25 octobre 2012

Le gouvernement recrute des chercheurs pour aider les entreprises

L'actualité industrielle en ligne - INFO24/7 L'Usine NouvellePar Elena Bizzotto. Un recrutement de chercheurs, scientifiques et ingénieurs sera lancé dès janvier 2013 à Bordeaux, Nantes et Toulouse. Le but: augmenter la compétitivité des entreprises grâce aux technologies innovantes.
L’initiative, lancée par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lundi 15 octobre, vise les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) pour lesquelles un accès aux dernières technologies pourrait être bénéfique en matière de compétitivité...
Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, Geneviève Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique saluent le lancement de cette initiative dans un communiqué diffusé lundi 15 octobre. Voir l'article entier...
L'actualité industrielle en ligne - INFO24/7 L'Usine Nouvelle Με την Έλενα Bizzotto. Μία πρόσληψη ερευνητών, επιστημόνων και μηχανικών θα ξεκινήσει τον Ιανουάριο του 2013 στη Νάντη Μπορντό και Τουλούζ. Ο στόχος: να αυξηθεί η ανταγωνιστικότητα των επιχειρήσεων μέσω καινοτόμων τεχνολογιών.
Η πρωτοβουλία, που ξεκίνησε από τον Πρωθυπουργό Jean-Marc Ayrault Δευτέρα 15 Οκτωβρίου, απευθύνονται σε μικρές και μεσαίες επιχειρήσεις (ΜΜΕ) και των μεσαίων επιχειρήσεων (ΕΠΔ) για τις οποίες η πρόσβαση στις τελευταίες τεχνολογίες θα μπορούσε να είναι επωφελής από την άποψη της ανταγωνιστικότητας
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Soutien à l'initiative 10 villes accueillent leurs étudiants du monde

10villes-avuf-2012L'opération "10 villes accueillent leurs étudiants du monde" se déroule jeudi 25 octobre 2012 simultanément dans 10 grandes villes universitaires françaises. Cette opération vise à permettre aux étudiants étrangers venant étudier en France de mieux appréhender leur nouvel environnement d'études. Dossier de presse de l'opération 10 villes acueillent leurs étudiants du monde.
Marraine de l'opération 10 villes accueillent leurs étudiants du monde, Geneviève Fioraso tient à adresser tous ses vœux de succès à cette opération.
Initiée par la Ville de Lyon il y a 10 ans, aujourd'hui soutenue et encouragée par l'Association des Villes Universitaires de France (AVUF), la Nuit des Etudiants du Monde se déroulera, pour la première fois, en simultané dans 10 grandes villes françaises : Aix-en-Provence, Amiens, Lille Métropole, Lyon (et Villeurbanne), Marseille, Montpellier, Nantes, Reims, Paris et Toulouse.
De nombreux événements permettront aux étudiants étrangers de découvrir leur nouvel environnement et leur ville d'accueil: forums associatifs, soirées, expositions, découvertes de la ville à vélo, repas du Monde, etc. Autant de moments, qui faciliteront la rencontre et les échanges entre étudiants et, in fine, leur intégration et leur réussite étudiante.
La ministre tient à rappeler:
"Si j'ai accepté d'être marraine de cette opération, c'est pour soutenir une initiative commune portée par les grandes villes françaises et réaffirmer l'engagement fort du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche en faveur de l'accueil des étudiants étrangers et de la mobilité internationale.
L'accueil des étudiants étrangers participe pleinement au rayonnement de la France, ainsi qu'à l'attractivité nationale et internationale de notre enseignement supérieur. Cette manifestation est donc symbolique de notre engagement, qui s'est notamment traduit, dès l'investiture du gouvernement, par l'abrogation de la circulaire du 31 mai 2011 relative à la maîtrise de l'immigration professionnelle et celle du 12 janvier 2012 relative à l'accès au marché du travail des diplômés étrangers."
En savoir plus sur l'AVUF
L'Association des villes universitaires de France (AVUF) a été créée le 4 novembre 1993
L'AVUF s'est fixé un triple objectif:
  • regrouper les villes universitaires et défendre leurs intérêts communs;
  • devenir un lieu d'échange notamment sur les problèmes sportifs, culturels et sociaux liés à la présence d'établissements d'enseignement supérieur sur leur territoire;
  • développer des relations avec les villes universitaires européennes.

Aujourd'hui, l'AVUF regroupe 70 villes représentatives. Site de l'AVUF.

