18 janvier 2013

Un accord qui bénéficie avant tout à l'emploi

http://www.institutmontaigne.org/desideespourdemain/themes/default-3cols-fixes/images/photos/malatre.jpgPar Angèle Malâtre. Tribune d'Angèle Malâtre-Lansac, directrice des études de l'Institut Montaigne, parue dans la rubrique Idées du Monde.fr le 17 janvier 2013. L'accord du 11 janvier constitue un bel exercice d'équilibrisme entre les besoins des entreprises – compétitivité et flexibilité – et ceux des salariés – sécurisation. Le grand gagnant en est l'emploi. Les vingt-huit articles du texte penchent en effet tantôt du côté des salariés, avec les droits rechargeables à l'assurance chômage, la généralisation des complémentaires santé ou encore la taxation des CDD, tantôt du côté des entreprises qui ont notamment obtenu les accords de maintien dans l'emploi et l'assouplissement des procédures de licenciements.
Sur la forme, l'aboutissement de cette négociation difficile va bien dans le sens d'un renforcement du rôle de la négociation sociale. L'accord, négocié dans un contexte économique et social extrêmement dégradé, montre la capacité des partenaires sociaux à adopter une logique de compromis et de recherche de nouveaux équilibres entre compétitivité des entreprises et protection des salariés...
Ces résultats médiocres s'expliquent en grande partie par le financement peu transparent qui entoure notre système de formation professionnelle, financement qui bénéficie aux organisations syndicales et patronales. La nécessaire remise à plat de la formation professionnelle ne fera pas l'économie d'une réflexion approfondie sur le financement du paritarisme. Cela implique courage, lucidité et responsabilité de la part des partenaires sociaux. Suite de l'article...
By Angela Malâtre. Tribune Angela Malâtre-Lansac, Academic Director of the Institut Montaigne, published under the heading of Monde.fr Ideas January 17, 2013. The Agreement of 11 January is a fine balancing act between the needs of companies - competitiveness and flexibility - and employee - security. The winner is employment. More...

Posté par pcassuto à 23:24 - - Permalien [#]


Simplification drastique des dossiers d’évaluation

AERESSimplification drastique des dossiers d’évaluation en vue du lancement de la vague E et propositions d’amélioration pour l’évaluation des unités de recherche
Pour la campagne d’évaluation 2013-2014 - vague E, le Conseil de l’AERES a adopté, le 10 janvier 2013, les
dossiers d’évaluation qui seront utilisés pour l’évaluation des formations, des unités de recherche et des établissements. Ces dossiers sont simplifiés de manière drastique.

Tenant compte des retours d’expérience des campagnes d’évaluation précédentes, l’AERES a travaillé, depuis le début de 2012, à la simplification des dossiers d’évaluation des formations, des unités de recherche et des établissements. Cette orientation s’est trouvée en phase avec le consensus exprimé lorsdes Assises et avec les attentes exprimées par le Gouvernement sur ce point.
    * Pour l’évaluation des formations, les dossiers comportent dorénavant un seul document regroupant le volet diagnostic (auto-évaluation) et la présentation de la formation et des données brutes de suivi des étudiants. Pour les écoles doctorales, la même simplification est appliquée.

