18 octobre 2012

Higher-Education Poll

TIMEBy Josh Sanburn. The TIME/Carnegie survey shows the American public and senior administrators at colleges and universities are divided over how to fix higher education.
The American public and senior administrators at U.S. colleges and universities overwhelmingly agree that higher education is in crisis, according to a new poll, but they fundamentally disagree over how to fix it and even what the main purpose of higher education is.
According to a survey sponsored by TIME and the Carnegie Corporation of New York, 89% of U.S. adults and 96% of senior administrators at colleges and universities said higher education is in crisis, and nearly 4 in 10 in both groups considered the crisis to be “severe.”
But half of the college leaders (52%) said the state of higher education is moving in the right direction, while half of the general public (54%) said it’s on the wrong track. The two groups also disagree over the value of a college diploma and how to curb the increases in tuition costs and student-debt loads. More...

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Transférer des compétences syndicales grâce à la VAE

carif oref Midi-PyrénéesLes représentants syndicaux siègent dans diverses instances de la démocratie sociale, comme le Conseil économique et social environnemental ou les Opca. Le mandataire social, c'est l'alliage du représentant syndical et du technicien.
Dans un objectif prévisionnel, cet alliage demande aussi "d'envisager la gestion des mandats en orientant des processus de recrutement, de formation, d'accompagnement et de validation des acquis vers le développement de l'un ou l'autre des registres », souligne le Cereq dans un « Bref » consacré aux mandataires sociaux, rendu public en septembre dernier. « La VAE apparaît ici comme une opportunité pour transférer des compétences acquises par le syndicalisme dans un registre professionnel, et ainsi éviter un double écueil: l'épuisement du militant, ou une professionnalisation syndicale à outrance ».
L’accord national interprofessionnel du 17 février 2012 sur la modernisation du paritarisme et son fonctionnement fait référence au Mandascop pour la préparation aux mandats, et la reconnaissance des compétences acquises par les mandataires. Il a donc vu juste quant à l’utilisation des mandats types. Des dispositifs sont d’ores et déjà mis en place dans les Instituts régionaux du travail pour la validation des acquis de l’expérience. Télécharger Bref Céreq, n° 300-2, juin 2012.
Le mandataire social: l'alliage du représentant syndical et du technicien, Fred Séchaud, Bref, n° 300-2 , 2012, 4 p.

Les représentants syndicaux siègent dans diverses instances de la démocratie sociale, comme le Conseil économique et social environnemental (CESE) ou les organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA). Dans leurs interventions, ils sont amenés à être à la fois techniciens et militants. Nombre d’entre eux signalent un déficit de formation préalable et un manque d’animation dans les réseaux syndicaux qui limitent leur capacité d’agir.
A télécharger: Mandascop, mandats des organisations syndicales de salariés et d'employeur, réalisé par Chantal Labruyère, Samira Mahlaoui, Fred Séchaud (Céreq), Christine Martinez et Michel Rousseau (Cedaet), pour le compte de l'association Réalités du Dialogue Social (RDS).

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Conférence Débat "RIO +20, ET APRES?"

Vendredi 26 octobre de 14h à 18h, Auditorium ESC Saint-Etienne, 51-53 cours Fauriel, 42009 Saint-Etienne. Inscription conférence (obligatoire).
En juin 2012, 188 États se sont réunis à Rio afin de définir des engagements pour un avenir durable, soit: éliminer la pauvreté, construire les possibilités d’une croissance économique durable, améliorer l’intégration sociale, et créer des possibilités d’emploi et de travail décents pour tous, tout en préservant le bon fonctionnement des écosystèmes de la planète. Tous les 10 ans, des orientations sont préconisées pour un Développement Durable (DD) mondial. Pourtant le sentiment d’inefficacité perdure et l’on peut se demander si la gouvernance mondiale est à la hauteur des enjeux. Des acteurs (ONG, entreprises…) ont voulu démontrer, en parallèle de la conférence de Rio+20, que d’autres mécanismes sont possibles, que le DD n’est pas uniquement une affaire d’Etats. Le DD peut-il reposer sur d’autres dynamiques que celles impulsées par les décisions politiques? Quelles en seraient alors les conditions et les composantes ? L’économie verte peut-elle devenir une réalité? Pour réfléchir à ces questions, nous vous invitons à participer à cette conférence ouverte, en compagnie d’intervenants présents à Rio+20.
INTERVENANTS

    Bruno CHARLES, Vice-Président Développement durable du Grand Lyon, présent à Rio+20;
    Philippe GUETTIER, Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, présent à Rio+20;
    Zineb FAHSI, Direction du Développement Durable, Suez-Environnement, chargée de la préparation de Rio+20;
    Yves LAMOUR, Responsable Développement Durable de la Banque Populaire Loire & Lyonnais;
    Agence régionale pour le développement de l’innovation en Rhône-Alpes
PROGRAMME

14h00-14h20     Introduction par Fréderic RICHARD, Enseignant-chercheur, ESC St-Etienne
14h20-16h00     Les négociations de Rio+20: Attentes et bilan/Focus sur la ressource Eau. Animation: Isabelle BLAES, Dirigeante, Okoumé conseil.
La conférence Rio+20 a suscité de nombreuses attentes de la part des acteurs publics et économiques, du fait de son contexte, à savoir, la crise économique mondiale, en lien avec l’un de ses thèmes majeurs, l’économie verte. Quelques mois plus tard, comment interpréter la Déclaration finale sur le sujet? Quelles conséquences sur la gestion de l’eau au niveau mondial?
16h30-18h00     Et maintenant, comment agir? Animation: Fréderic RICHARD.
La volonté des Etats de poursuivre sur la voie du développement durable encourage les différents acteurs à se mobiliser: Dans quelle mesure? Quelles actions phares? Quels leviers pour progresser en ce sens?
18h00-18h20     Mot de clôture par Cyril COURJARET, Président de la Fondation Terres d'Initiatives Solidaires et de Yves LAMOUR, Responsable Développement Durable de la Banque Populaire Loire & Lyonnais
18h20     Cocktail
Inscription conférence (obligatoire).

