Par Isabelle Rey-Lefebvre. La démarche n’est pas banale: cinq présidents des conférences des doyens (c'est-à-dire des directeurs) d’UFR - unité de formation et de recherche, appelées avant 1968 les facultés - font cause commune pour réclamer plus de poids dans la conduite des universités.
Dans un communiqué commun du 4 avril signé des doyens des facultés de droit et sciences politiques, des Sciences, des lettres et langues et sciences humaines, des Sciences et techniques, des activités physiques et sportives et des sciences économiques et de gestion, ne manquent à l’appel que les doyens des fac de santé, les directeurs veulent être entendus et associés aux décisions de leur université. "Nous sommes des intermédiaires indispensables entre la direction et les enseignants et étudiants, nous sommes l'échelon efficace pour que l’université fonctionne bien" souligne Jean-Marc Broto, président de la conférence des doyens de fac de sciences, "Le projet de loi de Madame Fioraso comporte des progrès avec la création d’un conseil des directeurs de composantes mais ne va pas assez loin et est trop flou" plaide  Jean Marc Broto président de la conférence des doyens des facultés de sciences « le projet de loi menace l’action des UFR voire leur existence » Suite de l'article...

By Isabelle Rey-Lefebvre.'s Approach is not trivial: five presidents of the conferences of deans (that is to say of directors) UFR - unit training and research faculties called before 1968 - are due common to demand a greater say in the conduct of universities. More...