01 novembre 2012

Quelques surprises dans les décrets sur les emplois d’avenir

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpgSur le blog de Michel Abhervé pour Alternatives économiques.La parution au Journal Officiel du 1 novembre d’un ensemble de textes de mise en oeuvre de la loi créant les emplois d’avenir permettra de signer comme annoncé les premiers contrats dès le 2 novembre. Nous avons en effet un décret du premier ministre autorisant une mise en application accélérée, deux décrets du Ministre du Travail et un arrêté du même.
Chacun sait que le premier contrat signé a essentiellement une importance symbolique. Pour les 149 999 autres il faudra espérer que, comme nous l’avons écrit (voir Emplois d’avenir: la loi est parue, la mise en oeuvre commence. Souhaitons que le temps lui soit laissé), on laissera aux employeurs le temps de construire des projets et que la pression du chiffre, rencontrée dans maints dispositifs, ne primera pas.
Les décrets apportent quelques surprises mais surtout des confirmations. Le Décret no 2012-1210 nous confirme que la possibilité dans les territoires spécifiques, outre-mer, ZUS et ZRR, d’embaucher des jeunes de meilleur niveau s’étendra jusqu’aux titulaires d’une licence, le texte mentionnant la possibilité d’accès aux jeunes qui ont atteint au plus le niveau du premier cycle de l’enseignement supérieur. Il va falloir veiller avec rigueur à ce que cette possibilité reste très minoritaire et sans doute qu’elle soit très prioritairement ouverte aux employeurs ayant embauché des jeunes de moins niveau, cible privilégiée du programme. Notons que le décret mentionne une durée de recherche d’emploi, variable selon les niveaux mais ne la lie pas, heureusement, vu le public visé, à une obligation d’inscription à Pôle emploi.
Il faut par contre constater, avec un certain regret, que ce décret donne aux acteurs concernés un simple rôle d’avis, selon la formulation suivante Les conseils généraux, les communes, l’institution mentionnée à l’article L. 5312-1, les missions locales pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes mentionnées à l’article L. 5314-1 ainsi que la chambre régionale de l’économie sociale et solidaire peuvent faire connaître leur avis au préfet de région dans un délai d’un mois à compter de cette publication.” On aurait vraiment pu espérer une association à l’élaboration du schéma d’orientation régional, qui est dans le texte de la prérogative du seul préfet de région avec la seule “consultation du président du conseil régional.”, et non une simple capacité de réaction, sans doute un peu formelle. La culture partenariale n’arrive vraiment pas à émerger, même si elle était affichée dans les débats parlementaires.
L’application à Mayotte de cette partie du texte donne ” les missions locales pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes ainsi que les instances représentant à Mayotte l’économie sociale et solidaire”. On aurait pu employer le singulierpour Mission locale puisque comme le lecteur de ce blog a pu l’apprendre il n’y en a qu’une à Mayotte (voir Mayotte, une Mission locale condamnée à s’investir dans le développement d’activités). Et la question de la structuration de l’ESS à Mayotte est bien posée à travers ce texte (vers Vers une CRESS à Mayotte).
Le Décret no 2012-1211 vise pour sa part à mettre en oeuvre la procédure de dématérialisation, qui impose de passer d’une procédure de conventions à une procédure de subventions. On ne peut qu’espérer que cette évolution n’induira pas de discontinuités, qui ne manqueraient pas de mettre en cause la fiabilité du programme.
L’Arrêté du 31 octobre 2012 fixant le montant de l’aide de l’Etat pour les emplois d’avenir
 confirme les taux de subvention annoncés, 75% du taux horaire brut du salaire minimum de croissance pour les CAE, 35% pour les CIE. Mais il introduit ce qui n’avait jamais été dit publiquement, un taux spécifique, intermédiaire de 47% pour les groupements d’employeurs pour l’insertion et la qualification, GEIQ et les entreprises d’insertion.
Le CNEI, Comité National des Entreprises d’Insertion, qui ne figurait parmi les 30 signataires des conventions d’objectifs avec le premier ministre  ne peut qu’être insatisfait de cette côté mal taillée, prise spécifiquement à leur endroit. Ayant échoué à faire prendre en compte dans la loi leurs contrats spécifiques, les CDDI, les Entreprises d’Insertion sont surtout en conflit avec le gouvernement face à l’absence de revalorisation, pourtant très attendue de l’”aide au poste“, qui n’a pas été réévaluée depuis 2002 et dont le projet de budget 2013 ne prévoit toujours pas la moindre évolution. A suivre lors du débat parlementaire!
http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/files/abherve.jpg The blog of Michael Abhervé for Economic Alternatives. Publication in the Official Gazette of November 1 of a set of texts implementation of the Act creating the jobs of the future will sign the first contracts as announced on November 2. We do have a Prime Minister's Decree authorizing implementation accelerated, two decrees of the Minister of Labour and an order of the same.
Everyone knows that the first contract was essentially a symbolic importance.
149 999 for others it will hope that, as we wrote (see Jobs future: the law is published, the implementation begins. Hopefully time is left to him), we allow employers time building projects and the pressure of sales, encountered in many devices, not override.
The decrees provide some surprises but mostly confirmations.
The Decree No. 2012-1210 confirms the possibility that in specific territories, overseas, ZUS and ZRR to hire young people to the highest level will extend licensed, the text refers to the possibility of access to young people who "reached more than the undergraduate level of higher education. More...

