10 avril 2013

La vie étudiante, un enjeu pour les territoires

Universités & TerritoiresSur le site http://www.universites-territoires.fr/, le n°92 d'Universités & Territoires est disponible. La vie étudiante, un enjeu pour les territoires (page 23 du n°92 d'Universités & Territoires)
Loïc Gojard responsable de l’Observatoire Régional de l’Enseignement Supérieur, PRES Centre Val de Loire et nouveau président de Résosup animera une chronique dans Universités & Territoires. Il explique dans cet entretien pourquoi la vie étudiante est un enjeu pour les territoires.
Pourquoi Résosup est désormais partenaire de la lettre Universités & Territoires?

Le partenariat avec la lettre Universités et Territoires s’inscrit dans la mission de Résosup consistant à promouvoir les missions et les travaux des observatoires de la vie étudiante. L’ensemble des universités et certains PRES sont dotés de ce type de structures même si elles ne s’appellent pas toujours « observatoire de la vie étudiante ». Résosup, le réseau national des observatoires de l’enseignement supérieur, regroupe des observatoires d’établissement, des observatoires régionaux et l’observatoire national de la vie étudiante.
En quoi les résultats des études ou vos travaux peuvent intéresser les collectivités locales?

Les observatoires facilitent la connaissance de l’enseignement supérieur régional ou local et peuvent fournir une aide à la décision publique. Leurs travaux s’intéressent à une pluralité de thématiques. Ils permettent par exemple de mieux connaître la population étudiante de l’enseignement supérieur d’un établissement ou d’un territoire (origines géographique et scolaire, type de formation suivie, leurs motivations, leurs projets…), leurs parcours de formation mais également leurs conditions de vie et d’études. Leurs études permettent également de réaliser des analyses de l’insertion professionnelle des diplômés de l’enseignement supérieur que ce soit au niveau d’un territoire ou d’un établissement de formation.
Quel est la publication d’un observatoire ou le chiffre que vous aimeriez commenter?

J’aimerai plutôt m’arrêter sur la thématique des conditions de vie et d’études non seulement parce que des partenariats forts peuvent être noués entre les observatoires et les collectivités territoriales autour de cette thématique, mais également parce qu’elle est d’actualité au sein de notre réseau. En effet, du 18 mars au 18 juin, l’observatoire national de la vie étudiante mène, auprès de 200 000 étudiants, une grande enquête nationale sur leurs conditions de vie (logement, transport, budget, loisirs, santé, temps libre…). La thématique des conditions de vie et d’études constitue cette année une des réflexions prioritaires au sein du réseau. Elle sera à l’honneur des 9èmes journées nationales des observatoires qui se dérouleront du 29 au 31 mai 2013 à Rouen. Par ailleurs, à l’échelle d’un territoire ou d’un établissement, les observatoires d’établissement ou régionaux produisent également des données et des analyses sur cette thématique. Cependant, nous constatons souvent soit une méconnaissance de l’existence de ces données et analyses, soit l’absence de leur appropriation de la part des collectivités territoriales. Or, ces données et analyses pourraient souvent servir d’appui à la réflexion lors de la conception de politiques, d’actions concernant la vie étudiante. Elles permettent de fonder une réflexion à partir d’analyses objectives, et non uniquement à partir de représentations, de retours d’expériences ou d’intuitions. C’est par exemple actuellement le cas en région Centre dans le cadre des réflexions concernant la construction d’un schéma régional de l’enseignement supérieur et de la vie étudiante.
Ollscoileanna agus Críocha Ar an suíomh http://www.universites-territoires.fr/ an 92 Uimh Ollscoileanna agus Críocha atá ar fáil. Saol na Mac Léinn, dúshlán do na críocha sin. Níos mó...

