09 octobre 2012

La VAE d’hier à aujourd’hui, et demain?

http://www.cariflr.fr/App_Themes/Default/Images/logo_forme.pngLes dix ans de la VAE en Languedoc-RoussillonL'Etat, la Région Languedoc-Roussillon et Atout Métiers LR (association résultant de la fusion du CARIF et de l'OREF LR) ont organisé une journée régionale pour les dix ans de la VAE. Programme sur www.10ansdelavaelr.fr. A télécharger: le bilan statistique, ainsi que le dossier documentaire.
Le dossier documentaire
- La VAE d’hier à aujourd’hui, et demain?

Ces textes sont issus du dossier documentaire « les 10 ans de la VAE dans les Pays de Loire » réalisé par le CARIFOREF de la région.
Historique législatif et institutionnel
Avant 2002 et la VAE

L’idée de reconnaître l’expérience comme source d’apprentissage et de pouvoir la valoriser par l’obtention d’un diplôme sans passer d’épreuves n’est pas nouvelle en soi.
Ainsi, la loi du 10 juillet 1934 relative aux conditions de délivrance et à l’usage du titre d’ingénieur diplômé déclare que « Les techniciens autodidactes, les auditeurs libres des diverses écoles, les élèves par correspondance, justifiant de cinq ans de pratique industrielle comme techniciens, pourront, après avoir subi avec succès un examen, obtenir un diplôme d’ingénieur ». Mais ce texte est d’application très restreinte.
Plus tard, le décret n°85-906 du 23 août 1985 indique que « la validation permet soit d’accéder directement à une formation dispensée par l’établissement et conduisant à la délivrance d’un diplôme national ou d’un titre dont l’obtention est réglementée par l’État, soit de faire acte de candidature au concours d’entrée dans un établissement » et que « peuvent donner lieu à validation: […] l’expérience professionnelle acquise au cours d’une activité salariée ou non salariée, ou d’un stage; les connaissances et les aptitudes acquises hors de tout système de formation ». Cependant, ce texte ne vise que l’enseignement supérieur et permet d’accéder à une formation ou à un concours, non pas d’acquérir directement une certification.
En 1992, est instituée la VAP. La loi n°92-678 du 20 juillet 1992 relative à la Validation d’Acquis Professionnels pour la délivrance de diplômes permet à « toute personne qui a exercé pendant cinq ans une activité professionnelle [de] demander la validation d’acquis professionnels qui pourront être pris en compte pour justifier d’une partie des connaissances et des aptitudes exigées pour l’obtention d’un diplôme de l’enseignement supérieur […] ou de l’enseignement technologique. »
Cette loi élargit le champ d’application des textes précédents, mais la VAP ne concerne que les diplômes de l’Éducation nationale et de l’Agriculture et ne permet toujours pas d’acquérir la totalité d’une certification.
En 1999, dans son livre blanc sur la formation professionnelle, Nicole Péry, secrétaire d’État en charge de la formation professionnelle, entame une réflexion sur un dispositif à la vocation plus large et plus égalitaire.
Trois constats ont ainsi présidé à l’émergence de la VAE:
1. la nécessité de sécuriser les parcours professionnels d’une population active faiblement diplômée,
2. le rôle majeur de la possession d’un diplôme pour l’insertion durable sur le marché du travail,
3. la faible dimension qualifiante de la formation continue.
17 janvier 2002 : instauration de la VAE

La loi n°2002-73 du 17 janvier 2002 de modernisation sociale instaure un nouveau droit:
« Toute personne engagée dans la vie active est en droit de faire valider les acquis de son expérience, notamment professionnelle, en vue de l’acquisition d’un diplôme, d’un titre à finalité professionnelle ou d’un certificat de qualification figurant sur une liste établie par la commission paritaire nationale de l’emploi d’une branche professionnelle, enregistrés dans le répertoire national des certifications professionnelles. »
« La validation des acquis produit les mêmes effets que les autres modes de contrôle des connaissances et aptitudes. »
« Peuvent être prises en compte, au titre de la validation, l’ensemble des compétences professionnelles acquises dans l’exercice d’une activité salariée, non salariée ou bénévole, en rapport direct avec le contenu du diplôme ou du titre. La durée minimale d’activité requise ne peut être inférieure à trois ans.»
Désormais:
- Les candidats ont la possibilité d’obtenir la totalité d’un titre, d’un diplôme ou CQP (enregistré au RNCP), la procédure a été généralisée à l’ensemble des certificateurs,
- la durée minimale de l’expérience requise pour accéder à la validation a été ramenée à 3 ans,
- les acquis professionnels pris en compte ont été élargis à l’expérience acquise dans le cadre d’une activité non salariée ou bénévole,
- les modalités d’évaluation des candidats ont été diversifiées,
- un droit au congé pour validation d’acquis est institué pour les salariés,
- les dépenses de validation d’acquis deviennent éligibles au titre de la formation continue pour les entreprises.
Après 2002

