06 avril 2013

Réforme sur une grande échelle

Bicyclette

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A Avignon, l’université s’affiche sans complexe: Ce n’est pas la taille qui compte

 Par Isabelle Rey-Lefebvre. Comme en 2012, l’université d’Avignon a fait sa pub.L'une des plus petites universités de France s'est offert  une campagne d’affichage d’une semaine, du 14 au 20 mars, dans les gares TGV sur l’axe Paris-Marseille. L'opération s'est  poursuivie durant un mois dans une soixantaine de lycées et 150 sites de la ville et du département du Vaucluse. Le moment n’était pas choisi au hasard, puisque c’est en mars que les futurs lycéens doivent inscrire leurs vœux de poursuite d’études supérieures sur le site Admission Post Bac (APB).
L’accroche est un rien grivoise, « Ce n’est pas la taille qui compte », et le slogan un peu plus explicite « Avignon, la petite université qui s’affiche en grand ». Avec moins de 10 000 étudiants, Avignon joue donc la différence face, notamment, au mastodonte Aix-Marseille, douze fois plus grand. Elle n’entend pas être reléguée au rang de simple « collège universitaire », au sens américain, c’est-à-dire spécialisé dans le premier cycle, sans recherche ni haut niveau. « Nous souhaitons donner l’image moderne, à la fois humoristique et sérieuse, d’une université de proximité, dans ses très beaux locaux – depuis 1997, dans l’ancien hôpital Saint Marthe (17e siècle) -, qui a opté pour le contrôle continu à 100% et assure donc le suivi personnalisé des étudiants », explique Emmanuel Ethis, son président, lui-même spécialiste de la communication et de la culture. Suite de l'article...

Con Isabelle Rey-Lefebvre. Come nel 2012, l'Università di Avignone pub.L resa una delle università più piccoli in Francia ha offerto una campagna pubblicitaria di una settimana, dal 14-20 marzo nel HSTS sulla Parigi-Marsiglia. Più...

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Les directeurs d’UFR veulent plus de poids dans la gestion des universités

 Par Isabelle Rey-Lefebvre. La démarche n’est pas banale: cinq présidents des conférences des doyens (c'est-à-dire des directeurs) d’UFR - unité de formation et de recherche, appelées avant 1968 les facultés - font cause commune pour réclamer plus de poids dans la conduite des universités.
Dans un communiqué commun du 4 avril signé des doyens des facultés de droit et sciences politiques, des Sciences, des lettres et langues et sciences humaines, des Sciences et techniques, des activités physiques et sportives et des sciences économiques et de gestion, ne manquent à l’appel que les doyens des fac de santé, les directeurs veulent être entendus et associés aux décisions de leur université. "Nous sommes des intermédiaires indispensables entre la direction et les enseignants et étudiants, nous sommes l'échelon efficace pour que l’université fonctionne bien" souligne Jean-Marc Broto, président de la conférence des doyens de fac de sciences, "Le projet de loi de Madame Fioraso comporte des progrès avec la création d’un conseil des directeurs de composantes mais ne va pas assez loin et est trop flou" plaide  Jean Marc Broto président de la conférence des doyens des facultés de sciences « le projet de loi menace l’action des UFR voire leur existence » Suite de l'article...

By Isabelle Rey-Lefebvre.'s Approach is not trivial: five presidents of the conferences of deans (that is to say of directors) UFR - unit training and research faculties called before 1968 - are due common to demand a greater say in the conduct of universities. More...

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Créons un statut d’étudiant entrepreneur

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgBlog "Il y a une vie après le bac" d'Olivier Rollot. « Créons un statut d’étudiant entrepreneur »: Francis Bécard, directeur général du groupe ESC Troyes
Directeur général du groupe ESC Troyes depuis 1997, Francis Bécard a créé un groupe dont tous saluent les capacités d’innovation. Il revient sur le parcours de son école, et notamment sur comment il donne à ses étudiants la capacité de créer un jour leur entreprise, dans un petit livre téléchargeable intitulé « Le groupe ESC Troyes et le droit à l’expérimentation ».
Olivier Rollot: Vous avez développé un groupe original avec non seulement du management mais aussi du design et même un pôle paramédical. Comment définiriez-vous votre modèle?

