27 octobre 2012

Cedefop presents findings at Presidency events

Several major events on employment and education are being held this week in Cyprus, the country holding the EU Council Presidency. Cedefop is there, presenting its latest policy analysis and research findings.
Meeting of the Directors-General for Vocational Training:
Cedefop outlines trends in policy since 2010, the year of the Bruges Communiqué.
- Presidency Conference on Employment Priorities:
Cedefop's research shows that, at the secondary and post-secondary level,  vocational graduates do better on the job market than graduates of general education.
Lifelong Guidance conference and policy network meeting.
Meeting of the Directors-General for Vocational Training
The Directors General of Vocational Education and Training of the Member States, representatives of candidate countries and other VET stakeholders and social partners are expected to participate. The objective of the Meeting is to discuss and promote the Bruges Communiqué and more specifically vocational excellence and equity, which will be achieved through the modernisation of VET systems in Europe. During the second day, the Meeting will focus on the pathways between Vocational Education and Training and Higher Education, and vice versa.
Presidency Conference on Employment Priorities
The Presidency Conference on Employment Priorities takes place with the participation of members of the Employment Committee and of Public Employment Services, together with representatives of Social Partners, educational training institutions, other relevant to the Employment stakeholders and the Commission, and other European Institutions. The intended objectives of the conference, amongst other, are to review the problems and barriers in employment, to encourage the EU Member States to initiate strategic activities in employment, and to establish proposals for directional operation policy. More specifically, the priority on Youth Employment which is the theme of the Conference, could include issues related to training opportunities like apprenticeships traineeships, working conditions as well as the matching of the qualifications and expectations of young persons with the needs of the economy and the needs of enterprises. This priority will be linked to the Youth Opportunities Initiative and the forthcoming Employment Package. There would also be an attempt to adopt council conclusions on the subject.
Lifelong Guidance conference and policy network meeting (ELGPN)
The main objective of this Conference is to examine the transversal role of Lifelong Guidance in meeting the Europe 2020 priorities. The conference seeks to enhance structured mutual policy learning between the EU Member States in developing their national guidance systems. The agenda covers selected national examples and European level syntheses of Lifelong Guidance Policies, Structures and Services as well as discussion on the Cyprus Resolution on Lifelong Guidance.

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Les IAE à la croisée des chemins

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot. Les 31 instituts d’administration des entreprises français vont bientôt fêter leurs 60 ans. Et, sur le papier, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ne réunissent-ils pas aujourd’hui près de 40 000 étudiants, dont 4 000 en alternance et 10 000 en formation continue? Ne sont-ils pas largement autofinancés, notamment grâce justement à cette formation continue? Oui mais intéressent-ils tant que cela les présidents d’université autonomes? Comme les IUT, ne risquent-ils pas d’être les grands oubliés d’une autonomie dans laquelle leurs spécificités – enseignement d’une discipline à part, la gestion, rapports privilégies avec les entreprises, impact important de la formation continue – les rendrait peu lisibles aux yeux de l’université classique?
Un modèle à pérenniser

Pour éviter d’être ostracisés, les IAE demandent aujourd’hui, dans le cadre des Assises de l’enseignement supérieur, leur « reconnaissance institutionnelle par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche » et « l’application stricte par les universités du cadre réglementaire lié à leur statut d’écoles et d’instituts internes ». Sous-entendu, ce n’est pas le cas aujourd’hui… Et nous voilà dans un nouveau et superbe paradoxe bien français: quand des institutions fonctionnent bien de l’avis de tous (les IAE, les IUT, hier les IUP) il faut forcément que quelques âmes chagrines leurs mettent des bâtons dans les roues…
Les accréditations nécessaires

Tout cela alors que les IAE doivent répondre à de nouveaux défis, notamment en termes d’accréditations, dont l’obtention est absolument indispensable pour accueillir des étudiants internationaux. Or aujourd’hui seul l’IAE d’Aix-en-Provence est à la fois accrédité Equis et AMBA pour son MBA. Les IAE de Lyon 3 et Toulouse ont eux le label Epas. Les 28 autres n’ont aucun de ces labels nécessaires pour se mesurer aux toutes meilleures business schools françaises.
Une recherche insuffisante?

