Les EchosPar Guillaume Leyte, président de l'université Panthéon-Assas (Paris-II). Les universités, plus qu'aucun autre service de l'Etat, ne cessent depuis des années d'être « réformées » dans des sens divers et contradictoires, alors qu'elles n'aspirent qu'à remplir au mieux et sereinement leur mission de service public d'enseignement et de recherche. Il apparaît en effet comme une évidence que les réformes institutionnelles sont, pour les gouvernements successifs, la panacée de l'enseignement supérieur. Sans doute la loi de 2007 dite LRU (libertés et responsabilités des universités) méritait-elle des ajustements, clarifiant par exemple les responsabilités financières respectives de l'Etat et des universités ou assurant une plus grande représentativité de conseils qui ont par ailleurs fait la preuve de leur efficacité du fait de leur composition resserrée. Mais elle nécessitait surtout d'être amendée dans le sens d'une véritable autonomie, notamment pédagogique, et donc de la liberté d'innover en faveur des étudiants. Suite de l'article...
Les Echos Ag Guillaume Leyte, uachtarán na nOllscoileanna na hOllscoile Pantheon Assas-(Paris II). Níos mó...