    * Pour l’évaluation des unités de recherche, la simplification porte d’abord sur le volume du dossier (réduit des deux-tiers) et sur le nombre de tableaux à renseigner (qui passe de 26 à moins de 10). Cette simplification est aussi l’occasion de clarifier le fait que l’AERES n’évalue pas les personnes: la fiche individuelle et le calcul du taux de produisant sont abandonnés. Elle permet de préciser que l’AERES n’évalue pas les projets de recherche. Désormais, l’évaluation d’une unité de recherche porte, compte tenu de ses missions, d’une part, sur les résultats et les activités passées et, d’autre part, sur la capacité stratégique et sur la dynamique scientifique de l’unité de recherche, au travers de ses réalisations antérieures et de sa prospective à moyen terme.
    * Pour l’évaluation des établissements, les indicateurs demandés précédemment par l’AERES ont été supprimés pour être remplacés par ceux dont les établissements disposent.
Le 21 janvier 2013, les dossiers d’évaluation seront disponibles sur le site Internet de l’AERES, en amont des réunions de lancement de la vague E qui se dérouleront les 25 janvier (établissements montpelliérains), 5 février (établissements lillois), 12 et 13 février (établissements parisiens, Antilles-Guyane et Réunion) et 27 février (organismes de recherche concernés).
Au cours des semaines passées, l’AERES a élaboré des propositions d’amélioration de l’évaluation des unités de recherche qui ont suscité l’intérêt de beaucoup d’acteurs. Dans la continuité des propositions formulées par l’AERES lors des Assises, débattues au sein du groupe de contact Mikado (communiqué de l’AERES du 18/12/12), lors de la réunion de concertation organisée par la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche le 8 janvier dernier, enfin au sein de son Conseil, l’AERES propose de faire évoluer l’évaluation des unités de recherche par:
    * des modalités d’organisation qui évitent le doublonnage des évaluations;
    * une meilleure articulation avec les autres acteurs de l’évaluation, tout en respectant les standards internationaux, les règles déontologiques (notamment pour la composition des comités d’experts) et l’égalité de traitement entre les unités de recherche;
    * une amélioration de la transparence des procédures mises en œuvre par l’AERES pour le recrutement des experts et des délégués scientifiques.
Ayant suscité un large intérêt lors des différents débats récents, ces propositions pourront:
    * pour certaines, être mises en œuvre dès la vague E d’évaluation;
    * et, pour d’autres, constituer une contribution en vue d’évolutions législatives dans le cadre du projet de Loi sur l'enseignement supérieur et la recherche ou réglementaires.
AERESSimpliú drastic ar thaifid mheasúnaithe le haghaidh seoladh an tonn E agus moltaí a fheabhsú maidir le meastóireacht na n-aonad taighde
Feachtas Meastóireacht le haghaidh 2013-2014 - E tonn, na AERES Ghlac an Chomhairle, 10 Eanáir, 2013, taifid measúnaithe a bheidh in úsáid chun meastóireacht a oiliúint, taighde aonaid agus institiúidí. Tá na comhaid a shimpliú go suntasach. Níos mó...

Posté par pcassuto à 18:58 - - Permalien [#]

La mondialisation universitaire

http://www.laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L145xH200/arton2147-152bb.pngLa mondialisation universitaire. Entretien avec Christophe Charle par Jeanne Moisand. Télécharger La mondialisation universitaire. L’historien Christophe Charle a récemment repris son Histoire des universités, livre coécrit avec Jacques Verger, en y ajoutant une analyse de fond sur l’histoire de la mondialisation universitaire à l’époque contemporaine. Dans quelle mesure les réformes des universités ont-elles pu, ou peuvent-elles encore à l’avenir, contribuer à l’avènement d’une société mondiale plus démocratique et unie?
La Vie des Idées: Votre livre pose la question des relations entre les différents systèmes universitaires dans le monde depuis le XIXe siècle. Les universités se sont-elles construites davantage par l’emprunt réciproque ou par la divergence entre systèmes nationaux concurrents?
Christophe Charle:
On trouve en parallèle les deux phénomènes. L’université dite humboldtienne, de type germanique par exemple, s’est définie au début du XIXe siècle en partie contre l’exemple napoléonien autoritaire et centralisateur qui séparait à la même époque fonction de recherche et fonction d’enseignement. À l’inverse, quand les républicains de la troisième République ont tenté de réformer ce modèle napoléonien, ils ont envoyé des jeunes universitaires en mission Outre-Rhin pour tenter d’instiller des traits germaniques dans les universités françaises, avec des succès inégaux il faut bien le dire, même si l’on peut parler, grâce à cette inspiration germanique, d’une véritable renaissance universitaire en France au tournant du XIXe-XXe siècle. L’influence allemande s’est également faite sentir au XIXe siècle et au début du XXe siècle dans des pays aussi différents que la Grande-Bretagne, le Japon, la Russie ou les États-Unis. Suite de l'article...
http://www.laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L145xH200/arton2147-152bb.png Globalization university. Interview with Christophe Charle by Jeanne Moisand. Download Globalization university. historian Christophe Charle has recently resumed his History of universities, book co-authored with Jacques Verger, adding a background analysis on the history of globalization in the contemporary university. The extent to which reforms universities have been, or can they still in the future, contribute to the emergence of a global society more democratic and united? More...

