23 septembre 2012

Mobilité internationale étudiante

http://cursus.picardie.fr/squelettes/img/header.jpgDes aides aux étudiants des établissements d’enseignement supérieur de Picardie qui souhaitent effectuer des stages ou des séjours d’études à l’étranger.
Stages à l’étranger
Philéas Stage

Ce programme propose une bourse aux étudiants (dès bac +1) des établissements d’enseignement supérieur de Picardie pour un stage dans une entreprise étrangère, afin d’acquérir une expérience professionnelle.
    Durée : de 3 à 12 mois,
    Montant : de 390 € à 520 €/mois,
    Frais de voyage : 400 € au maximum,
    Frais linguistiques : 200 € au maximum.
Phileastage IUT

Ce dispositif est réservé aux étudiants des IUT de Picardie souhaitant effectuer un stage d’une durée de 2 semaines à 3 mois en Europe (+ Liechtenstein, Norvège et Islande). Les conditions d’attribution de la bourse sont les mêmes que pour Phileas Stage.
Séjours d’études
Philéas Séjour

Ce programme propose une bourse aux étudiants (dès bac + 1) des établissements d’enseignement supérieur de Picardie pour effectuer un séjour d’études dans une université à l’étranger.
    Durée : de 1 à 12 mois,
    Montant : de 194 € à 259 €/mois,
    Frais de voyage : 400 € au maximum.
Vidéo
Chaque demande de bourse est instruite spécifiquement. Le montant attribué est individualisé en tenant compte notamment de la destination géographique, de l’indemnité et des avantages en nature accordés par l’entreprise (Stage), de la durée du stage ou du séjour, des frais de voyage et des frais linguistiques (Stage) engagés.
Informations pratiques

Les dossiers devront impérativement être déposés au moins 15 jours avant la date de début de stage.
Contact

Conseil régional de Picardie, Direction de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation. Tél. : 03 22 97 38 09.
http://cursus.picardie.fr/squelettes/img/header.jpg Ενισχύσεις στους φοιτητές των ιδρυμάτων της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης που επιθυμούν να Picardy πρακτικής άσκησης και επισκέψεις μελέτης στο εξωτερικό.
Πρακτική άσκηση στο εξωτερικό

Φιλέας Πρακτική
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Les 10 ans de la VAE en Picardie

Les 10 ans de la VAE - Semaine de la VAE du 22 au 26 octobre 2012
Pour les 10 ans de la VAE, la commission VAE du CCREFP a décidé d’organiser une semaine de la VAE du 22 au 26 octobre 2012.
L’objectif de cette semaine est de promouvoir le dispositif auprès de tous les publics.
Plusieurs temps forts sont organisés du lundi au vendredi répartis sur différents territoires de Picardie en lien avec les certificateurs, les accompagnateurs et les Points Relais Conseil Régionaux.
Voir le dossier complet.
http://formation.picardie.fr/typo3temp/pics/7040ce3b71.pngUne semaine d'initiatives
Pour les 10 ans de la VAE, la commission VAE du CCREFP a décidé d’organiser une semaine de la VAE du 22 au 26 octobre 2012.
Semaine de la VAE… Cérémonie de clôture: "Carré de la République", 17, rue de la République à AMIENS, le 26 octobre 2012. Programme

    La VAE en Picardie...Etat des lieux
    Parcours de candidats, témoignages,
    Remise de certifications en direct,
    Débats,
    Témoignages de membres de jurys,
    Bilan théâtral des 10 ans de la VAE,
    Conclusion "10 ans après, quelles ambitions pour la VAE"?
Un apéritif déjeunatoire clôturera cette matinée.
Télécharger le programme détaillé.
L’objectif de cette semaine est de promouvoir le dispositif auprès de tous les publics.
Plusieurs temps forts sont organisés du lundi au vendredi répartis sur différents territoires de Picardie en lien avec les certificateurs, les accompagnateurs et les Points Relais Conseil Régionaux.
Programme de la cérémonie de clotûre - Le vendredi 26 octobre 2012 matin sera l’occasion de faire le point sur les avancées, en dix ans, de ce dispositif, au regard de ce que prévoyait la loi de modernisation sociale. L’objectif de cette clôture est d'améliorer le dispositif VAE et de continuer à le promouvoir.
Inscrivez-vous - Pour la cérémonie de clôture, les places sont limitées! Inscrivez-vous en ligne! Pour tout renseignement: bdenis(at)cr-picardie.fr ou au 03.22.97.36.02
Programme de la semaine VAE - Télécharger le fichier en version PDF. Et n'hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Point Relais Conseil pour des informations supplémentaires.
Bilan 2011 - A l'occasion des dix ans de la VAE, un bilan chiffré a été réalisé par la Commission VAE du CCREFP.
Vous pouvez le consulter en ligne. Il vous sera également remis lors de la cérémonie de clôture.
Partenaires - La Commission VAE du CCREFP est présidé par Malik Chouarbi (CFDT). Elle a été portée par Véronique Thibaut et Thibault Vuibert de la DIRECCTE, Jean-Jacques Mangin du DAVA, Gérard Barbary de la DRAAF, Sabine Deslandes et Christian Dumotier de la DRJSCS, Bernard Thuillier du CESER, Sylvie Hubert et Henriette Wadoux du Conseil régional de Picardie. Toutefois, cette initiative a impliqué de nombreux autres partenaires.
Consultez le dossier VAE en ligne.
Se documenter - Une sélection d'articles sur la VAE.

10 years of VAE - Week VAE 22 to 26 October 2012
For 10 years VAE VAE CCREFP the commission has decided to organize a week of VAE from 22 to 26 October 2012.

The purpose of this week is to promote the device with everyone.

Several highlights are organized from Monday to Friday spread over different areas of Picardy in connection with the certification, coaches and Relay Points Regional Council
. More...

