http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. Grande école de « management et communication interculturels», l’ISIT a longtemps formé principalement des interprètes et des traducteurs avant de s'ouvrir à d’autres professions. Sa directrice générale, Nathalie Gormezano, analyse avec nous la place que doivent avoir aujourd’hui les langues dans l’enseignement et nous explique comment ses propres élèves sont formés.
Olivier Rollot : On dit tout le temps que les Français sont nuls en langue. Est-ce vrai ?
Nathalie Gormezano :
Mais pas du tout. Les Français sont aussi bons en langues que les autres. Nous recevons des jeunes qui ont un bon niveau, sans être exceptionnel, et en cinq ans, nous les amenons à s’exprimer dans deux autres langues que le français aussi bien qu’une personne née avec cette langue. L’apprentissage des langues, c’est comme la musique, c’est une passion, tout le monde peut y arriver en travaillant.
O. R : Vous le dites, il n’y a donc pas d’impossibilité culturelle. Pour autant le niveau en langue des jeunes Français reste faible. Comment l’expliquer?
N. G : Tout simplement parce que la maîtrise des langues étrangères n’est pas encore considérée par tous comme un bagage obligatoire pour trouver un emploi. De ce fait, les langues ne sont pas encore assez valorisées. Suite de l'article...

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg De réir Olivier Rollot. Grande "bainistiú agus cumarsáid idirchultúrtha" Ecole, an isit bhfuil déanta fada den chuid is mó ateangairí agus aistritheoirí roimh oscailt le gairmeacha eile. A stiúrthóir feidhmiúcháin, Nathalie Gormezano, anailís leis an áit nach mór dúinn inniu i múineadh teangacha agus míníonn sé conas a daltaí déanta.
Olivier Rollot: Deir siad go léir an t-am go bhfuil an teanga Fraincise nialas. An bhfuil sé seo fíor?
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