27 février 2013

Intervention du Président de la CPU sur le projet de loi ESR

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpgLa CPU, représentée par son président, Jean-Loup Salzmann, a voté avec réserves pour le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche présenté ce matin au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche. Au cours de son intervention, Jean-Loup Salzmann a rappelé les objectifs principaux qui ont inspiré les travaux du CNESER, et devront guider le législateur: l’amélioration du service public de l'enseignement supérieur et de la recherche pour assurer la reconnaissance européenne et internationale des universités françaises, la réussite et l’insertion professionnelle des étudiants. Il a également confirmé que la CPU poursuivrait son action auprès des parlementaires afin de faire prendre en compte les améliorations du texte qui demeurent à ses yeux nécessaires. Télécharger le discours de Jean-Loup Salzmann.
Le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche arrive, par le vote du CNESER qui va intervenir, à une étape importante de son parcours.
Cette séance est l’aboutissement d’un processus de concertation très dense, démarré avec les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, poursuivi par les rencontres bilatérales conduites par le Cabinet de la Ministre et la mobilisation du Parlement et, plus particulièrement, de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, au travers du rapport de Jean-Yves Le Déaut.
Le travail sur un projet de loi génère bien des frustrations. La CPU a pris toute sa part aux deux jours de travaux, et a choisi d’être représentée à son plus haut niveau. Elle a présenté 22 amendements, dont plus des deux tiers ont été adoptés ou améliorés par le CNESER. Les débats au CNESER, les amendements qui ont été adoptés, ont traduit la forte implication des organisations représentées, la volonté d’améliorer le texte proposé par le Ministère, mais aussi la diversité des sensibilités, voire, parfois, les divisions qui marquent la communauté universitaire. Nous espérons faire oeuvre durable, graver dans le marbre législatif des grands principes auxquels nous croyons et nous tenons et, dans le même temps, nous bataillons sur des amendements qui peuvent paraître de détail et qui, parfois, risquent de nous faire perdre le sens général du texte. C'est la raison pour laquelle la décision de reporter de quelques jours le vote du CNESER nous est apparue fort sage.
Après 20 heures de travail continu, dans le feu de plus de 200 amendements, nous avions, par moment, pu avoir le sentiment de perdre de vue l'essentiel, ce qui nous importe par-dessus tout: le service public de l'enseignement supérieur et de la recherche et la réussite de nos étudiants. La réussite des étudiants, leur orientation, leur insertion professionnelle, c’est, à nos yeux, la partie la plus importante du texte, la priorité devant laquelle doivent être relativisées les réserves que nous pouvons avoir sur tel ou tel aspect. Je n’énumérerai pas la liste des nombreux dispositifs prévus dans le projet de loi et qui concourent à cet objectif. Je me contenterai de citer deux éléments essentiels, auxquels notre Conférence est particulièrement attachée, depuis longtemps, et que nous nous félicitons de voir repris: la reconnaissance du doctorat et l'autorisation d'expérimenter une nouvelle voie d'entrée dans les études médicales.
Évidemment, le texte aurait pu aller plus loin, en particulier sur les modalités d'entrée sur le territoire français et l'attractivité de notre pays. Mais la CPU sait que le Gouvernement travaille à des améliorations du dispositif et fait confiance à la représentation nationale pour le pousser à aller plus vite et plus loin, comme Madame la Sénatrice Dominique Guillot en a manifesté le projet, afin de placer au-dessus de toute autre considération le rayonnement international de nos universités. Les résultats des votes, sur chacun des 233 amendements présentés, aboutissent à un résultat qui peut comporter certaines incohérences, et à l’adoption de certaines mesures que la CPU considère comme négatives pour les universités, auxquelles ses représentants ont vainement tenté de s’opposer. C’est en particulier le cas des mesures qui, voulant exprimer une méfiance à l’égard des présidents, auraient surtout pour effet d’affaiblir ou de déstabiliser les universités, comme, par exemple, provoquer de nouvelles élections dans des délais rapprochés dès l’adoption de la loi. Fruit d’un intense travail collectif, même avec des imperfections et des incohérences, le texte du projet de loi amendé par le CNESER qui est présenté aujourd’hui recueille un avis favorable avec réserves de la CPU.
La CPU juge également positivement que la Ministre ait présenté, après la séance du CNESER et après avoir participé à la séance plénière de notre Conférence jeudi dernier, - même si c’était dans un délai particulièrement court! - un nouveau texte amendé du Gouvernement, tenant compte des contributions et observations présentées, tout en regrettant que certaines propositions pourtant très largement soutenues et approuvées par le CNESER n’aient pas été reprises.
L'introduction d'une référence à un examen biennal des moyens des universités par le Parlement est un début de réponse – mais un début seulement, en deçà du Livre Blanc préconisé par Monsieur le Député Jean-Yves Le Déaut -, à la revendication majeure du CNESER portant sur la mise à niveau des moyens des universités et la sécurisation de leur masse salariale. Ce sont les conditions nécessaires à l’exercice de leurs responsabilités par les universités, dans le cadre d’un service public national qui doit demeurer sous la responsabilité de l’Etat, et à une mise en oeuvre effective d’une autonomie bien comprise et régulée. Nous espérons que le Parlement rendra justice aux universités et s'assurera que chaque mission transférée s'accompagne bien des moyens correspondants. Les dépenses concernant les universités doivent être considérées comme des investissements. Investir malgré la crise, c’est investir contre la crise.
Le maintien de la notion de « communauté scientifique » au lieu de « communauté d’universités », qui interdisait la constitution de ces regroupements sans université membre, est inquiétante quant à la volonté de placer les universités au coeur du dispositif national d’enseignement supérieur et de recherche.
Concernant les éléments de "gouvernance", la CPU relève que plusieurs des modifications introduites par le Ministère vont dans le sens qu’elle préconisait, même si, là encore, à nos yeux, il aurait pu aller plus loin. Nous regrettons notamment la disparition des termes CS et CEVU, conseil scientifique et conseil des études et de la vie universitaire, et, au sein de ce dernier, de la notion de vie universitaire, qui nous est chère.
En ouverture du CNESER, la CPU avait proposé une motion portant sur quatre points essentiels. Même si ces quatre points ne sont pas réglés à 100%, nous estimons que le texte présenté par le gouvernement a commencé à apporter des réponses sur chacun de ces points. Aussi, la CPU exprimera un avis favorable, avec réserves, sur le texte avec les amendements retenus par le gouvernement comme sur le texte amendé par le CNESER.
La CPU prévoit d’ores et déjà, par son action auprès du Parlement, de faire évoluer le projet de loi dans le sens des propositions qu’elle a portées depuis le Colloque de Marseille et dans sa contribution aux Assises, pour donner à notre système d’enseignement supérieur et de recherche un cadre législatif qui permette de placer les universités françaises à la place qui devrait leur revenir à l’échelle européenne et internationale. Contact presse: Pôle Communication – 01 44 32 92 45.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/logo_cpu.jpg CPU, represented by its president, Jean-Loup Salzmann, voted with reservations to the draft law on higher education and research presented this morning at the National Council of Higher Education and Research. During his speech, Jean-Loup Salzmann recalled the main objectives that have guided the work of CNESER, and will guide the legislator: the improvement of the public service of higher education and research to ensure the recognition and European International French universities, success and employability of students. He also confirmed that the CPU continue its work with parliamentarians to be taken into account improvements to the text which remain necessary in his eyes. More...

