07 avril 2013

Apprentissage partagé entre deux entreprises

Aquitaine Cap MétiersApprentissage partagé entre deux entreprises
Une apprentie en formation d’ingénieur à l’Estia (Ecole supérieure des technologies industrielles avancées) de Bayonne a signé un des premiers contrats d’apprentissage partagé avec deux entreprises. Embauchée par l’entreprise d’aéronautique EADS Sogerma à Rochefort (17), elle effectuera la moitié de son apprentissage chez Echeverria, un sous-traitant d’EADS, implanté à Hendaye (64) et spécialisé dans la mécanique de précision.
Cette possibilité de contrat d’apprentissage partagé a été ouverte par le décret (n°2012-627) du 2 mai 2012 relatif à l'accueil des apprentis dans plusieurs entreprises.
En savoir plus.

Aquitaine Ceirdeanna Cap Foghlaim roinnte idir dhá chuideachta. Oiliúint innealtóir printíseach ag Estia (Coláiste Tionscail Teicneolaíochta chun cinn) Tá Bayonne síníodh conradh chéad dhá chomhlacht foghlaim roinnte. Foghlaim níos mó. Níos mó...

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L'Enseignement supérieur dans le rapport de l'IGAS, de l'IGEN et de l'IGAENR sur le SPO

http://blog.univ-provence.fr/templates/blog_32/coor-reg/img/header.jpgL’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’Inspection générale de l’éducation nationale (IGEN) et l'Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) viennent de rendre un rapport intitulé: Le service public de l’orientation: état des lieux et perspectives dans le cadre de la prochaine réforme de décentralisation. Consulter le Rapport IGAS-IGEN-IGAENR sur le SPO (avril 2013, 428 p).
Quelques passages sur l'Enseignement supérieur
2.1.3. L’enseignement supérieur

La question de l’orientation au moment de l’accès à l’enseignement supérieur a fait l’objet d’un très gros travail au cours des dernières années à la suite des recommandations du rapport Hetzel « De l’université à l’emploi » remis le 24 octobre 2006 (cf. annexe 27). À l’initiative des délégués à l’information et à l’orientation successifs, un dispositif « orientation active » est mis en place et généralisé à compter de la rentrée 2008. Organisé autour du fonctionnement d’Admission Post-bac, il a été précisé par plusieurs circulaires conjointes au MEN et au MESR de manière à mobiliser conjointement les lycées et des différentes structures d’enseignement supérieur pour diffuser une information et assurer un accompagnement pour tous les élèves de classe terminale qui en ont besoin. Une circulaire du 24 juin 2011 a généralisé le conseil d’orientation anticipé dés la classe de première afin d’assurer le continuum le plus souple entre le parcours en lycée et l’enseignement supérieur.
Les établissements d’enseignement supérieur sont dotés de services chargés d’organiser l’accueil, l’orientation et l’insertion professionnelle des étudiants. L’article L. 611-5 du code de l’éducation, introduit par la loi du 10 août 2007, prévoit qu’un bureau d’aide à l’insertion professionnelle des étudiants (BAIP) est créé dans chaque université. Il est notamment chargé d’aider les étudiants dans leur recherche de stages et d’emplois et de les conseiller sur « leurs problématiques liées à l’emploi et à l’insertion professionnelle ».
Par ailleurs, l’article L. 714-1 du code de l’éducation prévoyait déjà que des services communs internes aux universités peuvent être créés dans quatre domaines dont l’accueil, l’information et l’orientation des étudiants. Son application avait donné lieu à un décret du 6 février 1986 relatif aux services communs universitaires et interuniversitaires d’accueil, d’orientation et d’insertion professionnelle des étudiants (SCUIO-IP).
Les modalités de mise en oeuvre de ces textes sont très variables selon les établissements. L’administration centrale du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR) ne dispose pas d’une information synthétique concernant la situation de ces services. On trouve diverses formes d’organisation, service unique SCUIO-IP, services séparés SCUIO d’une part et BAIP d’autre part mais avec une direction unique, souvent coordonnée par un vice-président, deux services complètement séparés. Ils travaillent selon les cas, avec les Observatoires de la vie étudiante et avec d’autres services de l’université (services de formation continue par exemple). Ainsi, la « Maison de la réussite » de l’université de La Rochelle regroupe-t-elle ces différents services.
Les services communs interuniversitaires dont la création est autorisée par le décret de 1986 sont à ce stade très peu nombreux, sans qu’un chiffre précis puisse être donné en l’instant. Il semble qu’aucun pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) n’ait mis cette compétence dans son champ d’intervention direct.
Quant aux moyens consacrés par les établissements à cette activité, ils ne font pas non plus l’objet d’un recensement précis. Ils sont très variables d’un établissement à l’autre. On estime entre 3 et 15 le nombre des agents affectés à ces services sans lien de proportionnalité avec la taille de l’établissement. Le total, au niveau national serait de l’ordre de 300 agents, pour 80 universités. Selon les cas il peut y avoir un ou plusieurs vice-présidents (VP) concernés: ceux en charge de la vie universitaire (CEVU), de l’orientation, de l’insertion, des relations avec les entreprises…
Les personnels des SCUIO et des BAIP sont pour l’essentiel issus des corps d’ingénieur et technicien de recherche et de formation (ITRF, branche d’activité professionnelle J); le nombre de COP mis à disposition de ces services diminue d’année en année, ainsi que les membres de corps d’enseignants. En raison des contraintes financières, on trouve de plus en plus de personnels contractuels. Le turn over de ce type de personnels nuit à la qualité du service rendu.
La direction du service est le plus souvent assurée par un ingénieur, de plus en plus rarement par un maître de conférences.
La DGESIP envisage de lancer une enquête permettant d’avoir une vision plus précise de la situation de ces services dans les établissements.
L’association « La Courroie » qui rassemble les différentes structures intervenant en ce domaine dans les universités, est également en train de réaliser une enquête car les organisations ont beaucoup bougé et continuent à le faire, à la suite des évolutions institutionnelles récentes.
Les SCUIO et BAIP accomplissent un travail important mais variable selon les académies et selon les établissements, pour l’accès des jeunes à l’enseignement supérieur. Ils participent le plus souvent au comité de coordination académique des formations post-bac, organisent fréquemment des journées d’information pour les Cop et pour les professeurs principaux. Certains ont participé au processus de labellisation SPO.
Ils ont aussi un rôle très important pour l’accompagnement des étudiants pendant leur parcours dans l’enseignement supérieur et notamment les étudiants en situation d’échec nécessitant une aide à la réorientation. Les modules « projet personnel et professionnel » réalisé au cours du premier semestre sont des outils intéressants sur ce plan.
En matière d’insertion, ces services ont permis d’accomplir de réels progrès pour assurer le suivi des étudiants et de leur insertion professionnelle. L’enquête « insertion professionnelle » menée par la DGESIP selon une « charte de la collecte des données sur l’insertion professionnelle des diplômés de l’université » établie avec la conférence des présidents d’université (CPU) en 2009, permet désormais de renseigner un tableau par domaine et par établissement publié sur le site du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.
2.1.7. Enseignement supérieur
Article L. 123-3 du code de l’éducation

