25 janvier 2013

Market forces have brought chaos to universities

The Guardian homeBy Ros Coward. Lifting the cap on fees has marketised higher education, with falling student numbers and reduced entry requirements. Some call what's happening in the university sector a "radical overhaul". This sounds planned and orderly. But as student numbers fall and talk turns to the politically embarrassing possibility of university bankruptcies, this starts to look more like a demonstration of the law of unintended consequences.
The increase in fees was originally proposed to the last Labour government by Lord Browne, in response to the universities' own push for more income. He suggested lifting the cap but clawing back some fees from universities that charged more than £6,000. No incoming Tory government was ever going to pass on this opportunity to reduce long-term expenditure and "marketise" the sector. But, in coalition, they had to accept the generous terms for student loans that Nick Clegg needed in order to mitigate his shameful volte-face on his "no fees" pledge. Meanwhile the universities, pretty much to a body, decided to adopt the highest possible fees. With different elements all pushing their own agendas, it was a lash-up from the start. Read more...

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La méritocratie scolaire contestée

http://www.ove-national.education.fr/medias/images/bandeaux/bandeau1.jpgPar Elise TENRET, maître de conférences à l'Université Paris-Dauphine, OVE Infos - 1 février 2011 n°25 - La méritocratie scolaire contestée. Télécharger le document.
« Sans le bac, on n’a plus rien » :
tel semble être l’adage communément admis pour décrire la situation actuelle des jeunes, dans une société où le niveau d’études moyen n’a cessé de s’accroître et qui a fait de l’accès au baccalauréat de « 80% d’une classe d’âge » le fer de lance de sa politique éducative. Ce passage obligé par les études, intériorisé sous forme d’impératif scolaire, n’est pas nécessairement considéré comme légitime par les acteurs sociaux eux-mêmes. Est-il juste que les études occupent une place si importante dans la société actuelle? Qu’ont à dire les étudiants à ce sujet?
En répondant à ces questions, Élise Tenret présente quelques résultats issus de sa thèse qui a reçu le Premier prix du concours national de l’OVE en 2009 et qui sera publiée en janvier 2011 à La documentation Française dans la collection « Études et recherche »
Les étudiants de l’Université : un idéal de méritocratie tributaire de la formation suivie

Les représentations que les étudiants universitaires se font de la méritocratie s’avèrent dans l’ensemble plus sombres que celles des étudiants des autres filières : s’ils reconnaissent en majorité que le diplôme est une condition nécessaire de la réussite, ils doutent également davantage de la possibilité de réussir uniquement grâce au diplôme (pour eux comme pour autrui en général). Ainsi, à l’image des élèves de CPGE, les étudiants de l’Université pensent significativement moins que ceux des autres filières que les gens obtiennent généralement le travail qui correspond à leur diplôme. Toutefois, contrairement aux élèves de CPGE, cette vision négative du rendement des études en général se double d’une inquiétude forte quant à leur facilité d’insertion dans le monde du travail : seuls 43% des étudiants interrogés à l’Université pensent que leur propre insertion professionnelle sera « facile » ou « très facile » avec leur formation (tableau 3). Ce pourcentage cache toutefois de fortes disparités entre disciplines : tandis que 85% des étudiants de Sociologie interrogés pensent qu’ils ne trouveront que difficilement, voire très difficilement un emploi à l’issue de leur formation – et 54% des étudiants de Psychologie –, aucun des étudiants de Médecine interrogés ne mentionne de telles difficultés.
Les étudiants de l’Université sont en outre assez nombreux à déplorer le manque de reconnaissance du diplôme au moment de l’embauche. Bien qu’ils soient 41% à considérer que le rôle accordé aux études pour trouver un emploi en France est trop important, plus d’un sur cinq (21%) affirme au contraire que ce rôle n’est pas assez important, quand cette proportion est comprise entre 5% et 13% dans les autres filières de l’échantillon. La défense du diplôme ne se justifie pas cependant, pour ces étudiants, par la capacité qu’ils lui reconnaissent à refléter les mérites de chacun. Les étudiants de l’Université sont particulièrement nombreux à estimer qu’à l’école – comme dans la vie professionnelle – , les individus ne sont pas récompensés pour leurs efforts. Télécharger le document.
http://www.ove-national.education.fr/medias/images/bandeaux/bandeau1.jpg De réir Elise TENRET, léachtóir in Ollscoil Pháras-Dauphine, Ove Nuacht - 1 Feabhra, 2011 # 25 - scoil meritocracy dúshlán. an doiciméad Download.
"Gan an tráidire, ní raibh aon rud" Dealraíonn mar a bheidh le glacadh go coitianta adage cur síos ar an staid reatha na ndaoine óga i sochaí ina bhfuil an meán leibhéal oideachais ag fás agus tá Déanann rochtain ar an baccalauréat "80% de aois" an sleá a bheartais oideachais. Níos mó...