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Quelques repères pour comprendre la réforme de la formation des enseignants

Universités & TerritoiresSur le site http://www.universites-territoires.fr/, le n°92 d'Universités & Territoires est disponible.
Par Olivier Rey Responsable du service Veille et Analyses de l’Institut Français de l’Éducation (IFÉ). Quelques repères pour comprendre la réforme de la formation des enseignants (page 21-22 du n°92 d'Universités & Territoires)
Contrairement à ce qu’avait un peu rapidement annoncé l’ancien Président de la République, les 32 Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) existent encore aujourd’hui. Certes, leur poids a été considérablement réduit en 2005, quand ils sont devenus une simple école interne » à l’université à laquelle un décret les a rattaché. Néanmoins, ils ont encore des directeurs, des personnels, des enseignants et des formateurs affectés et coordonnent, au moins administrativement, ce qui reste de la formation des enseignants après les réformes du précédent quinquennat. Ces moyens seront d’ailleurs transférés dans le cadre des nouveaux établissements qui seront mis en place à la rentrée.
Concomitante de l’annonce des 60 000 postes enseignants créés sur cinq an, la création des Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation (ESPÉ) pour la rentrée 2013 illustre en effet la refondation de la formation des enseignants souhaitée par les ministres Vincent Peillon et Geneviève Fioraso. Pour les néophytes, c’est un sigle de plus dont on voit parfois mal ce qu’il recouvre.
Sans rentrer dans les détails techniques ou politiques (dont certains sont encore en discussion actuellement dans la loi de refondation de l’école), comprendre ce qui se joue dans les ESPÉ nécessite en fait un bref retour en arrière. Pour de nombreux acteurs académiques français, en effet, la vision de la formation des enseignants est encore largement structurée par ce qu’ils ont connu pendant de nombreuses années où formation des maîtres du primaire et formation des enseignants du secondaire étaient soigneusement distinguées.
Du côté des « instits », il y avait les fameuses écoles normales disséminées dans tous les départements de France et, dans l’imaginaire collectif, très liées à la communale de Jules Ferry. Même si, en fait, des milliers d’instituteurs et d’institutrices on été recrutés sur le tas, sans passer par les écoles normales, ces dernières ont joué un rôle important pour diffuser des valeurs et une culture professionnelle où la qualité et l’innovation pédagogique pouvaient voisiner sans encombres. En revanche, les écoles normales restaient l’affaire de l’administration de l’éducation nationale, des rectorats et des inspections académiques, bien loin des universités.
Ces dernières préféraient en effet s’occuper de la préparation aux concours d’enseignement pour le second degré, tels que le CAPES et l’agrégation, dont les contenus étaient pour l’essentiel disciplinaires. Imaginés d’abord pour le lycée de l’élitisme républicain, ces concours reposaient sur le postulat qu’une bonne maîtrise d’une discipline classique suffisait pour savoir enseigner.
Avec la création des IUFM au début des années 90, Lionel Jospin entend faire converger la formation des professeurs et des instituteurs (devenus professeurs des écoles) pour prendre en compte aussi bien les modifications sociologique des populations scolaires que les résultats des recherches internationales sur l’éducation.
Celles-ci convergent en effet pour affirmer qu’une formation des enseignants de qualité nécessite d’associer des savoirs professionnels, didactiques et pédagogiques aux savoirs disciplinaires, car enseigner est un métier qui s’apprend et pas seulement une déclinaison en classe des leçons apprises à l’université. Elles plaident ensuite pour un rapprochement entre les instituts de formation des enseignants et les universités, afin que tous les étudiants bénéficient d’une formation proche de la recherche, garante de l’actualisation des savoirs et d’une démarche plus « réflexive » sur leurs propres pratiques et connaissances.
Une grande part de ces idées vont néanmoins être altérées voire dissoutes dans les négociations conflictuelles entre ceux qui veulent préserver la chasse gardée des universités sur la préparation des concours et ceux qui voudraient étendre la logique des anciennes écoles normales à l’ensemble des enseignants. Il ne faut pas oublier que pour de nombreux départements universitaires, la préparation aux concours est la seule garantie d’avoir un public étudiant en nombre suffisant pour justifier du maintien de certaines filières!
Les IUFM sont donc les enfants parfois un peu claudicants de compromis qui ne satisfont personne. S’ils se mettent en place et fonctionnent bon an mal an jusqu’à aujourd’hui, ils souffrent perpétuellement de critiques qui culminent lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy, puisqu’une partie de l’ancienne majorité en fait le symbole de toutes les errances pédagogiques souvent fantasmées de l’éducation post-68.
Les nouvelles ÉSPÉ sont le fruit de cette histoire qu’elles sont censées dépasser. D’une part elles consacrent le fait que la formation des enseignants ne peut pas être laissée à un apprentissage « sur le tas », qu’il y a des savoirs professionnels qui doivent se transmettre et qu’ils ne se réduisent pas à trois techniques de maintien de l’ordre dans la classe ajoutées aux savoirs disciplinaires classiques. C’est le sens des 5 blocs de compétences qui composeront les « Masters » d’enseignement que tout futur enseignant devra suivre: bloc disciplinaire, bloc didactique, bloc contexte d’exercice du métier, bloc recherche et bloc mise en situation professionnelle.
D’autre part, elles seront étroitement reliées aux universités sans y être diluées: les ÉSPÉ ont vocation a être le fruit de consortiums entre acteurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, qui s’organisent pour proposer une offre de formation à tous les métiers ayant une dimension éducative. C’est pourquoi il a été évoqué la possibilité de développer des Masters vers la santé, le social, la formation professionnelle ou tout autre secteur, même si le coeur des ÉSPÉ sera bien évidemment la formation des enseignants de l’éducation nationale (enseignement supérieur compris).
En revanche, le découplage entre partie « théorique » et partie « pratique » de la formation risque de perdurer en grande partie, par le maintien du concours entre la première et la deuxième année du Master, même si les maquettes des futurs Masters devraient s’efforcer de privilégier la formation « intégrée » (entre théorie et pratique) plutôt que le modèle français traditionnel de la formation « consécutive » (théorie et disciplines avant le concours, formation pratique in situ après). A suivre...
Universities & Territories On the site http://www.universites-territoires.fr/ the No. 92 Universities & Territories is available. By Olivier Rey Service Manager Monitoring and Analysis of the French Institute of Education (ITIs). Some pointers to understand the reform of teacher training (page 21-22 of No. 92 Universities & Territories). More...