Posté par pcassuto à 18:53 - - Permalien [#]

Les étudiants inscrits dans les universités publiques françaises en 2011-2012

Note d'information Enseignement sup RecherchePar Frédéric Brouillet et Diane Marlat, MESR-DGESIP-DGRI-SIES C1, Note d'information n°12-13. En 2011-2012, 1 406 000 étudiants sont inscrits dans les universités françaises (y comprisles universités d’outre-mer). Ils étaient 1 455 000 en 2010-2011. La diminution provient de la création du grand établissement "Université de Lorraine" qui n’entre plus stricto sensu dans le champ "universités". À champ constant, les effectifs augmentent de 0,8 %. Le nombre de nouveaux bacheliers s’inscrivant à l’université augmente dans les filières générales (+2,8%). Ils se dirigent davantage vers les fi lières de sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) ainsi que vers les sciences économiques et l’administration économique et sociale. Dans les disciplines de santé, le nombre de nouveaux bacheliers est en baisse de 2,7%. Les doctorants sont moins nombreux à la rentrée 2011 qu’en 2010 et le nombre d’étudiants en cursus master reste stable. En I.U.T., les effectifs diminuent faiblement. Le nombre d’étudiants étrangers à l’université est stable: leur part reste à 15,2%, et à 41,3% en cursus doctorat...

En 2011-2012, les effectifs sont en hausse dans la moitié des académies. Dans six académies, cette hausse est supérieure à 2%. Seules cinq académies subissent des baisses supérieures à 1%. Le cursus licence englobe 60,5% des étudiants sur l’ensemble du territoire. C’est à Paris que son poids est le plus faible (51,5%), et dans les COM-TOM qu’il est le plus important (90%). Du point de vue des établissements, les effectifs augmentent dans 40 des 75 universités de France entière (CUFR d’Albi compris).
La hausse est supérieure à 4% dans neuf universités, et en particulier à Bordeaux IV et Rennes II où elle égale ou dépasse 8%; les effectifs de Clermont-Ferrand I augmentent également de 8% mais cette hausse est principalement imputable à la création d’un Diplôme universitaire de plurisanté dans lequel, par une convention avec le Groupement de coopération sanitaire IFSI d’Auvergne datant de novembre 2010, peuvent être inscrits les étudiants en soins infirmiers de la région. A contrario, treize établissements voient leurs effectifs baisser de plus de 2%. C’est le cas en particulier des universités de Perpignan, du Littoral et de Paris VII, qui enregistrent une baisse de plus de 5% de leurs effectifs. Télécharger la Note d'information n°12-13.
Faisnéisiú tacaíocht Taighde OideachaisDe réir Frederick agus Diane Brouillet Marlat, áitreabh MESR-DGESIP POF RI-C1, Uimh Nóta Eolais 12-13. I 2011-2012, cláraíodh 1,406,000 mac léinn in ollscoileanna na Fraince (lena n-áirítear comprisles ollscoileanna thar lear). Bhí an laghdú mar gheall ar an cruthú na hinstitiúide mór "Ollscoil Lorraine" nach mó go docht ag labhairt sa "ollscoileanna". Níos mó...

Posté par pcassuto à 18:45 - - Permalien [#]

La validation des acquis de l'expérience dans les établissements d'enseignement supérieur en 2011

Note d'information Enseignement sup RecherchePar Annie Le Roux, DEPP A1, Note d'information n°12-31. La validation des acquis de l’expérience (V.A.E.) permet à 4 000 personnes d’obtenir tout ou partie d’un diplôme ou titre de l’enseignement supérieur. Le master et la licence professionnelle restent les diplômes les plus recherchés.
En 2011, 4 019 validations ont été délivrées au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) par les universités et le CNAM. Ce chiffre évolue peu par rapport à 2010 (4 064 validations). Les validations octroyées (pour tout ou partie de diplôme) en 2011 sont pour la plus grande partie des validations totales (2 400). Cette part que représentent les diplômes complets parmi l’ensemble des validations délivrées en VAE, gagne en importance (60%). En 2011, parmi les diplômes les plus visés, le master se détache. La licence professionnelle demeure attractive. À eux deux, ils représentent plus des trois quarts des validations. Sur les grands champs disciplinaires, la demande reste prédominante pour les sciences économiques, la gestion et l’administration économique et sociale.
Les données en PACA
VAE: nombre de Dossiers examinés par la Commission-nombre de Décisions favorables
Aix-Marseille I 317-312
Aix-Marseille II 83-81
Aix-Marseille III 93-89
Avignon 105-103
Nice 145-107
Toulon 72-58.
Note d'information n°12-31
À l’université et au Conservatoire national des arts et métiers(CNAM), 4 019 personnes ont bénéficié en 2011 d’une validation de leurs acquis au titre de la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour obtenir tout ou partie de diplôme ou titre de l’enseignement supérieur. Ces validations représentent environ 93% du nombre de dossiers examinés par les jurys. Sur l’ensemble des établissements, les diplômes complets, en hausse à nouveau en 2011, représentent 60% du total des décisions favorables prises par les jurys contre 55% en 2010. La part qu’ils représentent parmi l’ensemble des validations octroyées continue de progresser depuis la mise en place du dispositif de 2002.
Le profil des bénéficiaires d’une VAE du supérieur: le plus souvent des cadres