Friday, October 26th from 14h to 18h, Auditorium ESC Saint-Etienne, during 51-53 Fauriel, 42009 Saint-Etienne. Conference Registration.
In June 2012, 188 countries met in Rio to define commitments for a sustainable future, namely: eradicate poverty, build opportunities for sustainable economic growth, improve social integration and create employment opportunities and decent work for all, while maintaining the proper functioning of global ecosystems.
Every 10 years, the guidelines are recommended for Sustainable Development (SD) worldwide. Yet the feeling persists and inefficiency can ask whether global governance is the stakes. Actors (NGOs, companies...) wanted to demonstrate, in parallel with the Rio +20 conference, other mechanisms are possible, that the DD is not only a matter of states. More...

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Les langues et l’emploi - Prenez contact avec le service Formation Continue de l'université qui vous intéresse

http://www.pole-emploi.fr/__cache__/image/site/interpe/logo-pole-emploi.gif%5B139x90%5D.png;jsessionid=RdGpQ1sMkZv1JLgnpht46GHqnX7dBQLlJXm5CTJyvbJvB8QcHByv!-1245184787!-1235014745Les langues étrangères: une carte à jouer! - Prenez contact avec le service Formation Continue de l'université qui vous intéresse
Que ce soit pour les particuliers, les organisations ou les entreprises, les langues ont leur importance dans notre société moderne.
Chaque année, plus de 46 000 jeunes entreprennent des études de langues à l'université ou dans une école spécialisée et il existe en France plus de 40 000 organismes de formation en langues étrangères.
Ce succès est le reflet d’un monde tourné vers le multiculturel et le multilinguisme.
L’aptitude au multilinguisme crée du lien entre les peuples et les cultures. Il encourage la mobilité, améliore l’employabilité et favorise la compétitivité, en plus de stimuler la tolérance et l’inclusion sociale. Elles sont un vecteur de croissance et d’emploi dans un monde marqué par la mobilité physique et virtuelle.
Les langues et l’emploi

Les débouchés spécifiques sont limités et concernent principalement la traduction, l'interprétation, l'enseignement et la recherche. En revanche, associées à d'autres compétences (droit, commerce, tourisme, communication, construction, etc.), les langues représentent un atout indéniable dans une carrière à entreprise.
L'anglais est incontournable. L'espagnol est précieux.
Avec l'élargissement de l'Union européenne et la mondialisation grandissante, les langues dites rares comme le polonais, le lituanien, l’arabe, ou le chinois… sont davantage recherchées qu'autrefois. Elles peuvent ouvrir les portes de l'entreprise, des organisations internationales et de la diplomatie: la Commission européenne mise sur le multilinguisme, tandis que la France ambitionne de tripler ses parts de marché en Chine d'ici 10 ans.
La demande de compétences linguistiques et communicationnelles est en constante augmentation sur le marché du travail. Les entreprises recherchent des candidats capables de  s’adapter à des environnements professionnels différents ou les compétences interculturelles, l'aptitude à travailler au sein d’équipes multilingues et multiculturelles, l’adaptabilité et de bonnes compétences en communication sont très demandées.
De nombreux secteurs professionnels ont besoin de collaborateurs maîtrisant les langues étrangères. Les fonctions les plus souvent concernées sont le marketing et le commerce (commercial import-export, ingénieur technico-commercial, etc.), la communication et la gestion administrative. Pour certains postes, un bon bagage technique suffit. Pour d’autres, un niveau "courant" ou "bilingue" est indispensable. Dans le tourisme et l’hôtellerie, les métiers au contact de la clientèle exigent souvent des compétences linguistiques poussées.
Grâce aux nouvelles technologies, les traducteurs et les interprètes ont élargi leur champ d'intervention à l'audiovisuel et à Internet (sous-titrage, doublage, traduction de SMS pour les télécommunications).
Difficile de faire carrière aujourd’hui sans maîtriser au moins l’anglais, a fortiori pour les postes de cadres. La pratique d’une langue rare correspondant à un marché émergeant peut même constituer un critère de sélection prioritaire pour les employeurs.
Les formations

Avant de vous lancer dans une formation, faites le tour des instituts privés, des formations  proposées par les organismes publics ou parapublics. Une fois votre projet précisé, vous pourrez vous inscrire directement auprès de l'organisme.
Les formations continues
Choisir sa formation continue

Pour vous renseigner sur les modalités d'entrée en formation, vos droits et devoirs en la matière, prenez contact avec le Ministère du Travail, de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social.
Se renseigner localement
En fonction de votre secteur, de votre statut et de votre région, vous dépendez d'un FONGECIF (ou autre organisme paritaire agréé Il est votre interlocuteur direct en matière de formation continue. Trouvez votre FONGECIF.
D'autres interlocuteurs peuvent vous renseigner sur les offres de formation proposées dans votre secteur professionnel et/ou géographique :
    * Prenez contact avec votre Chambre de Commerce et d'Industrie, qui peut vous proposez des formations en son sein.
    * le Conseil régional dispose également d'une liste des formations de votre région.
Les possibilités de formation et l’inscription

    * Consultez le GRETA de votre Académie pour connaître les formations continues offertes dans le cadre de l'Education Nationale
    * Renseignez-vous auprès du réseau des AFPA. Certaines formations y sont dispensées à distance.
    * Prenez contact avec le service Formation Continue de l'université qui vous intéresse. C'est là que l'on pourra vous renseigner sur les modalités d'inscription à l'université en formation continue.
Cas particuliers

    * Si vous êtes artisan, renseignez-vous auprès de la Chambre des métiers et de l'artisanat de votre région.
    * Si vous êtes agent de la fonction publique, renseignez-vous auprès de votre administration.
    * Si vous êtes intérimaire, renseignez-vous auprès de le FAFTT (Fonts d’Assurance Formation du Travail Temporaire)
    * Si vous exercez une activité libérale, vous pouvez vous renseigner auprès de l'Ordre de votre profession (médecin, architecte, etc.)
    * Si vous êtes agriculteur, vous pouvez vous renseigner auprès de la Chambre d'agriculture de votre région. 
    * Dans le domaine de l'industrie, renseignez-vous auprès de l'AFCI (Association pour la Formation Continue dans les Industries)
    * Si vous êtes demandeur d'emploi, prenez contact avec votre conseiller Pôle emploi.
Les formations courtes

En face-à-face, par téléphone ou en immersion: les méthodes de formation aux langues varient. Sachez identifier vos besoins afin de bien vous former.
À chaque objectif sa solution