Les missions du service public de l'enseignement supérieur sont:
1° La formation initiale et continue;
2° La recherche scientifique et technologique, la diffusion et la valorisation de ses résultats;
3° L'orientation et l'insertion professionnelle;
4° La diffusion de la culture et l'information scientifique et technique;
5° La participation à la construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche;
6° La coopération internationale.
Article L. 123-4 du code de l’éducation

Le service public de l'enseignement supérieur offre des formations à la fois scientifiques, culturelles et professionnelles.
A cet effet, le service public:
1° Accueille les étudiants et concourt à leur orientation;
2° Dispense la formation initiale;
3° Participe à la formation continue;
4° Assure la formation des formateurs.
L'orientation des étudiants comporte une information sur le déroulement des études, sur les débouchés, sur les passages possibles d'une formation à une autre.
La formation continue s'adresse à toutes les personnes engagées ou non dans la vie active. Organisée pour répondre à des besoins individuels ou collectifs, elle inclut l'ouverture aux adultes des cycles d'études de formation initiale, ainsi que l'organisation de formations professionnelles ou à caractère culturel particulières.
Article L. 611-3 du code de l’éducation

Les étudiants élaborent leur projet d'orientation universitaire et professionnelle en fonction de leurs aspirations et de leurs capacités avec l'aide des parents, des enseignants, des personnels d'orientation et des professionnels compétents. Les administrations concernées, les collectivités territoriales, les entreprises et les associations y contribuent.
Article L. 611-5 du code de l’éducation