La loi est complétée, dès 2002, par de nombreux décrets, arrêtés, circulaires, instructions et notes de services, émanant des différents ministères et portant principalement sur les conditions de délivrance des certifications, les agréments des organismes, les jurys, les financements.
À peine deux ans plus tard, les partenaires sociaux insistent sur l’importance de la VAE dans l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 5 décembre 2003. Par la suite, la loi n° 2004-391 du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social confirme son statut de dispositif au service de la sécurisation des parcours professionnels.
En 2006, le décret n°2006-166 du 15 février 2006 crée le Comité interministériel de développement de la VAE, pour une durée de 3 ans et dont le rôle consiste à « définir et mettre en oeuvre les actions de promotion relatives à la VAE et proposer toutes mesures ou actions susceptibles de concourir à son développement ».
2006 et 2008 : bilans d’étape

En 2006, le rapport « La VAE dans les entreprises: un atout collectif? » réalisé par l’Institut MCVA du Cnam, sur les contextes et situations favorables au développement d’initiatives en matière de VAE en entreprise, constate le manque d’information, les difficultés rencontrées dans l’élaboration du dossier individuel de validation, les frais de gestion demandés au candidat et les délais d’instruction de la demande.
Face à cela, la même année, le Comité interministériel de développement de la VAE lance un plan de développement de la VAE afin de lever les principaux obstacles qui freinent son plein essor. Parmi les mesures mises en oeuvre, la création d’un site internet uniquement dédié à la VAE et d’un modèle de formulaire commun aux ministères certificateurs pour l’étude de la recevabilité administrative des candidats.
En 2007, la DGEFP, la Dares et le Céreq remettent un rapport au Parlement, comme prévu dans l’article 146 de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002. Celui-ci présente les résultats atteints depuis la création de la VAE et propose une analyse de la mise en oeuvre de la VAE par rapport aux objectifs fixés par la loi.
En 2008, deux rapports font le bilan du plan de développement lancé en 2006 et émettent de nouvelles recommandations.
Le rapport d’Éric Besson, intitulé « Valoriser l’acquis de l’expérience: une évaluation du dispositif de VAE » examine les raisons pour lesquelles la VAE n’est pas suffisamment utilisée. Il formule plusieurs propositions d’actions pour renforcer les moyens accordés à la VAE et ainsi assurer son développement et un accroissement conséquent du nombre de VAE délivrées. Il s’agit d’améliorer l’information et la lisibilité du dispositif, de raccourcir les procédures, de mieux accompagner les candidats et de renforcer les pouvoirs de la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP) dans le but, notamment, de mieux articuler la production de titres et diplômes et de réduire le nombre de certifications disponibles sur le marché.
Le groupe de travail sur la validation des acquis de l’expérience présidé par Vincent Merle, constate également que « la cohérence et la lisibilité du système de certification professionnelle conditionnent en partie le déploiement de la VAE ». Son rapport émet plusieurs préconisations: mobiliser les acteurs institutionnels pour promouvoir la VAE, diffuser la VAE dans l’ensemble des dispositifs et en faciliter l’accès à tous les publics, inscrire les processus VAE dans une démarche qualité, mieux réguler le système de certifications et améliorer l’accessibilité par la VAE.
Depuis 2008, la VAE continue à s’institutionnaliser