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La science passe au Super Big

http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.pngPar Sylvestre Huet. La science passe t-elle à l’état «Super Big»? Le mot semble moche, mais qu’inventer comme néologisme pour décrire ce qui se passe dans nos laboratoires, alors que, dans les années 1970, les premières critiques de la technoscience dénonçaient la «Big Science».
Que diraient ces mêmes contempteurs au regard des derniers développements du monde scientifique ? Au début des années 1980, note Jonathan Adams (1), on comptait sur les doigts d’une main les articles scientifiques à plus de cent auteurs. L’an dernier, 120 articles de physique portaient plus de mille signatures. Et 44 articles plus de 3.000!
Ces articles exposent les résultats expérimentaux de programmes et d’équipements scientifiques dont la taille a dépassé les accélérateurs de particules des années 1970, archétypes de la «Big science» de l’époque. On les trouve dans tous les domaines, même si les équipes du Cern où le boson de Higgs vient d’être découvert tiennent toujours le haut du classement par nombre d’auteurs. Ecologie, biologie, astrophysique, géosciences… presque toute la recherche est concernée. Ainsi, relève t-on pas moins de 442 signatures de biologistes en bas des articles du programme Encode qui explore la complexité de l’ADN (2) et veut décrire les multitudes d’interactions de ce monde mouvant.
Pour ces équipes, mais également pour les petits groupes, la collaboration par-delà les frontières est désormais la règle. Pour l’année 2011, les bases de données ne recensent pas moins de 10.000 articles cosignés par des chercheurs de Grande-Bretagne et d’Allemagne, «le double de l’année 2003», note Adams.
Ces collaborations bi- ou multilatérales dessinent le nouveau paysage mondial de la science en mutation rapide. Alors qu’en 1989 aucun pays n’affichait plus de mille articles cosignés avec un autre, la Chine est devenue en 2011 le premier partenaire des Etats-Unis avec 19.141 articles cosignés, détrônant au passage la Grande-Bretagne dans le rôle de «plus proche collaborateur».
Cette Super Big-Science n’est pas un effet de mode, elle s’attaque à des «superproblèmes» qui exigent la collecte de données par milliards. Des milliards de galaxies pour comprendre le contenu et le destin de l’Univers. Ou des milliards de collisions entre protons pour l’infiniment petit de la matière. Ou des millions de données satellites pour suivre l'évolution du climat. Ou les 10.000 protéines différentes qui peuplent chacune des cellules humaines, note Bruce Alberts, le rédacteur en chef de Science (3). Ces milliers de protéines, assemblées en centaines de «nanomachines» moléculaires dont émergent les propriétés biologiques des cellules.
Au-delà de la collecte de données, il faut atteindre une compréhension plus profonde, du vivant comme du cosmos, de la matière comme du climat. Cette compréhension ne surgira pas spontanément des supercalculateurs qui moulinent ces données, avertit Alberts. Mais plutôt de nouvelles percées de l’imagination, dont la source se trouve dans l’échange intellectuel intense entre individus et petites équipes que doit favoriser une politique de la recherche qui redonne du temps de réflexion aux scientifiques, en les dégageant d’une course échevelée aux contrats à court terme sur appel d'offres.
(1) Nature du 18/10/2012.
(2) Libération, 14/09/2012.
(3) Science, 28/09/2012.
lire aussi l'article de Subra Suresh dans Nature sur les collaborations internationales.
http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.png Με Sylvestre Huet. Επιστήμη κάνει πέρασμα κατάσταση "Super Big"; Η λέξη φαίνεται άσχημο, αλλά εφεύρουν ένα νεολογισμό σαν να περιγράψει τι συμβαίνει στα εργαστήρια μας, ενώ στη δεκαετία του 1970, τα πρώτα σχόλια της τεχνοεπιστήμης κατήγγειλε την "Big Science".
Τι θα αυτοί οι ίδιοι επικριτές υπό το φως των πρόσφατων εξελίξεων στον επιστημονικό κόσμο;
Στις αρχές της δεκαετίας του 1980, σημειώνει ο Jonathan Adams, που μετριούνται στα δάχτυλα του ενός χεριού τα επιστημονικά άρθρα πάνω από εκατό συγγραφείς. Πέρυσι, 120 άρθρα ήταν πιο φυσικό από χίλιες υπογραφές. 44 άρθρα και πάνω από 3.000! Περισσότερα...