10villes-avuf-2012 Operation "10 cities hosting students of the world" takes place Thursday, October 25, 2012 simultaneously in 10 cities French university. This operation aims to allow foreign students coming to study in France to better understand their new learning environment. pressbook operation acueillent 10 cities of the world their students.
Godmother of the operation 10 cities of the world welcome their students, Geneviève Fioraso would like to extend its best wishes for success in this operation.

Initiated by the City of Lyon 10 years ago, now aided and abetted by the Association of Cities Universitaires de France (AVUF), Night of the Students of the World will be held for the first time simultaneously in 10 cities French: Aix-en-Provence, Amiens, Lille, Lyon (and Villeurbanne), Marseille, Montpellier, Nantes, Reims, Paris and Toulouse
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Colloque IFFRES le 15 & 16 novembre prochains

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpgLe MEDEF interviendra lors du Colloque IFFRES dans notre conférence: les Assises et fondations de la Recherche et de l’Enseignement supérieur
Quelle est l’efficacité des actions de l’Etat pour l’innovation, la recherche et l’enseignement supérieur?
Vous aurez le privilège d’entendre le MEDEF dans notre conférence: « les Assises et fondations de la Recherche et de l’Enseignement supérieur »
Intervenant à la Matinale IFFRES du 17 juillet, Jacques Fontanille, Conseiller au cabinet de Madame Geneviève Fioraso, Ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur, a fait savoir que les fondations de recherche et de l’enseignement supérieur étaient un sujet sensible. « Quoiqu’elles ne soient pas visées particulièrement par les Assises de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur que vient de lancer le Ministère, elles en font pleinement partie puisqu’elles sont porteuses de projets issus notamment de la LRU (fondations universitaires et partenariales) ou du Plan Investissements d’Avenir (Fondations de coopération scientifique). »
Il n’est pas rare qu’un chercheur soit à la fois impliqué dans un Labex, un Equipex, une FCS tout en étant rattaché à une université et un centre de recherche. Et ce même chercheur perdra son temps à rédiger, tour à tour pour chacune de ces entités, des demandes de financement public ou privé, au détriment de ses travaux de recherche.
Venez en débattre avec nous lors du lors du colloque IFFRES le 15 & 16 novembre prochains.

http://iffresblog.files.wordpress.com/2011/12/cropped-sydney_bridge1.jpg MEDEF μιλήσει στο Συμπόσιο IFFRES στο συνέδριο μας: Ιδρύματα και Ιδρύματα Έρευνας και Ανώτατης Εκπαίδευσης
Ποια είναι η αποτελεσματικότητα του κράτους για την καινοτομία, την έρευνα και την τριτοβάθμια εκπαίδευση;
Θα έχετε το προνόμιο να ακούσω την MEDEF στο συνέδριο μας, "Κοινό και Ιδρύματα Έρευνας και Ανώτατης Εκπαίδευσης"Περισσότερα...

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Un parcours « Intelligence Interculturelle » pour le MASNI d’Aix-Marseille Université

http://www.meilleures-licences.com/images/commande.jpgAvec la mise ne place de la nouvelle habilitation ministérielle 2012-2017, le Master de Négociation Internationale et Interculturelle, 5e du Classement SMBG des Meilleurs Masters, MS et MBA en Management International ouvre un parcours « intelligence interculturelle ». Dans ce cadre, deux conférences seront organisées:
Jeudi 25 octobre 2012 :

Intervenants :
• Claude COMBE, Chargé de Mission Régional à l’Intelligence Economique DIRECCTE PACA Ministères de Bercy,
• Laurence LECERF, DZRI Ministère de l’intérieur,
• Benoît TAIEB, DZRI Ministère de l’intérieur.
Thèmes des interventions :
• La PPIE (Politique Publique d’Intelligence Economique) Aspects historiques et conceptuels, dispositifs interministériels, ministériels régionaux,
• La répartition des missions des services (IE offensive et défensive),
• Les points de vigilances et de sensibilisation vis-à-vis des entreprises et des labos.
Lundi 19 novembre 2012 :

Intervenant :
• Mathieu Guidère, Professeur des Universités et Directeur de recherches à l'Université de Toulouse 2 (Islamologie et pensée arabe).
Thème de l’intervention :
• La veille stratégique multilingue : de l'analyse à l'anticipation
Cette intervention sera suivie d’une Table Ronde animée par Michel Dolinski du département d'études asiatiques.

http://www.meilleurs-masters.com//logo_ecole/Logo_AixMarseilleUniv-MASNI_20120308110305.jpg http://www.meilleures-licences.com/images/commande.jpg With the rigging of the new empowerment Ministerial 2012-2017, the Master of International and Intercultural Negotiation , 5th SMBG Ranking of the Best Masters, MS and MBA in International Management opens a path "intercultural understanding".
In this context, two conferences will be held:

Thursday, October 25, 2012:
Speakers:
• Claude COMBE, Chargé de Mission in the Regional Intelligence DIRECCTE PACA Ministries Bercy
• Laurence LECERF, DZRI Ministry of the Interior,
• Benoît TAIEB, DZRI Ministry of the Interior. More...