Francis Bécard:
Nous sommes une PME de la formation présente sur plusieurs secteurs et nous nous développons là où l’activité économique est en progression, par exemple dans le tourisme. Nous avons ainsi une large répartition des risques. Sur un total de 17 millions de chiffre d’affaires, le master grande école ne représente que 20% de notre chiffre d’affaires (trois millions d’euros), soit moins que la formation continue qui en représente quatre. Le tout toujours avec de petites promotions: je ne sais pas comment délivrer un enseignement de qualité avec 400 élèves et je préfère bloquer mes promotions à 150 et diversifier l’offre. Suite de l'article...
http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg Blag "Tá an saol i ndiaidh scoile ard" de Olivier Rollot. "A chruthú fiontraí stádas mac léinn" Bécard Francis, POF Groupe ESC Troyes. Stiúrthóir Ghrúpa Bainistíochta ó 1997 ESC Troyes, chruthaigh Francis Bécard grúpa ina bhfuil gach nuálaíochta fáilte roimh chách. Tá sé ar an mbealach ar a scoil, agus go háirithe conas a dtugann sé na mic léinn an cumas a chruthú a gcuid gnó lá amháin, i leabhar beag a íoslódáil dar teideal "The ESC Grúpa Troyes agus an ceart chun triail.". Níos mó...

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Les trois méprises des relations-entreprises

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Sebastien Vivier-Lirimont et Dominique Denis.Trois méprises handicapent trop souvent le développement des relations que les institutions d’enseignement supérieur tentent d’établir avec les entreprises.
La première erreur relève du timing autant que du contenu. Elle est la plus commune: concentrer ses actions de relations entreprise autour de la taxe d’apprentissage.
La seconde relève des messages et des projets, elle consiste à construire sa communication vers les entreprises sous le seul angle de la « communication corporate ».
La troisième méprise relève de l’utilisation de son réseau: négliger les anciens ou ne penser qu’à eux! Suite de l'article...
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg By Sebastien Vivier-Lirimont and Dominique Denis. Three mistakes too often hamper the development of relationships that higher education institutions seeking to establish businesses. The first error is the timing as well as the content. It is the most common: focus its business relationships around the apprenticeship tax. More...

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Entretien avec Patrick Rousseau, directeur de l’IAE d’Aix

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.«Nous avons besoin d’un soutien plus affirmé de l’université»: entretien avec Patrick Rousseau, directeur de l’IAE d’Aix. L’institut d’administration des entreprises (IAE) d’Aix-en-Provence occupe une place toute particulière au sein du réseau des IAE : seul accrédité Equis, le nec plus ultra des accréditations internationales des business schools, il a été à la base du développement des IAE en France. Aujourd’hui si le modèle séduit toujours les moyens ne sont pas forcément à la hauteur des enjeux explique Patrick Rousseau, son directeur.
Olivier Rollot : Vous venez d’être réaccrédité Equis mais pas pour la durée maximum. Pourquoi?
Patrick Rousseau:
L’organisme EFMD, qui remet le label Equis, a considéré qu’étant engagés dans la fusion générale des universités d’Aix-Marseille nous risquions une modification de nos tutelles et a donc préféré nous réaccréditer seulement pour 3 ans. La très grande université que nous intégrons n’a en effet pas encore tout à fait établi sa future organisation, ni défini comment nous pouvons nous développer en son sein. Par ailleurs l’enseignement de la gestion évolue et les critères d’accréditations deviennent de plus en plus exigeants. Nous devons constamment montrer en quoi nous évoluons aussi.
O. R : Votre université de tutelle ne vous donne pas les moyens de conserver ce niveau d’excellence?
P. R :
D’un côté l’université nous dit « vous développez vos propres revenus », de l’autre les entreprises nous rappellent que nous sommes financés par l’État. Et, quel que soit le niveau d’excellence auquel nous sommes et que reconnaît le Financial Times dans un classement qui fait la part belle à l’insertion professionnelle et aux revenus des diplômés, nous ne représentons que 900 étudiants dans une université qui en compte 71000. Nous avons un esprit pionnier certain mais des moyens tout à fait limités dans une université qui a de multiples priorités. Suite de l'article...
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg Con Olivier Rollot. "Abbiamo bisogno di più sostegno da parte l'università ha detto" intervista a Patrick Rousseau, direttore di IAE Aix. L'Istituto di Business Administration (IAE) Aix-en-Provence occupa un posto particolare all'interno della rete di IAE: Solo EQUIS accreditati, il massimo riconoscimento degli affari internazionali della scuola, è stato il base per lo sviluppo di IAE in Francia. Più...