En 2011 comme en 2010, 85% des bénéficiaires d’un diplôme en tout ou partie travaillent (actifs en emploi), 14% sont au chômage et moins de 1% sont en dehors du marché du travail (ni en emploi, ni au chômage). Les cadres sont les principaux bénéficiaires de la VAE depuis la mise en place du dispositif. En 2011, 45 % des personnes qui travaillent et qui s’inscrivent dans un parcours de VAE pour obtenir un diplôme ou un titre de l’enseignement supérieur sont des cadres. Leur part au sein des salariés se maintient (45 %) à l’instar de 2010. La proportion des professions intermédiaires, dont les techniciens, remonte d’un point (33% contre 32%). Les employés sont un peu moins représentés que l’année précédente (21% après 22,5%); ces derniers restent cependant peu nombreux au regard de leur poids dans la population en emploi. Les ouvriers sont peu représentés parmi les bénéficiaires de la VAE (moins de 1%). Employés et ouvriers sont traditionnellement plus éloignés de la formation que les cadres et professions intermédiaires, et ils utilisent davantage la VAE pour obtenir un diplôme de l’enseignement secondaire professionnel (voir « La demande de validation des acquis de l’expérience se stabilise en 2008 », Note d’Information 10.07, MEN-DEPP, avril 2010). Plus de 52% des personnes qui ont obtenu tout ou partie de diplôme par validation des acquis de l’expérience sont des hommes. Parmi les bénéficiaires d’une VAE dans l’enseignement supérieur, les 40-49 ans sont les plus représentés (près de 41%), suivis des 30-39 ans. Seuls environ 6% des bénéficiaires ont moins de 30 ans.
Des pratiques contrastées
En 2011, 83 établissements ont utilisé la VAE pour diplômer des adultes. En moyenne, le nombre de dossiers examinés par les universités est de 48 dossiers par établissement (45 dossiers en 2010). Les disparités entre établissements restent importantes puisque dans six d’entre eux, moins de dix dossiers ont été examinés, alors que pour huit autres universités, le nombre de dossiers examinés est supérieur à 100.
Des diplômes professionnels qui s’attirent toujours les faveurs des candidats

En 2011, les licences représentent 45% des diplômes attribués (en totalité ou en partie) grâce à la VAE (48,5% en 2010). La licence professionnelle a toujours ses attraits aux yeux de ceux qui visent l’attribution d’un diplôme par validation des acquis de l’expérience: comme en 2010, elle est recherchée par 37% des bénéficiaires d’une VAE. Cependant, en 2011, elle est devancée par le master pour lequel la demande se renforce: 42% des bénéficiaires de la VAE ont obtenu tout ou partie d’un master. L’interrogation en 2011 sur les grands champs disciplinaires montre que les sciences économiques, la gestion et l’AES (administration économique et sociale) regroupent toujours le plus de demandes (plus du tiers, 36%). Elles sont suivies des sciences fondamentales appliquées (24%) et des autres sciences humaines et sociales (21%), y compris l’information et la communication.
Des partenariats universités-entreprises ou « la VAE collective »

En 2011, les partenariats qui se créent dans le cadre de la VAE entre des universités et des entreprises publiques ou privées, sont concentrés principalement autour d’une dizaine d’universités. Comme en 2010, les conventions ont été conclues par les universités davantage avec des organismes privés qu’avec des organismes publics. Également, le nombre réalisé de VAE est plus important dans la sphère privée. Les partenariats permettent la mobilisation de ressources, savoir-faire et expertise développés par les universités (accompagnement, offre, diplômes…), par les entreprises ou organismes qui cherchent à faire bénéficier leurs salariés d’un diplôme parmi les disciplines présentées. Les demandes de conventions pour une VAE, dite collective, (qui concernent plusieurs salariés de l’entreprise) sont susceptibles de variations d’une année à l’autre. Télécharger la Note d'Information n°12-31 sur la VAE des établissements d'enseignement supérieur en 2011. Télécharger les Tableaux et graphiques.