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Le DAEU - le Bac de la deuxième chance

BannièreLe DAEU : le Bac de la deuxième chance
Date limite d'inscription, 30 septembre 2012

Le Diplôme d'Accès aux Etudes Universitaires s'adresse à toute personne n'ayant pas le baccalauréat et souhaitant entreprendre des études supérieures. Il confère les mêmes droits que le baccalauréat. La Direction de l'Education Permanente, service commun de la formation continue de l'Université de Picardie Jules Verne, dispense le diplôme en présentiel sur 4 sites de formation (Amiens, Beauvais, Creil et Saint-Quentin) et également à distance notamment en collaboration avec le CNED.
Sont admis à s'inscrire à l'Université pour suivre la préparation au DAEU les personnes ayant interrompu leurs études initiales depuis deux ans au moins et qui satisfont à l'une des 2 conditions suivantes:
- soit avoir 20 ans au moins au 1er octobre 2013 et justifier à cette même date de deux années d'activité professionnelle ayant donné lieu à cotisation à la sécurité sociale. Sont assimilés de plein droit à une activité professionnelle: le service national, toute période consacrée à l'éducation d'un enfant, l'inscription à Pôle emploi, la participation à un dispositif de formation professionnelle destinée aux jeunes, l'exercice d'une activité sportive de haut niveau.
- soit avoir 24 ans au moins au 1er octobre 2013.
Date limite d'inscription en présentiel et via le CNED: 30 septembre 2012.

Contact DEP: 10 rue Frédéric Petit, CS 44808, 80048 Amiens Cedex 1
Tél. : 03 22 80 81 39 (www.dep.u-picardie.fr).

Responsable de la formation (DEP): Florian DAUPHIN (florian.dauphin@u-picardie.fr).
Banner Das DAEU : Tray zweite Chance
Deadline, 30. September 2012

Diploma Zugang zum Hochschulstudium ist offen für jede Person, die nicht über einen Bachelor-Abschluss und möchten Hochschulstudium zu absolvieren.
Es verleiht die gleichen Rechte wie dem Abitur. Directorate of Continuing Education bietet gemeinsame Fortbildung an der Universität der Picardie Jules Verne, den Grad der 4-Präsenztraining Seiten (Amiens, Beauvais, Creil und Saint-Quentin) und auch in bestimmten Abstand Zusammenarbeit mit dem CNED. Mehr...

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Découvrez l’offre de formation continue 2013 de l’Université de Lorraine

http://eureka.lorraine.eu/jahia/jsp/jahia/templates/eureka/esri_templates/img/droite-blue.jpg80 nouvelles formations pour cette rentrée 2012 soit 500 au total: l’offre de formation continue de l’Université de Lorraine couvre tous les domaines d’activités. Proposés en présentiel ou en e-learning, ces formations courtes et diplômes universitaires sont destinés aux salariés et demandeurs d’emploi de tous niveaux. "Compétences transversales (langues, bureautique, sécurité, gestion...)"; "compétences industrielles, techniques, environnementales" et "compétences en Santé-Social": 3 catalogues sont disponibles en ligne pour découvrir l’ensemble des formations dispensées.
Nouvelle offre de formation continue 2013

L'offre de formation continue de l'Université de Lorraine pour l'année 2013 est parue.
Elle regroupe 500 formations courtes et des diplômes universitaires dans tous les domaines de formation.
80 nouvelles formations sont proposées.
La Formation Continue de l'Université de Lorraine sur Radio Jérico
Entretien avec Stéphane CREUSOT, Sous Directeur de la Formation Tout au Long de la Vie et de l'Apprentissage, en charge de la formation continue à l'Université de Lorraine.
Le 18 septembre 2012: à écouter, en version mp3
.
http://eureka.lorraine.eu/jahia/jsp/jahia/templates/eureka/esri_templates/img/droite-blue.jpg 80 νέα προγράμματα για το σχολικό έτος 2012 είναι 500 στο σύνολο, η παροχή εκπαίδευσης στο Πανεπιστήμιο της Λωρραίνης καλύπτει όλους τους τομείς της δραστηριότητας. Προτεινόμενη πρόσωπο ή e-learning, αυτές οι σύντομες σειρές μαθημάτων και των πτυχίων που προορίζονται για τους εργαζόμενους και τα άτομα που αναζητούν εργασία σε όλα τα επίπεδα. "εγκάρσιες δεξιότητες (γλώσσες, το γραφείο, την ασφάλεια, τη διαχείριση...)", "βιομηχανική τεχνογνωσία, τεχνικές, περιβαλλοντικές" και "ικανότητες -Κοινωνική Υγεία": 3 καταλόγους είναι διαθέσιμα στο διαδίκτυο για να ανακαλύψετε όλες τις προπονήσεις. Περισσότερα...

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Parcours en formation et en emploi - Quels enseignements pour l'action?

Parcours en formation et en emploi. Quels enseignements pour l'action ? Troisièmes rencontres interrégionales Céreq - Dares - inter Carif Oref. Relief, n°40, 2012. Télécharger la publication.
Les troisièmes rencontres interrégionales Céreq - DARES - Réseau des CARIF OREF se sont tenues à Rouen le 22 septembre 2011. Cette manifestation qui s’adresse à l’ensemble des intervenants de l‘emploi, de l’orientation, de la formation et de l’insertion en région a rassemblé plus de 250 personnes. Cette année, c’est la question des parcours en formation et en emploi et des enseignements que leur analyse apporte à l’action et aux décisions de politique publique qui a animé les débats. Les deux  premières manifestations du genre avaient eu lieu à Marseille en novembre 2007 sur « l’expertise formation emploi à l’épreuve des territoires », puis à Lyon en septembre 2009 sur « mobilités, quelles réalités? »
La stratégie Europe 2020: comment répondre aux défis formation-emploi?
Christiane Westphal, Commission européenne, Direction générale emploi, affaires sociales et inclusion
1. La situation de la France en Europe