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La lettre de motivation d'un stagiaire fait le tour des Etats-Unis

Habitués à recevoir des centaines de candidatures pour des stages d'été, les recruteurs de Wall Street se les transfèrent volontiers par mail histoire de se moquer des candidats... Mais une lettre a pourtant réussi à retenir leur attention en bien cette fois ! Celle d'un jeune homme inventif, étudiant "d'université moyenne" comme il dit lui-même, qui compte bien se mettre en quatre pour décrocher son stage. Pleine d'humour, sa lettre s'est attirée les louanges des recruteurs par mails interposés. Son auteur a misé sur la modestie ("Je ne vous ferai pas perdre votre temps en gonflant mes mérites, en exagérant mes titres") et l'autodérision ("Je n'ai aucun scrupule à servir le café, cirer les pompes ou passer prendre du linge au pressing"). Suite de l'article...
Used to receive hundreds of applications for summer internships, recruiters Wall Street willingly transfer them via email story to mock the candidates... But a letter has still managed to hold their attention for good this time! That of an inventive young man, student "average college" as he says himself, who intends to go that extra mile to get his internship. More...

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Vous êtes loin? Osez proposer un entretien en visio!

La Page de l'Emploi, par Page PersonnelAvec Internet, de plus en plus de candidats postulent à des offres depuis l’étranger ou depuis une autre région. Pour éviter les déplacements coûteux, parfois difficiles et souvent stressants, les recruteurs recourent aujourd’hui régulièrement aux entretiens par visio- ou vidéoconférence dans les premières étapes du recrutement.
Dans le processus de recrutement, l’entretien préalable par téléphone précède en général l’entretien de visu.  L’occasion pour le recruteur d’évoquer avec vous votre situation, le poste proposé, éventuellement l’entreprise et la rémunération mais aussi de convenir d’un premier entretien de visu. Si vous résidez loin du bureau ou de l’agence qui vous contacte, vous pouvez suggérer à votre interlocuteur la possibilité d’effectuer l’entretien en utilisant un logiciel de visioconférence tel que Skype par exemple. Suite de l'article...
Fostaíocht Page Pearsanra Leathanach Leis an Idirlíon, tá iarrthóirí níos mó agus níos mó a bhaineann le tairiscintí ó thar lear nó ó réigiún eile. Chun a sheachaint taistil costasach, uaireanta deacair agus is minic a struis, earcóirí úsáid anois go rialta agallaimh le físchomhdhála nó sna céimeanna luath de earcaíochta. Níos mó...

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Formation des enseignants: la mise en place des ESPE

Orientations : études, métiers, alternance, emploi, orientations scolaireLa Conférence des présidents d'université a signé un accord hier avec l'Etat pour la mise en place des Ecoles supérieures du professorat et de l'éducation (ESPE), amenées à remplacer les IUFM. Un calendrier a été adopté. Attendues pour le 1er septembre, les ESPE font l'objet d'un calendrier serré autour duquel se sont accordés les présidents d'université, hier, jeudi 24 janvier. En effet, le projet de remplacement des IUFM par les ESPE ne pourra se faire sans le concours et la réactivité des universités en charge de les accueillir.
Une réforme totale de la formation des enseignants

Au cours des huit prochains mois, Vincent Peillon, ministre de l'Education, et Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, épaulés par les universités devront relever le défi de la réforme totale de la formation des enseignants. A ce jour, seuls la maquette générique des concours et le projet de loi sur l'école sont connus. Reste à trancher sur certains sujets comme la place des personnels dans la gouvernance ou le contenu des maquettes pédagogiques qui sont toujours au cœur du débat. Un challenge de taille au regard du timing serré...

Directions: education, business, alternately, employment, school guidance The Conference of University Presidents signed an agreement yesterday with the State for the implementation of the Higher Schools of the teaching and education (ESPE), brought to replace IUFM. A calendar was adopted. Expected by September 1, ESPE are subject to a tight schedule around which were granted university presidents yesterday, Thursday, January 24. Indeed, the replacement project IUFM by ESPE will not be possible without the support and responsiveness of universities in charge of the host. More...