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Langage Harmonisé d'Échange d'informations sur l'Offre de formation (LHÉO)

http://lheo.org/logo.gifLangage Harmonisé d'Échange d'informations sur l'Offre de formation (LHÉO)
VERSION LHEO 2.2 (millésime 2013) La nouvelle version 2.2 est en ligne à compter du 11 janvier 2013. Les versions antérieures restent également disponibles en téléchargement. LHÉO est un langage de référence commun de description de l'information sur l'offre de formation. Ce langage minimal permet d'exprimer de façon cohérente une action de formation qui peut ensuite être lue, diffusée, classée et décrite par le plus grand nombre. LHÉO se compose de schémas (grammaires XML), d'un glossaire et de tables de références représentés sous la forme de fichiers XML. Il est accompagné par des outils (scripts, exemples) qui facilitent sa mise en oeuvre dans les systèmes informatiques existants et minimisent les coûts d'intégration.
Objectif de LHÉO

L'objectif de LHÉO est de proposer un langage de référence de l'offre de formation lisible prioritairement par le grand public et adapté aux besoins des prescripteurs et des financeurs. Il renforce l'efficacité des nombreux réseaux qui opèrent au service du public et permet de développer des portails cohérents et suffisamment exhaustifs sur l'offre de formation de portée nationale ou régionale.
Les utilisateurs de LHÉO