Merci beaucoup. Bonjour, Mesdames et Messieurs. Merci beaucoup pour l’invitation de venir apporter une perspective au-delà de l’image de la situation franco-française. Je dois dire, en réponse à ça, pour nous, à la commission à Bruxelles, c’est très important de sortir de notre tour d’ivoire et d’aller dans les États-membres et participer et écouter aussi vos débats. Hier, j’ai eu l’occasion de participer à deux débats allemands allemands, sur des sujets un peu similaires, donc c’est pour moi aussi intéressant de voir un peu les contrastes et les similarités.
Je vais tout de suite rentrer dans le cadre européen. Ma présentation se divise en deux parties. En première partie, je veux vous donner quelques éléments-clés, comment nous voyons, sur le plan européen, la situation de la France par rapport à l’ensemble des pays. Dans la deuxième partie, je voudrais vous expliquer un petit peu ce que nous avons travaillé à Bruxelles en coopération avec les États-membres ces derniers mois sur la question de l’emploi des jeunes. Je crois que je ne dois pas souligner beaucoup que la situation des jeunes en Europe nous préoccupe beaucoup à la commission. Nous avons des pays qui ont beaucoup souffert de la crise, de la récession, qui n’arrivent pas à bien récupérer. Vous lisez certainement aussi des chiffres inquiétants dans la presse sur la situation des jeunes en Espagne, en Grèce par exemple, mais aussi dans beaucoup d’autres pays en Europe: elle n’est pas bonne. Nous avons commencé un travail renforcé avec les États membres pour attaquer ce défi. Ce seront les deux grandes parties de ma présentation.
Je vais commencer avec un petit rappel à propos des objectifs que l’Europe, que les États membres, se sont fixés pour la période d’ici 2020. Nous avons trois objectifs qui concernent la transition éducation-emploi:
• augmenter le taux d’emploi, en moyenne européenne, à 75 % de la population entre 20 et 64 ans. Ça présente un changement par rapport aux objectifs que nous avons poursuivis à Lisbonne, dans la décennie avant, quand nous avons eu encore des objectifs pour l’emploi, pour la catégorie des 15 à 64 ans. Ce changement 20 à 64 ans, nous mettons beaucoup plus l’accent sur la formation des jeunes, avant l’entrée dans le marché du travail. Effectivement, on ne veut pas tellement que les gens rentrent sans aucune qualification à 15, 16, 17 ans dans le marché du travail. On préfère qu’ils aient d’abord une bonne formation;
• la réduction du décrochage scolaire. C’est un double objectif dans le domaine de l’éducation, c’est-à-dire réduction à moins de 10% et au moins 40% de jeunes adultes possédant un diplôme de l’enseignement supérieur.
• la réduction des personnes en risque de pauvreté. Cet objectif est aussi lié, d’une façon indirecte, aux objectifs emploi-éducation. C’est surtout devenu très important pour la jeune population parce que les jeunes qui n’arrivent pas à rentrer dans le marché du travail, dans beaucoup d’États membres, ont très peu de couvertures de sécurité sociale. Ce sont des groupes à risque de pauvreté à plus long terme s’ils n’arrivent pas à trouver leur chemin vers le marché du travail.
Les objectifs qui ont été établis par le Conseil européen, l’an dernier, ont ensuite été traduits dans des objectifs de chaque État membre. En effet, chaque État membre a été appelé à définir des objectifs ambitieux, dans le cadre de sa situation nationale, de ses perspectives, de ses capacités. Je souligne « ambitieux » parce que la stratégie ne prévoit pas que chaque pays arrive à la moyenne européenne, mais que chaque pays, dans le concert des États membres, fasse de son mieux pour aider l’Europe à arriver à des moyennes plus élevées.
Concernant les objectifs fixés par la France, ce sont des objectifs ambitieux, en période de crise:
• augmenter le taux d’emploi d’un peu plus de 5%, ce qui est ambitieux dans les conditions actuelles;
• réduire le décrochage scolaire de plus ou moins 3%;
• augmenter le nombre de personnes avec diplôme supérieur jusqu’à la moitié de la jeune population. Ça, c’est le cadre dans lequel vous travaillez et auquel vous contribuez, chacun à votre niveau, dans ce système éducation-emploi.
Devant la diversité des situations européennes, le défi que nous devons relever pour formuler des politiques au niveau européen est d’autant plus grand.
Commençons par le décrochage scolaire. La moyenne en Europe est de 14,4%. La France se situe déjà bien en dessous. Deuxième indicateur, le niveau second/supérieur en éducation ou formation. Là, la France est déjà au-delà de la moyenne européenne. Pour vous donner un chiffre de comparaison, l’Allemagne est 10% en dessous.
L’enseignement supérieur, là aussi, vous êtes déjà bien au-delà de la moyenne européenne. Le seul indicateur où vous n’êtes pas meilleurs que la moyenne, c’est ce qu’on appelle le groupe de personnes des compétences insuffisantes. Ce sont les résultats des fameuses études PISA qui sont menées par l’OCDE. Ça indique le pourcentage des jeunes à l’âge de 15 ans qui n’ont pas assez de compétences en lecture, écriture et calcul. Ce tableau pose un peu la question: quelle est la relation entre ce chiffre – quasiment 20% – et les autres chiffres? Là, on peut voir, il y a peut-être un élément à regarder de plus profond, mais en résumé, la France se situe bien dans la perspective européenne, par rapport au niveau de qualification quant aux résultats du système d’enseignement.
Ce qui devient intéressant, c’est de savoir comment ça se traduit dans la situation des jeunes sur le marché du travail. Bon point de départ en général, et après, performance sur le marché du travail. Là, vous voyez que le paysage change un tout petit peu : le taux d’emploi en France pour des jeunes qui ont moins de 25 ans est inférieur à la moyenne européenne, à 30 %, ce qui s’explique surtout par le fait que beaucoup de jeunes, dans cet âge-là, sont dans l’éducation. En quelque sorte, c’est logique si presque la moitié des jeunes prépare un diplôme de l’enseignement supérieur, qu’ils ne soient pas, en même temps, sur le marché du travail.
Il y a quand même des divergences très fortes en Europe. Vous avez des pays, surtout comme les Pays-Bas, qui ont un bon système d’enseignement supérieur, qui ont aussi de très bons résultats pour les diplômes supérieurs, mais qui ont quand même aussi un taux d’emploi déjà très élevé, parce qu’ils commencent plus tôt à combiner études et expérience du travail.
En ce qui concerne le chômage des moins de 25 ans, vous voyez que la France est au-dessus de la moyenne européenne, ce qui est en partie dû aux impacts de la crise. Mais quand on regarde un peu ce qui s’est passé les dernières années, il y avait déjà un problème avec le chômage des jeunes avant la crise. Ça, il faut le dire aussi.
Il y a une divergence européenne. Aux Pays-Bas, en Allemagne et en Autriche, le taux de chômage des jeunes est limité à 10%, dans les autres pays, il s’élève à 20 ou 30%, voire à plus de 40% comme en Espagne. J’aimerais bien quand même clarifier une chose: le taux de chômage des jeunes est calculé par rapport à la population active dans ce groupe de travail. On peut lire quasiment chaque jour dans la presse en Europe que la moitié des jeunes Espagnols n’a pas d’emploi. Ce n’est pas vrai puisque la moitié des jeunes Espagnols est encore dans le système d’éducation. Ils ne sont même pas sur le marché du travail, c’est pour mettre un peu en relation ces chiffres-records. Bien sûr, ça ne veut pas dire que c’est une excuse, mais il faut quelquefois un peu corriger les perceptions publiques qui sont derrière.
Le troisième indicateur, qui est devenu beaucoup plus important pour nous, à Bruxelles, pour évaluer la situation des États membres, c’est le taux des jeunes qui ne sont ni dans l’emploi ni dans l’éducation ou la formation. L’abréviation anglaise qui devient de plus en plus courante, c’est NEET (Not in Education, Employment or Training), parfois, c’est déjà traduit dans des langues nationales Ça nous inquiète beaucoup, parce que nous voyons que depuis le début de la crise ce taux est en forte augmentation dans certains États membres.
Nous avons, dans l’Union européenne aujourd’hui, 7 pays où ce taux a dépassé les 20%. Ça veut dire qu’il y a des pays où un jeune sur cinq, dans le groupe d’âge de 18 à 24 ans, ne fait rien. Il n’est pas dans l’emploi, il ne participe plus à l’éducation et à la formation. On peut quand même supposer que tous ces jeunes ne sont pas des femmes qui sont enceintes ou qui viennent juste d’avoir un enfant. Vous faites des sourires, mais dans quelques pays, c’est encore un facteur, il y a des femmes qui sortent très tôt du marché du travail. Mais un sur cinq, ça veut dire qu’il y a d’autres problèmes.
Pour résumer, les bons résultats a priori du système scolaire ne se traduisent pas très fortement dans la performance du marché du travail. C’est un résumé qui contraste avec un bilan, par exemple, pour l’Allemagne qui se situe beaucoup moins bien par rapport aux résultats chiffrés du système d’éducation, mais qui a une performance sur le marché du travail qui est nettement meilleure. Il n’y a pas d’automatisme. En effet, on ne peut pas dire que les bons résultats de l’éducation entraînent de bons résultats sur le marché du travail. Là, il y a de très grandes différences.
L’Autriche est un cas aussi intéressant. En effet, elle a de très faibles résultats dans les études PISA, mais le taux de chômage des jeunes est en dessous de 10 %. Donc, ils arrivent encore à intégrer des jeunes de basses qualifications dans le marché du travail. On peut dire que c’est un petit pays et parfois, ce genre de problème est plus facile à gérer dans un petit pays que dans un très grand pays, mais ce sont des situations différentes. Pour continuer cette perspective, nous avons, au niveau européen, un processus pour gérer la stratégie Europe 2020. Chaque année, la première moitié de l’année s’appelle le « semestre européen ». Pendant cette période-là, chaque pays transmet à Bruxelles son programme de réformes qui explique ce que le pays va mettre en place pour arriver aux objectifs Europe 2020. Ensuite, la commission fait l’analyse de tous ces plans nationaux pour en tirer des conclusions et elle propose au Conseil européen des recommandations par pays. Ces recommandations sont ensuite négociées dans les différents conseils thématiques, tels que le conseil emploi, le conseil ECOFIN, etc., et quand toutes ces négociations sont terminées, c’est le Conseil européen qui adopte pour chaque pays, des recommandations.
Dans le paquet des recommandations pour la France, qui ont été adoptées en juillet, on se concentre, c’est un peu logique, sur les problèmes du marché du travail. Il n’y a pas de recommandation qui concerne le système d’enseignement pour les jeunes. Il y a des recommandations qui concernent plutôt l’apprentissage tout au long de la vie, mais pour les jeunes, nous voyons les problèmes plutôt dans le fonctionnement du marché du travail. Il y a deux aspects:
• la segmentation dans le marché du travail entre les jeunes et les travailleurs plus âgés, en ce qui concerne le type de contrat. On trouve que les jeunes travailleurs sont beaucoup plus exposés à des risques dans le marché du travail que les travailleurs plus âgés. Contrats à durée déterminée qui s’enchaînent, et qui souvent, ne permettent pas aux jeunes d’accéder à des emplois plus stables;
• le rôle, les ressources et les résultats des services publics d’emploi dans l’accompagnement des demandeurs d’emploi, y compris surtout les jeunes.
Ça, c’est l’image de la France dans le concert européen. Maintenant, je passe à la deuxième partie pour vous donner une idée de ce qu’on pense à Bruxelles en Europe, sur l’emploi des jeunes.
2. Les travaux de la Commission européenne sur l’emploi des jeunes
On entend ces jours-ci beaucoup de questions « mais que fait l’Europe pour ses jeunes? Ça ne peut pas continuer comme ça », etc. Dans le travail avec les États membres, on a fait quelques progrès ces derniers mois. L’an dernier, quand la Stratégie Europe 2020 a été préparée, la commission a proposé une série d’initiatives phares pour soutenir les différents aspects de la Stratégie Europe 2020. Une des initiatives phares s’appelle « Jeunesse en mouvement », et elle est consacrée à l’éducation et à l’emploi des jeunes. Dans cette initiative, nous avons fait une proposition aux États membres : quelles devraient être les priorités dans les politiques d’emploi pour les jeunes? Suite à la publication de cette communication, nous avons eu un débat pendant plusieurs mois, dans le Conseil d’emploi, et les formations qui précèdent le conseil – c’est le Comité d’emploi au niveau européen – et les travaux ont abouti en juin à des conclusions: « promouvoir l’emploi des jeunes pour atteindre les objectifs de la stratégie Europe 2020 ».
C’est la première fois que le Conseil emploi, au niveau européen, a adopté un papier politique spécifiquement pour les jeunes. Il faut souligner ça très fortement parce que notre stratégie d’emploi, pendant beaucoup d’années, ne s’est pas concentrée sur des groupes spécifiques dans le marché du travail. Nous avons toujours poursuivi une approche générale, nous avons dit « il faut regarder l’ensemble du marché du travail. » Nous continuons bien sûr à faire ça, il y a beaucoup d’aspects dans le fonctionnement du marché du travail où la situation des différents groupes est aussi en relation, mais nous sommes arrivés à un point où nous voyons que, pour les jeunes, il y a des aspects importants qui ne sont pas tellement importants pour d’autres catégories de personnes sur le marché du travail.
C’est vraiment un pas en avant, et c’est pour nous désormais le cadre dans lequel nous continuons à travailler avec les États-membres pour surveiller comment ces conclusions sont mises en oeuvre pratiquement dans les États-membres.
Ces conclusions portent sur trois grands domaines que je vais vous présenter comme trois champs de priorités.
2.1. Les transitions