On ne forme pas de la même façon un responsable grands comptes qui vient d’accepter une mission outre-Manche et un vendeur qui souhaite peaufiner son anglais, sans contrainte de temps. Le choix de la méthode pédagogique découle très largement des objectifs pédagogiques. Dans le premier cas c’est de l’expatriation, on choisira plutôt l’immersion, dont le premier atout est la rapidité des résultats. Dans le second, l’apprentissage progressif peut indifféremment envisager une formule traditionnelle de cours de langues. Il faut ensuite se demander si l’objectif est d’améliorer l’oral ou l’écrit. « Si le bénéficiaire des cours est amené à renseigner des clients par téléphone, alors la formule à distance (par téléphone) est la plus appropriée. » A contrario, si le bénéficiaire doit améliorer sa capacité à rédiger des contrats commerciaux dans une langue étrangère, alors la formule e-learning est tout indiquée. Sans cette réflexion il est impossible de choisir sérieusement une bonne formule.
Le bilan linguistique

Avant d’arrêter votre choix sur un organisme, assurez-vous que les équipes pédagogiques démarrent systématiquement par un bilan linguistique poussé. Il est important de mesurer le niveau de départ par des entretiens et des tests écrits et oraux. L’organisme doit également chercher à savoir pour qui et pourquoi il a été sollicité et dans quel cadre il interviendra.
Une vaste palette d’outils pédagogiques

    * L’e-learning, pour les personnes disciplinées
L’apprentissage des langues via Internet demande une grande discipline de la part des stagiaires, qui doivent être suffisamment matures pour s’automotiver. De plus, le fait de travailler sur ordinateur ne doit pas leur poser de problème.
Si ces conditions sont remplies, l’e-learning permet un parcours totalement individualisé et une très grande souplesse dans la gestion des emplois du temps.
    * Le téléphone, pour les plus occupés
Le téléphone ne convient pas aux débutants, il faut le réserver à des personnes maîtrisant au moins les fondamentaux de la langue. Cette formule, qui s’articule autour de séances relativement courtes (une demi-heure en moyenne), offre une très grande souplesse: le participant peut planifier ses séances en fonction de son emploi du temps. Elle s’adresse particulièrement aux personnes qui souhaitent améliorer leur oral de manière intensive.
    * Les cours traditionnels, pour améliorer l’oral
Individuels ou en groupe, intra ou interentreprises, les cours traditionnels offrent différentes formules. Si les cours particuliers sont appréciés pour la souplesse de leurs horaires, il n’en va pas de même pour les cours collectifs, qui regroupent des stagiaires provenant d’horizons différents. Quelle que soit la formule choisie, ces cours permettent d’améliorer son oral.
    * L’immersion, pour les plus pressés
Préconisée ceux qui doivent améliorer leur niveau dans un temps très court, la formule de l’immersion présente le risque de l’“overdose”. Attention donc à ne pas aboutir à une situation de saturation. Une formule à réserver aux personnes qui ont déjà de bonnes bases dans la langue étudiée.
Une fois votre objectif fixé et votre formation choisie vous voilà paré pour une nouvelle aventure linguistique. N’oubliez pas un allié de taille: le dictionnaire! 

Ξένες γλώσσες: ένα τραπουλόχαρτο!
Είτε πρόκειται για φυσικά πρόσωπα, οργανισμούς ή εταιρείες, οι γλώσσες είναι σημαντικές στη σύγχρονη κοινωνία μας.
Κάθε χρόνο, περισσότεροι από 46.000 νέοι άνθρωποι αναλαμβάνουν γλωσσικές σπουδές στο πανεπιστήμιο ή σε ένα ειδικό σχολείο στη Γαλλία και υπάρχουν πάνω από 40.000 εκπαιδευτικούς οργανισμούς σε ξένες γλώσσεςΠερισσότερα...

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Gestion des compétences en TPE-PME - un pilotage qui fait la différence

http://www.objectifcarriere.fr/design/wzfafiec/images/header_logo.gifPar R.S. Mondialisation, organisation orientée client, court-termisme, web 2.0, responsabilité sociétale… Des phénomènes qui ne touchent pas que les sociétés du CAC 40. Pour de plus en plus de TPE-PME, la gestion des compétences apparaît comme l’atout " économique " qui fait la différence.
"J’ai très vite compris que l’image de mon entreprise était portée par les consultants. Dans nos métiers, tout repose là-dessus" explique Thibaud Nahon, gérant et fondateur de Pharmacos, une start up créée en 2007. Située dans la périphérie de Lyon, l’entreprise s’est spécialisée dans l’ingénierie pharmaceutique. Plus précisément, elle réalise des études et audits de conformité d’équipements pour l’industrie pharmaceutique...
Le management des compétences, outil de compétitivité

"En France, la formation professionnelle relève principalement de l’obligation légale (…). De nombreuses entreprises ont alors souvent considéré la formation comme une simple taxe ou encore une dépense sociale" explique Christophe Parmentier, docteur en sciences de l'éducation et expert de l'évolution des systèmes de formation et de l'innovation pédagogique.
Et pourtant, la compétence apparaît aujourd’hui parmi les premiers leviers de compétitivité. Renaît même de ses cendres, le concept oublié de Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC). Enfoui dans les tiroirs des services ressources humaines, ce dispositif connaît une seconde jeunesse sous l’effet de la loi Borloo qui oblige toute entreprise de plus de 300 salariés à négocier sur le sujet.
Côté TPE-PME, force est de constater que l’on ne mesure pas encore toujours les apports d’une telle démarche. "Quand je rencontre un dirigeant de TPE-PME, je commence par lui parler de développement stratégique. Pour moi, la GPEC n’est qu’un outil" explique Agnès Giangrande, conseillère formation au FAFIEC.
Convaincu par la démarche, Thibaud NAHON a pu bénéficier de l’aide de l’OPCA FAFIEC. Pré-diagnostic, accompagnement par un consultant, financement des actions de formation: l’OPCA l’a aidé à structurer et financer son projet.
"J’ai été recruté il y a à peine 9 mois et j’ai déjà bénéficié d’une formation sur le traitement des eaux et la ventilation" témoigne Julie Delage, une jeune biologiste qui a souhaité donner un nouvel élan à sa carrière.
"La gestion des compétences est devenue un atout concurrentiel décisif. C’est aujourd’hui un véritable axe de différenciation" confie Thibaud Nahon.
En 2011, Pharmacos a doublé son chiffre d’affaires. Et le jeune chef d’entreprise compte bien ne pas s’arrêter là. Suite de l'article...
http://www.objectifcarriere.fr/design/wzfafiec/images/header_logo.gif By RS. Globalization, customer-oriented organization, short-termism, web 2.0, social responsibility ... phenomena that do not affect the CAC 40 companies. For more TPE-SME management skills as the asset is "economic" that makes the difference. More...