Un bureau d'aide à l'insertion professionnelle des étudiants est créé dans chaque université par délibération du conseil d'administration après avis du conseil des études et de la vie universitaire. Ce bureau est notamment chargé de diffuser aux étudiants une offre de stages et d'emplois variée et en lien avec les formations proposées par l'université et d'assister les étudiants dans leur recherche de stages et d'un premier emploi. Il conseille les étudiants sur leurs problématiques liées à l'emploi et à l'insertion professionnelle. Le bureau d'aide à l'insertion professionnelle des étudiants présente un rapport annuel au conseil des études et de la vie universitaire sur le nombre et la qualité des stages effectués par les étudiants, ainsi que sur l'insertion professionnelle de ceux-ci dans leur premier emploi.
Article L. 714-1 du code de l’éducation
Des services communs internes aux universités peuvent être créés, dans des conditions fixées par décret, notamment pour assurer:
1° L'organisation des bibliothèques et des centres de documentation;
2° Le développement de la formation permanente;
3° L'accueil, l'information et l'orientation des étudiants;
4° L'exploitation d'activités industrielles et commerciales.
Article L. 714-2 du code de l’éducation

La création, par délibération statutaire, de services communs à plusieurs établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel est décidée par les conseils d'administration.
Des décrets peuvent préciser les modalités de création et de gestion des services communs.
Article L. 344-1 du code de la recherche

Plusieurs établissements ou organismes de recherche ou d'enseignement supérieur et de recherche, publics ou privés, y compris les centres hospitaliers universitaires ainsi que les centres de lutte contre le cancer, et dont au moins un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, peuvent décider de regrouper tout ou partie de leurs activités et de leurs moyens, notamment en matière de recherche, dans un pôle de recherche et d'enseignement supérieur afin de conduire ensemble des projets d'intérêt commun. Ces établissements ou organismes peuvent être français ou européens.
Les pôles de recherche et d'enseignement supérieur sont créés par convention entre les établissements et organismes fondateurs. D'autres partenaires, en particulier des entreprises et des collectivités territoriales ou des associations, peuvent y être associés.
Ces pôles peuvent être dotés de la personnalité morale, notamment sous la forme d'un groupement d'intérêt public, d'un établissement public de coopération scientifique régi par la section 2 ou d'une fondation de coopération scientifique régie par la section 3 du présent chapitre. Consulter le Rapport IGAS-IGEN-IGAENR sur le SPO (avril 2013, 428 p).
http://blog.univ-provence.fr/templates/blog_32/coor-reg/img/header.jpg The General Inspectorate of Social Affairs (IGAS), the General Inspectorate of Education (IGEN) and the Inspectorate General Administration of Education and Research (IGAENR) just to make a report : The public service orientation: current status and perspectives in the context of the forthcoming reform of decentralization. Consult Report IGAS-IGEN-IGAENR the SPO (April 2013, p 428).
Some passages on Higher Education
2.1.3. Higher Education
The question of orientation at the time of access to higher education has been a lot of work in recent years as a result of the recommendations of Hetzel "From university to employment "given October 24, 2006 (see note 27). At the request of delegates to the information and guidance successive an "active guidance" is introduced and generalized from September 2008. More...

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Rapport de l'IGAS, de l'IGEN et de l'IGAENR sur le SPO