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IUT et prépas s’interrogent sur la future loi sur l’enseignement supérieur

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot.Il y a maintenant quelques années que les professeurs de prépas comme les IUT se sentent régulièrement agressés par les réformes gouvernementales. Il n’est donc pas étonnant que la future loi sur l’enseignement supérieur, et notamment son futur Article L.612-3 portant sur « L’orientation des bacheliers technologiques et professionnels et le rapprochement universités CPGE », ne fasse pas exception à la règle.
Qu’est ce qui pourrait changer pour les prépas?

« Généraliser les conventions entre chaque lycée abritant des classes préparatoires et un ou plusieurs établissements d’enseignement supérieur de son choix », voilà ce que propose aujourd’hui Geneviève Fioraso dans un communiqué qui fait suite aux critiques appuyées sur son projet de loi venues des représentants des prépas (lire « Les prépas dans le viseur du gouvernement » sur Le Figaro Etudiant). Un point qu’on retrouve dans une première version du projet de loi que s’est procuré Educpros...
Qu’est ce qui pourrait changer pour les STS et les
IUT?
« Les titulaires d’un baccalauréat professionnel bénéficient d’une priorité d’accès aux sections de techniciens supérieurs et les titulaires d’un baccalauréat technologique bénéficient d’une priorité d’accès aux instituts universitaires de technologie selon des modalités précisées par décret. » Cet article du futur projet de loi provoque beaucoup d’émoi dans les sections de technicien supérieur mais surtout dans les instituts universitaires de technologie. Suite de l'article...
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg De réir Olivier Rollot. Tá anois múinteoirí cúpla bliain prépas gur mhaith leat IUT rialta ionsaí ag athchóirithe an rialtais. Dá bhrí sin, ní haon ionadh go bhfuil an dlí amach anseo ar an ardoideachas, agus go háirithe Airteagal L.612-3 amach anseo ar nach "An treoshuíomh céimithe scoil teicneolaíochta agus gairmiúla agus athmhuintearas ollscoileanna CPGE" eisceacht an riail. Níos mó...

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Le réseau AGEFOS PME a 40 ans

Revenir à l'accueil d'AGEFOS PME PARTOUT EN FRANCEIl y a 40 ans, le 24 janvier 1973, était publié au Journal Officiel l’arrêté d’agrément d’AGEFOS PME, 1er Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) de France, soit 4 décennies d’engagement quotidien pour le développement de la Formation professionnelle continue (FPC). AGEFOS PME s’adresse aujourd’hui à près de 370 000 entreprises dont 88 % sont des entreprises de moins de 10 salariés, pour plus de 5,6 millions de salariés couverts. Le réseau AGEFOS PME c’est aussi l’accompagnement de 50 branches ou secteurs professionnels.
De l’AFOS PME… au plus de 1 200 collaborateurs d’AGEFOS PME en 2013

La création d’AGEFOS PME répond à un principe simple: les PME ne sont pas des grandes entreprises en réduction; elles n’investissent pas dans la formation de façon régulière et une obligation légale à financer la formation doit permettre de mutualiser les moyens afin de les aider.
2 ans après l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 9 juillet 1970, véritable acte de naissance du système français de la FPC, la CGPME et les confédérations syndicales représentatives des salariés (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et CGT-FO) créent l’AFOS PME, Fonds d’assurance formation (FAF dont les OPCA seront les successeurs en 1993) interprofessionnel et national dédié aux PME-PMI.
Pour répondre aux besoins de compétences, ses fondateurs ont voulu: « privilégier le service et le soutien aux entreprises par une organisation qui donne la main aux partenaires sociaux, c’est-à-dire ceux qui viennent des entreprises ».
Cinq sections régionales, appelées AGEFOS PME, voient le jour dès 1972 et de ces 5 régions de départ, le réseau AGEFOS PME c’est aujourd’hui plus de 1 200 collaborateurs, présents dans toute la France (23 régions DOM compris), des hommes et des femmes qui, avec conviction, s’engagent, au quotidien, auprès des chefs d’entreprise, des DRH et des responsables formation pour offrir leur expertise, un réel conseil de proximité et un accompagnement reconnu dans la mise en œuvre de projets Emploi-Formation.
Proposées par les organisations constitutives d’AFOS PME, ces valeurs fondatrices guident l’action du réseau depuis 1973:
- préserver la liberté de choix des entreprises et des sections professionnelles aussi bien pour l’adhésion à AGEFOS PME que pour l’utilisation des fonds de formation;
- favoriser une diminution des disparités face à la formation et permettre l’égalité d’accès aux financements des plus petites entreprises comme des salariés les moins qualifiés;
- assurer une solidarité interprofessionnelle des financements de la formation professionnelle continue par le mécanisme de mutualisation des sommes versées par les entreprises.
4 décennies d’engagement au service de la formation et de l’emploi