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Diffusez votre CV Alternance

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Περισσότερα...

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Etre recruté dans la fonction publique - le guide

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)La DGAFP met en ligne un guide intitulé: Etre recruté dans la fonction publique. Ce document rassemble un ensemble de fiches synthétiques regroupant des informations sur le recrutement dans la fonction publique ainsi qu'une liste d'adresses utiles. Consulter le guide 48 pages.
Rappel : en complément de ce guide, consultez le mini site régional d'information consacré aux métiers de la fonction publique. Il donne accès à des informations sur les métiers, les concours, les voies d'accès au trois fonctions publiques: Etat, hospitalière et territoriale.
Avant propos

Vous souhaitez intégrer la fonction publique, sachez que les administrations publiques emploient environ 5,3 millions de personnes:
• fonction publique de l’État (personnels des administrations de l’État): environ 2,4 millions de personnes (y compris les militaires);
• fonction publique territoriale (personnels des collectivités territoriales: communes, conseils généraux, conseils régionaux): environ 1,82 millions de personnes;
• fonction publique hospitalière (personnels des établissements hospitaliers publics et de certains établissements d’aide sociale): environ 1,1 million de personnes.
La plupart de ces personnes ont le statut de fonctionnaire. Leur situation de travail est régie par le « statut général des fonctionnaires », composé de:
- la loi du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires;
- la loi du 11 janvier 1984 (fonction publique de l’État);
- la loi du 26 janvier 1984 (fonction publique territoriale);
- la loi du 9 janvier 1986 (fonction publique hospitalière).
Cet ensemble représente un grand nombre de métiers connus: enseignants, infirmiers, policiers, douaniers, ou moins connus : greffiers des tribunaux, ingénieurs des Ponts, ouvriers professionnels....
Ces métiers sont en principe accessibles par concours, qui garantissent l’égalité des chances. Pour les emplois de 1er niveau de qualification, il existe une procédure de recrutement direct sans concours.
A noter: les recrutements à l’Assemblée nationale, au Sénat, à la Banque de France,dans les organismes sociaux et dans les grandes entreprises publiques (RATP, SNCF, EDF-GDF) relèvent directement de ces organismes.
Les lauréats des concours, notamment en catégorie A, sont souvent conduits à suivre une période de formation obligatoire dans une des écoles administratives, afin d’acquérir les connaissances pratiques et les méthodes de travail nécessaires à leur futur métier: Ecole nationale d’administration, Instituts régionaux d’administration, écoles des Impôts.....
Dans les autres cas, les lauréats suivent une période de stage probatoire avant d’être titularisés, c’est-à-dire avant de devenir fonctionnaire.
Vous trouverez, dans ce document, un ensemble de fiches synthétiques regroupant des informations utiles sur le recrutement dans la fonction publique vous permettant de vous guider dans vos démarches.
1- La fonction publique en France
La notion française de fonction publique

Les fonctionnaires ont toujours occupé en France une position particulière au sein de la population active. Ce particularisme est directement lié à la conception française de l’État et à l’importance traditionnellement attachées au service public. Les fonctionnaires sont régis par des règles propres et selon des principes qui tiennent compte de cette spécificité. Ces règles et ces principes sont différents de ceux qui existent dans quelques autres pays, où le régime applicable aux agents de l’État se différencie moins de celui qu’on observe dans le secteur privé et où la fonction publique ne connaît pas le même système de carrière, mais s’organise uniquement autour des emplois.
Définition

La fonction publique française, au sens strict, comprend l’ensemble des agents occupant les emplois civils permanents de l’État, des collectivités territoriales (commune, département ou région) ou de certains établissements publics hospitaliers. Certains sont titulaires, d’autres sont employés par contrats (contractuels). Ils travaillent pour l’administration centrale, ou pour ses services déconcentrés (à l’échelon régional ou départemental), ou encore au sein d’établissements ayant une mission de service public (organismes de Sécurité sociale, établissements d’enseignement, de recherche…).
A noter: magistrats et militaires ont un statut distinct mais très proche de celui des fonctionnaires civils de l’État. Leurs rémunérations obéissent aux mêmes règles.
Les fondements

Au nombre de quatre, ils permettent d’identifier les particularités du système français.
La loi détermine les garanties fondamentales accordées aux fonctionnaires (et les règles générales qui leur sont applicables fixées par la loi). Elle protège les fonctionnaires contre les changements d’ordre politique et garantit leur neutralité.
La titularisation. Les fonctionnaires sont titularisés dans un grade de la hiérarchie administrative. Ce grade est distinct de l’emploi qu’ils occupent. Le principe de la séparation du grade et de l’emploi signifie qu’un fonctionnaire n’est pas recruté pour occuper un emploi déterminé, mais pour occuper ceux des emplois auxquels son grade donne accès. En pratique, cela se traduit par une très grande diversité dans les fonctions exercées par des fonctionnaires appartenant à un même grade.
Une fonction publique « de carrière ». Cela offre aux fonctionnaires la possibilité de progresser tout au long de leur vie professionnelle dans les différents échelons et grades.
Une situation statutaire et réglementaire. Contrairement aux autres salariés, qui bénéficient d’un contrat de travail, les fonctionnaires sont soumis à des dispositions fixées unilatéralement par la puissance publique.
Les textes des statuts, droits et devoirs

Les fonctionnaires civils sont régis par deux séries de textes:
- des textes législatifs qui définissent les garanties, les obligations et les principes essentiels régissant l’emploi et la carrière des fonctionnaires. Il s’agit principalement du statut général (lois de 1983 et 1984), régulièrement mis à jour;
- des textes réglementaires qui énoncent les règles particulières applicables à chaque corps de fonctionnaires. Les statuts particuliers sont périodiquement adaptés aux évolutions du marché de l’emploi, des techniques professionnelles et des missions du corps. La tendance est au regroupement et à la fusion des corps pour faciliter la déconcentration et la mobilité.
Les obligations et les droits des fonctionnaires