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)L’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), l’Inspection générale de l’éducation nationale (IGEN) et l'Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) viennent de rendre un rapport intitulé: Le service public de l’orientation: état des lieux et perspectives dans le cadre de la prochaine réforme de décentralisation. Consulter le Rapport IGAS-IGEN-IGAENR sur le SPO (avril 2013, 428 p).
La lettre de mission comportait deux objectifs: évaluer la mise en œuvre du service public de l’orientation (SPO), institué par la loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle et identifier des pistes de réforme du SPO visant à doter les Régions d’un rôle de chef de file en la matière.
Les rapporteurs précisent que leurs investigations ont porté sur le bilan du service public de l’orientation, sur l’état des lieux des réseaux d’opérateurs qui assurent une fonction d’accueil, d’information, de conseil ou d’accompagnement en orientation, sur les perspectives d’un SPO coordonné sur leur territoire par les Régions et sur les modalités du pilotage d’ensemble sur le plan national.
Selon les auteurs du rapport, le prochain acte de décentralisation devra s’accompagner d’une réforme du service public de l’orientation car jusqu’à présent le contenu du SPO et ses règles d’organisation ont contribué à la confusion. Par ailleurs, les auteurs pointent l’insuccès du service dématérialisé « orientation pour tous »; la plate-forme téléphonique, créée ex nihilo, "est demeurée d’usage confidentiel, dans un paysage marqué par une offre de qualité de l’ONISEP et l’existence de platesformes en région". Au reste Le dispositif de labellisation des organismes censés participer au SPO a rencontré d’importantes difficultés si bien que la labellisation ne concernait, en décembre 2012 que 124 territoires sur une cible de 300 à 400.
Le rapport recommande notamment « de prévoir l’élaboration concertée, au sein du comité de coordination régional de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelle (CCREFP), puis l’adoption, par la Région, d’un schéma régional de l’orientation tout au long de la vie, articulé avec le contrat de plan régional de développement de l’orientation et des formations professionnelles (CPRDOFP) ».
Au niveau de la gouvernance nationale, le rapport préconise la consultation obligatoire du futur Conseil national de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelle (CNEOFP) sur la convention cadre entre l’État et le FPSPP, « pour associer indirectement les Régions à la préparation de cet accord », et de confier le secrétariat général du CNEOFP à un groupement d’intérêt public national appelé « Objectif métier ».
Le rapport indique ce GIP, créé pour assurer l'appui technique du CNEOFP sur les questions d'orientation, devrait inclure notamment l'Onisep, le Centre Inffo, le CIDJ, le réseau Inter-Carif-Oref, Pôle emploi et le FPSPP.
Outre l'identification des régions en tant que « chef de file » de la compétence orientation, l'Igas, l'IGAENR et l'Igen considèrent que « les principaux réseaux devront être mobilisés par les régions, non pas dans une logique de concurrence mais de complémentarité et de partenariat. L'offre de service et les compétences disponibles sont multiples, de qualité variée, et devront d'abord être connues, évaluées et reconnues, pour que puisse se construire la coordination et les partenariats indispensables à l'amélioration du service offert aux différents publics. »
Enfin, le rapport fait une large part à l’information sur l’offre disponible de formation, initiale et continue: les bases de données élaborées par les régions ou les CARIF et le projet de base de données nationale (DOKELIO). Consulter le Rapport IGAS-IGEN-IGAENR sur le SPO (avril 2013, 428 p).
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Tá an Chigireacht Ginearálta Gnóthaí Sóisialta (IGAS), an Chigireacht Ginearálta Oideachais (IGEN) agus an tArd-Chigireacht Riarachán Oideachais agus Taighde (IGAENR) ach tuairisc a dhéanamh: An claonadh seirbhíse poiblí: stádas reatha agus peirspictíochtaí i gcomhthéacs an leasaithe atá le teacht le dílárú. An litir rannpháirtíocht Bhí dhá chuspóir: measúnú a dhéanamh ar chur i bhfeidhm treoshuíomh seirbhíse poiblí (spo), a bunaíodh le hAcht an 24 Samhain 2009 maidir le treoshuíomh agus oiliúint agus d'fhéadfadh athchóiriú spo a aithint a chur ar fáil na Réigiún a ról ceannaireachta sa réimse seo. Níos mó...

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Foro Internacional sobre Modelos de Gestión de Investigación Científica para la Educación Supérior

LogoForo Internacional sobre Modelos de Gestión de Investigación Científica para la Educación Supérior - Primer Encuentro Internacional en America Latina de las redes AUIP, RECLA y RUEPEP - Manta, Ecuador, 24 al 26 de abril de 2013.
Download:
PROGRAMA Foro Internacional sobre Modelos de Gestión de Investigación Científica para la Educación Supérior, Catalina Rodríguez.
Presentación
La educación superior latinoamericana y, en particular, la ecuatoriana, enfrenta serios retos en sus esfuerzos por fomentar, estimular y asegurar la creación, avance, desarrollo, transmisión y crítica de la ci encia, de la técnica y de la cultura, entre otros:
- la formación avanzada para la investigación científica, para la aplicación del conocimiento, para la innovación y para la creación artística,
- la difusión, la valorización, la transferencia de conocimiento y la innovación al servicio del desarrollo económico, social y cultural y
- la difusión del conocimiento y la cultura a través de la educación conti nua y permanente.
Este Foro Internacional se propone abrir un espacio de reflexión sobre modelos exitosos de gestión del conocimiento y de la investigación científica utilizados en otros entornos de educación superio r que, eventualmente, puedan servir como modelos de referencia para fortalecer y consolidar las funciones esenciales de todas las universidades e instituciones de educación superior de nuestro en torno.
Temas centrales del Foro
24 de abril - GESTIÓN UNIVERSITARIA DE LA CIENCIA, LA TECNOLOGÍA Y LA INNOVACIÓN