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Combine work and education to kickstart UK economy, peer advises

The Guardian homeBy Jessica Shepherd. Lady Bakewell says employers 'need shaking up' and should encourage staff to take part-time degree to boost prospects. The Labour peer Lady Bakewell is urging British firms to kickstart the economy by encouraging their workforce to study for a degree part-time. The TV presenter told the Guardian too many managers were old-fashioned and did not believe in combining study with work. This jeopardises thousands of people's promotion prospects and slows economic growth, she said. Bakewell has been appointed president of one of the leading universities in the country for part-time study, Birkbeck, part of the University of London. Read more...

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09 avril 2013

Campus France et l’attractivité des territoires

Universités & TerritoiresSur le site http://www.universites-territoires.fr/, le n°92 d'Universités & Territoires est disponible.
Campus France et l’attractivité des territoires (page 13-14 du n°92 d'Universités & Territoires)
Campus France est l’Agence française pour la promotion de l’enseignement supérieur, l’accueil et la mobilité internationale. Résultant de la fusion du GIP CampusFrance et de l’association Égide, l’établissement est placé sous la tutelle des ministères des Affaires étrangères et européennes et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Enfin, Campus France a repris les activités internationales du CNOUS le 1er septembre 2012. Son objectif est de promouvoir l’enseignement supérieur français partout dans le monde.
Antoine Grassin, Directeur général de Campus France. Depuis deux ans, l’établissement Campus France se met en place et déploie ses nouvelles activités. Pouvez-vous nous en faire une présentation; ainsi qu’un panorama de ses missions?
L’Agence Campus France est un établissement public chargé de la promotion de l’enseignement supérieur, de l’accueil et de la gestion de la mobilité internationale des étudiants et des chercheurs. L’EPIC Campus France, créé par le décret du 30 décembre 2011, en application de la loi du 27 juillet 2010, regroupe le GIP CampusFrance, l’association Égide et les activités internationales du Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (CNOUS). Elle est placée sous la tutelle des ministères des Affaires étrangères et européennes et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Pour remplir nos missions de promotion et de valorisation de l’enseignement supérieur français à l’étranger, nous nous appuyons sur un réseau de plus de 180 Espaces et Antennes Campus France dans le monde qui informe les étudiants internationaux, les guide dans leur choix de formation, dans la constitution de leurs dossiers de candidature et de demande de visa. En outre, non seulement nous gérons la mobilité des boursiers du gouvernement français, des experts en mission et des personnalités invitées en France, mais aussi nous assurons la gestion des programmes de bourses de gouvernements étrangers et d’organismes privés et publics. A ce titre, nous intervenons sur plusieurs aspects: élaboration du projet de formation, placement dans les établissements, préparation linguistique, accueil et aide à l’hébergement, suivi durant le séjour… Enfin, le Forum Campus France, inauguré en décembre 2012 par les deux ministres de tutelle, permet aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche de participer à l’orientation de la politique de l’Agence. Ce Forum permet, d’une part, l’association la plus large de tous les établissements susceptibles de représenter à l’étranger la qualité et l’originalité de l’enseignement supérieur et, d’autre part, la contribution des établissements, membres des conférences représentatives, aux réflexions de l’Agence sur des thématiques identifiées et abordées dans le cadre de commissions techniques.
Vous avez comme objectifs de déployer en France un réseau d’antennes auprès de grands pôles universitaires. Quel serait son rôle et son articulation avec les Universités?