Les recommandations des rapports Merle et Besson sont reprises dans l’Accord national interprofessionnel (ANI) du 7 janvier 2009 et la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie. Les partenaires insistent alors sur la nécessaire information des entreprises et des salariés et sur la simplification des modalités d’accès et des procédures de préparation des dossiers. Par ailleurs, le recours à l’accompagnement et à la réalisation d’actions de formation doit être facilité.
En 2010, le rapport du Conseil d’analyse économique sur « la créativité et l’innovation dans les territoires » déclare que la VAE « doit jouer un rôle beaucoup plus important de professionnalisation et de développement des compétences au sein des entreprises, des branches, des associations et des territoires ».
La même année, le rapport Rouilleault «l’emploi au sortir de la récession: renforcer l’accompagnement des transitions professionnelles » propose « d’élargir le plan de formation à la validation des acquis de l’expérience».
En 2011, le rapport sur « l’amélioration de la relation numérique à l’usager » appelle à améliorer l’information, l’orientation et le conseil des candidats à une VAE.
Repères bibliographiques
Entretien avec Vincent Merle : 10 ans de la validation des acquis de l’expérience
,
DELAMER Béatrice. - in Orientactuel. – Saint Denis : CENTRE INFFO, avril 2012.
Extrait d’un dossier de L’Inffo Formation. Vincent Merle, professeur au CNAM, livre sa vision du dispositif.
L’expérience et ses acquis: bilan et perspectives pour l’éducation et la formation,
PINTE Gilles. – Paris: L’HARMATTAN, 2011. – (Éducations et sociétés). - 208 p.
Validation des acquis de l’expérience: retour d’expériences à l’université,
BEN MOUSSI-LE GALL, Laure. – Paris: Ed. L’HARMATTAN, 2008.
Un bilan des savoir-faire et des connaissances cumulés depuis la loi de 2002 concernant la VAE. Des acteurs du terrain étudient leurs pratiques et offrent un regard distancié sur leur expérience. Le point de vue des candidats est ensuite analysé.
Valoriser l’acquis de l’expérience: une évaluation du dispositif de VAE,
BESSON Éric. – Paris : LA DOCUMENTATION FRANÇAISE, 2008. – 76 p. Consulter le rapport sur le site de la Documentation française: www.ladocumentationfrancaise.fr
Groupe de travail sur la validation des acquis de l’expérience,
MERLE Vincent. – Paris : MINISTÈRE ÉCONOMIE INDUSTRIE EMPLOI, 2008. - 48 p. Consulter le rapport sur le site du ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi: www.minefe.gouv.fr
La VAE dans les entreprises: un atout collectif?
Étude des pratiques dans des TPE, PME/PMI et collectivités territoriales, Institut MCVA/Cnam ; LAYEC Josette, LEGUY Patrice. – Paris: Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, 2006. - 142 p. Consulter le rapport sur le site du ministère du Travail: www.emploi.gouv.fr
La validation des acquis de l’expérience, BLANPAIN Nathalie. - Saint-Denis-La-Plaine: CENTRE INFFO, 2006. – (Le point sur). - 104 p.
La formation professionnelle : diagnostics, défis et enjeux,
PERY Nicole. - Paris: Secrétariat d’état aux droits des femmes et à la formation professionnelle, 1999.- 248 p.
Voir aussi 10 ans déjà! La VAE fête ses dix ans en Languedoc Roussillon, Les 10 ans de la VAE - Georges Asseraf, Les 10 ans de la VAE - réseau des CARIF OREF, Les 10 ans de la VAE par le réseau des CARIF OREF - Limoges - 20 septembre 2012, La chanson des 10 ans de la VAE, VAE - 10 ans - le 17 janvier 2012, Retour sur les 10 ans de la VAE en Pays de la Loire, Anniversaire - 10 ans de VAE, 10 ans de VAE en Auvergne, La VAE fête ses 10 ans, VAE, 10 ans de mobilisation, 40 ans de formation professionnelle continue, 10 ans de VAE, Les 10 ans de la VAE - réseau des CARIF OREF, 10 ans de la VAE en Rhône-Alpes, La VAE souffle ses dix bougies, Parution de l'Echo du CARIF sur les 10 ans de la VAE, 10 ans de pratiques de la VAE dans les Universités de Bretagne, Les dix ans de la VAE en Languedoc-Roussillon, La VAE fête ses 10 ans, Les 10 ans de la Vae en Franche-Comté, LA VAE fête ses 10 ans, Les 10 ans de la VAE à La Réunion, Les 10 ans de la VAE en Haute-Loire, 10 ans de la VAE - Voiron, Les 10 ans de la VAE en Picardie.

http://www.cariflr.fr/App_Themes/Default/Images/logo_forme.png Ten years of VAE in Languedoc-RoussillonL'Etat, the Languedoc-Roussillon and LR Trump Trades Association (resulting from the merger of CARIF and OREF LR) organized a regional day for ten years VAE. program on www.10ansdelavaelr.fr. Download: the statistical assessment and the documentary record.
The documentary record - VAE yesterday and today and tomorrow?