Conferencia Inaugural: Políticas de Investigación Científica y Tecnológicas del Ecuador, René Ramírez, Secretario Nacional de Educación Superior, Ciencia, Tecnología e Innovación del Ecuador.
Formación de talento humano para la invest igación, Víctor Cruz Cardona, AUIP, España.
Planificación estratégica para la gestión, Javier Medina Vásquez, Universidad del Valle, Colombia.
25 de abril - MODELOS DE GESTIÓN DEL CONOCIMIENTO Y DE LA INVESTIGACIÓN CIENTÍFICA. EXPERIENCIAS NACIONALES
Argentina: Gabriela Fabbro, Universidad Austral
Brasil: María de Fátima Sonati, Universidade Estadual de Campinas
Colombia: Carlos Corredor, Universidad Simón Bolívar
Chile: Juan Zolezzi, Universidad Santiago de Chile (Por confirmar)
Ecuador: Sergio Flores Matías, Escuela Superior Politécnica del Litoral (Por confirmar)
España: Manuel Bethencourt Núñez, Universidad de Cádiz
México: Concepción Barrón, Universidad Nacional Autónoma de México
Perú: Patricia Martínez Uribe, Pontificia Universidad Católica del Perú
26 de abril - PANEL: MODELOS DE GESTIÓN PARA LA DIFUSIÓN DEL CONOCIMIENTO Y DE LA CULTURA

Formación continua y permanente:
- Mónica López Sieben, Secretaria de RUEPEP: "Los estudios de postgrado y la educación continua, herramientas estratégicas para la modernización de las universidades"
- Ana Velazco, Presidenta de RECLA
- Alexandra Bolaños, Secretaria Ejecutiva de RECLA
- Maurizio Betti, Universidad de Bologna, Italia
- Ivo pazzagli, Universidad de Bologna, Italia Comunidades de aprendizaje: redes de conocimiento y de investigación RECLA, REUPEP y AUIP
Inscripción: 50 US$ El pago podrá realizarse directamente en Manta al realizar el registro
Información: Universidad Laica “Eloy Alfaro” de Manabí - posgradouleam@gmail.com Teléfono: +593 05 2622741.

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The e-journal RUSC: Formal, non-formal and informal education

EucenThe e-journal RUSC marks its 10th anniversary with a dossier on the informalization of education
Information and communication technology (ICT) has led to the creation of new scenarios that go beyond the limits of “formal” and “institutional” education and open new paths towards a more collaborative transmission of knowledge. In this issue, dedicated to the “Informalization of education”, the UOC journal RUSC marks its tenth anniversary and enters a new stage in which it will be jointly published with the University of New England (Australia).
Formal, non-formal and informal education is the main topic of the latest issue of RUSC, Revista de Universidad y Sociedad del Conocimiento, a leading publication in the field of e-learning and the knowledge society. Coordinated by Albert Sangrà, director of the UOC’s eLearn Center, and Steve Wheeler, of the University of Plymouth (United Kingdom), the dossier includes articles by researchers from around the world that examine issues such as collaborative knowledge, open educational resources and teacher training.
Shared knowledge: One example of informal education is knowledge exchange amongst members of a virtual network or physical community. In her article, Josianne Basque, lecturer at a distance-learning university in Quebec, discusses a pioneering experience in academia in which group mentoring sessions were organized amongst academic staff.
Open educational resources: Open educational resources are quality educational resources that are distributed freely on the Internet. The second article in the dossier, by Tony Coughlan and Leigh-Anne Perryman, researchers at the Open University in the United Kingdom, advocates the need to promote the distribution of such resources in professional communities outside academia. Similarly, in his article, Professor Don Olcott of the Higher Colleges of Technology in the United Arab Emirates examines the importance of open resources for the transmission of knowledge and skills in marginal and disadvantaged communities.
Teacher training: In a changing and complex educational context with increasingly porous boundaries, teachers must also engage in continuous training to attain the professional skills they need to navigate new contexts. In his article, José Tejada Fernández (Autonomous University of Barcelona, UAB) proposes a continuous, comprehensive, collaborative, praxis-based model of training.
Other content: The latest issue of RUSC also contains research articles on topics such as e-dossiers for group work, innovation at Latin American universities and the use of hypertext tools in teacher training.
Ten years of RUSC: This issue marks the tenth anniversary of the e-journal RUSC, Revista de Universidad y Sociedad del Conocimiento. The journal was launched to promote and disseminate scientific studies in the field of e-learning in an open, online format. Today RUSC is an established journal, listed in the most important citation indices and scientific databases, including SCOPUS (Elsevier), Educational Research Complete (EBSCO), InRecs, MIAR (ICDS 9,454), Carhus Plus, DOAJ, the Latindex catalogue, Redalyc and e-Revistas (CINDOC-CSIC), among others. This issue is also the first one published under the joint publication agreement signed with the University of New England (UNE) of Australia and DeHub, the UNE’s centre for quality studies in e-learning. Likewise, the UOC’s eLearn Centre is now a member of the journal’s editorial board.
Highlights: The journal currently has nearly 2,000 registered subscribers. In 2012, it received 65,930 hits from 43,530 users. In the same period, 20,008 full-text copies of articles were downloaded (in PDF format).
http://rusc.uoc.edu/ojs/index.php/rusc/.