Briefing sup Education ResearchBy Annie Le Roux, DEPP A1, Information Note No. 12-31. Validation of acquired experience (VAE) 4000 allows people to get all or part of a degree or education higher. The master business license and qualifications are the most popular. In 2011, 4019 validations were issued under the accreditation of prior learning (APL) for universities and CNAM. This figure has changed little compared with 2010 (4 064 validations). Validations granted (for all or part of diploma) in 2011 are for the greater part of the total validations (2400). This part that are complete degrees among all validations issued VAE gaining importance (60%). In 2011, among the most targeted degrees, master stands.'s Professional license remains attractive. More...

Posté par pcassuto à 18:21 - - Permalien [#]


Rapprochement des classes préparatoires aux grandes écoles avec les universités

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/orientation-insertion_professionnelle/69/2/accueil-465-310_166692.80.jpgLe rapprochement des classes préparatoires aux grandes écoles avec les universités est une des grandes orientations du projet de Loi sur l'enseignement supérieur et la recherche. Ce rapprochement prendra la forme d'une convention de partenariat entre chaque lycée abritant des classes préparatoires et un ou plusieurs établissements d'enseignement supérieur de  son choix.
Les grandes orientations du projet de Loi sur l'enseignement supérieur et la recherche ont été présentées. Parmi elles, le rapprochement des classes préparatoires aux grandes écoles avec les universités constitue une opportunité supplémentaire pour les étudiants inscrits dans chacun des cursus.
Depuis des années, ce rapprochement avait d'ailleurs fait l'objet de recommandations émanant de multiples institutions. Aujourd'hui, il figure parmi les propositions issues des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche et a été également retenu par le député Jean-Yves le Déaut dans le rapport remis au Premier ministre à la suite des Assises, en préparation de la loi.
Ce rapprochement prendra la forme d'une convention de partenariat entre chaque lycée abritant des classes préparatoires et un ou plusieurs établissements d'enseignement supérieur de  son choix.
Aujourd'hui, de telles conventions existent déjà, notamment dans les classes préparatoires littéraires où ce rapprochement est effectif sur presque tous les sites. Mais il se limite souvent à l'attribution d'"équivalences universitaires". L'objectif est donc de généraliser les conventions, en les inscrivant dans la Loi et de leur donner un contenu élargi pour favoriser de véritables partenariats entre lycées et universités. Le contenu et les modalités de ces partenariats, notamment pour le rapprochement dans les domaines pédagogiques et de la recherche, sera défini par les acteurs concernés, sur le terrain. Les conventions pourront également préciser les modalités d'accès à l'université pour les élèves des classes préparatoires qui souhaiteraient se réorienter et les possibilités pour les étudiants inscrits à l'université de rejoindre une classe préparatoire en cas de places vacantes. Le paiement éventuel de droits d'inscription à l'université pour les classes préparatoires (180 euros en 1ère année de licence, avec une gratuité pour tous les élèves boursiers) sera donc laissé à l'initiative des partenaires, dans le cadre des conventions qui associeront les classes préparatoires et les universités.
Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, "est convaincue de l'utilité de ces rapprochements, dans lesquels chacun garde son identité, mais qui, grâce aux échanges, notamment sur la recherche mais aussi sur la pédagogie, établissent des passerelles, au bénéfice de l'intérêt général des étudiants des classes préparatoires comme de l'université."
Le partenariat entre classes préparatoires et universités offrira ainsi davantage de droits et de possibilités à chacun des deux systèmes, sans aucune remise en cause de leurs objectifs et de leurs spécificités, qui sont complémentaires.
The approximation of preparatory classes for the grandes écoles with universities is a key focus of Bill on higher education and research. This approximation takes the form of a partnership agreement between each school home to preparatory classes and one or more higher education institutions of their choice.
The main thrust of the bill on higher education and research were presented
. More...

Posté par pcassuto à 18:17 - - Permalien [#]

Etude sur la procédure d’admission post-bac

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/orientation-insertion_professionnelle/69/2/accueil-465-310_166692.80.jpgPour mieux poursuivre dans le supérieur
Comment faciliter et simplifier l'orientation et la procédure d'inscription dans le supérieur? Pour aider les futurs étudiants dans leurs démarches, le MESR a présenté les évolutions envisagées pour la réforme du système d'orientation. Parmi celles-ci, l’évolution de la procédure Admission Post Bac. En effet, l’enquête réalisée par OpinionWay, à la demande du ministère, montre que les étudiants sont en attente d'améliorations (plus d'informations sur le contenu des formations est demandé): 54% estiment avoir besoin de rencontrer un conseiller d'orientation et 40% estiment qu'on leur a mal expliqué le fonctionnement d'APB. En savoir + > Etude sur la procédure d’admission post-bac.
Principaux enseignements
Une procédure d’admission post-bac efficace et bien perçue…