Mais pourquoi les IAE ne parviennent-ils sont-ils pas plus reconnus par les organismes internationaux? La réponse peut sembler étonnante. Professeur à l’université Paris XIII, Jean-Michel Courtault s’est penché en 2010 sur la recherche en économie et gestion dans les universités et les écoles de commerce, paramètre indispensable pour prétendre à une accréditation. Il y relève notamment que les écoles de commerce, peu actives en matière de recherche il y a encore une vingtaine d’années, ont rattrapé leur retard, s’imposant comme des acteurs majeurs de la recherche.
Et c’est paradoxalement là que des IAE universitaires ont semble-t-il le plus de retard à rattraper. Alors qu’ils ont fondé leur réussite sur la présence de nombreux vacataires professionnels, il leur faut en effet  intégrer aujourd’hui plus d’enseignants chercheurs pour booster leur recherche. Tout cela sur un marché hyper compétitif où on ne forme que 180 docteurs en sciences de gestion par an quand il en faudrait 250. C’est dire s’ils ont besoin d’être bien considérés par leur université de rattachement…
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg Με Olivier Rollot. 31 ιδρύματα της Διοίκησης Επιχειρήσεων γαλλική σύντομα θα γιορτάσει 60 χρόνια τους. Και, στα χαρτιά, ό, τι είναι για το καλύτερο στον καλύτερο των κόσμων. Μην ανταποκρίνονται σήμερα περίπου 40.000 φοιτητές, συμπεριλαμβανομένων 4.000 στην εναλλαγή και 10.000 συνεχιζόμενη εκπαίδευση; Είναι σε μεγάλο βαθμό δεν είναι αυτοχρηματοδοτούμενη, χάρη ακριβώς σε αυτή την εκπαίδευση Ναι, αλλά θέλουν όσο το αυτόνομη πρόεδροι πανεπιστημίων; Δεδομένου ότι η IUT δεν μπορεί να είναι η ξεχασμένη αυτονομία με την οποία συγκεκριμένα τους - διδασκαλία πειθαρχία στη διαχείριση, προνομιακές σχέσεις με τις επιχειρήσεις, τον αντίκτυπο της κατάρτισης - θα καταστήσει δύσκολο να διαβάσει τα μάτια της κλασικής πανεπιστήμιο; Περισσότερα...

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Orientation - un portail nawak!