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Win a trip to Brussels with OBSERVAL-Net! - "Validation of non-normal and informal learning"

The OBSERVAL-Net project is collecting Case Studies in "Validation of non-normal and informal learning". The best works will have the chance to win the 2013 Validation Prize given to 3 different categories. All the finalists will be invited to Brussels (flights and accommodation covered) to attend the Final OBSERVAL-Net Dissemination Event.

The 2013 Validation awards aims to:
  • Showcase the best VNIL practices
  • Highlight the excellence of existing projects
  • Spread the awareness about VNIL initiatives among professionals in this area
  • Help citizens eager to have their learning outcomes and skills recognised and validated

By highlighting and publishing best practices in the area of VNIL, the Validation Prize contributes to changing society's mentality in the education and employment sectors towards the recognition that learning can also take place outside the formal structures and produce valid learning outcomes.
The 2013 Validation awards focuses on three distinct categories:

  1. The Bottom-Up Approach - the role of grassroots initiatives in supporting VNIL, and strategies towards their mainstreaming
  2. The New Profession - the competence profile required for VNIL professionals
  3. Work-Based Competence Development and Recognition - the implementation of VNIL in the workplace

 

Target group
Trade unions, companies, sectoral/branch organisations, training funds, professional groups or individual workers, NGOs, VET schools, universities, public authorities, institutions of LLL, civil society organisations, social partners, VNIL professionals and researchers are invited to submit their best cases in one or more of the three categories using the Case Study template.
Evaluation Criteria:

  1. Innovation: Points to consider under this criteria concern changes wholly or partly initiated by VNIL in relation to processes or learning/working culture, innovative ways of engaging main actors who become ‘change agents’ or new solutions regarding the embedding of VNIL into legal frameworks or existing structures
  2. Impact: The case studies should provide qualitative and/or quantitative evidence of their impact in terms of results, changes in processes, impact on the organisation, impact on the involved individuals, etc
  3. Sustainability: It will be assessed how the processes and impact of the case studies are sustained and/or how they are integrated into existing structures or processes
  4. Transferability of the case: The elements of the case study that can be an appealing example to possibly other cases and/or the main learning points should be outlined in response to this criterion
  5. European added value: This criterion looks at the overarching value to learning and working within the European area of the case study
  6. Diversity of actors and stakeholders in VNIL: The case study should explain who are the different actors and/or stakeholders involved in the case and their roles and tasks.

Deadline for submission  26 April 2013
Download the Case study template here and send it to observal-net@eucen.eu
You can read more about the Validation Prize dowloading the full leaflet here
What do I win if my case study is selected?

  • Up to three nominees for each of the three categories will have free travel and accommodation in Brussels 15 October 2013, for the Final Event and Award Ceremony
  • Representative award

Why should I participate in the Validation Prize?

  • By presenting your best practices, you are showing appraisal and valuation to your employees and all actors involved in the VNIL best practice
  • The best practices will be showcased in a special section of the Observatory
  • The three nominees for each of the three categories will be officially invited to the Final Award Ceremony at the end of October 2013, and their travel and subsistence costs will be covered
  • Contributing with your case study to the Observatory will be an opportunity to exchange experience and share practices with other VNIL professionals across Europe
  • The winners in each of the three categories will receive a representative award
  • Participation is free, easy and straight-forward.

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Proposal for a Directive of the European Parliament and of the Council

ERA Portal Austria logoThis proposal for a directive establishes the conditions of entry and residence of third-country nationals for the purpose of research, studies, student exchange, training with or without remuneration, voluntary service and au pairing to the territory of the Member State for a period exceeding three months.
The directive should create more favourable conditions for third-country nationals to access the labour market. It also provides applicants who meet the admission requirements as set out in this proposal, with a long-stay visa or residence permit. The directive should facilitate intra-EU mobility for students and researchers and increases the rights of students to work part-time. It also allows students and researchers, to stay in the territory for a period of 12 months after finalising their research work. Member States are obliged to decide on a visa application or application for a work permit within 60 days. The researcher’s family members can move between Member States together with the researcher to a certain extent.
Download: Proposal for a Directive, Accompanying Working Document I, Accompanying Working Document II.

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Want to study in Europe? Excellent idea!