Quand on regarde l’ensemble des conclusions, on voit très vite que le plus grand accent est mis sur les transitions et les premières transitions: quand les jeunes sortent de l’enseignement général, quand ils doivent faire un choix: « qu’est-ce que je vais faire? Est-ce que je vais faire une formation professionnelle? Est-ce que je vais poursuivre mes études? Qu’est-ce que je veux faire comme travail dans la vie? Quelle profession m’intéresse ou non? » Ça commence à ce stade-là, où actuellement, nous perdons trop de jeunes en Europe.
Il ne faut pas oublier que, malgré la situation très difficile du marché du travail, après la crise, nous serons quand même confrontés aux changements démographiques, donc on aura besoin de beaucoup de personnes qualifiées pour remplacer les travailleurs qui partent à la retraite. J’ai lu ce matin dans la presse, en Belgique, par exemple, dans les prochaines années, le nombre de personnes qui vont quitter le marché du travail pour raison d’âge sera déjà bien supérieur à celui des quelques années passées. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre les jeunes dans cette toute première phase où nous avons besoin d’orientation professionnelle, de conseils personnalisés. Nous discutons ensemble avec les États membres, les approches qui existent déjà dans certains pays qui s’appellent « Garantie jeunesse », qui sont, par exemple, une garantie que chacun, chacune peut avoir une place dans la formation professionnelle si il ou elle veut. Il y a d’autres pays qui mettent en place des garanties jeunesse d’une façon à ce qu’il y ait un certain monitoring et que tous les jeunes qui quittent le système scolaire obligatoire fassent un pas vers une prochaine activité, qu’ils ne soient pas perdus.
La formation professionnelle, surtout de type apprentissage, mérite également d’être promue en Europe. Nous avons toujours des systèmes de formation professionnelle dans certains pays qui sont largement déconnectés des vrais besoins du marché du travail, ce qui a pour conséquence qu’ils ne sont pas attractifs pour les jeunes. Alors, tous les parents veulent que les enfants fassent des études universitaires et après, il y a un grand déséquilibre entre les besoins du marché du travail et les diplômes que les gens ont obtenus.
Nous avons besoin des politiques actives, ciblées pour ceux qui ont des difficultés particulières, pas seulement avec leur diplôme scolaire, mais aussi qui viennent des familles en situation difficile, financièrement, socialement, etc. Et, ce qui est important c’est qu’à ce niveau-là, quand il s’agit de mettre en route les jeunes vers leur transition vers le marché du travail, il y a aussi une bonne collaboration des différents acteurs sur le terrain.
La situation est très différente entre les États membres. Il y a des pays où ce sont les services publics d’emploi qui sont en charge, qui sont responsables d’assurer certaines choses. Il y a d’autres pays où les services publics d’emploi n’ont aucun rôle spécifique pour les jeunes, donc ce sont plutôt d’autres institutions qui s’occupent aussi des jeunes, qui sont responsables.
2.2. Le fonctionnement du marché du travail