    * Public demandeur de formation
    * Médiateurs (Carif, Missions locales, PAIO, ANPE, APEC, ...)
    * Financeurs : Etat, collectivités locales, partenaires sociaux, ...
Modalités d'application

L'application de LHÉO est prévue en deux temps. Elle concerne d'abord l'offre relevant de la commande publique : État, collectivités territoriales et partenaires sociaux, puis, après concertation, pourra être généralisée à toutes les offres de formation (éducation nationale, entreprise, ...).
Structure de LHÉO: cercles d'informations
Le langage est structuré en deux cercles d'informations normatifs, permettant de renseigner un nombre minimal mais commun d'informations. Ces deux cercles peuvent être complétés par des éléments d'extension dont le contenu est libre, pouvant ainsi être adapté aux besoins de chaque structure.
Premier cercle d'informations

« Noyau dur » du référentiel LHÉO: il contient les informations minimales communes qui sont systématiquement présentes dans la description de toute offre de formation. La présence de ces données est exigée depuis la collecte des offres (appel à projets) jusqu'à la diffusion de l'information recueillie dans les catalogues d'offres de formation.
Deuxième cercle d'informations

Il complète le noyau dur. Les données qui y sont décrites peuvent également être exigées, dans la phase d'appel à projets, par tout commanditaire partenaire de la démarche LHÉO. Toutefois, pour diffuser l'information sur les offres, la présence des données du second cercle n'est pas obligatoire. Cette mesure permet aux commanditaires d'adapter la publication de leur catalogue d'offres à leur politique de communication.
Éléments d'extensions

Au delà de ces deux cercles d'information, chaque structure pourra étendre ce référentiel par des données supplémentaires, en fonction de sa stratégie, de ses objectifs, de ses spécificités et de ses besoins de gestion.
Aspects techniques

Adossée à l'utilisation des standards technologiques actuels tant pour la description que pour la transmission des données — client léger, Web services, XML, XSLT, etc... —, la démarche adoptée pour LHÉO permet d'envisager, à moindres frais, une architecture d'échanges informatisés, respectant tout à la fois les contraintes d'évolutivité et les limites techniques des architectures informatiques existantes. Les organismes de formation pourront présenter leur offre en XML, ou traduisible en XML, en respectant la présentation et le contenu des deux cercles. Avec les outils associés à LHÉO, ils pourront répondre aux appels à projets via des « places de marché », informatisées ou non. Les informations, telles que décrites par ce langage, seront homogènes pour toutes les offres destinées aux financeurs et prescripteurs partenaires de cette démarche. Les besoins spécifiques de chacun d'entre eux pourront être précisés en étendant le langage, suivant leurs nécessités de gestion. Ils pourront ensuite transmettre à leur(s) diffuseur(s) (CARIF et autres) tout ou partie (minimum: cercle 1) de l'information concernant les offres sélectionnées. Les diffuseurs (CARIF et autres) pourront s'appuyer sur les saisies effectuées pour indexer les offres et les intégrer à leur catalogue d'offres en ligne de manière cohérente. Le contrôle du « formalisme » de l'offre est assuré par les outils accompagnant LHÉO.
Télécharger LHÉO

La page de référence pour le téléchargement de la version courante de LHÉO se trouve à l'URL suivante: http://www.lheo.org/2.2.
Les versions antérieures de LHÉO se trouvent toujours aux URL: http://www.lheo.org/2.1.0, 2.0.1, 2.0.0, 1.3.1, 1.3.0, 1.2, 1.1, 1.0.
Voir aussi sur le blog: LHEO, Langage Harmonisé d'Échange d'informations sur l'Offre de formation.

http://lheo.org/logo.gifComhchuibhithe Teanga eolais a thairiscint malairte ar oiliúint (OHWM)
NHWM LEAGAN 2.2 (Gheobhaidh dream eile 2013) an leagan nua 2.2 ar líne ag 11 Eanáir, 2013. Tá leaganacha níos luaithe chomh maith ar fáil le híoslódáil. Is NHWM tagairt fhaisnéis is coiteann cur síos teanga maidir le deiseanna oiliúna
. Níos mó...