Bologna ProcessOn this website you will find information about the 47 countries engaged in the process of creating a European Higher Education Area

  • offering broad access to high quality higher education,
  • facilitating mobility of students and staff,
  • welcoming students from all over the world.

While the aim is to make Europe’s higher education systems more compatible with each other (and with other systems in the world), diversity between and within the 47 countries will remain one of Europe’s assets. In this diverse landscape of European higher education, this website and the links collected here will help you find your way. Some basic recommendations first:

  • Check if the programme and/or the institution of your choice are subject to reliable quality assurance and if the qualification you intend to get will be recognised in your home country
  • Find out the language of instruction. In most countries, programmes are offered in the language(s) of the country and in at least one widely spoken European language.
  • Look into immigration regulations (e.g. if a visa is required and how to obtain it) as well as social security arrangements.
  • Estimate the costs of your stay abroad (including possible tuition fees, housing, subsistence, social security etc.) and inquire about possible funding opportunities in your home country or your chosen study destination.

For more information on those topics visit our country pages. By clicking on the name of the country, you will find specific information for international students and scholars but also more general information on the respective higher education system, quality assurance, academic recognition, student involvement etc. for each country.

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5 suggestions to the Norwegian government about women professors

By Curt Rice. The single most important success factor for increasing gender equality and gender balance in the workplace is engagement from top leadership. Usually, we think of this in terms of the top leadership of an organization, but in Norway we are fortunate to see engagement all the way to the top of the government.
The Prime Minister’s traditional New Year’s Day speech this year began with a lengthy discussion of gender equality, on the occasion of the centennial for women’s suffrage. Jens Stoltenberg’s vision is that “with courageous women as role models, we dare to imagine this ideal: a Norway that is inclusive, safe and with equal rights and opportunities for all.”
Our Minister for Education and Research, Kristin Halvorsen, has recently said that she is increasingly impatient about getting more women professors. Today, Norway has 25% women professors; current calculations suggest that the goal of 40% won’t be reached until 2025. As I try to imagine how to allay Minister Halvorsen’s impatience — which I share — I realize that there’s some good news but there’s also some bad news. The bad news is that the political analysis offered by the Minister is incomplete: She notes, quite rightly, that there are many more women taking doctorates now. Therefore, there are many more women qualified for academic positions, she says, but universities are taking too long to move these women forward. By telling us that we simply need to hurry up, the Minister fails to address the fact that there are structural aspects of academic careers that play themselves out differently for men and women. The career path as it currently runs, is discriminatory. This must be redressed with specific measures. Fortunately, it’s not difficult to identifies ways to improve.
And that’s the good news: The process can be accelerated with interventions by the minister, and here are five suggestions for how:
1. Earmarking of positions for women:
This has been tried in Norway before, and was ultimately found to be illegal at the European level. However, research results that have emerged since that trial provide the basis for new arguments. Specifically, research on how teams function alongside research on group intelligence leads us to conclude that on a large scale, we can expect higher quality results from teams that are gender balanced than from teams that are not. This research justifies looking at a group’s composition when hiring into that group. The interesting legal case would therefore be one in which a group consisting only of men is going to hire someone; they can argue on the basis of research that they need not only a chemist, for example, but a female chemist, since she represents in part by virtue of being a woman a competency that the group needs, namely a contribution towards gender balance, which in turn has been established as giving positive results.
2. Increased regulation of the hiring process:
Too many permanent jobs are advertised too narrowly. It should be a requirement that permanent academic positions are advertised internationally. It should also be a requirement that the applicant pool has a certain magnitude and composition. A department that can’t attract 10 applicants for a permanent academic position is, with a few legitimate exceptions, either incompetent at advertising its jobs or else deliberately working to limit the applicant pool, perhaps by having an extremely specific job announcement. At my university, our Board now requires that for all permanent positions, a search committee must be formed prior to advertisement in order to identify potential candidates, such that job announcements are sufficiently broad. Furthermore, we now require gender balance in the applicant pool before hiring is allowed; departments that fail to achieve this must submit a well-argued application for exemption prior to evaluating the applications.
3. Identify and eliminate discriminatory aspects of the current promotion procedure:
The responsibilities of associate professors and full professors at most Norwegian universities are divided roughly equally between teaching/adminstration and research. Yet promotions are determined almost exclusively by research performance. This is nothing short of bizarre. Why should promotion from a job which is 50% teaching/administration and 50% research into a higher rank which is also 50% teaching/administration and 50% research, be determined solely on the basis of research? Indeed, we say in Norway that our rank of full professor is compatible with international standards, but at least on this point, that is simply not true. Many major universities around the world include teaching performance as a core element of promotion to full professor, right alongside research performance. Norwegian students should be up in arms about this! Now, why is this discriminatory? It is discriminatory because women associate professors perform their duties in teaching and administration differently than men.
One recent study found the following:
On average, male associate professors spent 37 percent of their time on research, while women associate professors spent 25 percent of their time on research. While women associate professors spent 27 percent of their time on service, men spent 20 percent of their time on service.
Undervaluing non-research aspects of the job and thereby overvaluing research will favor men as a group over women as a group. This is discrimination. To briefly mention one more structural problem, we know that men and women full professors evaluate younger women more stringently than younger men. A recent PNAS article caused quite a storm by showing subconscious bias against women by all senior faculty, not just men. We simply are unable to evaluate men and women by the same criteria; fairness can only be assured by explicit intervention. Yet, how is this acknowledged in the current promotion system in Norway? It is not.
4. Discuss gender equality when discussing temporary employment:
If it is true, as many claim, that women have a lower tolerance for a string of temporary positions than men do, and if the current system for academic careers includes a de facto requirement that one take a string of temporary positions, then this, too, is a structural issue that affects men and women differently. And while longterm temporary employment is a complex and demanding problem that the ministry and the universities are fully engaged with, the gender equality aspect of the issue is rarely, if ever, mentioned.
5. Fund national efforts to address gender imbalance:
The Research Council of Norway has just announced a new program which will subsidize very specific efforts to increase the number of women professors and the number of women in scientific leadership positions — the BALANSE program. The program will also fund research on such measures. The budget for that program is far too modest, while the quality of the vision is perfectly positioned to assuage the Minister’s impatience. If Norway wants to achieve gender balance more quickly, an excellent strategy would be to triple the funding of this program. (Full disclosure: I am on the program board for BALANSE.)
I’m proud that Norway has a government that cares about gender equality and gender balance. And I think Minister Halvorsen shows good leadership by expressing her impatience on this topic. That can motivate us to work harder. But I also think she underestimates how much she could do beyond simply motivating others to act. Modest adjustments in the implementation of laws and regulations could lead to major acceleration for achieving the government’s inspiring goal — a Norway with equal rights and opportunities for all.
Related posts:
Sometimes you just need a woman
(published for International Women’s Day)
Noen ganger trengs det en kvinne
(a Norwegian version of the same, published in Aftenposten)
At the top of this page, you’ll see the opportunity to download for free a collection of my essays entitled 6 steps to gender equality: How every university can get more women to the top, and why they should. (It’s also available for a song in kindle format on amazon.com.) I invite you to download a copy and send it to your friends, colleagues, and — not least of all — your ministers. Thank you!

