http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.pngPar . Depuis 15 ans, la France cherche à attirer des étudiants étrangers avec des brochures en anglais, mais nous dépensons dix fois moins que les Allemands dans ce domaine. Heureusement que les opposants à l’usage discrétionnaire de l’anglais au sein de l’université française (pour guère plus de 1% des étudiants) ne se trouvaient pas à Hong Kong les 9 et 10 mars dernier. Ils auraient pu attraper un coup de sang en découvrant qu’il s’y tenait alors une "European higher éducation fair "- en français: un Salon de l’enseignement supérieur en Europe -  ayant pour but d’inciter des étudiants asiatiques à venir suivre des cours en Europe.
Plusieurs dizaines d’écoles et universités européennes tenaient des stands dans ce salon. Et sur ces stands, un constat d’horreur aurait pu glacer Bernard Pivot, Michel Serres et Antoine Compagnon, ainsi que Jacques Attali, (qui préconisait en 2008 de "développer en France une offre de cours en langue étrangère" mais qui a maintenant un avis inverse, désireux selon certains de postuler à l’Académie Française). En effet, ils auraient découvert que la France est représentée à l’étranger par l’Agence Campus-France, créée par Claude Allègre il y a 15 ans, qui vante nos universités avec des brochures en anglais. "The quality of french higher education is widely recognized throughout the world" (la qualité de l’enseignement supérieur français est largement reconnue à travers le monde) vante Campus-France, avec, en illustration, une photo d’étudiants dans un vénérable amphi de la Sorbonne tout en boiseries et fresques historiques, qui semble vouloir concurrencer le charme à la Harry Potter des bibliothèques d'Oxford. Suite de l'article...
http://tempsreel.nouvelobs.com/themes/header/images/logo-nobs.png De réir . 15 bliain anuas, féachann an Fhrainc chun mic léinn a mhealladh coigríche le bróisiúir i mBéarla, ach a chaitheann muid deich n-uaire níos lú ná na Gearmánaigh sa domaine. Níos mó...