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Ingénieur par la formation continue: quel cursus choisir?

http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpgPar Yves Rivoal. Chaque année, plus de 1 500 personnes obtiennent un diplôme d’ingénieur via la formation continue. Quelles sont les filières? Combien de temps durent les études? Combien ça coûte?
Sur ce marché, deux acteurs occupent une position prédominante. L’Ecole d’Ingénieurs du Conservatoire national des arts et métiers (EI-CNAM) forme à elle seule par la voie de la formation continue et de l’apprentissage plus de 1 000 ingénieurs par an, et ce dans une trentaine de spécialités. Dans le détail, 70% de ces élèves ingénieurs suivent leur cursus en cours du soir, hors temps de travail, les 30% restants ayant fait eux le choix de l’apprentissage. Ces deux filières sont accessibles aux salariés et aux demandeurs d’emploi. Suite de l'article...
http://le-stand.fr/blog/wp-content/uploads/2011/10/realisation-de-stand-salon-vocatis.jpg P Cruinniú Yves Rivoal. Gach bliain, a fháil níos mó ná 1,500 duine céim innealtóireachta trí oideachas leanúnach. Cad iad na cúrsaí? Cá fhad a bhfuil na staidéir. Níos mó...

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Intitulés des diplômes nationaux de master

http://blog.educpros.fr/didier-delignieres/wp-content/themes/longbeach_deligneres/images/img01.jpgLe projet de nomenclature des intitulés de diplôme national de master fait des propositions assez étonnantes. Evidemment, je me suis principalement intéressé au sort réservé aux STAPS. La proposition est claire: un seul intitulé « STAPS » (c’est la seule discipline à laquelle ce sort est réservé), en d’autres termes un diplôme indifférencié où rien n’apparaîtra des spécificités de la formation suivie par l’étudiant, hormis sur l’annexe descriptive.
Quand on sait que les spécialités actuelles des masters STAPS renvoient à des domaines aussi variés que l’entraînement sportif, la réhabilitation des maladies chroniques, le management des entreprises de tourisme sportif, ou l’ergonomie des matériaux sportifs, on peut légitimement se demander si c’est une bonne idée.
On a peut-être pensé qu’il y a avait trop peu d’étudiants en STAPS pour leur accorder plus d’un intitulé de diplôme? Quelques chiffres:
Théologie : 3 mentions pour 143 étudiants, soit une pour 48 étudiants
Biologie-Santé : 21 mentions pour 14184 étudiants, soit une pour 675 étudiants
Information-Communication : 12 mentions pour 9681 étudiants, soit une pour 807 étudiants
Sciences de la terre de l’univers et de l’environnement : 6 mentions pour 5508 étudiants, soit une pour 918 étudiants
Economie : 16 mentions pour 15719 étudiants, soit une pour 982 étudiants
Géographie : 6  mentions pour 7239 étudiants, soit une pour 1206 étudiants
Droit : 20 mentions pour 42182 étudiants, soit une pour 2109 étudiants
STAPS : 1 mention pour 6324 étudiants…
Il n’y avait sans doute pas de représentant de la discipline STAPS autour de la table.
http://blog.educpros.fr/didier-delignieres/wp-content/themes/longbeach_deligneres/images/img01.jpg The proposed nomenclature headings graduate degree proposals is pretty amazing. Obviously, I'm mainly interested in the fate STAPS. The proposal is clear: one entitled "STAPS" (this is the only discipline in which the lot is reserved), in other words a degree where nothing will undifferentiated specific training followed by student except on the descriptive annex. More...