Blog Educpros de Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgGeneviève Fioraso s’est entretenue, hier jeudi 25 octobre 2012, avec Christian Pierret, maire de Saint-Dié des Vosges et président de la Fédération des maires des villes moyennes (FVM). Pas encore de communiqué à cette heure sur le site du Ministère. Selon Virginie Bertereau (EducPros), la Ministre aurait dit: “je crois beaucoup à la puissance des écosystèmes du territoire et à leur créativité”. Que veut-elle dire par là?
L’occasion de sa rencontre avec le maire socialiste: le lancement de la “Plateforme Enseignement supérieur en villes moyennes”. Communiqué de la FVM: “cette plateforme présente, pour la première fois, un panorama global des formations post-bac dans les villes centres de 20.000 à 100.000 habitants, répartis sur 264 sites d’enseignement supérieur de proximité. Elle a pour objectif d’améliorer la lisibilité de l’enseignement supérieur dans ces villes, ce qui permettra de faciliter l’orientation des jeunes, tout en leur donnant accès à de nombreuses informations sur le cadre de vie (logement, services, etc.) ainsi que sur l’actualité des formations post-bac”.
Le MESR apportera-t-il un soutien financier à ce qui ressemble fort à une opération de lobbying des villes moyennes? J’espère que non! La plateforme de la FVM, c’est n’importe nawak!
1. Il faut d’abord rappeler que les villes et les intercommunalités n’ont pas, dans le cadre actuel de la décentralisation, de compétences en matière d’enseignement supérieur.
2. La plate-forme va à contre-courant de l’objectif affiché du guichet unique d’orientation, mission assignée à la Délégation interministérielle à l’orientation (DIO). Chronique “Guichet unique” et “subsidiarité“.
3. Le  portail FVM s’ajoute à ceux existants: la plateforme les cite, tout en oubliant le complet et incontournable Admission post-bac: les bacheliers qui souhaitent poursuivre des études supérieures doivent obligatoirement y recourir!
4. Amélioration de la lisibilité de l’offre de formation? De qui se moque-t-on? Les formations organisées dans les villes de moins de 20.000 habitants et de plus de 100.000 habitants ne sont pas, par construction, recensées. Le portail FVM est, dans la réalité, un site de désinformation.
Deux exemples suffiront pour convaincre. Formations post-bac identifiées dans les villes moyennes de l’Alsace à partir de la recherche géographique: Colmar, Haguenau, Sélestat. Qui peut croire que le lycéen, le bachelier alsacien qui veut s’informer se contentera des formations proposées? Second exemple, cette fois en Midi-Pyrénées: Figeac, 10.000 habitants environ, n’apparaît évidemment pas sur la carte et pourtant la ville possède un IUT de plein exercice (photo ci-dessus) et des lycées avec BTS!
5. Selon la FVM, “les villes moyennes sont le fer de lance d’un développement alternatif à la surconcentration autour des grandes agglomérations, garant de l’égal accès de tous aux formations supérieures”. La FVM veut-elle tuer les formations post-bac dans les villes de moins de 20.000 habitants? En Alsace, 24 villes accueillent des formations supérieures! Celles-ci ne sont pas localisées seulement à Strasbourg, Mulhouse, Sélestat, Colmar et Haguenau!
Le lecteur du blog sait parfaitement que je suis en faveur d’un enseignement supérieur de proximité pour le 1er cycle, grâce à la création d’Instituts d’enseignement supérieur (128 chroniques sur les IES). Ce n’est pas en créant une plateforme n’importe nawak pour les formations supérieures des villes moyennes qu’on résoudra sérieusement la question de l’offre de formation et de la carte des formations en région! La plateforme FVM est une tromperie pour les lycéens et leurs familles, et un gaspillage d’argent public.
Blog Educpros Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpg Genevieve Fioraso met yesterday Thursday, October 25, 2012, with Christian Pierret, Mayor of Saint Die des Vosges and president of the Association of Mayors of towns (FVM). Not yet communicated this time on the Department's website. According to Virginia Bertereau (EducPros), the Minister would have said: "I strongly believe in the power of ecosystem planning and creativity." What does she mean by that?
The occasion of his meeting with the socialist mayor: the launch of the "Higher Education Platform in medium-sized cities." Press the FVM: "This platform provides, for the first time, a comprehensive view of post-baccalaureate training in cities centers from 20,000 to 100,000 inhabitants spread over 264 sites of higher education nearby.
It aims to improve the readability of higher education in these cities, which will facilitate the orientation of young people, giving them access to a wealth of information on the living (housing, services, etc..) as well as the news of post-bac". More...

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Doctorat et conventions collectives