These texts are from the documentary record "10 years of VAE in the Loire Valley" directed by CARIFOREF the region.

Legislative history and institutional
- Before 2002 and the VAE. More...

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Erasmus n'échappe pas à la politique d'austérité

Toute l'europe.eu, Toute l'europe en un clicProposé par la Commission européenne le 23 novembre 2011, "Erasmus pour tous" est le nouveau programme de l’Union Européenne qui facilitera la mobilité des citoyens européens, dans les domaines de l’éducation, la formation, la jeunesse et le sport. Plus simple et plus ambitieux, cette formule vise à rassembler les sept programmes existants (Erasmus, Leonardo, Erasmus Mundus…) en un programme unique et intégré à partir de 2014. Le budget prévu pour Erasmus pour tous s’élève à 19 milliards d’euros pour 2014/2020 mais la pérennité du programme pourrait être menacé par les restrictions qui pèsent aujourd'hui sur le budget européen.
Erasmus pour tous, un projet ambitieux avec cinq millions de bénéficiaires potentiels

Grâce au nouveau programme, la Commission européenne estime à cinq millions le nombre d’étudiants qui pourraient bénéficier d’une bourse Erasmus pour tous afin d‘étudier ou de suivre une formation à l’étranger, soit presque deux fois plus qu’actuellement. Un nouveau mécanisme de garantie de prêt, "Erasmus Master", serait aussi instauré. Ce système pourrait profiter à 330 000 étudiants en second cycle universitaire. Il faut rappeler qu'aujourd’hui, la moyenne des bourses Erasmus se situe seulement autour de 250 euros par mois.
La Commission a proposé, en novembre 2011, de consacrer 19 milliards d'euros à ce programme dans le cadre du budget 2014-2020, soit 70% de plus qu'aujourd'hui, traduisant ainsi l'importance qu'elle attache à l'éducation, à la formation et à la jeunesse. Or, la création du programme unique "Erasmus pour tous" s’inscrit dans un contexte de réaffirmation du caractère prioritaire des politiques européennes de soutien à l’éducation, à la formation et à la jeunesse dans la stratégie de l’Union européenne pour sortir de la crise économique et financière. Destinées à alimenter "une croissance intelligente, durable et inclusive", un certain nombre d’initiatives doivent être lancées dans le cadre de la stratégie "Europe 2020" de l’Union.
"Si je souhaite augmenter les moyens alloués à l'éducation, à la jeunesse, à la créativité et à l'innovation, c'est parce que je suis convaincue qu'il s'agit de secteurs porteurs de croissance, auxquels l'Europe peut apporter une forte valeur ajoutée" a ainsi expliqué  Androulla Vassiliou, commissaire chargée de l’Education, de la culture, du multilinguisme et de la jeunesse lors de la présentation du nouveau programme.
Erasmus menacé de disparition?

Cependant, le terrain ne semble pas si propice pour la mise en œuvre du  programme. Le débat lancé la semaine dernière à propos de la cessation de paiement du fonds social européen pourrait entraîner une éventuelle disparition du programme Erasmus.
Le président de la commission des budgets du Parlement européen, Alain Lamassoure, a été le premier à tirer la sonnette d’alarme. "Le Fonds social européen est en cessation de paiement depuis le début du mois et ne peut plus effectuer de remboursements aux Etats", a affirmé, mardi dernier, le député européen français.
Le manque des fonds provient du fait que les gouvernements face à un contexte de crise ont taillé dans le budget 2012 de l'Union européenne et limité les dépenses à 129 milliards d'euros. Mais Erasmus n’est pas le seul programme à court d’argent. Sont aussi concernés le Fonds social européen, ou encore le programme de recherche européen. Selon le député européen, la faute incombe aux Etats membres  qui se sont engagés à allouer des bourses Erasmus d’un certain montant lors de la négociation du budget pluriannuel 2007-2013.
Les étudiants qui sont déjà partis cette année grâce au programme Erasmus ou doivent partir avant la fin 2012 ne sont pas concernés par ces coupes budgétaires. Selon Antoine Godbert, directeur de l’agence nationale 2E2F (Europe-Education-Formation France), qui s’occupe d’allouer les bourses de mobilité aux étudiants français en Erasmus, il y a encore suffisamment d'argent dans les caisses pour assurer les bourses de cette année.
Les associations étudiantes rappellent que le programme pèse peu dans les budgets de l’UE et de ses Etats membres et espèrent qu'Erasmus figurera toujours dans leurs priorités. Le commissaire au Budget, Janusz Lewandowski, doit présenter dans les prochaines semaines un budget rectificatif pour demander aux États une rallonge de plusieurs milliards d'euros pour continuer à financer ces programmes. Si cette rectification est approuvée, les Etats membres resteront dans la lignée de la stratégie Europe 2020 qui fait partie des objectifs principaux de la formation des jeunes.
En savoir plus: Erasmus pour tous - Commission européenne. Pour plus d'information sur le programme Erasmus, consultez notre dossier mobilité des jeunes en Europe.