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Eine Uni, finanziert aus der Kaffeekasse

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgVon E. Stengel. Eine Bremer Privathochschule kämpft ums Überleben. Die Zukunft der Uni hängt von neuen Steuermillionen ab – und der Stiftung eines Kaffee-Unternehmers.
Sie nennt sich selbstbewusst "Deutschlands erfolgreichste private Universität in Lehre und Forschung". Finanziell ist die private Elitehochschule "Jacobs University Bremen" (JUB) aber alles andere als erfolgreich. Seit ihrer Gründung 2001, damals noch unter dem Namen "International University Bremen", lebt sie mehr oder weniger von der Hand in den Mund und muss immer wieder ums Überleben kämpfen.
Derzeit, sagt JUB-Sprecher Peter Wiegand, finanziert sie nur 35 von 55 Millionen Euro Jahres-Etat "aus eigener Kraft", also aus Forschungsaufträgen, Studiengebühren, Kapitalstockzinsen und örtlichen Spenden. Die fehlenden 20 Millionen werden vor allem von der Schweizer Jacobs Foundation aufgebracht, einer Stiftung des 2008 gestorbenen Kaffeekönigs Klaus J. Jacobs. Auch das Land Bremen griff der Privatgründung bis 2011 unter die Arme.
In jüngster Zeit spitzten sich die Finanzprobleme wieder zu – aber inzwischen konnte die Jacobs University Entwarnung geben: Ihre treuen Partner Bremen und Jacobs-Stiftung wollen ihre bisher befristete Förderung verlängern. Genaue Beträge stehen noch nicht fest, doch steigen nunmehr die Chancen, dass die Jacobs University längerfristig überleben kann.
Paradiesische Zustände auf Kosten privater Sponsoren