En 2012, année où Campus France a géré pour la première fois les activités fusionnées d’accueil international de l’association Égide et du CNOUS, une mission prioritaire s’est imposée d’elle-même: la qualité de l’accueil des étudiants étrangers. C’est un grand chantier qui nécessite de fédérer tous les acteurs sur le sujet, les collectivités territoriales comme les établissements. Grâce au personnel anciennement rattaché à Égide, l’Agence dispose à travers la France d’un réseau qui comprend 22 personnes réparties dans 5 délégations régionales : Lyon, Marseille, Montpellier, Toulouse, Strasbourg et 2 délégations académiques: Nantes et Nancy. L’Agence a décidé de maintenir ce réseau et d’accentuer son rôle dans les universités et regroupement d’établissements sans se substituer à eux dans leur mission d’accueil.
Les collectivités locales et principalement les régions développent des politiques ambitieuses pour aider à la mobilité internationale de leurs étudiants. Mais l’attractivité d’un territoire c’est aussi l’accueil: comment voyez-vous votre action dans ce domaine et avec quels acteurs?

Nous constituons des guichets uniques en associant ces délégations régionales aux Communautés d’universités. Ces structures qui ont vocation à se déployer sur tout le territoire joueront un rôle important dans l’accueil des étudiants étrangers au niveau régional. Sans entrer dans le détail des initiatives en cours d’élaboration, il est d’ores et déjà possible de dire que ces délégations régionales auront pour rôle d’accueillir non seulement les étudiants boursiers comme pouvait le faire précédemment Égide ou le CNOUS, mais également l’ensemble des étudiants étrangers. S’il est vrai que les collectivités territoriales développent des politiques ambitieuses pour aider à la mobilité internationale des étudiants à travers les SRESRI (Stratégie Régionale de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation), celles-ci financent essentiellement une mobilité sortante, dans un rapport de 1 à 8 voire 1 à 10. Jusqu’ici Campus France s’est peu intéressé à la mobilité sortante. Cette problématique étant tout à fait d’actualité dans la réussite des étudiants français comme l’ont rappelé les conclusions des Assises de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Campus France cherchera à optimiser son action dans cette perspective conjointement avec les régions et les établissements d’enseignement supérieur et de recherche.
Ollscoileanna agus Críocha Ar an suíomh http://www.universites-territoires.fr/ an 92 Uimh Ollscoileanna agus Críocha atá ar fáil.
Champas an Fhrainc agus tarraingteacht na críocha sin (leathanach 13-14 de Uimh. 92 Ollscoileanna agus Críocha). Níos mó...