L’histoire d’AGEFOS PME se confond avec celle de la Formation professionnelle continue (FPC) : à chaque grande évolution du secteur répond une évolution d’AGEFOS PME, qui fera passer petit à petit l’OPCA « de la gestion des sommes à la gestion des hommes ».
Dans les années 1970, le système de la FPC s’installe dans les pratiques des entreprises avec la création de la participation financière formation pour les entreprises de 10 salariés et plus. AGEFOS PME se développe sur un modèle de collecteur-redistributeur qui évoluera très vite.
Les années 80 seront avant marquées par le développement de l’investissement formation des PME et par les premières dispositions « Emploi » avec le principe de l’alternance pour les jeunes. AGEFOS PME, agréée au titre de l'alternance, connaît un développement majeur et devient le FAF n°1 en France. L’action auprès des jeunes reste aujourd’hui au cœur de la stratégie de l’OPCA avec le contrat de professionnalisation.
Pour répondre à des changements économiques profonds pendant les années 90, les acteurs de la FPC, AGEFOS PME en tête, développent l’ingénierie de projet et ont recours aux cofinancements pour accompagner des politiques de formation spécifiques.
Depuis les années 2000, de nombreux dispositifs sont apparus, la Validation des acquis de l'expérience (VAE) en 2002, le Droit individuel à la formation (DIF) et le contrat de professionnalisation en 2004 pour aboutir, ces dernières années, aux dispositifs à destination des demandeurs d’emploi comme la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) en 2009 ou le Contrat de sécurisation professionnelle (CSP) en 2011. AGEFOS PME répond donc aux besoins des entreprises et de leurs salariés avec une démarche RH globale soutenue par une Offre de service harmonisée.
En 2013 et comme depuis 40 ans, l’engagement de tout le réseau AGEFOS PME rime avec résultats. AGEFOS PME finance depuis plusieurs années plus de 1/5e des contrats de professionnalisation en France (près de 40 000, prévision 2012), accompagne de plus en plus de demandeurs d’emploi dans le cadre des dispositifs d’aide à l’emploi (22 000 en 2011) comme par exemple la POE. AGEFOS PME a été le 1er et seul OPCA à être intervenu dans la mise en œuvre du Contrat de transition professionnelle en 2006 (CTP aujourd’hui devenu le CSP). C’est surtout des actions en faveur du développement des compétences au titre du plan de formation (574 326 stagiaires en 2011) avec des taux de départ en formation pour les entreprises adhérentes AGEFOS PME supérieurs à la moyenne nationale (22,4% pour les entreprises de plus de 10 salariés adhérentes contre 20,5% tous OPCA confondus en 2010 et 19% pour les entreprises de moins de 10 salariés adhérentes contre 11,5% tous OPCA confondus en 2010 - Sources: Jaune de la Formation professionnelle 2012 et Rapport d’activité AGEFOS PME 2011).
L’engagement d’AGEFOS PME

Des résultats probants sur lesquels s’appuient le réseau AGEFOS PME pour aller plus loin. Dès 2012, AGEFOS PME a mis en œuvre son projet stratégique « Impulsion 2016 » pour faire de la formation professionnelle un facteur d’investissement de « l’économie réelle » et pour que les compétences des salariés demeurent un facteur déterminant pour la compétitivité des entreprises. Cela se traduit sur le terrain par des actions visant à:
- renforcer sa mission d’accompagnement de proximité, aux côtés des TPE-PME et des branches professionnelles
- soutenir leur développement par la formation et participer à la sécurisation des parcours professionnels des salariés
- ancrer davantage sa mission dans le champ de l’emploi
Back home for SMEs AGEFOS EVERYWHERE IN FRANCE 40 years ago, January 24, 1973, was published in the Official Journal of the approval order AGEFOS SMEs, 1st Joint organization approved collector (OPCA) of France, 4 decades of daily commitment to the development of training (CVT). AGEFOS SMEs address today to nearly 370,000 companies with 88% of companies with less than 10 employees to more than 5.6 million employees covered. AGEFOS SME network is also accompanying 50 branches or professional sectors. More...