Plus de 80% des étudiants ont obtenu une formation figurant parmi leurs choix (84%) et 55% se sont vus attribuer la formation correspondant à leur premier choix. Cette adéquation forte s’accompagne d’une large satisfaction à l’égard de la procédure d’admission post-bac, qui obtient une note de 6,4 et satisfait les 2/3 des étudiants interrogés (dont 1/3 qui attribue une note entre 8 et 10) et y contribue: les étudiants ayant obtenu leur premier choix attribuent en moyenne une note de 6,9 (contre 5,2 pour ceux qui n’ont obtenu aucun de leurs choix). Une satisfaction nourrit essentiellement par le caractère simplificateur de la démarche. Plus des 2/3 des étudiants estiment que la procédure est utile (81%), facile à utiliser (70%) et simplifie l’inscription dans l’enseignement supérieur (67%). Ce sont les étudiants en filière scientifique qui se montrent les plus satisfaits (respectivement 83%, 70% et 71%).
Au-delà des bénéfices de fluidification de l’inscription, 77% des étudiants s’accordent également à penser qu’il s’agit d’un outil fiable. C’est une conviction plus largement partagée encore par les étudiants en Economie (80%) et de province (82%). Ainsi, la procédure d’admission remplit largement sa mission première: simplifier l’inscription dans l’enseignement supérieur en tentant d’accorder au mieux et le plus équitablement possible les desiderata des futurs étudiants aux places disponibles.
…mais peu identifiée comme un facteur facilitant l’orientation

Le bénéfice en terme d’aide à l’orientation, est moins largement perçu. Moins des 2/3 estiment que la procédure permet d’en savoir plus sur les choix possibles (61%) ou de faire les bons choix d’orientation (56%). Et seuls 27% d’entre eux déclarent que la procédure d’admission post-bac les a aidé dans leur orientation. Ils sont moins nombreux encore parmi les étudiants de filière littéraire (21%) et de province (25% vs 31% pour les étudiants d’Ile de France).
Des parents globalement plus critiques mais qui restent positifs

Les parents interrogés se montrent moins convaincus par la fiabilité de la démarche (68%, -9 pts) et l’utilité de l’outil (77%, -4 pts). Ils sont également moins nombreux à le trouver simple (61%, -9 pts) et à y voir une simplification de la procédure d’inscription (62%, -5 pts). Et, pour 1/4 d’entre eux, la procédure a contribué à compliquer l’orientation de leur enfant (26% vs 16% des étudiants). Enfin, ils sont nettement moins nombreux à estimer que cet outil est complet (51%, -14 pts) et personnalisé (48%, -9 pts). Cependant, l’ensemble de ces scores restent bons (entre 48% et 77%). Et, malgré ces opinions plus mitigées, la note moyenne donnée à l’outil est de 6,4 et 68% des parents se déclarent satisfaits, en donnant une note égale ou supérieure à 6.
Des outils d’information connus mais relativement peu utilisés

Interrogés sur les outils disponibles lors de la procédure, les 3/4 des étudiants identifient la possibilité d’imprimer des fiches et la possibilité de consulter des informations sur les formations (respectivement 77% et 75%). Cependant, seuls 25% des étudiants ont consulté ces informations, quand 62% consultaient d’autres supports d’information. Parmi les étudiants en filière littéraire, ils ne sont plus que 13% à avoir consulté ces informations. Une utilisation faible qui semble liée à la qualité de l’information disponible : seuls 29% (et 23% des étudiants en filière littéraire) estiment que les formations sur la procédure admission post-bac sont suffisamment bien présentées. Une opinion partagée par les parents (28%). Ils se montrent plus circonspects encore que les étudiants, avec 27% d’entre eux (vs 18% des étudiants) qui estiment que, quelque soit les supports d’information, les formations sont insuffisamment présentées. Un défaut d’informations qualifiées dommageable pour l’orientation de leur enfant, qui tire vers le bas leur opinion sur la fiabilité et l’utilité de l’outil (64% des parents, qui estiment que les formations sont mal présentées, pensent que la procédure d’admission post-bac n’est pas fiable et 44% qu’elle n’est pas utile).
Et d’autres fonctionnalités qui gagneraient à être connues