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Une voie vers le renforcement du rôle des agglomérations universitaires

Universités & TerritoiresSur le site http://www.universites-territoires.fr/, le n°92 d'Universités & Territoires est disponible.
Une voie vers le renforcement du rôle des agglomérations universitaires (page 4 du n°92 d'Universités & Territoires)

Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR) a reçu, mardi 19 mars 2013, une délégation de représentants des associations de collectivités locales (AVUF, AMGVF et AdCF) afin d’échanger sur l’avant projet de loi qu’elle devait présenter en conseil des ministres. Nous publions le compte-rendu de la rencontre entre Geneviève Fioraso et l’AdCF, l’AMGVF, l’AVUF.
Gouvernance
André Rossinot, maire de la ville de Nancy et président du Grand Nancy s’est félicité de la place nouvelle faite aux collectivités locales dans la stratégie nationale de l’ESR, qu’il s’agisse des régions, des villes et des agglomérations. Il a notamment salué la participation des collectivités territoriales à la gouvernance des universités dont les représentants pourront désormais prendre part à l’élection des présidents. Par ailleurs, M. Rossinot a accueilli très favorablement l’expertise nouvelle évoquée par la Ministre qui offre une diversité de modes de financement des programmations d’immobilier universitaire par delà les seuls montages public-privé (maîtrise d’ouvrage publique, partenariat publicpublic, etc.). Pour sa part, Isabelle Pellerin, vice-présidente de Rennes Métropole, a estimé que la reconnaissance du rôle des Métropoles dans les projets de lois « enseignement supérieur et recherche » et « décentralisation et réforme de l’action publique » constitue une avancée dans l’objectif de développement des activités scientifiques et d’innovation.
Structuration ambitieuse

Les associations de collectivités ont aussi voulu partager certaines réserves et pistes d’amélioration avec la Ministre. Gilles Demailly, maire d’Amiens et président d’Amiens Métropole, et Alain Tanton, président de l’agglomération Bourges Plus, ont déploré que le seul critère démographique n’ait été retenu dans la définition des futures Métropoles, écartant des agglomérations universitaires qui concentrent pourtant des fonctions supérieures propices au développement de dynamiques métropolitaines. Les associations de collectivités revendiquent ainsi la reconnaissance dans la loi des Schémas de développement universitaire élaborés à l’échelle des villes et des agglomérations en articulation avec les Schémas régionaux de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.
Adjoint au maire de la ville de Paris, Didier Guillot a pour sa part tenu à affirmer le rôle des villes et agglomérations dans la conception de véritables écosystèmes favorables au développement de l’ESR, du soutien à l’innovation jusqu’à l’insertion urbaine des sites universitaires. Fort de cet état de fait, l’adjoint au maire de Paris a invité l’État à faire confiance aux collectivités qui le souhaitent de prendre en charge la gestion des locaux universitaires, qu’il s’agisse du logement étudiant ou de l’immobilier destiné à la recherche ou à la formation. Soulignant pour conclure l’enjeu de structuration des réseaux scientifiques inter-académiques, voire interrégionaux, André Rossinot a mis en exergue les pôles métropolitains comme supports propices à l’émergence de politiques coordonnées de soutien à l’ESR et à l’innovation.
Universities & Territories On the site http://www.universites-territoires.fr/ the No. 92 Universities & Territories is available.
A way to strengthen the role of the university towns
Genevieve Fioraso, Minister of Higher Education and Research (ESR) has received, Tuesday, March 19, 2013, a delegation of representatives of local government associations (AVUF, AMGVF and AdCF) to discuss the preliminary draft law that was present in the Council of Ministers. More...

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Aix-en-Provence - l’Université, actrice du développement urbain

Universités & TerritoiresSur le site http://www.universites-territoires.fr/, le n°92 d'Universités & Territoires est disponible.
Sommaire
2 : Suite de l’éditorial 3/9 : Parties prenantes : Afev, AFIJ, ADELE, AVUF et CPU. 10/17 : Territoires. 18/27 : Universités. 28/32 : Débats et rebonds. 33 : Brèves.
Par Bruno Martin, Géographe & Consultant indépendant. Aix-en-Provence - l’Université, actrice du développement urbain (page 11 du n°92 d'Universités & Territoires)