C’est très clair, après la crise, nous avons aussi besoin de stimuler l’offre. On peut faire beaucoup pour les jeunes, mais si, après, il n’y a pas d’offres d’emploi, c’est clair qu’on ne peut pas résoudre le problème du chômage des jeunes. Il faut aussi bien veiller à cet aspect-là. Il y a différents types de mesures, par exemple, des mesures qui aident les employeurs en supprimant des cotisations sociales pendant un premier temps, etc. Il faut toujours voir dans le contexte spécifique national ce qu’on peut faire pour stimuler l’offre.
Réduire la segmentation, c’est le problème que j’ai déjà évoqué pour la France. Nous devons aussi faire plus pour promouvoir une mobilité, et une mobilité de qualité. Nous avons de plus en plus, en Europe, des pays qui n’arrivent plus à remplir tous leurs postes vacants. Donc, on doit faire plus pour promouvoir la mobilité des jeunes qui pourraient prendre ces places de travail.
Nous sommes actuellement en train de lancer une nouvelle initiative, au niveau européen qui s’appelle « Ton premier emploi EURES ». Ça va commencer concrètement au début de l’année prochaine. On veut mettre en place des stimuli pour que les jeunes aillent à l’étranger et que les employeurs les embauchent. Ça sera un soutien financier concret, pour les coûts d’intégration (faire un cours de langue, etc.), pour augmenter ce type de mobilité.
Au niveau européen, on réalise aussi certaines actions pour soutenir le développement dans les États membres.
Ce qui est très important et très demandé, c’est le partage d’expériences et de pratiques. Ça se passe à deux niveaux:
• les formations officielles. À Bruxelles, nous avons le comité d’emploi, avec les représentants des ministères d’Emploi, nous avons aussi un réseau de dialogues entre les représentants des services publics d’emploi, mais nous faisons aussi maintenant beaucoup d’actions sur le terrain. Nous avons lancé un appel à proposition cette année, par exemple, avec 12 projets à travers l’Europe pour des acteurs de terrain, pour leur permettre d’échanger leurs expériences sur la lutte contre le chômage des jeunes;
• le Fonds social européen est une source importante pour beaucoup d’États membres, pour financer des mesures en faveur des jeunes.
2.3. Améliorer la coopération des différents acteurs du marché du travail: partenaires sociaux, services publics d’emploi