Blog Educpros de Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpgLes doctorants préconisent“. Dans leur contribution pour les Assises, les doctorants de Midi-Pyrénées demandent “d’inclure le doctorat dans l’ensemble des conventions collectives existantes, ainsi que dans les grilles indiciaires salariales du service public”. Cette “revendication” est reprise dans la première Note de synthèse des Assises.
Pour contredire amicalement l’analyse de François et approfondir le débat, j’ai recherché une convention collective dans un secteur qui emploie un nombre important de cadres, en particulier en R&D. La convention de l’industrie pharmaceutique ignore le titre de docteur comme celui d’ingénieur d’ailleurs. Article 1.3 de son avenant qui définit des groupes et des niveaux de classification pour chacun des groupes. Dans les groupes VII à XI apparaît le terme “minimum au niveau bac+4”, dans la phrase: “sont classés dans ces groupes les salariés dont… les connaissances requises et mises en œuvre dans l’exercice des activités se situent au minimum au niveau bac+4. Ces connaissances peuvent être remplacées par une expérience de niveau équivalent ou acquises par d’autres voies que celle des diplômes”. Mais l’exigence des connaissances adéquates n’est que la cinquième prise en compte pour être classé dans le niveau!
Demander la reconnaissance du titre de docteur dans les conventions collectives risque d’être, dans le contexte actuel des conventions collectives, une fausse bonne idée.
Pour plusieurs raisons: la première. Depuis les années 70 du siècle dernier, les classifications (et donc les salaires minima garantis) ne sont plus basées sur le diplôme obtenu, mais sur la fonction exercée. Celle-ci, depuis le lancement des analyses de la Job Evaluation, fait l’objet de critères “classants”: degré de spécialité de la fonction, de technicité, de complexité, de responsabilité, d’expertise, d’autonomie, de coopération, de direction, d’impact sur les autres fonctions… Le docteur recruté ne sera classé dans un groupe élevé de classification que s’il occupe une fonction qui exige des degrés élevés dans chacun des critères classants.
Deuxième raison:
les conventions collectives nationales professionnelles sont négociées par les partenaires sociaux représentatifs dans la branche. Les associations de doctorants et de jeunes chercheurs devraient donc d’abord s’unifier dans une seule organisation, à même de porter leurs revendications à la table de négociation dans telle ou telle branche. Difficile voire impossible: le statut de doctorant et de jeune chercheur est temporaire.
Il leur faudrait plutôt se faire représenter par les organisations syndicales de salariés. Mais celles-ci ont relativement peu de poids dans les négociations sur les classifications et ne remettent plus en cause aujourd’hui les “critères classants”. Un syndicaliste, présent lors des Assises territoriales à Strasbourg, rendait compte d’une autre difficulté: “c’est toujours l’organisation patronale qui amène des propositions à la table de négociation, puis les syndicats les discutent pied à pied”. Jamais l’ensemble des syndicats représentatifs - pas forcément d’accord d’ailleurs sur le sujet - n’a négocié les classifications sur la base d’une proposition globale qu’ils auraient élaborée.
Troisième raison. Les négociations nationales interprofessionnelles n’ont jamais abouti à des grilles de classifications interprofessionnelles. Accords-cadres, elles renvoient toujours aux négociations de branches professionnelles.
Il ne faut pourtant pas désespérer les docteurs et leurs luttes. La loi qui réglemente les conventions collectives pourrait être modifiée et obliger à une négociation nationale interprofessionnelle sur la question du doctorat. Au mieux, un accord national interprofessionnel (ANI) pourrait aboutir aux obligations suivantes.
1. Le titre “docteur” doit être mentionné dans toutes les conventions de branche.
2. L’accord professionnel de branche doit mentionner un seuil d’accès pour le docteur
= coefficient minimal dans la grille de classification, sous condition bien entendu que le docteur ait les qualités pour exercer la fonction à laquelle il postule.
3. L’accord professionnel de branche doit prendre en compte les 3 années de doctorat (bac+8).
Il doit assurer une progression de points de qualification au terme de la période d’essai réussie et ce sans changement de fonction. Ces “points de qualification” - liés au niveau de diplôme - étant supérieurs à ceux attribués aux diplômés de bac+5. Ce n’est pas gagné!
Blog Educpros Pierre Dubois. http://blog.educpros.fr/pierredubois/files/2012/01/duboismanifnovembre-copie.jpg "Οι γιατροί συνιστούν". Με τη συμβολή τους στις κακουργιοδικείο, διδακτορικό Midi-Pyrenees ρωτήσω "να συμπεριλάβει το Διδακτορικό σε όλες τις υφιστάμενες συλλογικές συμβάσεις και μισθολόγια του μισθού των δημοσίων υπηρεσιών." Αυτή η "απαίτηση" έχει ληφθεί κατά το πρώτο Σύνοψη των Ασσίζες.
Για να έρχονται σε αντίθεση με την ανάλυση του Φρανσουά φιλικό και εμβάθυνση της συζήτησης, μου ζήτησε μια συλλογική σύμβαση σε μια βιομηχανία που απασχολεί ένα μεγάλο αριθμό πλαισίων, ειδικά στον τομέα της Ε & Α.
Η συμφωνία της φαρμακευτικής βιομηχανίας αγνοεί τον τίτλο του γιατρού της μηχανικής, όπως αλλού. άρθρο 1.3 της τροπολογίας που καθορίζει τις ομάδες και τα επίπεδα ταξινόμησης για κάθε ομάδα. Σε ομάδες VII έως XI εμφανίζεται ο όρος "ελάχιστο bac +4" στη φράση" σε αυτές τις ομάδες κατατάσσονται οι εργαζόμενοι με τις απαραίτητες γνώσεις και ... εφαρμοστεί κατά την άσκηση των δραστηριοτήτων που βρίσκονται σε ελάχιστες ΠΑ +4. Η γνώση αυτή μπορεί να αντικατασταθεί από την ισοδύναμη εμπειρία ή έχουν αποκτηθεί με άλλα μέσα εκτός από τα διπλώματα." Περισσότερα...