Aix-Marseille Université fait partie de ces nouvelles entités qui ont vu le jour après la loi sur l’autonomie des universités. Elle succède à un PRES (Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur) dit «pré-fusionnel » qui a préfiguré la réunion et l’alliance stratégique des universités locales. Depuis le 1er janvier 2012, l’Université d’Aix-Marseille est une université de plein exercice, locale et pluri-disciplinaire, «se substituant à l’université de Provence, de la Méditerranée et Paul-Cézanne».
La diffusion des sites universitaires sur les territoires d’Aix et Marseille - Tout au long du 20ème siècle, les universités se sont développées sur le territoire français, voyant leurs effectifs croître, notamment sur les 20 dernières années. Dans les années 1950, l’arrivée de nouvelles disciplines et l’accroissement démographique de la population étudiante à Aix et Marseille donne lieu à la construction de nouveaux locaux. Ces nouveaux campus sont disséminés sur l’agglomération et de nouveau «émiettés» après mai 1968. Trois universités ont successivement été créées entre 1953 et 2004, avant de finalement fusionner officiellement au début de l’année 2012.
Aujourd’hui, l’Université accueille près de 71000 étudiants répartis sur 5 campus «administratifs» (Aix-en-Provence, Marseille- Etoile, Marseille-Centre, Marseille Timone, Marseille Luminy). On dénombre plusieurs sites ou «enclaves universitaires » constituant le campus du territoire aixois: sites du Quartier des Facultés (lettres, droit, économie), Montperrin (droit, sciences), Centre ville (management public, science politique), Puyricard (IAE), Arbois (sciences), IUFM. Le «Quartier des facultés» a d’ailleurs fait l’objet d’un travail d’ancrage urbain très fort dans le cadre du Plan Campus de 2007, dont Aix-Marseille Université est un des sites lauréats.
Les comités techniques du Plan Campus ont souhaité associer l’ensemble des services techniques des collectivités territoriales aux réflexions. Un travail conséquent a été réalisé pour réintégrer au mieux le Quartier des facultés. En 2011, Christophe Bienvenu, chef de projet Campus Aix, fait part de la volonté des acteurs à «atténuer les fractures urbaines physiques, créer des réseaux de places pour favoriser les déplacements dans et à travers le campus, et susciter les rencontres et la vie urbaine». Une démarche volontariste qui souhaite ouvrir le campus sur son territoire et ses acteurs socio-économiques, notamment en intégrant «des services et équipements qui ne se limitent pas aux seuls usages académiques». L’Université indique que les travaux seront totalement achevés en 2017.
Le Campus Aix-Quartier se trouve au milieu d’une zone pavillonnaire dense, entrecoupée d’une voie ferrée. Le challenge est donc ici de réintégrer la ville dans la ville. Au Nord du campus, le souhait est de créer un nouveau lien avec le centreville ancien. La perméabilité du campus va aussi être révisée en direction des bords de la rivière et de la campagne aixoise, au Sud du Campus. À terme, il est aussi question que les grandes disciplines du site soient regroupées au sein de bâtiments dédiés de façon sectorielle (sciences économiques, droit et humanités). Les autres opérations programmées concernent la restructuration et la rénovation du site Schuman (faculté de Droit), la rénovation des équipements sportifs (dont le stade Ruocco) et de la cité universitaire des Gazelles. De nouvelles constructions verront le jour avec un bâtiment dédié à la vie étudiante, 1000 logements étudiants (avec une rénovation de 750 logements en parallèle). Info +: www.univ-amu.fr/operation-campus.
Télécharger le n°92 d'Universités & Territoires.

Università e territoriCon Bruno Martin , Geografo e consulente freelance. Aix-en-Provence - Università, attrice di Sviluppo Urbano (pagina 11 del n ° 92 Università e territori). Aix-Marseille University è uno di quei soggetti che sono emerse dopo la legge sull'autonomia universitaria. Più...