Il y a aussi d’autres services d’emploi que les services publics dans certains États membres, et bien sûr, il y a les organismes d’éducation et de formation.
Quels seraient les objectifs de cette coopération renforcée ? Nous avons besoin de savoir ce qui se passe sur le marché du travail. Il faut donc anticiper les offres et les besoins, les compétences. C’est de plus en plus important vu le changement démographique et aussi le développement rapide du marché du travail. Dans une autre initiative phare de l’Europe 2020, l’agenda pour les compétences, nous allons mettre en place, l’année prochaine, un nouvel outil qui s’appelle le « Skills Panorama » (le Panorama des compétences) dans lequel nous allons rassembler tous les acteurs européens qui travaillent dans ce domaine de l’anticipation des compétences.
Toujours un peu dans cet esprit, de cette coopération : améliorer la relation entre l’enseignement professionnel et la demande du marché du travail, surtout sur le terrain. Il faut se rendre compte que la mobilité de la plupart des jeunes a ses limites ! Ils ne vont pas s’éloigner trop de leur région d’origine, donc il faut aussi s’assurer que ce qu’on leur propose comme formation peut être utilisé dans les rayons du marché de travail où ils vont prospecter pour trouver un emploi.
Orientation dans le cadre scolaire: j’ai participé, hier, à un débat sur la situation allemande, où il y avait aussi quelques représentants autrichiens, qui ont par exemple expliqué qu’en Autriche, pendant un certain temps, on a poursuivi la stratégie selon laquelle les professeurs des écoles doivent venir avec leur classe dans les bureaux des services publics d’emploi pour recevoir des informations sur le marché du travail. C’était la stratégie poursuivie pendant quelques années et on a dit « voilà, ça les incite à prendre activement les choses en main. » Maintenant, on fait demi-tour, on change le système: le service public d’emploi va systématiquement visiter toutes les classes concernées parce qu’ils ont constaté que la stratégie « faites-les venir » a eu pour résultat qu’ils ne sont pas tous venus et probablement, ceux qui avaient le plus besoin de conseils ne sont pas venus.
Reconnaissance des compétences: c’est un dossier également dans notre agenda des compétences. Il y aura, l’année prochaine, probablement, une communication de la commission sur la reconnaissance de l’apprentissage formel, non formel, informel, pas ciblé spécialement sur les jeunes, mais qui a aussi un impact sur les jeunes.
L’offre des places en apprentissage, en stage et en d’autres expériences professionnelles: c’est important, en temps de crise, de maintenir les employeurs engagés. Et, malgré les difficultés financières qu’il y a un peu partout, il faut assurer que des places soient proposées aux jeunes. Là aussi, le fonds social peut intervenir au niveau national pour soutenir ce genre d’action.
Et, le dernier point, ça concerne surtout le groupe des NEET : mettre en place des stratégies pour le retour vers l’éducation/formation ou l’emploi des jeunes qui sont vraiment en risque d’exclusion plus permanente. Voilà, grosso modo, ce que le conseil des ministres de l’Emploi a adopté comme feuille de route pour la politique en faveur des jeunes, pour les années à venir.
À Bruxelles, nous allons faire un tout premier bilan au printemps 2012, quand nous allons avoir les rapports des États-membres sur leurs programmes nationaux de l’année écoulée. Merci beaucoup.
Télécharger la publication.
Voir aussi 3èmes Rencontres Interrégionales Céreq - Dares - Inter Carif Oref, Création de l’association nationale des Carif Oref, Le tableau de bord par région de la VAE pour les années 2009-2010, Le réseau des Carif-Oref - de l’observation à l’information, L’Association du Réseau des Carif Oref signe sa première convention de partenariat, Du développement durable à la croissance verte: quels impacts sur l’emploi, les métiers et les formations, La formation et l’orientation tout au long de la vie avec les CARIF-OREF, Rencontres nationales Intercarif-Oref 2010, VAE: tableau de bord 2007-2008 par région, Certif'RA: rechercher une certification, Les CARIF (Centres d'Animation, de Ressources et d'Informations sur la Formation).

Parcours en formation et en emploi. Quels enseignements pour l'action ? Third interregional meetings Céreq - Dares - inter CARIF OREF. Relief, No. 40, 2012. Download the publication.
The third interregional meetings Céreq - DARES - Network CARIF OREF held in Rouen on 22 September 2011.
This event, which is open to all stakeholders in the employment, orientation, training and integration in the region has attracted more than 250 people. This year is the issue of career training and employment and their analysis provides lessons for action and policy decisions that moderated the discussion. The first two events of this type took place in Marseille in November 2007 on "employment training expertise to the test of the territories", then in Lyon in September 2009 on "mobility, what reality?"
The Europe 2020 strategy: how to meet the training and employment challenges?