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Formuler et valoriser une offre de formation sur le portail de l'alternance

https://www.alternance.emploi.gouv.fr/portail_alternance/upload/docs/image/png/2012-01/logo_baseline_pa_janvier_2012.pngFormuler et valoriser une offre de formation sur le portail de l'alternance
1. Rédiger une offre selon les règles en vigueur

Afin que votre offre soit publiée sur le portail de l’alternance et les sites partenaires, il est indispensable que votre offre soit reconnue comme offre de formation sous le langage informatique LHEO. Il est indispensable de tenir compte de deux règles fondamentales:
    * l’offre de formation doit être identifiée comme telle sans possibilité d’être confondue avec une offre d’emploi.
    * l’offre doit être formulée selon le format LHÉO: Langage Harmonisé d'Échange d'informations sur l'Offre de formation. Ce format vous indique les informations qui doivent être renseignées pour que les offres puissent être présentées de façon homogène et être lisibles et comparables entre elles pour les candidats et les employeurs.
Les informations minimales à fournir dans une offre de formation sont indiquées sur le site dédié: http://lheo.org/
Ce site s’adresse à l’ensemble des acteurs travaillant dans la formation professionnelle.
En tant qu’établissement de formation, vous êtes invité à prendre connaissance de ce langage. Vous y trouverez la liste des informations à fournir pour rédiger votre offre. Chacun des éléments est cliquable afin que vous puissiez visualiser la description des informations à renseigner dans chacune des rubriques.
2. Soumettre une offre pour publication
Les offres de formation sont centralisées au sein de votre CARIF-OREF. N’hésitez pas à les contacter!
L’ensemble des offres de formation est centralisé au niveau régional par les CARIF (Centres d'animation, de ressources et d'information sur la formation) et les OREF (Observatoires régionaux emploi formation). Une fois votre offre rédigée, vous êtes invités à prendre contact avec le CARIF-OREF de votre région dont vous trouverez les coordonnées sur le site : http://www.intercariforef.org/.
Formulate and develop a training offer on the portal of the alternation. The minimum information to be provided in a range of training are shown on the dedicated website: http://lheo.org/. More...

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Colloque ISQ-OPQF «Évaluation de la formation»

http://www.isqualification.com/images/slider/3.jpgL’ISQ-OPQF organise le 20 mars 2013 un colloque sur le thème « Évaluation de la formation: pratiques et innovation » à la Maison des Arts & Métiers, 9 bis, avenue d’Iena -Paris 75016 de 13h30 à 18h30.
Ce colloque s’inscrit dans la réflexion sur le professionnalisme qui est au cœur de nos préoccupations. Il a également pour ambition d’ouvrir des pistes pour des pratiques innovantes et de contribuer à une plus grande efficacité de l’évaluation au quotidien.
Il s’organisera autour des temps forts suivants:
·        Introduction/cadrage:
    *        Évaluer la formation pour innover - Sandra Enlart - Conseil National d’Évaluations de la Formation Professionnelle
    *        Évaluation et droit de la formation - Cyril Parlant - Fidal Formation
    *        L’approche normative de l’évaluation - Hubert Grandjean
·        Témoignages de qualifiés et de leur client
·        Échanges avec les participants et questionnement sur la pertinence du dispositif
·        Synthèse - Bernard Monteil, Président d’ISQ
Téléchargez le programme du colloque du mercredi 20 mars 2013.

Comment définir les critères d’évaluation?
Qui sont les acteurs de l’évaluation?
Comment innover en formation?
Comment vérifier les acquis des salariés formés?
Comment sécuriser les parcours professionnels?
Quel est l’impact de la formation pour les entreprises? Dans un territoire?
... Des organismes de formation qualifiés, des entreprises, un OPCA et un Conseil Régional vous apportent des éléments de réponse au travers de leurs expériences sur le terrain.
Inscrivez-vous gratuitement à cette adresse: info@isqualification.com. Inscription en ligne.
http://www.isqualification.com/images/slider/3.jpg An ISQ-OPQF eagraithe 20 Márta, 2013 comhdháil ar "Measúnú ar Oiliúint: Cleachtais agus Nuálaíochta" i dTeach na Ealaíon agus Ceardaíochta, 9 bis, avenue d'Iena, 75,016 bPáras 13.30-18.30. Níos mó...