Ils figurent dans le statut général et sont mis en France sous le contrôle des juridictions administratives. Les sept syndicats représentatifs de la fonction publique sont la CFTC, la CFE-CGC, la CGT, l’UNSA, l’UFFA CFDT, FO et la FSU.
Les obligations:

Le devoir d'obéissance hiérarchique: tout fonctionnaire doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf si l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public.
Le devoir de neutralité: dans l'exercice de ses fonctions, le fonctionnaire doit assurer une stricte égalité dans le traitement des dossiers.
L'obligation de réserve: en dehors du service, le fonctionnaire peut exprimer ses opinions mais de façon prudente et mesurée.
Le devoir de discrétion et de secret professionnel: sauf nécessité du service ou obligation légale, le fonctionnaire est tenu au secret en tant que dépositaire de renseignements concernant les particuliers. Il ne doit pas faire état des informations dont il a connaissance à l'occasion de l'exercice de
ses fonctions.
Le devoir de servir.
L'obligation d'exercer sa fonction de manière exclusive, sauf quelques exceptions (production d'oeuvres scientifiques, littéraires ou artistiques, exercer sous certaines conditions une profession libérale découlant de la nature de ses fonctions, enseignement, expertises ou consultations).
L'obligation d'information: les fonctionnaires doivent satisfaire aux demandes d'information du public, dans le respect des règles du secret et de la discrétion. Cette obligation rejoint celle de motiver les décisions et s'inscrit dans un souci d'une plus grande transparence de l'administration à l'égard de ses usagers.
Les droits:

Les fonctionnaires, en contrepartie de ces obligations, bénéficient de certains droits fondamentaux parmi lesquels figurent:
La liberté d'opinion politique, syndicale, philosophique ou religieuse, dans les limites des obligation de réserve.
Le droit de grève: il est assorti de certaines conditions et ne s'applique pas aux fonctionnaires de la police nationale, de l'administration pénitentiaire, ni aux militaires et magistrats.
Le droit syndical, dont les principes fondamentaux sont la liberté et le pluralisme syndicaux. Il est reconnu aux magistrats mais pas aux militaires. Les différents syndicats représentés dans la fonction publique disposent de moyens susceptibles de leur permettre d'exercer leur rôle: locaux, panneaux d'affichage, possibilité de diffusion de l'information. Les représentants syndicaux bénéficient pour l’accomplissement de leur fonction de dispenses de service et d'autorisations d'absence.
Le droit de participer, par l'intermédiaire de leurs délégués siégeant dans des organismes consultatifs, à l'organisation et au fonctionnement des services publics, à l'élaboration des règles statutaires et à l'examen des décisions individuelles relatives à leur carrière.
Le droit à la protection: les fonctionnaires ont droit à une protection lorsqu'ils ont fait l’objet, dans l’exercice de leurs fonctions, de menaces, d'outrages, de voies de fait, d'injures ou de diffamations.
Le droit à la formation permanente.
Le droit à la rémunération après service fait.
Télécharger le guide de 48 pages.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)DGAFP εγκαινιάζει ένα οδηγό με τίτλο: Το να προσληφθεί στη δημόσια υπηρεσία. Αυτό το έγγραφο περιέχει μια σειρά από ενημερωτικά φυλλάδια που περιέχουν πληροφορίες σχετικά με τις προσλήψεις στη δημόσια υπηρεσία και μια λίστα με χρήσιμες διευθύνσεις. Συμβουλευτείτε τον οδηγό 48 σελίδων.
Υπενθύμιση: Εκτός από αυτόν τον οδηγό, δείτε το mini-site της περιφερειακής πληροφορίες που διατίθενται για τη δημόσια σταδιοδρομία υπηρεσία. Παρέχει πρόσβαση σε πληροφορίες σχετικά με θέσεις εργασίας, διαγωνισμοί, μονοπάτια σε τρία δημόσια: κράτος και την εδαφική ΝοσοκομείοΠερισσότερα...

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Aide à l’alternance pour les employeurs - le « bonus alternants »

http://www.pole-emploi.org/image/media/corporate/logo-pole-emploi.gif;jsessionid=xLLmQ1CGXhlMvMf63B8zTx4YWQ45PKg7Vv3QmDQSqjjRxCswm1N1!1523218028!1521246682Instruction n°2012-136 du 19 septembre 2012 (BOPE n°2012-97)
1. Champ d’application du dispositif.
1.1. Entreprises de 250 salariés et plus dont le nombre d’alternants dépasse le seuil de 4% de l’effectif annuel moyen de l’entreprise

Sont éligibles à ce dispositif, les entreprises de 250 salariés et plus, tous établissements confondus, redevables de la taxe d’apprentissage.
L’aide est due pour ces entreprises lorsque le nombre d’alternants dépasse un certain seuil (visé à l’article 230 H du code général des impôts) actuellement fixé à 4% de l’effectif annuel moyen de l’entreprise (calculé dans les conditions définies à l’article L.1111-2 du code du travail).
Remarque: ce seuil sera porté à 5% à compter des rémunérations versées en 2015.
L’aide est versée pour la partie de l’effectif annuel moyen d’alternants comprise entre le seuil de 4% et 6% (respectivement 5% et 7% à compter des rémunérations versées en 2015).
1.2. Alternants visés

Sont visés les alternants, c'est-à-dire:
- les salariés en contrat d’apprentissage,
- les salariés en contrat de professionnalisation,
- les personnes accomplissant un volontariat international en entreprise (VIE),
- les personnes bénéficiant d’une convention industrielle de formation par la recherche (CIFRE).
2. Montant de l’aide.