Σε όλη την Ευρώπη. Eu Ευρώπη Όλα με ένα κλικ Προτάθηκε από την Ευρωπαϊκή Επιτροπή στις 23 Νοεμβρίου 2011, «Erasmus για όλους» είναι το νέο πρόγραμμα της Ευρωπαϊκής Ένωσης για τη διευκόλυνση της κινητικότητας των ευρωπαίων πολιτών στους τομείς της εκπαίδευσης, της κατάρτισης, της νεολαίας και του αθλητισμού. Απλούστερη και πιο φιλόδοξη, η προσέγγιση αυτή έχει ως στόχο να συγκεντρώσει τις επτά υφιστάμενα προγράμματα (Erasmus, Leonardo, Erasmus Mundus...) σε ένα ενιαίο ολοκληρωμένο πρόγραμμα από το 2014. Ο προϋπολογισμός για το πρόγραμμα Erasmus για όλους ανήλθαν σε € 19 δισεκατομμύρια για το 2014/2020, αλλά η βιωσιμότητα του προγράμματος θα μπορούσε να απειληθεί από τους περιορισμούς σήμερα για τον προϋπολογισμό της Ευρωπαϊκής Ένωσης. Περισσότερα...

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New guidelines to stop exploitation of Asian students in Australia - Australia's Race Discrimination Commissioner

http://www.radioaustralia.net.au/sites/all/themes/basic_abcra/images/footer_logo.pngAustralia's Race Discrimination Commissioner, Dr Helen Szoke, says the rapid growth of the international student market has created numerous opportunities for exploitation.
Dr Szoke has just issued a set of principles to 'promote and protect the human rights of international students', which she presented to the Australian International Education Conference in Melbourne today. She says that since 2009, when there were reports of a spate of attacks on Indian students, a number of other issues relating to discrimination and exploitation have come to light.
"I think what the attacks did was reveal a whole lot of other things that were happening to international students," she told Radio Australia's Connect Asia program.
Dr Szoke was race discrimination commissioner for the state of Victoria when the reports of robberies and assaults against Indian students began making headlines.
Promoting good practice

"So we began to hear, for example, the issues around discrimination and employment where students weren't being paid appropriately, and all the concerns around safety and accommodation."
She says the issues relating to over-crowded and over-priced accommodation, where it is common to find students 'hot-bedding', or sleeping in shifts, were among the most concerning.
There is no single body or organisation responsible for addressing these issues in Australia and the Principles are intended to promote principles of good practice and help with policy development.
They have four main aims: to enhance the human rights of international students; to ensure all international students have access to human rights and freedom from discrimination protections; to help understand the diverse needs of international students; and to empower international students during their stay in Australia.
Asserting students' rights

"We shouldn't underestimate the opportunities for exploitation, which don't necessarily have boundaries in terms of race," she said.
"Probably for most of the students from North America and Europe, they don't have any problems in terms of exerting their rights but its the students that come from south-east Asian countries who are less confident about actually asserting their right to be protected under the domestic laws because they concerned about visa requirements and all of those sort of things."
The Principles were developed in consultation with key individuals and organisations, including international students and their representative bodies, representatives of the international education sector, academics, government departments and agencies and organisations that provide services to international students.