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Les étudiants africains veulent rentrer!

http://economie.jeuneafrique.com/images/stories/offres/nosOffresTop500.pngPar Marie Villacèque. Selon une étude menée d'Oxford à Stanford, 70% des étudiants africains issus des plus grandes business schools européennes et américaines envisagent de retourner dans leur pays d’origine, une fois diplômés.
Ils sont nombreux à avoir quitté l’Afrique pour poursuivre leurs études dans des grandes universités européennes ou américaines. Aujourd’hui, 70% de ces étudiants africains n’envisagent pas – ou plus – leur avenir professionnel en Occident, secoué par la crise économique. Ils souhaitent rentrer dans leur pays d’origine afin d’y trouver un travail. Dans une étude pilotée par le fond panafricain de capital-investissement Jacana Partners, 80 jeunes issus de dix-neuf pays du continent ont été sondés avant de parvenir à ces conclusions. Lire la suite...
http://economie.jeuneafrique.com/images/stories/offres/nosOffresTop500.pngBy Marie Villacèque. According to a study from Oxford to Stanford, 70% of African students from leading business schools in Europe and the U.S. intend to return to their country of origin after graduation. More...

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Trouver un job après 50 ans, c’est encore possible?

http://www.economiematin.fr/templates/gk_twn2/images/style2/logo.pngPar Gérard Lelarge. Amenés à travailler plus longtemps que vos prédécesseurs, beaucoup d’entre vous vivent mal de devoir jouer les prolongations. Or dans ce nouveau contexte l’entreprise a tout intérêt à ce que les plus âgés restent motivés, l’allongement de la vie professionnelle pouvant constituer pour vous une opportunité: celle de valoriser vos atouts en restant (ou en redevenant) dynamiques et performants. Mais dynamisme et performance ne seront au rendez-vous que si vous suivez la « Règle des 3 R », c’est-à-dire d’être à la fois Rajeunis, Résolus, mais Réalistes. Suite de l'article...
http://www.economiematin.fr/templates/gk_twn2/images/style2/logo.png De réir Gérard Lelarge. Tugtha chun obair níos faide ná do réamhtheachtaithe, tá go leor de tú a imirt a lán de na síntí beo. Níos mó...

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La formation continue universitaire

http://www.formasup.fr/sites/default/files/imagecache/vignette_sommaire/articles/gonzalez_300.gifFormation et apprentissage tout au long de la vie
Présentation de Monsieur Alain Gonzalez

Directeur - Service de Formation Continue de l'UPMC
Vice-Président - Conférence des directeurs de service universitaire formation continue
Thème: "La formation universitaire continue" dans le cadre d'une demi-journée d'information ADBS le jeudi 13 décembre 2012.
Durée de la vidéo : 98:51
Introduction: les missions de la CPU - Conférence des Directeurs de Formation Continue - et des services formation continue universitaire
La VAE à 20:34
1 Quelle place occupe la formation continue universitaire dans la formation professionnelle continue tant au regard des effectifs que des différentes sources de financement? à 08:10
2 Pourquoi les universités sont-elles sous représentées dans le paysage de la formation continue? à 64:43
3 Comment valoriser les atouts et les outils que possède le système universitaire dans le domaine de la formation professionnelle? à 82:03
4 Comment l’université peut-elle mieux contribuer à l’élévation du niveau de compétences des adultes et rendre effective l’ATLVU? à 87:46
Quelques liens à 98:37. Voir la vidéo.

http://www.formasup.fr/sites/default/files/imagecache/vignette_sommaire/articles/gonzalez_300.gif Training and lifelong learning
Introducing Alain Gonzalez
Director - Department of Continuing Education at UPMC
Vice President - Conference of Directors of university service training
Theme: "
lifelong learning at university" within a half-day information ADBS Thursday, December 13, 2012. More...

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Portée des différents types de diplômes

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. En France, les diplômes professionnels de l’Education Nationale dominent l’ensemble des modalités de certification professionnelle. Cette construction institutionnelle privilégie une représentation où l’essentiel du statut professionnel des personnes se joue au sein du système éducatif alors que la vie active n’est appréhendée que comme espace de stabilisation en lien avec le niveau d’études. Ainsi les diplômes sont de plus en plus conçus comme les étapes successives d’une poursuite des études en début de vie. Ainsi les BAC professionnels et les BTS sont désormais plus présentés comme des points d’appui pour la prolongation du parcours éducatif et moins comme un passeport d’entrée dans l’emploi. Quant aux autres certifications, elles sont plutôt construites comme attestations des compétences mobilisées dans un emploi spécifique (poste de travail). Dans les deux cas les acquis tirés des parcours et des expériences sont plutôt occultés.