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Les indicateurs RSE de la Fonction publique de l'État

Liberté, Égalité, Fraternité, République Française - Ministère de la Fonction PubliqueUne nouvelle application pour quoi faire?
Pour illustrer et accompagner l’engagement de la fonction publique de l'État dans une démarche de responsabilité sociale de l’État employeur (RSE), le portail www.fonction-publique.gouv.fr se dote d’un nouvel outil dynamique. L’application "Les indicateurs RSE de la Fonction publique de l'État" présente au grand public des données sur les pratiques de l'État employeur en matière de responsabilité sociale, composante du développement durable aux côtés des piliers économique et environnemental. Ces indicateurs, issus pour l'essentiel du Rapport annuel sur l'état de la Fonction publique, sont répartis en 10 grands thèmes correspondants aux grandes fonctions RH : recrutement, avancement, formation, mobilité, encadrement-supérieur-cadres dirigeants, conditions de travail, égalité professionnelle, politique familiale et sociale et dialogue social. Chaque thème peut ensuite être décliné par sexe, catégorie, tranche d’âge ou localisation géographique.
La responsabilité sociale de l’État employeur, qu’est-ce que c’est?

L’objectif de la démarche RSE est de donner un cadre de référence et une cohérence globale à la mobilisation des différents leviers de gestion des ressources humaines dans l’optique de mieux les valoriser et développer le bien-être des agents au travail. Si de nombreuses démarches ont déjà été mises en œuvre (diversité des recrutements, intégration des personnes handicapées, révision des concours et examens, formation professionnelle, ou encore meilleure prise en compte des problématiques concernant la santé et la sécurité des agents publics), d’autres leviers doivent encore être développés. Parmi ceux-ci, l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, la gestion des âges de la vie, la prévention des discriminations ou la qualité de vie au travail.
Saoirse, Comhionannas, Bráithreachas, Fraincis Poblacht - Aireacht Poiblí Chun a léiriú agus tiomantas an stáit phoiblí tacú le próiseas freagracht shóisialta an Fhostóra Stáit (OCG), glacann an www.fonction geata-publique.gouv.fr uirlis nua dinimiciúil. An t-iarratas "na táscairí CSR den Phobal an Stáit" i láthair don phobal le faisnéis ar na cleachtais an fhostóra stáit a chomhdhéanann í freagracht shóisialta na forbartha inbhuanaithe taobh piléir eacnamaíocha agus comhshaoil. Na táscairí seo, a thagann den chuid is mó as an Tuarascáil Bhliantúil ar staid na seirbhíse poiblí, roinnte i 10 phríomhthéama a fhreagraíonn do fheidhmeanna HR mór: earcaíocht, ardú céime, oiliúint, soghluaisteacht, uachtair-bhainistíocht-feidhmeannaigh, coinníollacha oibre comhionannas gairmiúla, polasaí teaghlaigh agus comhphlé sóisialta. Níos mó...

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Valoriser les expériences associatives, syndicales et politiques

Carif Oref Midi-Pyrénées Le Comité interministériel de la jeunesse, dans son rapport "Priorité jeunesse", souhaite faciliter la reconnaissance des acquis liés à l'expérience associative ou militante. Le Gouvernement facilitera "la reconnaissance par les associations, les établissements scolaires, universitaires, d'apprentissage et de formation professionnelle, ainsi que par les employeurs publics et privés, de l'ensemble des expériences acquises par les jeunes dans divers contextes". Une démarche transversale permettra d'identifier les compétences socioprofessionnelles aujourd'hui non susceptibles d'être sanctionnées par un diplôme ou une certification.
Voir le Rapport Priorité jeunesse, Mesure 36, page 50 du rapport du Comité interministériel de la jeunesse
36. favoriser la reconnaissance et la valorisation des expériences associatives, syndicales et politiques, grâce à la capitalisation des acquis et à leur prise en compte dans le parcours scolaire et l’insertion professionnelle