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Nomination de la Déléguée Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle

Par Paul Santelmann, Responsable de la Prospective à l’AFPA. Par décret du 4 octobre 2012 Emmanuelle WARGON a été nommée à la tête de la DGEFP qui est une des administrations centrales du Ministère du Travail, de l’Emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social. La DGEFP est chargée de la politique de l’emploi et de la formation professionnelle. Elle en construit le cadre juridique en concertation avec les autres départements ministériels et les partenaires sociaux. Elle conduit et coordonne la mise en œuvre des dispositifs et en évalue les résultats. Elle assure la gestion des programmes soutenus par le Fonds social européen en France. Parmi les missions de la DGEFP, le service des politiques de l’emploi et de la formation professionnelle assure l’essentiel du pilotage de la politique de l’emploi à travers quatre sous-directions:

La sous-direction de l’ingénierie de l’accès et du retour a l’emploi qui est chargée de la conception et de l’animation des dispositifs de l’Etat en faveur de l’accès et du retour à l’emploi des personnes qui, compte tenu de leurs difficultés sociales et professionnelles, liées à l’âge, a la qualification ou aux ruptures professionnelles sont éloignées provisoirement ou durablement du marche du travail. Elle favorise les actions d’accompagnement et de retour a l’emploi, ou à la création d’emploi, au moyen d’opérateurs d’accompagnement comme les missions locales, les structures d’insertion par l’activité économique, les opérateurs de la création d’entreprise, ainsi que par des mesures de parcours, comme les contrats aidés.
La sous-direction politiques de formation et du contrôle
qui élabore les textes relatifs à la formation professionnelle tout au long de la vie et à l’apprentissage, à l’organisation des dispositifs, à leur suivi et à leur financement. Elle accompagne notamment les milieux professionnels dans l’élaboration de normes conventionnelles et veille a la cohérence de la politique de certification professionnelle.
La sous-direction des mutations de l’emploi et du développement de l’activité
qui conçoit et veille à la mise en œuvre des politiques de maintien et de développement de l’emploi dans les branches, les entreprises et les territoires. Elle aide les branches et les entreprises à mieux anticiper et gérer les effets des mutations économiques, sociales, démographiques et technologiques. Elle suit les secteurs et les entreprises en mutation, conçoit et pilote les interventions du fonds national de l’emploi. Elle met également en œuvre et coordonne le recours à l’obligation de revitalisation dans les territoires.
La sous-direction du service public de l’emploi
qui est chargée de concevoir le cadre juridique et organisationnel du service public de l’emploi, de coordonner les moyens mis en œuvre par la spé et par l’état pour assurer la régulation du marche du travail et d’élaborer le cadre juridique de l’indemnisation des travailleurs prives d’emploi. Elle est en charge de la réglementation des allocations destinées aux demandeurs d’emploi, de l’agrément des textes conventionnels relatifs au régime d’assurance chômage et assure les relations avec les organismes charges de la gestion de ce dernier. Elle conçoit et met en œuvre la politique d’emploi et de formation des travailleurs handicapes.
By Paul Santelmann, Head of Foresight at the AFPA. By decree of October 4, 2012 Emmanuelle Wargon was appointed to head the DGEFP which is a central government Ministry of Labour, Employment, vocational training and social dialogue. The DGEFP is responsible for employment policy and vocational training. It built the legal framework in consultation with other government departments and the social partners. It leads and coordinates the implementation of devices and evaluates the results. It manages the programs supported by the European Social Fund in France. More...

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La "faillite" qui menace les universités n'est pas financière mais culturelle et sociétale