Christiane Westphal, European Commission, Directorate General for Employment, Social Affairs and Inclusion
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Le DIF - un droit ouvert à tous, à utiliser sans modération

http://www.gref-bretagne.com/graphics/v2/jpg/header.jpgCe droit permet à tout salarié de se constituer un capital d’heures de formation, à raison de 20 heures par an, cumulables dans la limite de six ans (120h).
Ce droit est utilisable pour des actions qui permettent de conserver ou d’améliorer sa capacité à se maintenir dans un emploi ou à en trouver un. Chaque année, l’employeur doit informer son salarié par écrit des droits acquis au titre du DIF. Ce dispositif créé par la loi de  2004 au profit des salariés du secteur privé a été étendu aux agents du secteur public en 2007 et élargi en 2009 aux demandeurs d’emploi (c’est le DIF portable).
Qui est concerné?

        les demandeurs d’emploi (voir DIF portable),
        les agents de la Fonction publique hospitalière, de la Fonction publique d'État, de la Fonction publique territoriale,
        les salariés en poste, quelque soit le statut: CDI, CDD, intérimaire.
Si le salarié bénéficie d’un CDI (à temps complet ou partiel), il acquiert des droits après un an d’ancienneté minimum dans l’entreprise. S’il travaille à temps partiel, le DIF est calculé en fonction de son temps de travail. En CDD, il faut avoir travaillé au moins 4 mois (consécutifs ou non) dans les 12 derniers mois. Le volume d’heures de formation est calculé au prorata de la durée du contrat.
Attention: le salarié en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation ne peut pas bénéficier du DIF.
En quoi est-ce différent du CIF ou du plan de formation?

Le Congé individuel de formation (CIF) est un droit dont l’utilisation relève de l’initiative du salarié. Il s‘agit généralement d’un projet de formation de plusieurs mois.
Le plan de formation est mis en oeuvre par l’employeur.
Dans le cas du DIF, c’est le salarié qui décide de son utilisation, sous réserve de l’accord de l’employeur sur le choix  de l’action de formation. La formation accessible par le DIF est une action de promotion (pour acquérir une qualification supérieure) ou d’acquisition, d’entretien ou de perfectionnement des connaissances.
Comment ça marche?

Le salarié fait sa demande par écrit à son employeur en indiquant les informations nécessaires à la décision (formation envisagée, durée...).
L’employeur a un mois pour répondre: il vérifie que la demande est finançable par l’OPCA (organisme financeur de la formation continue) dont il dépend et au regard des accords de la branche professionnelle.
Le salarié peut employer son DIF hors ou sur temps de travail:
        sur temps de travail: le salarié garde  sa rémunération, les frais de formation sont pris en charge par l’employeur,
        hors temps de travail: le salarié reçoit une indemnité représentant 50% de sa rémunération nette de référence (qui s’ajoute à sa rémunération mensuelle). Les frais de formation sont à la charge de l’employeur.
Qu’est-ce que le DIF portable?

C’est le droit individuel à la formation ouvert aux demandeurs d’emploi. Il permet de conserver et d'utiliser les heures acquises au titre du DIF dans l’entreprise que l’on quitte.
En cas de licenciement (sauf dans le cas d’une faute lourde), l’employeur fait apparaître sur la lettre de licenciement les droits acquis au titre du DIF.
Dans tous les cas de fin de contrat, il mentionne sur le certificat de travail:
        le solde des heures de formation acquises et non utilisées,
        la sommes correspondantes, (c'est à dire 9,15 euros multipliés par le nombre d'heure acquises: on dit que le DIF est “monétarisé”),
        le nom et les coordonnées de l’OPCA concerné (qui instruira et financera la demande de formation).
Le DIF peut financer une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation qui peut être réalisée pendant le préavis mais le salarié en cours de licenciement doit en faire la demande auprès de son employeur avant la fin de son préavis.
A noter:

        en cas de démission, le salarié peut demander à bénéficier de son DIF avant la fin du préavis,
        en cas de départ à la retraite, le salarié ne  peut bénéficier de ses droits acquis au titre du DIF.
Comment faire pour utiliser son DIF lors de sa recherche d’emploi?

Le DIF portable est converti en somme d’argent, à raison de 9,15€ par heure acquise actuellement. Le paiement de la somme est assuré par l’OPCA  dont relève la dernière entreprise dans laquelle le salarié a acquis des droits.
Pour financer son projet, le demandeur d’emploi peut articuler le DIF avec d’autres dispositifs de Pôle Emploi ou utiliser ses fonds personnels.
La demande de formation est à faire auprès du conseiller Pôle Emploi chargé de l’accompagnement de l’intéressé.
Et quand on arrive dans une nouvelle entreprise?

Le DIF portable est utilisable dans les deux ans qui suivent l’embauche pour financer une action de bilan de compétences, de VAE ou de formation.
Le paiement de la somme est assuré par l’OPCA dont relève la nouvelle entreprise.
En savoir plus

    Consulter notre fiche sur le DIF.
    Consulter notre fiche sur le DIF portable.

http://www.gref-bretagne.com/graphics/v2/jpg/header.jpg Ο νόμος αυτός επιτρέπει σε κάθε εργαζόμενο να είναι ένα κεφάλαιο των ωρών κατάρτισης, σε 20 ώρες ανά έτος, σωρευτικά για μια μέγιστη περίοδο έξι ετών (120 ώρες). Περισσότερα...

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Les 10 ans de la Vae en Franche-Comté