Pourtant la France semble caractérisée par un grand éventail de certifications professionnelles qui s’organisent autour de plusieurs systèmes et initiatives:
   1. Les diplômes professionnels de l’Education nationale (CAP, BAC PRO, BTS, DUT, licences PRO), du Ministère de l’Agriculture et des autres Ministères.
   2. Les titres du Ministère de l’Emploi qui ont une histoire et une vocation spécifique liée à la qualification des chômeurs.
   3. Les certificats de qualification professionnelle (CQP) élaborés par les branches professionnelles (CPNE): plusieurs centaines.
   4. Les diplômes et titres inscrits au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) qui émanent de l’offre de formation: plusieurs milliers.
Mais la faible lisibilité sociale et économique générée par les milliers de titres RNCP et de CQP contribue à la pérennité de la domination des diplômes de l’Education Nationale. Cette situation conforte le schéma d’un surinvestissement formatif précoce (d’ailleurs inadapté à de nombreux jeunes) au détriment d’un effort de qualification mieux réparti tout au long de la vie professionnelle. Suite de l'article...
Le Paul Santelmann, Ceann Foresight ag an AFPA. Sa Fhrainc, tionchar an-mhór cáilíochtaí gairmiúla Oideachais Náisiúnta na téarmaí deimhniúcháin. Bhfabhar an struchtúr institiúideach léiriú nuair a imríonn an chuid is mó ar stádas gairmiúil na ndaoine sa chóras oideachais ionas go bhfuil an saol gníomhach gabhadh mar spás de chobhsú i gcomhar leis an leibhéal oideachais. Níos mó...

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Interview exclusive de Thierry Repentin

http://www.centre-inffo.fr/squelettes/img2/actualite-bouton.jpgActe III de la décentralisation: « Dans le cadre de la gouvernance du SPO, il faut mettre tous les acteurs autour de la table. » Gouvernance du service public de l’orientation, rôle futur du CCREFP et du CNFPTLV, gestion du FSE (Fonds social européen)... Alors que tous les arbitrages ne sont pas encore faits sur projet de loi relatif à l’acte III de la décentralisation, Thierry Repentin, ministre de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage a évoqué les pistes envisagées dans un entretien exclusif accordé au Quotidien de la formation, lundi 25 février. Suite...
http://www.centre-inffo.fr/squelettes/img2/actualite-bouton.jpg Act III of decentralization: "As part of the governance of the SPO must put all the players around the table". More...

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Ensemble contre le chômage

http://www.arte.tv/header-include/assets/img/arte-tv.pngPar Antoine Mouteau. Face à des taux de chômage de plus en plus élevés en Europe, l'Allemagne et la France ont décidé de lutter main dans la main. Dans la petite ville de Kehl, à la frontière avec la France, les ministres français et allemand du Travail viennent d'inaugurer un Pôle emploi franco-allemand, dédié aux travailleurs transfrontaliers. Mais derrière ce pas supplémentaire sur le chemin de la coopération franco-allemande, se cachent de très importantes disparités en matière d'emploi. Le point sur le chômage des deux côtés du Rhin avec notre carte interactive. A quelques centaines de mètres de la frontière avec la France, journalistes, voitures de fonction et policiers remplissent progressivement les alentours de la gare de Kehl. Les ministres français et allemands du Travail sont en visite dans la petite ville allemande, peu habituée à autant d'agitation. Ensemble, Michel Sapin et Ursula von der Leyen doivent d'abord inaugurer le premier centre transfrontalier pour l'Emploi franco-allemand, une première du genre entre les deux pays. Avant de rejoindre le bâtiment flanqué des logos de Pôle Emploi et de l'Arbeitsagentur, les deux responsables politiques posent un instant devant les caméras. Quelques poignées de mains et sourires officiels plus loin, les deux ministres coupent le ruban d'inauguration avant de traverser le Rhin pour rejoindre la France. Suite de l'article...
http://www.arte.tv/header-include/assets/img/arte-tv.png Von Antoine Mouteau. Konfrontiert mit Arbeitslosigkeit höher und höher in Europa, Deutschland und Frankreich haben beschlossen, Hand in Hand zu kämpfen. In der kleinen Stadt Kehl, an der Grenze zu Frankreich, kommen die Deutsch und Französisch Minister für Arbeit, eine deutsch-französische Arbeitsamt gewidmet Grenzgänger eröffnen. Mehr...

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