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Market your higher education institution internationally

Market your higher education institution internationallyHigher education institutions are becoming increasingly integrated in the global education market and institutions are facing rising competition for the best students. To be able to compete successfully, a good international marketing plan is essential, yet many institutions are still novices in taking a strategic approach to international marketing. This article and subsequent free e-resource will set you off on the right path to international marketing success.
International marketing is not a separate endeavour but an activity supporting and facilitating all the activities of a university. The strategic priorities of each university vary, and hence it is crucial to understand and tailor your marketing plan to your institution’s strategy. Your job becomes significantly easier if your university is committed to realising its international strategy. All you need to do then is demonstrate that your marketing plan can help support it.
No international strategy?

If a truly embedded international strategy is not a reality at your university, tie your plan to the university’s overall mission instead. Each university has a different set of priorities and commitments, but for all institutions, teaching and research matter – albeit in varying compositions. Can you show that your marketing plan will improve academic quality? If yes, then you are on the right track. It is important to remember that ‘academic quality’ can be interpreted differently at different institutions. In addition to teaching and research, the university’s third mission – its other contributions to society – has become increasingly important over the past years. Showing that international marketing can improve the attractiveness of the region or provide education to disadvantaged international students is always a plus.
Loose the marketing jargon

When communicating your marketing plan, keep in mind that you are a professional marketer and used to working in a business environment, but the colleagues you need to work with and convince are most likely not marketeers. With the risk of generalising too much, not many university staff are in favour of spending funds on marketing and treating the university’s education as a commodity. It is therefore important to address your audience in their own language. In other words, don’t use too much business and marketing terminology. To successfully engage the academics in your marketing plan, seek to approach the matter from a perspective familiar to them, such as the institution’s international reputation and its ability to reach prospective talented international students.
If you’re interested in finding out how to translate your university’s priorities into an international marketing plan, download the chapter from Marketing your institution internationally, Volume 3, EAIE Professional Development Series, to get you started.

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