La loi prévoit la valorisation des acquis de l’expérience (VAE) salariée ou bénévole mais le parcours de validation est d’une complexité souvent difficile à maîtriser, notamment pour les personnes peu ou pas diplômées. Or, l’engagement dans un contexte professionnel, salarié ou bénévole, est source d’acquisition de compétences, de savoir-être et de savoir-faire. Les outils existants, tels le Livret expérimental de compétences (enseignement général et agricole) ou les carnets expérimentés par certaines universités sont perfectibles.
Une démarche transversale associant les ministères chargés de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Éducation nationale, de la Réussite éducative, de l’Enseignement supérieur et de la Jeunesse et de la Vie associative, des représentants des régions, des acteurs de la formation et des partenaires sociaux permettra d’identifier les compétences socioprofessionnelles aujourd’hui non susceptibles d’être sanctionnées par un diplôme ou une certification.
L’objectif est ainsi de faciliter la reconnaissance par les associations, les établissements scolaires, universitaires, d’apprentissage et de formation professionnelle, ainsi que par les employeurs publics et privés, de l’ensemble des expériences acquises par les jeunes dans divers contextes. Les établissements d’enseignement supérieur seront incités à valoriser ces compétences par une certification, ou par l’attribution de crédits d’études (crédits ECTS). Cette action menée conjointement par le ministère chargé de la Vie associative et le ministère chargé de la Formation professionnelle débutera en 2013.

CARIF Oref Midi-Pyrenees The Interdepartmental Committee on Youth, in its report " Priority Youth "aims to facilitate the recognition of related experience or associative activist. facilitate Government" recognition by associations, schools, universities, learning and vocational training, as well as by public and private employers, of all the experiences of youth in various contexts. More...

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PRF 2013 Aquitaine

http://www.aquitaine-cap-metiers.fr/image/image_gallery?uuid=66deeb98-a1b9-472f-80e5-2747997e749d&groupId=43161&t=1340890770465PRF 2013 Actions Structurelles - Accès aux commandes de formation
Conseil régional d'Aquitaine - PRF 2013 Actions Structurelles
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Un service d'assistance fonctionnelle a été mis en place par le Conseil Régional Aquitaine pour les appels d'offres de formation: Assistance.
PRF 2013 Bearta Struchtúracha - Rochtain ar orduithe oiliúna
Aquitaine Comhairle Réigiúnach - 2013 Gníomhartha FRP Struchtúracha
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Projet européen CEQUINT

AERESPartenaire du projet européen CeQuint (Certificate for Quality of Internationalisation), l’AERES a participé au deuxième comité de pilotage du projet, qui s’est tenu le 28 mars 2013, à Ljubljana (Slovénie).
L’objectif du projet est d’évaluer et de renforcer l'internationalisation des établissements d’enseignement supérieur et des programmes de formation dans l’espace européen de l’enseignement supérieur.
Le projet doit permettre d’élaborer une méthodologie dont le processus conduira, si l’évaluation est positive, à l'attribution d'un certificat européen pour la qualité de l'internationalisation de l’établissement ou du programme de formation évalué. Une évaluation pilote va être expérimentée en 2013 pour quatre établissements et huit programmes de formation en Europe, dont l’université de Reims et le diplôme d’ingénieur de l’Ecole des Ponts, pour la France.
Dans cette perspective, le comité de pilotage a essentiellement travaillé sur la méthodologie du certificat.
En savoir plus sur le projet CeQuint
Over the past 25 years, the international dimension of higher education (HE) has steadily gained importance. Internationalisation is a vital force of modern HE, but so far only a few approaches have been developed to assess its quality. This shortcoming should be alleviated by this ECA project in which als the Academic Cooperation Association (ACA) and DAAD take part.
The overall aim of the project is to assess, reward and enhance internationalisation.
The project will develop an assessment framework (i.e. methodology) that can be used to assess the internationalisation of a programme or an institution and which, if completed successfully, can lead to the award of a European Certificate for Internationalisation. The Certificate is intended to confirm that a programme or an institution has successfully incorporated an international and intercultural dimension into the purpose, function and delivery of its education. The project is based on the consortium's commonly agreed framework for internationalisation and will focus on both enhancement and excellence.
The framework will be tested in a series of pilot procedures in all European regions in which expert panels will apply the methodology to assess programmes or institutions.
The knowledge gathered in the project will be exploited in workshops, conferences and publications. For further dissemination, the  project intends to deploy a platform for good practice in internationalisation.

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