Die Privatuniversität war 2001 mit gerade mal 130 Studierenden auf einem früheren Kasernengelände in Bremen-Nord eröffnet worden. Heute lernen hier fast 1.400 junge Leute aus über hundert Nationen, betreut von rund 130 Professoren und 260 wissenschaftlichen Mitarbeitern. Ein paradiesischer Personalschlüssel im Vergleich zu Staatshochschulen.
Dafür sind aber auch 20.000 Euro Studiengebühr pro Jahr fällig. Finanzschwache Bewerber, die das anspruchsvolle Aufnahmeverfahren bestehen, kommen allerdings günstiger davon. Und von diesen Teilzahlern gab es jahrelang mehr als erwartet.
Auch deshalb kam die Jacobs University nie auf einen grünen Zweig, vor allem aber, weil sich nicht genügend private Sponsoren fanden. Angestrebt wurde ein Kapitalstock von 250 Millionen Euro, doch bis 2006 kamen nur 70 Millionen zusammen. Umso glücklicher war Unipräsident Joachim Treusch, als damals die Jacobs Foundation einsprang: Sie stiftete 200 Millionen Euro, verteilt auf mehrere Jahre - die angeblich größte Privatspende, die jemals in Europa an eine wissenschaftliche Einrichtung vergeben wurde.
Doch auch der Staat steuerte immer wieder Gelder bei. Die einstige große Koalition unter Bürgermeister Henning Scherf (SPD) gewährte eine Anschubfinanzierung von 118 Millionen Euro und bürgte für einen 50-Millionen-Kredit. Auch die seit 2007 regierende rot-grüne Koalition unter Jens Böhrnsen (SPD) mochte den Imageträger nicht hängen lassen und zahlte bis zum vergangenen Jahr insgesamt 23 Millionen Euro.
Nach einjähriger Pause und einem neuerlichen Hilferuf der Jacobs University kann die gemeinnützige GmbH nun bald wieder auf Steuergelder hoffen: Der Bremer Senat verkündete kürzlich, die Jacobs University sei eine "großartige Einrichtung" mit einer "großen strukturpolitischen und wirtschaftlichen Bedeutung" für die ganze Region. Ihre Beschäftigten und Studierenden erhöhten zudem als Neubürger die Einnahmen Bremens. Daher werde sich die Hansestadt "einer zeitlich befristeten Beteiligung an der Zukunftssicherung der JUB für die nächsten Jahre nicht verschließen". Dem Vernehmen nach geht es um drei Millionen Euro jährlich. Der Senat stellt allerdings Bedingungen. Zum Beispiel sollen künftig weniger Professoren für mehr Studierende zuständig sein, nämlich im Verhältnis 1:16 statt derzeit 1:11. Und die Jacobs Foundation soll weiterhin dauerhaft Hilfe leisten.
Die Uni ist kein Einzelfall

Zumindest diese Bedingung wurde jetzt erfüllt: Die Stiftung versprach jüngst, die JUB auch nach 2017 zu unterstützen. Bis dahin müssen die im Jahr 2006 zugesagten 200 Millionen Euro Jacobs-Gelder reichen. Sie sollten ursprünglich nach einem festen Schlüssel für den laufenden Betrieb und für die Erhöhung des Kapitalstocks verwendet werden; wegen der Wirtschaftskrise einigten sich beide Seiten später aber auf eine flexiblere Verwendung, sagt JUB-Sprecher Wiegand.
Bei der Linkspartei, der Gewerkschaft GEW und der Studentenvertretung der Universität Bremen stößt die staatliche Zahlungsbereitschaft auf Protest: Der Senat solle nicht länger Steuergelder in einem Privatunternehmen versenken, während gleichzeitig in den öffentlichen Hochschulen die Hörsäle überquellen.
Bremen ist allerdings kein Einzelfall. Ohne Landesbeihilfen und neue Investoren wäre zum Beispiel die nordrhein-westfälische Privatuniversität Witten-Herdecke 2009 wohl Pleite gegangen. Früh gescheitert sind finanziell prekäre Gründungen wie die Nordische Universität in Flensburg und Neumünster sowie die Hanseuniversität in Rostock. Die Jacobs University hofft, dass ihr dieses Schicksal nun erspart bleibt.