L’aide est calculée selon la formule annexée au décret n°2012-660 du 4 mai 2012 relatif à l’aide de l’Etat pour les entreprises de 250 salariés et plus excédant le seuil de salariés prévu à l’article 230 H du code général des impôts (cf. annexe n°2), à laquelle est appliquée un montant fixé par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle. Ce montant est de 400 euros suite à l’arrêté du 4 mai 2012 (cf. annexe n°3).
L’aide totale est calculée de la manière suivante:
1) Calcul du pourcentage de l’effectif annuel moyen d’alternants dans l’entreprise (a)

a = (nombre annuel moyen d’alternants / effectif annuel moyen de l’entreprise au 31 décembre de l’année précédente calculé dans les conditions définies à l’article L. 1111-2 du code du travail) X 100
Si a est strictement supérieur au seuil de 4%, l’entreprise bénéficie de l’aide (5% à compter des rémunérations versées en 2015).
2) Calcul de la partie de l’effectif annuel moyen d’alternants de l’entreprise excédant le seuil de 4% (b)

b = a – 4 (valeur du seuil).
La valeur plafond de b est fixée à 2. Sont donc uniquement pris en compte les alternants compris entre 4% et 6% de l’effectif annuel moyen de l’entreprise (respectivement 5% et 7% à compter des rémunérations versées en 2015).
3) Calcul du montant total de l’aide accordée (c)

c euros = b x [effectif annuel moyen de l’entreprise au 31 décembre de l’année précédente]/100 x 400 € (soit le montant de l’aide fixé par l’arrêté ministériel précité).
Le résultat obtenu est arrondi à deux décimales, au centième le plus proche.
Exemples de calcul
Si l’entreprise occupe 250 salariés et a un pourcentage d’alternants de 7%, soit 17,5 alternants:
a = 7%
b = 7 – 4 = 3 ; la valeur de b est plafonnée à 2
c = (2 x 250)/100 x 400 = 2000 euros.
3. Pôle emploi compétent.
3.1. Principe

Conformément aux articles R. 5312-4 et R. 5312-5 du code du travail, il relève de la compétence de Pôle emploi de prendre, pour le compte de l’Etat les décisions en ce qui concerne les dispositifs dont la mise en œuvre lui est confiée.
En conséquence, Pôle emploi prend les décisions d’admission et les décisions de rejet et les notifie à l’employeur. La notification de rejet doit préciser le motif de rejet.
Pôle emploi est compétent pour examiner les cas de doute et prononce, selon le cas, une décision d’admission ou une décision de rejet et la notifie à l’employeur après avoir procédé à des vérifications complémentaires.
Tout courrier notifiant une décision d’admission ou de rejet doit expressément mentionner les voies de recours dont dispose l’employeur.
3.2. Rôle de Pôle emploi services

Pôle emploi services gère l’ensemble du dispositif d'aide de l'Etat pour le compte des directions régionales de Pôle emploi (décision du directeur général n°2012-279 du 21 mai 2012 publiée au Bulletin officiel de Pôle emploi). Il instruit la demande d'aide et en assure le suivi.
Il s’ensuit que Pôle emploi services:
- est compétent pour examiner les demandes d’aide quel que soit le lieu d’implantation de l’entreprise et répondre à toute demande et requête de l'employeur liées à une demande d’aide,
- notifie les décisions d’acceptation ou de rejet et ce, quel que soit le lieu d'implantation de l'entreprise,
- examine les recours formés par l'employeur (cf. point 6).
Les directions régionales de Pôle emploi ont pour mission de renseigner les entreprises sur la mesure.
4. Formulaire de demande.
4.1. Formulaire de demande pré-rempli

Pôle emploi adresse un formulaire de demande d’aide pré-rempli aux entreprises détectées comme éligibles. Ces dernières doivent retourner ce formulaire signé et accompagné des pièces justificatives demandées.
Le formulaire de demande d’aide n’est pas mis à la disposition des employeurs par Pôle emploi, que ce soit en agence ou sur le site de Pôle emploi.
Ce formulaire de demande pré-rempli est à retourner à Pôle emploi services – TSA 80105 92891 NANTERRE Cedex 9, accompagné:
- de la copie du bordereau de collecte de la taxe d’apprentissage transmis à l’organisme collecteur de la taxe d’apprentissage (OCTA) au titre des rémunérations versées l’année précédente,
- d’un justificatif de coordonnées bancaires aux normes BIC IBAN.
Remarque: le bordereau OCTA doit nécessairement faire apparaitre que l’entreprise compte au moins 250 salariés et emploie plus de 4% d’alternants.
4.2. Demande spontanée

Il appartient à l’employeur qui n’a pas été destinataire du formulaire pré rempli et qui s’estime, cependant, éligible à l’aide de formuler une demande d’aide spontanée.
Cette demande spontanée doit nécessairement être accompagnée:
- de la copie de son bordereau de collecte de la taxe d’apprentissage de l’année (ce document doit faire apparaître que l’entreprise compte au moins 250 salariés et qu’elle emploie plus de
- 4% d’alternants);
- d’un justificatif de coordonnées bancaires aux normes BIC IBAN;
- et d’une déclaration sur l’honneur de l’entreprise attestant qu’elle est à jour de ses obligations déclaratives et de paiement à l’égard des organismes de recouvrement des cotisations et des contributions de sécurité sociale ou d’assurance chômage.
4.3. Délai de dépôt

La demande d’aide, qu’elle soit formulée par courrier adressé spontanément ou lors du retour du formulaire, doit parvenir à Pôle emploi services avant le 30 septembre de l’année au cours de laquelle l’entreprise déclare son effectif annuel moyen auprès des organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage. A défaut, l’aide n’est pas due.
Exemple: une demande d’aide au titre de l’année 2011 doit être formulée au plus tard le 30 septembre 2012.
4.4. Examen de la demande d’aide
4.4.1. Demande d’aide d’une entreprise détectée comme éligible au Bonus Alternants

Toute demande d’aide d’une entreprise préalablement détectée comme éligible au Bonus Alternants fait l’objet d’une décision par Pôle emploi qui notifie, selon le cas, un avis de paiement ou un rejet.
Toute demande incomplète (absence de signature de la demande, absence de bordereau OCTA ou des éléments permettant de justifier de l’éligibilité de l’entreprise, absence de déclaration sur l’honneur que l’entreprise est à jour de ses obligations déclaratives et de paiement, etc.) fait l’objet d’une notification de rejet, à charge pour l’employeur de déposer une nouvelle demande complète dans les délais impartis.
4.4.2. Demande spontanée d’une entreprise qui n’a pas été détectée préalablement comme éligible au Bonus Alternants