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Interhed – The Internationalisation of Higher Education, An on-line training course

http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/2011/bandeau-agence.jpgProjet coordonné par le point national de contact Erasmus Mundus italien, Interhed propose une formation sur les programmes conjoints. L'objectif est de fournir aux professionnels de l'enseignement supérieur – personnels enseignants et administratifs – les connaissances et les outils nécessaires   pour mettre en œuvre, évaluer et contrôler des programmes conjoints. Les inscriptions à cette formation sont ouvertes du 1er octobre au 15 novembre 2012. Plus d'informations et inscription sur le site INTERHED.
1 October-15 November 2012

Click here to apply.
A limited number of participants will be selected
The course is free of charge
Download the Flyer of the course
When - 1st edition: February-September 2013
Aims
This professional-oriented training course will provide the learners with basic knowledge, skills and tools on the main ongoing issues and topics relevant for Joint Programmes. The course is based on a “hands on” approach, focusing on practical case studies and concrete tips for the daily job in the field
Examples and practical exercises will be provided, as well as a section on information sources
Target groups
Members of Erasmus Mundus National Structures
Academic and administrative staff in Higher Education Institutions involved with implementation,assessment and monitoring of Joint Programmes.
Learning outcomes

Dealing with the Structure of the different Higher Education Systems.
Approaching the management of Joint Programmes
Facing the main issues in recognition of qualifications
MODULE 1 - UNDERSTANDING HIGHER EDUCATION SYSTEMS

Characteristics of HED systems
HED institutions: university and non-university sector
Diplomas and degrees: qualifications frameworks
HED in emerging countries: BRICS
Information resources on HED systems
MODULE 2 - DEVELOPING JOINT PROGRAMMES

Characteristics of joint programmes
Nature and typologies of joint qualifications
Networks and partnerships among HED institutions
Student management in joint programmes
Information resources on joint programmes
MODULE 3 - RECOGNITION PROCEDURES

Academic recognition procedures
Awarding joint qualifications
Recognition of joint qualifications
Professional recognition procedures
Information resources on recognition procedures
FACE-TO-FACE SESSION - How to create & manage an international consortium.

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26 octobre 2012

Startup Udacity Builds Bankroll for Online Learning

By Don Clark. Pessimism about education is easy to find. Sebastian Thrun is a pretty persuasive antidote, and the funding seems to be following.
The German-born Stanford University research professor, programmer, robotics whiz and Google fellow had an impressive resume well before he co-founded the online education company Udacity. His team, for example, played important roles in both Google’s self-driving car and what became the eyewear technology product that started as Project Glass.
But the startup has really elevated his profile, and the financiers have taken notice. On Thursday, Udacity is announcing a $15 million venture-capital round led by the ubiquitous Andreessen Horowitz. The new infusion brings its total raised to date to $21.5 million.
Peter Levine, a general partner at the firm who is joining Udacity’s board, throws out some particularly effusive praise–stating in a blog post that it is sinking money into “a team and company that we’re absolutely convinced will change the world.”
Why the hyperbole? Hasn’t online education been around, in various forms, for more than three decades?
Udacity, which is frequently mentioned along with other new-wave education startups like Coursera, is pursuing a vision that has some fresh elements. More...