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AERES: Bilan d’étape des actions conduites sur la scène européenne et internationale

AERESAlors que l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) vient d’être choisie dans le cadre d’un appel d’offres international pour l’évaluation du plan national pour la recherche, la technologie et l’innovation de l’Arabie Saoudite, le bilan des actions conduites depuis six ans témoigne d’une reconnaissance au niveau européen et d’une notoriété croissante sur la scène internationale.
 Depui s son installation en 2007, l’AERES a mené de nombreuses actions pour construire une valeur et une marque reconnues sur la scène européenne et internationale, pour faire bénéficier de son savoir-faire et de l’expertise du système français en matière d’évaluation et pour faire connaître la qualité du système français de recherche et d’enseignement supérieur. Après une concertation de l’AERES avec le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, le Ministère des Affaires étrangères et Campus France, le Conseil de l’AERES a adopté, fin 2011, une stratégie européenne et internationale.
Membre de l’ENQA (European Association for Quality Assurance in Higher Education), l’AERES a obtenu en 2011, son inscription au registre EQAR (European Quality Assurance Register for Higher Education) [1] après une évaluation externe indépendante organisée au niveau européen et est devenue membre de l’INQAAHE (International Network for Quality Assurance Agencies in Higher Education) la même année. En 2012, elle est devenue adhérente de l’EUA (European University Association).
Dans le cadre de ses missions, l’AERES a conduit l’évaluation de l’Université Saint-Joseph de Beyrouth (2008) et d’une douzaine de programmes d’enseignement supérieur de l’Université saoudienne King Saud (2011 et 2012). Fin 2012, elle a été sollicitée pour l’organisation de l’évaluation du master Erasmus Mundus « EuroPhilosophie » proposé par l’Université Toulouse II-Le Mirail en partenariat avec les universités allemandes de Bonn et de Wuppertal. En 2013, l’AERES évaluera la licence de l’Université des sciences et des technologies de Hanoï (Vietnam), ainsi que l’Université d’Etat d’architecture d’Erevan (Arménie). L’AERES a été choisie, début 2013, pour conduire l’évaluation du plan national de l’Arabie Saoudite pour la recherche, la technologie et l’innovation.
Depuis 2011, l’AERES est associée aux programmes européens Tempus et Alfa [2] de coopération multilatérale en direction de l’Algérie, du Liban, du Maroc, de la Tunisie et de l’espace andin en Amérique latine. Elle participe, depuis 2012, au projet CeQuInt [3] qui vise à expérimenter une méthode pilote d’évaluation de l’internationalisation des programmes et des universités. L’AERES a reçu de nombreuses délégations étrangères désireuses de prendre connaissance des méthodes de travail de l’AERES: Maroc, Algérie, Bénin, Sénégal, Thaïlande, Chine et Japon.
La notoriété de l’AERES se nourrit aussi d’échanges multilatéraux dans le cadre de forums (Euro-Asie, Euro-Amérique Latine, Caraïbes, Euro-Méditerranée) et de relations bilatérales avec ses homologues européens et internationaux. L’AERES a ainsi établi des accords de coopération avec plusieurs organismes d’évaluation étrangers (Canada, Québec-CEEC; Chine – CEAIE; Colombie-CNA; Japon-NIAD-UE; Vietnam-VISTEC; Espagne-ANECA; Italie-ANVUR) et a eu des échanges approfondis avec les institutions allemandes (Wissenschaftsrat; Akkreditierungsrat) et britanniques (QAA ; HEFCE). Elle a également été sollicitée en vue de projets de coopération avec la République Tchèque, l’Argentine, l’Arménie, le Bénin, la Côte d’Ivoire et plusieurs autres pays d’Afrique subsaharienne.
[1] L’EQAR, instance officielle européenne instituée dans le cadre du processus de Bologne, rassemble les agences d’assurance qualité reconnues dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche.
[2] En savoir plus sur les projets Tempus: http://www.europe-education-formation.fr/ et Alfa: http://ec.europa.eu/.
[3] En savoir plus sur le projet CeQuInt: http://www.ecaconsortium.net/.

AERES Cé go bhfuil an Taighde Gníomhaireacht Measúnú agus Ard-Oideachas (AERES) a roghnaíodh mar chuid de tairiscint idirnáisiúnta chun meastóireacht a dhéanamh ar an bPlean Náisiúnta don Teicneolaíocht Taighde, agus Léiríonn nuálaíocht Araib Shádach, an taifead ar ghníomhartha a rinneadh sé bliana aitheantas ar an leibhéal Eorpach agus cáil ag fás ar an ardán idirnáisiúnta. Níos mó...