 Programme La Vae, innovation majeure, est devenue en 10 ans une réalité et occupe une place nouvelle dans le paysage de la formation.
Au delà des diplômes délivrés, la Vae est utilisée par les Francs-Comtois et par les entreprises comme outil de valorisation des compétences, de sécurisation des parcours professionnels, de mobilité professionnelle, d’accompagnement des changements... Elle permet la perméabilité des temps de vie et des temps de travail dans une époque et une société où les parcours professionnels ne sont pas linéaires. Elle représente une seconde chance pour les personnes sorties des systèmes de formation sans qualification.
Cette rencontre, destinée aux professionnels et centrée sur des témoignages de réalisations franc-comtoises, mettra en lumière les facettes multiples de la Vae et les usages qui peuvent en être faits, tout en questionnant le dispositif.
Télécharger le programme.
plan d'accès
En Franche-Comté, la commission du Ccrefp "Accès à la qualification via les titres professionnels et la Vae" vous invite au 10e anniversaire de la Vae.
La Validation des acquis de l’expérience (Vae), innovation majeure, est devenue en 10 ans une réalité et occupe une place nouvelle dans le paysage de la formation.
Au delà des diplômes délivrés, la Vae est utilisée par les Francs-Comtois et par les entreprises comme outil de valorisation des compétences, de sécurisation des parcours professionnels, de mobilité professionnelle, d’accompagnement des changements... Elle permet la perméabilité des temps de vie et des temps de travail dans une époque et une société où les parcours professionnels ne sont pas linéaires. Elle représente une seconde chance pour les personnes sorties des systèmes de formation sans qualification.
Cette rencontre, destinée aux professionnels et centrée sur des témoignages de réalisations franc-comtoises, mettra en lumière les facettes multiples de la Vae et les usages qui peuvent en être faits, tout en questionnant le dispositif.
Inscription "Les 10 ans de la Vae" - le 23 novembre 2012 Irts de Franche-Comté

Attention >> Date limite d'inscription le 13 novembre 2012.
Voir Tableau de bord de la Vae en Franche-Comté, Franche-Comté: création d'un service public régional unique de formation tout au long de la vie.
 Programme The Vae, a major innovation, has become a reality in 10 years and is a new place in the landscape of training.
Beyond diplomas, the Vae is used by the Francs-Comtois and companies as a tool for enhancement of skills, career security, career mobility, coaching changes...
It allows permeability life time and working time in a time and society where careers are not linear. It represents a second chance for people leaving training systems without qualification. This meeting aimed at professionals and focuses on evidence of achievement in Franche-Comté, highlight the multiple facets of the Vae and uses that can be made, while questioning the device. More...

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Animer un relais territorial VAE

En région Rhône-Alpes, les professionnels de la VAE se penchent sur les activités et compétences qu’ils ont à déployer pour accomplir leur fonction d’animation de relais territorial VAE.
Ils ont construit un référentiel d'activités et de compétences qui structure les activités de la fonction, en précise les finalités et les conditions d’exercice, et met en exergue les compétences nécessaires à sa réalisation.
Cet outil permet de mieux faire connaître la fonction et concourt à renforcer l’organisation et la qualité des services d’information conseil qui président à la mise en œuvre de la VAE sur le territoire depuis son origine. L’ensemble des partenaires, État (DIRECCTE), Région et partenaires sociaux, a contribué à sa constitution.
Télécharger le référentiel
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Rhône-Alpes, επαγγελματίες Ουαί εξετάζει τις δραστηριότητες και τις δεξιότητες που χρειάζονται για να αναπτύξουν για την επίτευξη animation ρελέ τους λειτουργία εδαφική VAE.
Έχτισαν μια αποθήκη των δραστηριοτήτων και των δεξιοτήτων ότι η δομή των δραστηριοτήτων της συνάρτησης προσδιορίζει τους σκοπούς και τους όρους της άσκησης, και αναδεικνύει τις δεξιότητες που είναι απαραίτητες για την εφαρμογή του
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New EU group aims to tackle Europe's education 'challenges'

By Martin Banks. The commission has launched a new high level group on the modernisation of higher education with seven leading academic and business figures.
The group will address this issue as part of a comprehensive three-year review of the sector across the EU. In its first year, the group will focus on how best to achieve excellence in teaching, and next year on how to adapt learning in the digital age.
With rising youth unemployment rates - the recent EU youth report points out that unemployment among 15-24-year-olds has risen by 50 per cent since the onset of the crisis - higher education is a key focus for the commission.
This has been further emphasised by a recent OECD report which highlights the current challenges faced in education, identifying the ageing teaching force and the low proportion of men enrolling in higher education as likely causes of problems in Europe in the near future.
More than half of today's jobs require some technology skills and that number will increase to 90 per cent by 2015.
In an attempt to address these issues, the group will focus on creating stronger links between higher education and the labour market.
It will be chaired by former Irish president Mary McAleese, her first public assignment since her term of office ended last year.
Speaking in Brussels on Tuesday, she said, "The group, I think, as a group would probably never have come together if we didn't feel we could have some impact and hope to have an impact."
The group was launched by EU education commissioner Androulla Vassiliou, who said its aim is to develop proposals to modernise Europe's higher education system.
Vassliou said excellence in teaching was a precondition for innovation, jobs and growth.
"Everybody remembers a teacher who inspired or motivated them," the commissioner said.
"I want to ensure that every student, regardless of where they live or study in Europe, will benefit from excellent teaching."
Jan Muehlfeit, chairman of Microsoft Europe, will be one of eight members of the board, including the chair.
While the group draws on experts from a variety of fields, he is the only industry representative.
He said, "Education is critical for the social and economic development of every nation. Young people in particular disproportionately suffer during a financial downturn, due to a lack of job opportunities and budget cuts in the education sector.
"Our first priority is to evaluate and disseminate how improving teaching excellence at the European level can directly contribute to economic growth and increased youth employability.
"I believe that ensuring a solid foundation of technology skills is one way Europe can stay competitive, lower youth unemployment and prepare the students of today for the jobs of tomorrow."

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Restructuring the higher education landscape

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Ellen Hazelkorn. Over the past 40 years, Ireland has experienced a remarkable transformation in fortunes. Its emergence from a protectionist pre-industrial to a post-industrial high-tech economy came on the coat tails of European Union membership and accelerating internationalisation and deregulation of financial and investment markets.
Strategically situated between the United States and Europe, Ireland became a leading importer of foreign direct investment. By 2000, it was the second-largest exporter of computer software in the world after the US, and home to the top-10 pharmaceutical companies. The boom years of the ‘Celtic Tiger’ made it the poster child for globalisation. After the 2008 global financial crisis, Ireland became the symbol of economic collapse, before being rescued by the ‘troika’ of the International Monetary Fund, European Commission and European Central Bank. Today, it is variously described as the great experiment or the success story for austerity.

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