http://s.huffpost.com/images/v/logos/bpage/france.gif?29Par . Ce texte a été publié dans l'Echo Républicain. Le raccourci est tentant: au motif qu'elles peinent à boucler leurs fins de mois, certaines universités sont déclarées en "faillite". Il est aussi faussement rassurant - organismes publics, les universités, par nature, ne peuvent pas faire faillite. Passez muscade? Pas tout à fait.
Le risque de faillite qui plane à quelques heures d'annonces budgétaires drastiques n'est pas financier: il touche à la place des universités dans les paysages de l'enseignement supérieur et de la recherche. Les paysages car en France le pluriel s'impose, notre pays ayant fait le choix de confier la formation d'une partie des jeunes à des établissements non-universitaires (classes préparatoires, grandes écoles, BTS, écoles privées, etc.) ou à des filières universitaires fonctionnant selon des règles dérogatoires (les IUT notamment). L'université en tant qu'institution se trouve donc en situation de concurrence, ce qui n'est le cas dans aucun pays développé (la concurrence y est interuniversitaire). Et chacun sait qu'en dépit d'évolutions positives ces dernières années, l'université peine encore à attirer les jeunes les plus prometteurs dans certains de ses premiers cycles.
Le pluriel s'impose également en matière de recherche: là aussi, la concurrence d'organismes publics extérieurs à l'université, au premier rang desquels le CNRS, vient en contradiction avec le modèle dominant de Berkeley à Hong Kong en passant par Cambridge, celui de la research university (l'université de recherche) capable d'organiser la fécondation mutuelle de la jeunesse et de la recherche de haut niveau - de beaux exemples sont racontés dans La ruée vers l'intelligence (Fayard, 2012), de Stéphane Marchand.
Contrairement à l'idée reçue, l'université est encore bien loin d'avoir rendu les armes. Partout en France, enseignants, chercheurs et étudiants démontrent chaque jour l'incroyable potentiel de nos facultés. Mais un changement de braquet s'impose après quarante ans de sous-investissement chronique que les cinq années d'effort budgétaire écoulées ne pouvaient suffire à compenser.
Deux priorités s'imposent: placer les étudiants au cœur des réformes en leur assurant le confort d'études minimal, et tout d'abord les loger dignement, notamment dans les grandes villes où les prix des loyers constituent aujourd'hui un obstacle majeur à la réussite; revivifier le lien recherche-enseignement afin de replacer la recherche au cœur de l'activité intellectuelle des universités. Cela n'exige pas seulement des moyens mais une révolution culturelle, un élan partagé, une impulsion émanant du sommet de l'Etat et se traduisant en actes plutôt qu'en imprécations. C'est à ces conditions que la faillite la plus grave sera évitée, non pas la faillite financière que l'Etat viendra toujours combler, mais la faillite de l'idéal universitaire, qui place le savoir et le progrès au cœur du projet social, économique et culturel des pays développés.
http://s.huffpost.com/images/v/logos/bpage/france.gif?29 Με . Το κείμενο αυτό δημοσιεύτηκε στο Echo το Ρεπουμπλικανικό συντόμευση είναι δελεαστικό: οι λόγοι που αγωνίζονται να τα βγάλουν πέρα το μήνα, είναι ορισμένα πανεπιστήμια δήλωσε "πτώχευση". Είναι επίσης ψευδώς καθησυχαστική - κυβερνητικούς οργανισμούς, πανεπιστήμια, από τη φύση της, δεν μπορεί να πάει σε πτώχευση. Μετάβαση μοσχοκάρυδο; Δεν είναι αρκετά. Περισσότερα...

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IEP Annual Seminar in Bucharest

LogoEUA’s Institutional Evaluation Programme (IEP) organised from 3 to 5 October, in Bucharest (Romania), its Annual Seminar for the IEP pool. The event, hosted by the Romanian Executive Agency for Higher Education, Research, Development and Innovation Funding (UEFISCDI), aimed to prepare pool members for the forthcoming IEP evaluations taking place in the next months.
This year the Programme has a particularly busy schedule with the launch of both its round of regular evaluations (with seven universities having registered to undergo an IEP evaluation), and the second round of the ongoing coordinated evaluations in Romania.
The latter are part of an overall reform of the Romanian higher education system initiated in January 2011 through the new bill for education, which foresees the evaluation of all accredited universities in Romania by the end of November 2014. The second round of IEP evaluations, comprising 30 Romanian universities, is implemented in the framework of a project, funded with EU Structural Funds, entitled: Performance in Research, Performance in Teaching – Quality, Diversity, and Innovation in Romanian Universities. This project aims to evaluate 42 higher education institutions that have been included in two major clusters, according to the new law – research-intensive and teaching- and research-oriented. The universities belonging to the third cluster – mainly teaching institutions – will take part in the following rounds of IEP evaluations taking place in 2013 and 2014.
IEP is an independent membership service of EUA which offers universities improvement-oriented institutional evaluations on a non-profit basis. The evaluation teams are composed of higher education leaders, a student and one senior academic professional acting as team coordinator. IEP is a full member of ENQA (the European Association for Quality Assurance in Higher Education) and is listed on the EQAR (the European Quality Assurance Register for Higher Education).
More information on IEP is available on this website.