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Etat des lieux des pratiques en termes de Responsabilité Sociétale des Universités

http://orsu.afev.eu/images/orsu_accueil_02.pngJeudi 28 mars - Rencontres Universités Entreprises de l’AEF
L’Afev et l’UNICEF France dévoilent en exclusivité le premier rapport de l’ORSU Universités et territoires: un état des lieux des pratiques en termes de Responsabilité Sociétale des Universités.
Nous formulons aujourd’hui quatre recommandations pour étendre la RSU:
    * Une coopération renforcée entre universités et collectivités territoriales;
    * L’inscription d’un volet RSU dans les projets d’établissements et schémas de l’enseignement supérieur et de la recherche;
    * La mise en dynamique de la communauté universitaire dans son ensemble;
    * Une valorisation plus importante des engagements solidaires des porteurs de la RSU, dans les cursus et les carrières.
Edito
L’Université n’est pas seulement un lieu d’enseignement et de recherche, elle a aussi une responsabilité vis-à-vis de la société. C’est la conviction que je me suis forgée, grâce à mes différentes expériences, de part mon expérience de terrain dans le milieu associatif et en tant que dirigeant d’université. À l’étranger, j’ai été notamment très marqué par l’implication de certaines universités brésiliennes pour redonner confiance à la population des favelas.
La Responsabilité Sociétale des Universités (RSU) est une véritable opportunité pour changer la vision de l’université à l’échelle territoriale, nationale, européenne et internationale. Par ailleurs, elle permet à l’ensemble des acteurs du territoire de prendre conscience et d’intégrer le rôle de l’université, et plus largement celui de la communauté universitaire, étudiants et personnels, sur des problématiques culturelles, sociales, économiques et environnementales. La RSU invite donc à penser un autre lien entre l’université et son lieu d’implantation, celui de la coopération et de la solidarité. Elle est enfin une ressource pour la mise en oeuvre d’une politique globale et territoriale de développement durable à l’échelle du territoire.
Ainsi, l’Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Universités (ORSU) est un outil formidable de promotion mais également d’appréciation des actions mises en oeuvre par les établissements d’enseignement supérieur sur les territoires. Je suis intimement convaincu que cet Observatoire a un sens réel et une vraie valeur ajoutée pour montrer ce que la jeunesse peut apporter. Plus qu’un soutien à la jeunesse, il s’agit de faire confiance à cette jeunesse.
Ce premier rapport de l’ORSU a pour vocation de dresser un premier état des lieux des pratiques menées, de mettre en lumière certaines initiatives très originales et d’en identifier les acteurs et les processus. Il est également riche en enseignements pour le renforcement de la RSU: celle-ci doit devenir un axe de coopération dans les projets d’établissements et schémas directeurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, elle doit impliquer la communauté universitaire dans son ensemble, et les universités doivent s’impliquer plus avant dans la reconnaissance de l’engagement des étudiants et des personnels.
Pour conclure, je profite de l’occasion qui m’est offerte pour saluer les initiateurs de l’ORSU, en l’occurrence l’AFEV et l’UNICEF France, l’ensemble des partenaires, la CPU, l’ARF, l’AVUF et la MGEN. Je tiens à saluer également l’ensemble des acteurs qui ont accepté de répondre à cette première enquête. N’hésitez pas à nous faire connaître toutes vos initiatives de RSU sur vos territoires! La RSU est une chance pour le rayonnement et la reconnaissance de l’enseignement supérieur et de la recherche sur les territoires. Saisissons-la! Télécharger le rapport Universités et territoires: un état des lieux des pratiques en termes de Responsabilité Sociétale des Universités.
http://orsu.afev.eu/images/orsu_accueil_02.png DÉARDAOIN, 28 Márta - aithne ar Ollscoileanna na gCuideachtaí AEF
An Afev agus UNICEF Fhrainc nochtann go heisiach ar an chéad tuarascáil ORSU Ollscoileanna agus na críocha: fardal de chleachtais i dtéarmaí Ollscoileanna Fhreagracht Shóisialta Chorparáideach. Níos mó...

