scientifique (ou communauté d’universités). Ce concept dépasserait largement celui du PRES quant au rapprochement des établissements, à leur gouvernance et la gestion des crédits. De même, la loi prévoyant l’acte III de la décentralisation risque de modifier le contexte en profondeur. Dans sa dernière version présentée au Conseil d’Etat, il est question d’un Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. La notion de recherche réapparaît donc dans le schéma. Au vu de ces éléments, la démarche engagée peut paraître ou trop précoce, ou trop tardive.
En conclusion:

Une des finalités de cette démarche doit être la démocratisation de l’enseignement supérieur. Il est impératif de mener la réflexion pour construire un dispositif qui permette de lever les freins liés aux facteurs culturels, économiques et sociaux. Pour ce faire, les étudiants doivent être placés au coeur des objectifs du schéma (sur leurs problématiques de santé, de logement, de moyens financiers, de vie étudiante, d’orientation, de réussite scolaire, d’accompagnement, d’insertion professionnelle...). A ce titre, un enjeu du schéma sera de renforcer l’articulation de l’ensemble des acteurs, l’Etat (rectorat), la Région Centre et les collectivités locales. Par ailleurs, il paraît incontournable d’intégrer à la réflexion la question des sites régionaux d’enseignement supérieur, de leur cohérence, de leur pertinence. Pour le CESER, l’élaboration du Schéma offre l’opportunité de construire une véritable stratégie de développement de l’enseignement supérieur et de la recherche et d’impulser une synergie d’action de l’ensemble des partenaires. Après sa finalisation, il est impératif que ce document continue à vivre et fasse l’objet d’évolutions permanentes pour maintenir la dynamique créée. Enfin, il semble indispensable de mener une réflexion sur l’articulation de tous les schémas entre eux, pour éviter les omissions, les redondances, voire les con dictions. Avis adopté à l’unanimité.
http://www.cesdefrance.fr/upload/10024.pngAlors même que les Régions n’en ont pas spécifiquement la compétence, l’enseignement supérieur et la recherche sont des sujets d’étude pour tous les Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER) métropolitains, et, ce, depuis de nombreuses années. Télécharger la Communication du groupe de travail CESER de France sur l'enseignement supérieur et la recherche.
Travaux des CESER concernant l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation
Alsace
L'innovation et le transfert de technologies en Alsace
Aquitaine
Attractivité de l'enseignement supérieur et de la recherche pour le développement de l'Aquitaine
Education, formation, emploi et insertion: premier état des lieux et principaux enjeux aquitains
Auvergne
Les politiques et les programmes européens dans les secteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche et leurs apports en Auvergne
Basse-Normandie
Le nucléaire pour l'énergie et la santé: vers un pôle d'excellence en Basse-Normandie
Le logement des étudiants en Basse-Normandie
L'accueil des étrangers dans l'enseignement supérieur et la recherche en Basse-Normandie
Bourgogne
Les pôles de compétitivité bourguignons: les enjeux en termes de recherche et de formation
Attractivité de l'enseignement supérieur bourguignon et amélioration de la qualité de la vie étudiante
Les sites territoriaux de l'Université de Bourgogne
Bretagne
Enseignement supérieur et Territoire: enjeux et défis pour les politiques régionales
Motion commune des CESER Bretagne et Pays de la Loire concernant les initiatives d'excellence
Voeu sur l'enseignement supérieur maritime
Autosaisine en cours: Enseignements supérieurs et politiques régionales: enjeux et défis.
Centre
Les conditions de vie et de travail des étudiants salariés
Voeu PRES Orléans-Tours
Communication sur les pôles universitaires
Articulation enseignement secondaire et supérieur
Du développement de la recherche à la recherche pour le développement
Champagne-Ardenne

L’autonomie des jeunes en Champagne-Ardenne
Avenir et ambition(s) de l'enseignement supérieur et de la recherche en Champagne-Ardenne
Pôle(s) de Recherche et d’Enseignement Supérieur
La Recherche en Champagne-Ardenne
Franche-Comté

