Ma photoPar Claude Springer. Après cette humeur (il y en a d'autres actuellement!) revenons au Mooc. Nous avons expliqué les grands principes qui définissent le Mooc. Voyons pour finir cette série comment comprendre la branche dure connectiviste. Cette approche me semble s'inscrire du côté extrême du continuum de l'éducation, sa partie libertaire, sans maître, sans école qui englobe ce qu'on appelle l'apprentissage informel et l'autoformation. Deux personnes sont actuellement citées: Downes et Siemens, voici leurs blogues.
Stephen Downes (plusieurs blogues)

Un chercheur canadien, un informaticien aussi, le théoricien du groupe et commentateur extrêmement prolifique sur l'apprentissage en ligne et les nouveaux médias. Il a créé en 2008 avec Siemens le premier cours Mooc sur le connectivisme qui a réuni en plus d'un petit groupe en présentiel d'une vingtaine de participants, plusieurs milliers de personnes en ligne.
George Siemens

L'autre concepteur canadien du Mooc connectiviste (voir connectivisme), chercheur sur l'apprentissage, les réseaux, l'enseignement à distance, etc. Sa conception du connectivisme s'oppose à celle de Downes, il reste, comme on le verra, sur une vision cognitiviste et représentationnelle du savoir.
Il y a un troisième larron, Dave Cormier, canadien aussi, plus technicien et manager de projet qu'universitaire patenté, et qui a aussi participé au premier Mooc. Il propose cette animation pour expliquer le Mooc connectiviste. Suite de l'article...
My Photo By Claude Springer. Following this mood (there are others now!) back to Mooc. We explained the principles that define the Mooc. Let's finish this series to understand how hard connectivist branch. This approach seems to register the extreme side of the continuum of education, the Libertarian Party, without masters, without school which includes the so-called informal learning and self-study. More...