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Une licence pro "métiers du télé-crochet et de la téléréalité"

http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifUne licence professionnelle télé-réalité en guise de poisson d'avril
La téléréalité n'a plus aucun secret pour vous? Validez vos connaissances à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée! Une licence pro "métiers du télé-crochet et de la téléréalité" sera en effet proposée dès la rentrée prochaine, selon les dires de son président Gilles Roussel… plein d'humour pour le 1er avril!
L'annonce a fait l'effet d'une bombe sur Twitter. Le président de l'Université de Paris-Est Marne-la-Vallée, Gilles Roussel en personne, a annoncé le lancement à la rentrée prochaine d'une nouvelle formation sur YouTube, relayée la chaîne Radio Recc. Une formation ambitieuse, "qui lui tenait à cœur depuis 2008, dès la huitième saison de Koh-Lanta", affirme-t-il. Le rêve est ainsi (quasiment) devenu réalité : dès septembre prochain, les étudiants en Lettres et Arts pourront valider une licence professionnelle "Métiers du télé-crochet et de la téléréalité".
Une formation professionnalisante et diplômante

L'objectif est d'assurer une formation diplômante, qui devrait permettre aux étudiants de participer en priorité aux émissions de télévision, sans avoir à passer de casting. Formation initiale, formation continue, et même VAE : le choix est vaste pour les 69 étudiants qui pourront suivre cette formation, dispensée par des "professionnels" issus du monde de la téléréalité.
Le site internet de ReccWebbradio a même pu se procurer la plaquette de la licence. Précise, elle se présente comme n'importe qu'elle autre plaquette de licence… si ce n'est qu'elle arbore les logos d'émissions de téléréalité. Au programme: beaucoup de théorie, comme des cours d'"Histoire de TF1 et d'M6", "Histoire des sociétés de production par l'exemple Endemol", ou encore "Formation Rap et R'n'B". Mais l'accent est également mis sur la pratique, primordiale: "Initiation à l'interview Morandini", "Clash appliqué" et même "Techniques de coiffure et bodybuilding"…
Un cursus (un peu trop) novateur

"Parler plus fort que les autres", "savoir retourner un foutage de gueule contre son adversaire", ou encore "créer un conflit pour déstabiliser un groupe uni" seront également dispensés tout au long de la troisième année de spécialisation. L'étudiant pourra par ailleurs "s'hyperspécialiser" au second semestre, puisqu'il devra choisir entre l'univers du télé-crochet (Star Academy, Pop Star,…) et celui de la téléréalité (Nice people, Secret Story,…). Une formation ambitieuse, et qui semble pour le moins farfelue. Rien de plus normal, puisque la licence professionnelle "Métiers du télé-crochet et de la téléréalité" est en réalité un… poisson d'avril!
http://www.e-orientations.com/imgs/orientation-etudes-metier-emploi.gifA professional license reality as a April Fool
The reality has no more secrets for you? Validate your knowledge at the Université Paris-Est Marne-la-Vallée! Licensed pro "trades talent show and reality" will indeed be proposed next September, in the words of its president Gilles Roussel ... humorous for April 1st. More...

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