Le logement des apprenants
Autosaisine en cours sur l’enseignement supérieur en Franche-Comté
Haute-Normandie
Recherche et innovation: moteurs du développement stratégique régional
Les enjeux de la décentralisation des formations sanitaires et sociales
Ile de France
Projet de stratégie régionale de développement économique et d'innovation (SRDEI)
Focus sur les pôles de compétitivité franciliens
La recherche en Ile de France, les clés de l'avenir
Autosaisine en cours: "L'apprentissage dans l'enseignement supérieur en IDF"
Languedoc-Roussillon
Les initiatives d’excellence
Les opérations Campus
Limousin
L'Université de Limoges, place et rôle dans ses territoires
Lorraine
Université-recherche : les opportunités à saisir à l'échelle de la grande région
L’innovation en Lorraine
Midi-Pyrénées

L’innovation en Midi-Pyrénées
Quel développement pour l'Enseignement Supérieur, la Recherche dans les territoires de Midi-Pyrénées
Doctorants et insertion professionnelle des jeunes docteurs
Nord-Pas de Calais
Problématique de l'orientation à l’articulation entre enseignement secondaire et supérieur
Motion de soutien à la candidature au projet Campus d'excellence
Pour un PRES au service du développement régional
Motion de soutien au projet Campus du Grand Lille
Radiographie des pôles de compétitivité
Pays de la Loire

Pour un campus d'excellence Bretagne-Pays de la Loire
La découverte professionnelle en milieu scolaire et universitaire
La recherche et l’innovation
L'enseignement supérieur
Hommes et réussites: les nécessaires mutations
Picardie

La santé: de l'école à l'université, pour une meilleure réussite en Picardie
Schéma régional de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
Poitou-Charentes Autosaisine en cours
PACA
Pour une stratégie Régionale d’Innovation efficiente
Les interactions d’ITER sur la recherche et l’enseignement supérieur en PACA
Rhône-Alpes

Les stratégies régionales 2011-2015: de développement économique et d'innovation (SRDEI), de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (SRESRI)
Optimiser les écosystèmes d’innovation en Rhône Alpes
Pôles de compétitivité et établissements d'enseignement supérieur en Rhône-Alpes: l'enjeu formation.
La valorisation de la recherche de l'enseignement supérieur: un enjeu pour Rhône-Alpes.

Posté par pcassuto à 09:59 - - Permalien [#]
Tags :

Culture Numérique de l'enseignant - Droits et Obligations

http://streams.univ-lyon1.fr/videoStream/streams/lyon1/modules/4e64b/files/22c3bc_13ef0a56ea4.pngCulture Numérique de l'enseignant - Droits et ObligationsL'enseignant doit avoir une connaissance précise de la législation sur l'utilisation et la création de ressources numériques. Ce cours en licence CC récapitule  les droits et obligations  à respecter. Il est constitué d’éléments d’information et de conseils pratiques, qui constituent les savoirs de bases. Chaque élément de ce cours est complété d’une sitographie.
Service TICE de l'IUFM de l'Académie de Lyon - Lyon1

Responsable de service : Bernard.Mercati. Rédaction : Catherine Watrin et Pierre Dusseux. Contact: IUFM de LYON, 5 rue Anselme, 69317 LYON CEDEX 02, contact.tice-droit.iufm@iufm.univ-lyon1.fr. Droits d'auteur: Mars 2009 - Octobre 2012.
Culture Numérique de l'enseignant Droits et Obligations de l'IUFM de l'Académie de Lyon - Lyon1 est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 France. Fondé(e) sur une œuvre à http://spiralconnect.univ-lyon1.fr/. Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à contact.tice-droit.iufm@iufm.univ-lyon1.fr.
Culture Numérique de l'enseignant - Droits et Obligations
Les réseaux sociaux, des outils pédagogiques?
Les droits d'auteur.
La loi DADVSI.
L'exception pédagogique.
Le droit et l'image.
La responsabilités des acteurs.
La charte d'usage informatique.
La protection des mineurs.
La protection de la vie privée.
Le B2i et le C2i.
La recherche d'information.
Les licences Creative Commons.
L'utilisation d' un logiciel en classe.
La création d'un site pédagogique.
La création d' un blog pédagogique.
L'utilisation des émissions de la télévision.
Sitographie complémentaire.
http://streams.univ-lyon1.fr/videoStream/streams/lyon1/modules/4e64b/files/22c3bc_13ef0a56ea4.png Cultúr Digiteach - Cearta agus Oibleagáidí Múinteoirí
Ní mór don mhúinteoir go mbeadh tuiscint shoiléir ar an reachtaíocht maidir le húsáid agus cruthú na n-acmhainní digiteacha
. Níos mó...

Posté par pcassuto à 00:51 - - Permalien [#]