Toute demande d’aide spontanée d’une entreprise qui n’a pas été détectée préalablement comme éligible au Bonus Alternants fait l’objet selon la situation:
- d’un avis de paiement lorsque cette entreprise s’est acquittée de la taxe d’apprentissage auprès du Trésor public dès lors que les justificatifs fournis (cf. point 7) font ressortir qu’elle est bien éligible au Bonus;
- d’un courrier d’attente à l’entreprise lorsque sa demande d’aide est complète et d’une transmission à la DGEFP pour vérification de son éligibilité (cf. point 7) puis, en fonction des résultats des vérifications opérées par la DGEFP, d’une notification de rejet ou d’un avis de paiement adressé par Pôle emploi;
- d’une notification de rejet lorsque la demande est incomplète (absence de signature de la demande, absence de bordereau OCTA ou des éléments permettant de justifier de l’éligibilité de l’entreprise, absence de déclaration sur l’honneur que l’entreprise est à jour de ses obligation déclarative et de paiement) ou prescrite ou adressée par une entreprise ne remplissant pas les conditions d’éligibilité.
5. Modalités du versement de l’aide.
L’aide de l’Etat est versée en un seul règlement dans un délai de deux mois à compter de la réception de la demande d’aide adressée par l’entreprise et validée par Pôle emploi.
Ce délai peut être prorogé lorsque la demande d’aide fait l’objet d’une transmission à la DGEFP pour vérifications (cf. point 4.4.2.). Tant que Pôle emploi n’a pas connaissance du résultat de ce contrôle, il ne peut, même si l’entreprise semble éligible au bonus, procéder au versement de l’aide.
L’aide de l’Etat est versée sous réserve que l’entreprise soit à jour de ses obligations déclaratives et de paiement à l’égard des organismes de recouvrement des cotisations et des contributions de sécurité sociale ou d’assurance chômage.
L’employeur qui a souscrit et respecte un plan d’apurement des cotisations et contributions restant dues est considéré comme à jour des ses obligations déclaratives et de paiement à l’égard des organismes de recouvrement des cotisations et des contributions de sécurité sociale ou d’assurance chômage.
Cette condition de paiement est réputée remplie dès lors que l’employeur atteste sur l’honneur être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement:
- en signant le formulaire de demande pré-rempli adressé par Pôle emploi,
- ou en le précisant explicitement lors de sa demande spontanée.
Pour obtenir le paiement de l’aide, l’entreprise doit se mettre en conformité avec ses obligations déclaratives et de paiement, au plus tard le 30 septembre de l’année au cours de laquelle il déclare son effectif annuel moyen auprès de l’un des organismes collecteurs de la taxe d’apprentissage. A défaut, l’aide n’est pas due.
6. Recours contre les décisions de Pôle emploi.
6.1. Principe

Si l’employeur conteste la décision notifiée ou l’avis de paiement, il doit former un recours auprès de Pôle emploi services suivant la procédure administrative (cf. articles R. 5312-4 et R. 5312-5 du code du travail).
L’employeur peut donc former un recours administratif et/ou un recours contentieux.
Sont des recours administratifs, les recours gracieux et les recours hiérarchiques:
- le recours gracieux est exercé auprès de l’auteur de la décision;
- le recours hiérarchique est exercé auprès du supérieur hiérarchique de l’auteur de la décision.
L’employeur a la possibilité d'exercer un recours gracieux, puis un recours hiérarchique.
Il appartient à Pôle emploi services de procéder à l’examen des recours formés par l’employeur. Ces recours permettent de réexaminer la situation, mais ne peuvent en aucun cas conduire à déroger à la réglementation applicable.
Le recours contentieux est formé devant le tribunal administratif territorialement compétent, dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision. Est territorialement compétent, le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l'auteur de la décision, Pôle emploi services. En pratique sera compétent le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Pôle emploi services représente l’Etat devant les juridictions contentieuses compétentes en cas de litiges relatifs aux décisions prises pour le compte de l’Etat (cf. article R. 5312-5 du code du travail).
6.2. Délai de recours

Le recours, administratif ou contentieux, contre une décision de Pôle emploi doit être formé par écrit par l’employeur, dans un délai de deux mois à compter de la notification de la décision contestée.
6.3. Réponse de Pôle emploi

Pôle emploi services est tenu de répondre dans un délai de deux mois, à compter de la réception du recours administratif formé par l’employeur.
Il doit être répondu de façon explicite (décision écrite motivée qui doit obligatoirement mentionner les voies et délais de recours contentieux).
Cette réponse écrite doit être adressée même au-delà du délai de 2 mois en précisant, le cas échéant, en cas de confirmation de la décision de rejet, les voies et délais de recours contentieux uniquement. A défaut, les délais de recours contentieux ne courent pas et ne pourront donc pas être opposés à l’employeur.
7. Contrôle de Pôle emploi.

Pôle emploi vérifie à partir des éléments dont il dispose, le respect par l’employeur des conditions d’attribution de l’aide.
L’article 5 du décret prévoit expressément que Pôle emploi «contrôle l’exactitude des déclarations des bénéficiaires de l’aide. Le bénéficiaire de l’aide tient à sa disposition tout document permettant d’effectuer tout contrôle».
Dans le cadre de la convention signée avec l’Etat, Pôle emploi transmet à la DGEFP les demandes spontanées pour vérification de leur éligibilité (cf. point 4.4.2).
8. Régime social et fiscal de l’aide.

A défaut de dispositions législatives spécifiques, il convient de considérer que l’aide de l’Etat constitue pour l’employeur un revenu d’exploitation. Elle est donc d’un point de vue comptable, à analyser comme un produit exceptionnel.
Cette aide ne supporte aucune charge sociale. La directrice générale adjointe en charge des Opérations, Florence Dumontier. Télécharger le BOPE n°2012-97 du 28 septembre 2012.
Instruction n ° 2012-136 of 19 September 2012 (BOPE No. 2012-97)
1. Scope of the device.
1.1. Companies with 250 or more employees, the number of alternating exceeds the threshold of 4% of the average annual business

Are eligible for this scheme, companies with 250 or more employees, all institutions combined, owe the apprenticeship tax
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Tableau de bord de la Vae en Franche-Comté