Les étudiants sont nettement moins au fait de la possibilité de modifier leurs voeux après les avoir validés (41%) et de consulter les taux d’admission (34%). Or la connaissance de ces fonctionnalités s’accompagne d’une satisfaction renforcée. Les plus satisfaits sont respectivement 50% et 38% à connaître ces fonctionnalités. La méconnaissance des ces dernières fonctionnalités demeure mais semble un peu moins répandue parmi les parents (respectivement 48% et 48%).
Des besoins en contenus informatifs pour faire un choix éclairé

Les étudiants, s’ils ont majoritairement bien vécu cette procédure, restent en attente d’optimisations. Pour faire ce choix dans les meilleurs conditions et réduire le stress inhérent à cette décision, les étudiants plébiscitent deux changements importants à mettre en oeuvre: une visibilité plus forte sur les finalités des formations (débouchés, métiers à la clé - 68%) et la mise en place de passerelles afin de pouvoir se réorienter facilement en cours de cursus (53%). Cette dernière attente est plébiscitée plus fortement par les étudiants en sciences humaines (59%). Ils sont nombreux également à, spontanément, souhaiter voir plus d’informations diffusées sur le site, et en particulier sur le contenu des formations et les établissements. Au-delà de l’information à proprement parlé, une large majorité des étudiants se montrent désireux de se confronter à ce qui les attend: leur futur établissement (83%), les enseignants du supérieur (76%) voire les entreprises (69%).
…ainsi que des dispositifs d’aide annexes plus efficaces

Par ailleurs, les étudiants sont en demande de davantage d’aides:
o à l’orientation : 54% des étudiants estiment qu’ils auraient eu besoin de rencontrer un conseiller d’orientation. Un besoin formulé en particulier par les étudiants d’Ile de France (60%) et les étudiants en sciences humaines (59%) et une proportion qui monte à 64% lorsque l’on s’adresse aux parents.
o …mais aussi dans la démarche en elle-même. Près de 40% des étudiants estiment qu’on leur a mal expliqué voire pas expliqué du tout le fonctionnement de la procédure d’admission post-bac. Et, en spontanée, certains appellent de leurs voeux un support technique et des interlocuteurs joignables.
En conclusion
-> Un outil jugé adapté et fiable, qui suscite une satisfaction forte auprès des étudiants et des parents.
-> Mais un outil insuffisamment orienté « aide à la décision ». Des attentes d’autant plus fortes, qu’il s’agit d’un sujet majeur et déterminant qui, de fait, nécessite accompagnement et réassurance.
-> Des optimisations à penser autour:
o de l’aide à l’orientation à la fois sur le site (test d’orientation, informations...) et autour du site (conseillers d’orientation, implication des enseignants)
o et de la quantité et de la qualité de l’information disponible sur le site (débouchés et fiches métiers liés aux formation, fiches établissement récapitulant les informations clés, descriptif détaillé des formations, éclairage sur les différences entre les cursus).
Contact: Bruno Jeanbart, Directeur Général adjoint, Tel: 01 78 94 90 14, Email: bjeanbart@opinion-way.com.
Leanúint ar aghaidh ag feabhsú i níos airde
Conas a éascú agus a threoshuíomh agus an próiseas clárúcháin san ardoideachas a shimpliú? Chun cabhrú le mic léinn ionchasacha ina n-iarrachtaí, na forbairtí MESR i láthair pleanáilte don treoshuíomh athchóiriú. Ina measc seo, le forbairt an Cead isteach nós imeachta Post Bac. Go deimhin, léiríonn an suirbhé a rinne Tuairim ar iarratas an Aireacht go bhfuil mic léinn ag fanacht le feabhsuithe (Tá tuilleadh eolais ar an ábhar an chúrsa a iarrtar): 54% bhraitheann is gá iad chun bualadh le comhairleoir treoshuíomh agus 40% bhraitheann gur míníodh go dona an APB. Níos mó...

Posté par pcassuto à 17:59 - - Permalien [#]

Maîtres de conférences débutants - privilégier les cours ou la recherche ?