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EUA Doctoral Week looks at internationalisation, funding and quality of doctoral education

LogoMore than 260 participants from 51 countries gathered last week (23-27 September 2012) for EUA Doctoral Week at the Karolinska Institutet in Stockholm. During three connected events, Doctoral Week examined three major EUA policy areas through the perspective of doctoral education: internationalisation, funding and quality management.
The first event was the concluding workshop of the CODOC project that has been looking at trends in doctoral education in Latin America, Southern Africa, East Asia and Europe. The second, the EUA Council for Doctoral Education’s (EUA-CDE) Annual Meeting, focused on the issue of funding. The last event was part of the Accountable Research Environments for Doctoral Education (ARDE) project on how to manage quality in doctoral education. At the CODOC workshop, the main conclusions of the final report of the project (published during the event) were outlined, mainly describing the convergences in doctoral education that the project has identified between the regions.
All regions have experienced an impressive growth in doctoral education with graduations growing 100% in many countries over the last decade. This growth is remarkably uniform across the regions. It has been driven by an increasingly common language surrounding the role of knowledge in society and the need for human resources with research training to meet local and global challenges. The need to increase capacity in doctoral education has in turn driven a common interest for global collaborations with an explicit aim to build research capacity.
Speakers from a range of countries including the Philippines, Brazil, South Africa and the Netherlands gave examples of how these issues influenced agendas for doctoral education. The EUA-CDE Annual Meeting – the 5th since the Council’s foundation in 2008 – opened a discussion on the funding of doctoral education. It covered a wide range of topics, ranging from cross-border funding to the full costing of doctoral education, and the use of Structural Funds. The meeting also promoted dialogue between stakeholders at the European level and included representatives from European Commission funding schemes.
Discussions confirmed the large investments that European universities have been undertaking to improve doctoral education and its management, whilst highlighting the challenges they face in relation to maintaining sustainable funding that enables durable change. The meeting also included extensive dialogue on university-industry collaborations with discussion on funding-related aspects as well as a session dedicated to the EUA DOC-CAREERS II project.
The final day of Doctoral Week was dedicated to the issue of quality management in doctoral education, building on the outcomes of the ARDE project, which has gathered evidence on this topic since its launch in 2010. Themes such as indicators, supervision, career support and evaluations were discussed intensively among the participants as well as with representatives from the European Association for Quality Assurance in Higher Education (ENQA), national funding councils, research assessments and doctoral candidates. The discussions revealed that universities – albeit on different levels – are implementing quality management systems, but at the same time are subject to very different and often uncoordinated evaluations by external funders, research evaluations and national quality assurance agencies. The presentations from EUA Doctoral Week are available here.
The CODOC report: ‘Cooperation on doctoral education between Africa, Asia, Latin America and Europe’ can be downloaded here. The project is co-funded by the Erasmus Mundus Programme of the European Commission; the ARDE project is supported by funding from the Lifelong Learning Programme.

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Investing in Higher Education: from rhetoric to reality for part-time and mature students

The Universities Association for Lifelong LearningInvesting in Higher Education: from rhetoric to reality for part-time and mature students.
Conference to be held at Friends House, 173—177 Euston Road, London, NW1 2BJ, on Wednesday 28th November 2012, 10.00am - 4.00pm

The aim of this conference is to explore the impact of recent changes in government policies on students, institutions and employers. Will the benefits be worth the investment? To what extent is the student voice incorporated into strategic development? The day will provide an opportunity to hear about the latest research relating to part-time and mature students in higher education, with further perspectives given by individual institutions, employers and students.
Programme

10.00am Arrival, registration and coffee
10.30am Welcome and introduction to the day: Pauline McManus, University of Warwick
10.35am Never too late to learn: Debbie McVitty, NUS & Katy Morris, Million+
11.15am Expanding and improving part-time higher education: Deborah Beck, Department of Business, Innovation and Skills
12.00pm The student experience: contributions from a panel of students
12.30pm Lunch
1.15pm An employer perspective: John Sidney, Sellafield
1.45pm UUK’s study of part-time students: Fiona Waye, Universities UK
2.15pm When is a door not a door?:An institutional perspective on new funding arrangements for part-time students: Liz Marr, Open University
2.45pm Tea
3.15pm Panel discussion
4.00pm Depart
Fee (inclusive of lunch and refreshments): UALL members £80.00 Non UALL members £100.
The Universities Association for Lifelong LearningUALL 2012 AGM And Seminar, London: 29 November - Programme
The UALL 2012 AGM and Seminar is taking place at the Russell Hotel, Russell Square, London on Thursday, 29th November.  The title of the seminar is on Part-time Higher Education: Access in the new fees regime.  The keynote speakers are Professor Les Ebdon in his new role as Director of the Office for Fair Access and Professor Claire Callender, Professor of Higher Education Policy at Birkbeck, University of London. The programme for the day can be found here.
To register, please complete the booking form.

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