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What Asia really wants

http://resources2.news.com.au/cs/australian/paid/images/sprite/logos.pngBy Bernard Lane. WESTERN education, not Asian languages, is what Asia expects of Australia, according to Adelaide University's Warren Bebbington.
"Asia looks to Australia not as a centre of study for Asian language, but as a beacon of Western education and culture in Asia," Professor Bebbington said.
The vice-chancellor was commenting on the government's Asian Century white paper with its emphasis on "Asia-relevant capabilities" including expertise in Asian studies and languages.
He said the report misunderstood the values that Asia sought in Australia.
"What Asia wants from our leading universities is western scientific method, western thought; not Asian cultural study, something they could get better at home," he said.
"This is why the best Asian universities are urgently moving to teaching in English.
"It would be better if the current decline in Asian languages and culture in our schools was reversed, but I don't actually think that is as pivotal as is suggested."
Professor Bebbington, who used to be pro vice-chancellor for global relations at the University of Melbourne, is a critic of global university rankings as a poor guide to the quality of teaching.
"Students the world over use rankings for advice on which particular teaching program, at what campus to enrol in," he said in a speech in August.
"Most don't realise that many of the rankings scarcely measure teaching or the campus experience at all. They mostly measure research outcomes."
He singled out the Shanghai Jiao Tong league table for its research bias. That ranking has been given quasi-official status by the government's white paper, which states a "national objective" that Australia will have 10 universities in the top 100 by 2025. There are five this year. An OECD project to devise global measures of learning outcomes offers a potential corrective to the research bias of rankings such as the Jiao Tong.
However, the depleted treasuries of the developed world and university apprehension about the nature and use of the new OECD measure may prevent its development. A feasibility study for the measure, called the Assessment of Higher Education Learning Outcomes, has been finished.

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Over half of young Britons wish they had moved abroad

http://bathknightblog.com/wp-content/uploads/2011/07/telegraph-logo.jpgBy Andrew Marszal. Fifty-four per cent of 18-24 year-olds feel their career prospects would have been better if they had studied or worked abroad, a British Council survey has found.
More than half of British 18-24 year-olds believe they would have been better off studying or working overseas, according to a new survey by the British Council. Fifty-four per cent of those in the age group who hadn't spent time abroad told the survey they felt their career prospects would have been improved by a stint overseas. Yet only 21 per cent of all 18-24 year-olds polled had actually spent a continuous six months or more abroad, either for work or study. The survey follows separate research which found that it is more expensive for English students to remain in Britain for university than to study in any foreign country except Australia, the United States and Canada.

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Did MOOCs Just Make Landfall? 10 Questions to Consider

By Dayna Catropa and Margaret Andrews. It seems we may have another big, unpredictable storm close to home – MOOCs. Earlier this week Inside Higher Ed announced a partnership between Coursera and Antioch University to license Coursera courses for Antioch degree programs.
In short, here’s the business model:  Universities such as Duke and the University of Pennsylvania work with Coursera to produce massively open online courses (“MOOCs”) that are offered for free (at least until this point) through Coursera.  Some schools, like Antioch, may decide to license these courses and will pay Coursera a fee to do so.  Coursera will share the gross revenue and net profit from these licensed courses with the universities that produced the content.  The faculty that produced the course will also receive some revenue.  Schools like Antioch will offer these licensed MOOCs to their students, thus giving them access to a wider array of courses and instructors, including “rock star” faculty from well-known universities.  Because the cost of licensing the content through Coursera will likely be smaller than the cost of hiring these well-known faculty to teach at the licensee school, universities like Antioch that work through Coursera can pass the savings on to students, thus lowering the cost of a degree. More...

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Fulbright Tries Out Short-Term Fellowships

The Chronicle of Higher EducationBy Ian Wilhelm. After more than 60 years of sending American scholars overseas, the U.S. State Department's Fulbright International Educational Exchange Program is getting a tune-up. To better accommodate the workloads of today's scholars and respond to changes in how research is conducted, the department is experimenting with new types of awards.
The program sends some 1,100 academics outside the United States annually to teach, do research, or serve as advisers to faculty and officials at foreign universities. They are a small but significant portion of the 8,000 Fulbright awards each year, which also support international exchanges of students, artists, elementary and secondary schoolteachers, and other professionals.

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Initiative to improve the student experience goes global

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Thierry Luescher-Mamashela. Research universities from across the globe met from 8-10 October at the University of California, Berkeley, to discuss a first round of survey data on their students’ undergraduate experience. Institutions from Brazil, Britain, China, The Netherlands, Russia and South Africa have joined the new SERU International Consortium.
SERU, which stands for Student Experience in the Research University, is a survey tool designed to collect data on the academic and civic engagement of undergraduate students at research universities in the United States. The survey has gone global and the Berkeley meeting was attended by members of the SERU International Consortium including the University of Campinas in São Paolo, Brazil; University of Cape Town, South Africa; University of Bristol, UK; Amsterdam University College in The Netherlands; National Research University – Higher School of Economics in Moscow, Russia; and China’s universities of Hunan, Nanjing and Xi'an JiaoTong.
Observers were also present from Oxford University, the universities of Rhodes, the Western Cape and Johannesburg in South Africa, the University of New South Wales in Australia and member institutions of the American Association of Universities.