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41% des doctorants en France sont des étrangers

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/06/25/20120625PHOWWW00047.jpgPar Raphaël Gibour. La recherche française attire énormément d’étudiants venus du monde entier sauf des grands pays scientifiques. En fonction des filières leurs débouchés professionnels varient du tout au tout.
«Quant aux étudiants étrangers, le message du gouvernement est clair: bienvenue en France!», a annoncé la Ministre de l’Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso ,lundi lors de ses vœux au monde de l’enseignement. Elle a notamment salué la présence de 41% d’étrangers parmi les quelque 70.000 doctorants inscrits dans nos universités.
Ces jeunes chercheurs sont une richesse, comme l’a été Marie Curie, venue en France de Pologne pour suivre des études de sciences. «Elle a apporté deux prix Nobel à la France», s’exclamait François Hollande pendant la campagne. Mais ils seront aussi «nos meilleurs ambassadeurs dans les pays où les mènera leur carrière professionnelle», a estimé Geneviève Fioraso lundi.
Des nationalités sous représentées dans les doctorants

Un quart des doctorants vient du Maghreb, selon l’enquête réalisée en 2010, par la Confédération des Jeunes Chercheurs. Tandis que les ressortissants d’États membres de l’Union européenne sont 19%, la Chine, le Brésil, le Mexique, la Russie avec qui la France a des accords sont également bien représentés, tout comme la Colombie et le Pakistan. En revanche, les grands pays scientifiques comme les États-Unis ,le Japon ou la Corée du Sud sont pratiquement absents de nos centres de recherche. Suite de l'article...
http://www.lefigaro.fr/medias/2012/06/25/20120625PHOWWW00047.jpg Ag Raphael Gibour mheallann. Taighde na Fraince go leor mac léinn ó ar fud an domhain ach amháin tíortha eolaíochta móra. De réir a n-earnálacha le deiseanna fostaíochta a athrú go mór. "Maidir leis an mac léinn, is é an rialtais teachtaireacht soiléir:! Fáilte go dtí an Fhrainc", Dúirt an tAire Ard-Oideachas, Geneviève Fioraso Dé Luain nuair a mianta i saol an oideachais. Fáilte roimh sí go háirithe ar an láthair 41% de na eachtrannaigh i measc na 70,000 mac léinn cláraithe i ár n-ollscoileanna. Níos mó...

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Plan pluriannuel contre la pauvreté: les mesures emploi-formation

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Engagement annoncé notamment lors de la Grande Conférence Sociale de juillet 2012, un plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale a été officiellement adopté le 21 janvier 2013 lors d’une réunion du Comité interministériel de lutte contre les exclusions (voir notre actu). Ce plan s’articule autour de 3 grands axes de réforme: Réduire les inégalités et prévenir les ruptures; Venir en aide et accompagner vers l’insertion; Coordonner l’action sociale et valoriser ses acteurs. Le 2ème axe, « Venir en aide et accompagner vers l’insertion », rassemble des mesures sur le secours aux personnes en difficulté et leur accompagnement vers l’autonomie...
Le comité propose également d'ouvrir davantage l'accès à la formation pour les personnes peu qualifiées et de lancer un chantier pour la reconnaissance des compétences acquises en situation de travail et aujourd'hui non sanctionnées par des diplômes.
L’objectif est que les moyens de la formation puissent bénéficier davantage à ceux qui en ont le plus besoin, (salariés ou demandeurs d’emploi), souvent les moins qualifiés, dans le but, de favoriser la sécurisation des parcours professionnels et de viser la montée en compétences des citoyens et de l’économie.
Pour ce faire, chaque acteur mobilisant des moyens de formation devra se fixer un objectif en termes de part des fonds de la formation mobilisés en direction des salariés titulaires d’un faible niveau de qualification et suivre la proportion de ses moyens bénéficiant à ces personnes. Pour les entreprises, cet objectif pourra s’inscrire dans le cadre des accords GPEC et être décliné dans le plan de formation.
Le plan rappelle que la mise en place à venir d’un compte personnel de formation devra concourir à cet objectif. Suite de l'article...
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Announced engagement especially during the Great Social Conference in July 2012, a multi-year plan against poverty and social inclusion was formally adopted on 21 January 2013 during a meeting of the Interministerial Committee for the fight against exclusion (see our news). This plan focuses on three main areas of reform: Reducing inequalities and preventing disruptions; Helping to support and integration; Coordinate and promote social actors. More...

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