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Facing Backlash, Minnesota Decides to Allow Free Online Courses After All

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/wired-campus-nameplate.gifBy Katherine Mangan. Princeton and Stanford can rest easy now that Minnesota higher-education officials have backed away from threats to track down dozens of universities like them for offering free online courses in their state without permission.
On Friday, just hours after an administrator in the Minnesota Office of Higher Education said the state planned to demand registration and fees from universities that were offering the noncredit classes through the online course provider Coursera, the director of his office struck a more conciliatory tone. Technically, the dozens of universities offering courses through Coursera were violating a 20-year-old Minnesota law that requires universities to get permission from the state first, the director, Lawrence Pogemiller, said. But after his office’s tough stance prompted a flurry of complaints and critical blog posts, Mr. Pogemiller said, essentially, Never mind.

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Foreign Students and Tolerance

HomeBy Chris R. Glass and Larry A. Braskamp. Foreign Students and Tolerance - I - Essay on how colleges should respond to racism against international students.
Neo-racism toward international students, such as the recent incidents at Michigan State and Ohio State Universities, highlights the challenges higher education leaders face in creating a positive campus climate for international students. Many international students live in a parallel social world, shut off from friendships with American peers. When a neo-racist act occurs, international students – and all students, except for a few – look to campus administrators and faculty for ethical academic leadership. Even if no major incident has occurred, campus leaders are responsible for creating a positive climate for the burgeoning number of international students arriving at their institutions.
While there is no "one size fits all" approach, we offer for consideration three "educational encounters" that make a positive difference in the lives of international students. Our recommendations are primarily based on analysis of the results from the Global Perspective Inventory (GPI), a multi-university survey that examines the relationship between educational experiences and global learning of over 70,000 U.S. undergraduates, including almost 3,000 international students. We are both involved in this research project. Drawing on key findings from our research, we propose three educational encounters that campus leaders may consider to create more inclusive campus climates for international students. More...
HomeBy Zack Ritter. Foreign Students and Tolerance - II - Essay on deadling with racist ideas of international students
"Would you date someone who was African-American?" The interviewee quickly responded, "No, they will hurt me because they are so big and I don’t like their curly hair and big lips, it’s not my style. It may come from Western aesthetics of blond and white."
These were not the words of a white supremacist, nor those of an anti-immigration advocate, but of a 21-year-old Korean international college student. Her negative perceptions of African Americans were commonplace in my Ph.D. dissertation study of 44 Chinese, Japanese, and Korean international students’ experiences with cross-racial/ethnic interaction at University of California at Los Angeles. Upon reading Elizabeth Redden’s article in Inside Higher Ed, "I’m Not Racist, But," I was reminded how xenophobic and intolerant domestic students can be toward international students. More...

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The government's ideological assault on universities as a public service

The Guardian homeBy . The £1bn funding gap that universities face is not an accounting error – it is a calculated attempt to marketise higher education
The Higher Education Policy Institute has announced that the university sector faces a huge funding gap, which will necessitate cuts to student numbers and hikes in loan repayments. For those who have spent the last two years mobilising against fees and privatisation in education, this announcement will not be a revelation – and it is no longer enough to remark, as many commentators have done, that the government has "got its sums wrong". In reality, the £1bn gap in funding that universities now face is part of a broader, and calculated, policy to shrink higher education through a process of chaotic marketisation.

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Russell Group members 'could lose £80 million' over student shortfall

Click here for THE homepageBy Simon Baker. Undergraduate numbers have dropped at around a third of the institutions in the Russell Group of research-intensive universities, its director general has said.
Wendy Piatt also told a BBC Radio 4 documentary, broadcast this morning, that the shortfall could cost universities in the group around £80 million.
Several universities have struggled to meet targets for student recruitment this year in part due to the government's reforms allowing unlimited recruitment of undergraduates with A-level grades of AAB or above.
Dr Piatt told the Universities Challenged documentary, which charted the progress of the government's reforms to fees and funding: "Having far fewer students than planned does create a real financial hit.
"It's hard to give a very accurate number, but across the Russell Group it may amount to something like £80 million. We're not clear [on the final total] at the moment, but it's a significant amount of money."
The programme also featured an interview with Vince Cable, the business secretary, who said the AAB reforms were "experimental" and designed to try to free up existing "Stalinist" controls on undergraduate numbers.
Makers of the documentary were also given inside access to the University of Bedfordshire, whose former vice-chancellor Les Ebdon was at the centre of a political row over his appointment as the new director of fair access.
simon.baker@tsleducation.com

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