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OECD, Boston College explore role of research universities

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy David Stanfield and Daniel Lincoln. In a groundbreaking partnership with Boston College’s Center for International Higher Education, the OECD recently hosted an international working conference under the aegis of its new Innovation, Higher Education and Research for Development (IHERD) programme.
The conference examined the role of research universities in global knowledge networks, and was opened by Åsa Olsson, IHERD coordinator, and Philip Altbach, director of the Center for International Higher Education, or CIHE. Held on the Boston College campus and drawing on the expertise of some 40 guests from around the world, the seminar explored the future prospects of research institutions in developing and middle-income countries.

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After Weak Returns, the Endowment Fund Limits Withdrawals

New York TimesBy JULIE CRESWELL. The sales pitch for the fund was simple: a chance for individual investors to get in on the same high-octane private equity and hedge funds that have fueled successful returns for large university endowments for years. But now investors in the fund, the nine-year-old, $3.3 billion Endowment Fund, are finding it was much easier to get in than it is to get out.
The fund, run by Mark Yusko, the charismatic former chief of the endowment for the University of North Carolina at Chapel Hill, sent letters on Friday to investors saying it was limiting the amount of money that could be taken out each quarter. Investors withdrew more than $1 billion, or about a quarter of the fund’s assets, this year through September, according to a filing with the Securities and Exchange Commission.
Investors generally have been disappointed with hedge fund returns for the last couple of years because many have lagged the gains made in the stock market. Investors have pulled about $13.2 billion, or 2 percent of total assets, from hedge funds for the year through August, according to estimates by BarclayHedge and TrimTabs Investment Research. The firms estimate that in the 3,000 hedge funds that they track, assets have fallen 28.7 percent from their peak of $2.4 trillion in 2008 through a combination of weak performance and withdrawals.
But hedge fund investors and lawyers said the move by the Endowment Fund was one of the first forms of gating, or reducing the ability of investors to take out their money, since the financial crisis. Then, several large hedge funds gated, angering their investors who could not get access to their money.
The troubles at the Endowment Fund are a black eye for Mr. Yusko, a frequent speaker at investment conferences who, after leaving the University of North Carolina in 2004, built a substantial hedge fund empire that at its peak in 2008 controlled $22 billion in assets. Today, he oversees $14 billion.
Mr. Yusko declined to comment on Monday.
He started the Endowment Fund in 2003 with Salient Partners, a Houston firm that managed money for wealthy individuals. It is a fund that invests in dozens of other funds, including some run by prominent managers who have stumbled in recent years, like John A. Paulson, Philip A. Falcone and Eric Mindich.
Several experts were quick to say they saw the gating at the Endowment Fund as a reflection of what that fund had invested in, not as a general trend among funds. About 35 percent of the fund’s assets are invested in real estate, energy and private equity assets — investments that the fund simply could not exit quickly if investors were to demand their cash.
The substantial redemptions in the Endowment Fund follow several years of weak returns. For the 12 months ending late August, the fund was down 2.5 percent, compared with an 18 percent gain in the Standard & Poor’s 500-stock index and a 0.9 percent decline in the average hedge fund. Over the last five years, the Endowment Fund returned 5.7 percent annually, lagging the 7.7 percent gain by the S.&. P. 500 and the 7.3 percent annual gain by the average hedge fund.
“Hedge funds, as an asset class, have underperformed the stock market and there are definitely some investors out there who feel like they haven’t been invited to the party,” said Stewart Massey, a partner at Massey Quick in Morristown, N.J., which invests money for individuals and institutions.
But the fees investors have paid the Endowment Fund for its lukewarm performance have been considerable, up to about 3.5 percent a year. Additionally, the underlying funds can receive as much as 25 percent of any profits they make.
On top of that, some of the fund’s investors who came in through Merrill Lynch financial advisers may have paid as much as a 2.5 percent upfront fee, similar to what is charged for other funds, according to internal Merrill Lynch documents. More...

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