Tableau de bord Vae Franche-Comté 2011 Efigip a réalisé l’édition 2012 du tableau de bord de la Vae en Franche-Comté. Ce document fait le bilan, d’une part, des personnes reçues dans les Prc et d’autre part de l’activité de validation des certificateurs publics en 2011.
Il détaille le profil des personnes reçues dans les Prc (âge, sexe, niveau de formation, secteur d’activité, situation professionnelle) ainsi que les certifications délivrées en Franche-Comté (dossiers déposés, recevables, validations obtenues en totalité, partiellement ou refusées).
Le tableau de bord.
Ce tableau de bord de la Vae fournit les données de l’année 2011.
• La première partie traite de celles relatives aux personnes accueillies dans les Points relais conseil.
• La deuxième partie est consacrée aux données des certificateurs concernant les résultats de validations.
En 2011, les Points relais conseil en Vae ont reçu 958 personnes en entretien conseil individuel. Au total, depuis la mise en place des Prc à compter d’avril 2003, 11 610 personnes ont été reçues en entretien conseil. Elles ont bénéficié de conseils objectifs sur les certifications accessibles par la Vae au regard des projets de qualification et sur les voies d’obtention de celles-ci. Depuis 2003, l’entretien conseil en Vae a touché 2% des actifs francs-comtois âgés de 20 à 64 ans.
La forte communication lors du lancement du dispositif sur la Vae explique que le nombre de personnes conseillées a connu une hausse jusqu’en 2004. Globalement le nombre de personnes reçues en entretien conseil s’est stabilisé entre 2004 et 2009. La baisse amorcée en 2009 se poursuit en 2011 (-17% par rapport à 2010).
Parmi les 958 personnes reçues en entretien conseil, 66% ont confirmé leur choix de s'engager dans une démarche de Vae soit 2 points de plus que l’année précédente. Pour 9% des personnes reçues, l’engagement dans une Vae est prématuré.
Comme les années précédentes, les femmes sont plus nombreuses que les hommes quel que soit l'âge. Elles représentent 63% des 958 personnes reçues en entretien conseil. Ce taux est d’autant plus important qu'elles représentent 46% de la population active (20-64 ans). Quel que soit le genre, la tranche d'âge des 30-44 ans est toujours la plus représentée (59%).
En 2011, 962 dossiers de Vae ont été déposés auprès des certificateurs publics pour étude de leur recevabilité en Franche-Comté. 855 dossiers ont été déclarés recevables en 2011. Cela représente une hausse de 7% de dossiers déposés et 6% de dossiers recevables comparativement à 2010.
La répartition par niveau des certifications délivrées est identique à celle de l'année précédente. Le niveau V reste majoritaire. Néanmoins la part des validations totales de niveau V augmente de 3 points par rapport à 2010 et celle des validations partielles recule de 6 points. Le niveau III vient en deuxième place et regroupe 26% des validations délivrées.
Voir aussi Tableau de bord 2010 de la Vae en Franche-Comté, Franche-Comté: la Vae en 2009, Efigip: Une base de données des certifications ouvertes à la Vae.
Tableau de bord Vae Franche-Comté 2011 Efigip ολοκληρώθηκε το 2012 έκδοση του ταμπλό Ουαί σε Franche-Comté. Αυτό το έγγραφο παρέχει μια επισκόπηση αφενός, άνθρωποι έλαβαν από τη ΛΔΚ και, δεύτερον, τις δραστηριότητες πιστοποίησης επικύρωσης κοινό το 2011.
Είναι λεπτομέρειες το προφίλ εκείνων που λαμβάνονται στη ΛΔΚ (ηλικία, φύλο, μορφωτικό επίπεδο, τη βιομηχανία, το καθεστώς απασχόλησης), καθώς και πιστοποιήσεις σε Franche-Comté (ρινίσματα, παραδεκτή επικυρώσεις που λαμβάνονται εν όλω ή εν μέρει, αρνήθηκε)Περισσότερα...

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Pays de la Loire - Région et Pôle Emploi s’unissent en faveur de la formation

Région des Pays de la LoireGrâce à une convention signée en 2010, Pôle Emploi et la Région ont formalisé de nombreux champs de coopération. Un volet financier vient compléter ce partenariat, permettant mieux articuler l’organisation des actions de formation des demandeurs d’emploi, et donc de la rendre plus efficace. Elle permet en outre d’assurer un accès gratuit à ces actions de formation et de mieux sécuriser le parcours de formation vers l’emploi des stagiaires. La dernière convention signée en 2012 prévoit une contribution de Pôle Emploi à hauteur de 4,5 M€.
Grâce à la signature de conventions, Pôle Emploi et la Région Pays de la Loire veulent favoriser l’insertion durable des demandeurs d’emploi tout en répondant aux besoins de compétences des entreprises. “Nous nous inscrivons dans un contexte particulier, souligne Gwenaël Prouteau, directeur régional de Pôle Emploi. En Pays de la Loire, le taux de chômeurs de catégorie A est inférieur à la moyenne nationale. Cependant, il est un de ceux qui a le plus augmenté l’année dernière. Nous constatons que près de 60% de ces personnes ont un niveau de formation inférieur ou égal au niveau V. Il existe souvent une inadéquation entre la qualification des demandeurs et les offres d’emploi proposées”.
L’année dernière, Pôle Emploi a consacré 1,6 milliard d’euros au versement des allocations. Face à ce constat, l’institution développe les partenariats avec les acteurs de la formation, et principalement la Région.
La convention signée en 2012 concerne l’Offre de formation territorialisée (OFT) et le Programme régional de formation qualifiante (PRFQ), poursuit Gwenaël Prouteau. Avec une enveloppe de 3 M€, ces actions peuvent bénéficier à 3 500 personnes. De plus, Pôle Emploi engage 1,5 M€ aux côtés de la Région pour assurer la gratuité des coûts pédagogiques pour les formations sanitaires et sociales de niveau V”. L’année dernière, plus de 1 200 Ligériens ont bénéficié de cette gratuité.
Cette convention est unique, souligne Jean-Philippe Magnen, vice-président de la Région en charge de l’emploi et de la formation. Elle pose des jalons pour une coordination encore plus forte entre le service public de l’emploi et le service public régional de la formation professionnelle. Les demandeurs d’emploi représentent 95% des Ligériens accueillis dans les programmes de formation de la Région. Ce type de partenariat est donc une priorité. Il limite la concurrence et optimise la réponse proposée aux demandeurs d’emploi en matière de formation professionnelle”.
Region Pays de la Loire Thanks to an agreement signed in 2010, Pôle Emploi and the Region have formalized many fields of cooperation. A financial component complements this partnership to better articulate the organization of training for job seekers, and thus make it more effective. It also helps to ensure free access to the training and better secure the training course to the employment of trainees. The last agreement signed in 2012 provides for a contribution of Pôle Emploi up to € 4.5 million. More...

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