http://www.cge.asso.fr/images/frontend/logo.pngPar Pascal Hostachy, cofondateur du Projet Voltaire. Nous sommes à la conjonction de deux phénomènes. D’une part le niveau de maîtrise de l’orthographe française baisse, d’autre part le monde professionnel ne nous a jamais autant exposés via nos écrits. Révolu le temps où l’on écrivait quelques lettres par jour aux clients, attentivement relues par la secrétaire de direction. L’e-mail est l’outil de communication professionnelle roi. Grâce à lui, nous écrivons tout le temps et à tout le monde, sans intermédiaire, pour le meilleur et pour le pire.
Idée reçue n° 1 – Peu importe l’orthographe, tant qu’on se comprend

Une étude anglo-saxonne (2011) montre qu’une faute d’orthographe sur une page de vente en ligne fait chuter de 50% le chiffre d’affaires de ladite page. Dire qu’une orthographe aléatoire peut nuire à la confiance des clients devient alors un doux euphémisme.
Idée reçue n° 2 – Pour les communications internes, l’orthographe n’est pas un enjeu

Tout dépend de la fonction. Pour des travaux très techniques et très manuels, l’orthographe importe peu. Pour des fonctions de management, la communication, écrite et orale, est l’enjeu n° 1. Ne pas soigner cette communication sur le fond comme sur la forme sera diversement apprécié par les collaborateurs à qui elle est destinée.
Idée reçue n° 3 – Qu’importe le français, c’est l’anglais qui prévaut!

L’anglais est en effet essentiel. De là à dire que le français ne l’est pas… Il suffit de se poser la question suivante: parmi les forces vives qui sortent des grandes écoles, quel est le pourcentage de personnes qui n’auront jamais affaire à des clients ou à des collaborateurs francophones? Suite de l'article...
http://www.cge.asso.fr/images/frontend/logo.pngBy Pascal Hostachy, co-founder of Voltaire Project. We are a combination of two phenomena. On the one hand the level of proficiency in French spelling down, on the other hand the professional world we have never been as exposed through our writings. More...