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The Brain Drain Within Africa

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/worldwise-nameplate.gifThe following is a guest post by John D. Holm, the former director of the Office of International Education and Partnerships at the University of Botswana and director of international programs at Cleveland State University.
International-development experts have expressed much concern about the brain drain of African scholars to universities in North America and Europe. Largely neglected in this discussion is the movement of academics taking place within Africa itself. This exodus occurs in two forms: scholars obtaining top-level jobs outside of academe in their home countries, and scholars migrating to better paying university jobs in more developed African countries.
In almost every case, the universities losing talent are also losing the time and resources they spent to cultivate their faculties. In one way or another, the universities often have mobilized considerable funds for their professors to receive four or five years of graduate education in the developed world. They have also in many cases provided research grants and money to travel to conferences.
As a director of international programs at the University of Botswana for four years, I witnessed this indigenous African brain drain up close. Every year it seemed somebody from the law department was recruited to be a judge. I watched as nongovernmental organizations poached at least three of the best female academics for jobs within Botswana. For-profit universities, almost all foreign owned, regularly recruit local Ph.D.’s from the university to give them a local face. Foreign-owned businesses in Botswana are always on the lookout for faculty trained in business, science, and engineering. The government itself has not held back. It has cherry picked at least two of the university’s best administrators for top roles in education. Finally, a number of academics find that their services as consultants are so in demand that they can easily make a much better income as self-employed contractors than working at the university.
Further depleting academic staff at the university is a brain drain to South Africa. Every year at least one faculty member leaves for a very sizable pay raise to work at a university to the south. There is, however, one difference with the internal brain drain and the one to South Africa: Most of the university’s former faculty come back after a year or two. They find the social environment in South Africa much more conflicted and competitive. Also, they feel they are treated as foreigners rather than fellow Africans. And some are surprised that taxes are often higher than they expected. On the other hand, those who leave the university for jobs within Botswana almost never return to academe in any capacity.
Most discouraging is that those leaving are often among the best and brightest. They are creative, ambitious, often charismatic, and almost always top leaders. The result is that the full professor ranks at the university have very few locals and a sizable proportion of expatriates, particularly from other parts of Africa. Indeed, Botswana poaches extensively for senior talent from other African countries, many of whom are quite good as instructors and scholars. These African expatriates often remain in Botswana until retirement because the salaries are much better than what they could earn at home, even in the private sector. However, they usually do not identify with Botswana personally or professionally. Many provide little service to the institution in terms of committees, are not serious about mentoring junior colleagues from Botswana, and do not contribute to the local intellectual environment. So while the university may provoke a brain drain from its sister countries in Africa, it cannot replace the best and the brightest local scholars who have the energy and vision to propel both the institution and the nation forward. Moreover, the university often ends up paying more for these senior expatriates than it would have for the talented locals.
Indeed, salaries and how they are set are significant issues. Part of the problem is that the university has no organizational process for matching outside offers. Promotion and salary evaluation has been so bureaucratized that the university’s leaders are unable to even come close to keeping up with employee expectations let alone make counter offers to academics being recruited. Finally, those in leadership are often slow to provide opportunities for energetic young instructors.
Botswana faculty members who have left the university usually hold a deep bitterness toward the institution for not recognizing their talents. Many cut off social contact with their former colleagues. Totally absent is a circulation of leadership between the university and broader community, as there is in developed countries. Those remaining in the university see themselves as left behind, or if they are younger, waiting to seize their opportunity on the outside.
All of this leads to a potentially demoralizing conclusion. If the academic brain drain from Africa to the developed world were to stop, which is starting to happen in countries like Ghana, Kenya, and Angola, it does not follow that African universities would benefit. Top talent may turn around and take government positions or jobs with businesses. What is required is a university leadership that reaches out inclusively toward its best researchers and instructors and gives them recognition and income commensurate with their abilities.

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