VousNousIlsPar Charles Centofanti. Les pre­miers pas des maîtres de confé­rences sont sou­vent déli­cats. Submergés, beau­coup ne par­viennent pas à s'investir dans leurs recherches. Témoignages.
Les jeunes maîtres de confé­rences (MCF) courent après le temps et se retrouvent sou­vent confron­tés à un choix cor­né­lien: pri­vi­lé­gier leurs cours ou leurs recherches. « La pre­mière année, on n'imagine pas à quel point l'administratif peut être chro­no­phage », témoigne Aurélie, 31 ans, MCF en civi­li­sa­tion amé­ri­caine depuis deux ans à Bordeaux. Entre les réunions sur les maquettes d'enseignement, les pro­jets péda­go­giques à mener et les col­loques à orga­ni­ser, il est très dif­fi­cile de pré­pa­rer ses cours et de trou­ver le temps pour ses recherches. « Nous avions plus de sou­plesse avant la loi LRU  », se sou­vient Valéria, MCF en civi­li­sa­tion ita­lienne depuis six ans à Paris. « Désormais auto­nomes, les uni­ver­si­tés ont moins de moyens. Du coup, les MCF en poste sont davan­tage mis à contri­bu­tion, avec plus d'étudiants et d'examens à super­vi­ser. L'un d'entre eux confie: « je dois faire les emplois du temps, recru­ter les char­gés de cours, orga­ni­ser les ses­sions d'examens: j'ai tout le temps la tête sous l'eau! » Suite de l'article...
VousNousIls By Charles Centofanti. First steps lecturers are often sensitive. Submerged, many fail to invest in their research. Testimonies. Young lecturers (MCF) running after time and are often faced with a difficult choice: choose their courses or research . More...

Posté par pcassuto à 17:50 - - Permalien [#]

Université franco-allemande - le diplôme binational, un passeport pour l'avenir!

VousNousIlsPar Sandra Ktourza. Institution unique, l'université franco-allemande pro­pose, en par­te­na­riat avec 180 uni­ver­si­tés fran­çaises et alle­mandes, des cur­sus bina­tio­naux abou­tis­sant à un double diplôme. Son pré­sident, le pro­fes­seur Patrice Neau, qui vient de prendre ses fonc­tions, la pré­sente, alors que 2013 est l'année franco-allemande.
L'université franco-allemande compte depuis jan­vier une nou­velle équipe à sa tête, élue pour quatre ans. Elle com­prend un pré­sident fran­çais, Patrice Neau, et une vice-présidente alle­mande, Patricia Oster-Stierle. Ils pré­sen­taient hier à Paris leur institution. L'UFA existe depuis 1997, et fut créée par l'accord de Weimar. Son siège admi­nis­tra­tif est à Sarrebrück, et elle ne com­porte pas de cam­pus à pro­pre­ment par­ler. C'est une uni­ver­sité "sans murs" ni corps pro­fes­so­ral dédié. Pourtant l'UFA, finan­cée à parts égales par le gou­ver­ne­ment alle­mand et le gou­ver­ne­ment fran­çais, en par­ti­cu­lier par le biais des deux minis­tères de l'enseignement supé­rieur, délivre des diplômes bina­tio­naux, c'est-à-dire déli­vrés à la fois par une uni­ver­sité fran­çaise et une uni­ver­sité allemande. Suite de l'article...
VousNousIls Faoi Sandra institiúid Ktourza. Aonair, cuireann an Ollscoil Franco-Gearmáinis, i gcomhpháirtíocht le hollscoileanna 180 Fraincis agus Gearmáinis, cúrsaí binational le haghaidh céime dúbailte. A chathaoirleach, an tOllamh Patrice Neau, a bhfuil i mbun a dhualgas, ar an láthair, cé go bhfuil 2013 an bhliain Franc-Gearmáine. Níos mó...

Posté par pcassuto à 17:20 - - Permalien [#]

La CCI de Lyon recrute le/la responsable Projets enseignement supérieur

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgLa Direction de la Formation de la CCI de Lyon a pour mission de répondre aux besoins en compétences des entreprises du territoire. Elle est pour cela très impliquée dans la formation initiale et continue ainsi que dans la promotion de l’apprentissage. Ella participe activement à la stratégie des écoles EMLyon et CPE ainsi qu’à la gouvernance du PRES Lyon St Etienne. Le PRES – Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur – permet de renforcer les relations Enseignement Supérieur-Recherche-Entreprises, et de souligner le lien étroit entre le développement économique, le développement du savoir et des compétences. Engagement à Durée Indéterminée. Date limite de réception des candidatures: le 31/01/13. Candidature à adresser à Marc MONNOT (monnot@lyon.cci.fr) Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon– Secrétariat Général – Pôle Recrutement et Développement des RH. Suite de l'article...
http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg The Department of Education of the Lyon CCI's mission is to meet the skills needs of businesses in the area. It is therefore very involved in education and training as well as in promoting learning. It actively involved in the schools strategy EMLyon and CPE as well as governance PRES Lyon St Etienne. Deadline for receipt of applications: 31/01/13. More...

Posté par pcassuto à 16:02 - - Permalien [#]