21 septembre 2012

Préambule à la contribution de la CPU en vue des Assises Nationales de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Conférence des présidents d'universitéLettre du 19 septembre 2012 spéciale « contribution de la cpu aux assises nationales de l’ESR » - n°9: Préambule à la contribution de la CPU en vue des Assises Nationales de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Le texte est un préambule aux propositions précises et concrètes que la CPU présentera comme contribution aux Assises nationales de l’enseignement supérieur et de la recherche, à l’issue du travail de concertation qu’elle a engagé entre ses membres pendant son université d’été les 29 et 30 août 2012.
Lors de son audition par le Comité de pilotage des Assises le 31 août, la CPU a clairement exprimé qu’elle ne pouvait s’inscrire dans le calendrier proposé et qu’elle conduirait sa réflexion dans une temporalité qui lui est propre, tout en étant compatible avec la prise en compte de ses propositions dans le cadre du processus national. Ce premier texte précise les fondamentaux de la CPU quant à sa vision d’ensemble du service public français d’enseignement supérieur et de recherche, les valeurs auxquelles il doit se référer, les principes directeurs qui doivent guider ses évolutions, les méthodes pour conduire de nouvelles politiques d’enseignement supérieur et de recherche. Les propositions de la CPU seront rendues publiques à la mi-novembre et feront l’objet d’un nouveau texte qui sera adressé au comité de pilotage des Assises et lui sera présenté lors d’une seconde audition.
C'est autour d'universités autonomes et socialement responsables que doit se renouveler l'organisation du service public national d'enseignement supérieur et de recherche
Dans la continuité de l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche sont une composante fondamentale de la politique pour la jeunesse voulue par le Président de la République, à laquelle les universités veulent apporter toute leur contribution. A cet égard, la CPU est pleinement consciente de l’importante responsabilité qui pèse sur les universités : elles jouent un rôle essentiel non seulement dans l’innovation, la croissance et le développement socio-économique de notre pays, mais aussi et surtout dans la construction d’une société de la connaissance. Elles doivent assumer leur responsabilité sociale et l’ambition d’améliorer la démocratisation de notre service public d’enseignement supérieur: c’est un impératif de justice sociale et de responsabilité civique pour l’élévation du niveau de qualification supérieure de notre population; c’est aussi une nécessité économique pour nos entreprises et nos services publics. L’enjeu est d’atteindre l’objectif de 50% d’une classe d’âge au niveau de la licence proposé par l’Union européenne.
Des universités au cœur du dispositif
Mais, contrairement aux standards internationaux, les universités françaises ne sont pas les seuls acteurs de la recherche et des formations supérieures. En effet, malgré les nombreuses réformes structurelles qui ont affecté et modifié notre dispositif national, il reste profondément marqué par une double dualité: Universités-Organismes pour la recherche; Universités-Écoles pour la formation.
Or, en raison de leur poids dans la démographie étudiante, de la densité de leur maillage territorial, de la diversité et de l’importance de leurs missions, parce qu’enfin les universités sont le seul acteur de l’enseignement supérieur et de la recherche qui soit en interaction avec tous les autres, elles jouent non seulement un rôle essentiel de formation - de bac+1 à bac+8 - et de recherche, d’insertion professionnelle de leurs étudiants, d’accueil de tous les publics, mais aussi un rôle économique, social, sociétal, culturel majeur dans leurs territoires, au plan national et au niveau du rayonnement international, notamment par la recherche pour le développement. C’est donc sur les universités que repose la chance de développement, d’adaptation et de mise aux standards internationaux de notre enseignement supérieur et de notre recherche. Les universités doivent être au cœur du dispositif, qui doit s’organiser autour d’elles et permettre les coopérations avec tous les autres acteurs et opérateurs. Les universités doivent être les opérateurs centraux d’un service public national d’enseignement supérieur et de recherche renouvelé.
L’enjeu, pour notre pays, est de donner aux universités françaises les moyens de jouer tout leur rôle dans la dynamique d’internationalisation des universités, en termes de coopération entre elles et avec les autres universités en Europe et dans le monde, mais aussi en termes de compétition pour l’attractivité internationale des étudiants, des enseignants et des chercheurs.
L’université est une et indivisible. Par essence à la confluence de la formation et de la recherche, elle est l’opérateur principal et pivot de l’enseignement supérieur et de la recherche sur un site. Elle doit pouvoir exercer ce rôle de façon autonome dans le cadre d’une gouvernance équilibrée, entre efficience et démocratie universitaire (collégialité). L’université n’est pas le seul opérateur, mais elle est au cœur du système d’enseignement supérieur et de recherche (y compris du système post-bac). L’université inscrit son action et son autonomie dans le cadre d’une régulation de l’Etat qui garantit ses missions de service public.
Assurer les conditions de réussite et d'insertion des étudiants
Le premier devoir de notre enseignement supérieur est la réussite et l’insertion professionnelle de tous les étudiants.
Notre système d’enseignement supérieur doit avoir pour ambition l’accueil de tous les publics. L’absence de sélection doit s’entendre à l’entrée dans l’enseignement supérieur et pas seulement à l’université, grâce à l’organisation de parcours adaptés à la diversité des publics, associés à des outils d’orientation effectifs, et permettant de porter une exigence de réussite pour chacun.
Les universités sont des opérateurs à part entière des politiques de formations tout au long de la vie (formation initiale et continue) et doivent être placées au centre du dispositif des formations supérieures.
Le lien entre enseignement supérieur et recherche est constitutif de la nature de l’université, à tous les niveaux de formation.
Nos formations doivent conduire à des diplômes nationaux, dont la qualité et le niveau sont garantis nationalement. Ces diplômes sont reconnus, pour les niveaux licence, master et doctorat, comme des diplômes d’insertion professionnelle et de formation humaniste, scientifique et citoyenne. Les droits d’inscription des étudiants aux diplômes nationaux sont fixés nationalement.
Les universités sont les principaux responsables de la délivrance du doctorat. Ce diplôme est la référence internationale qui assure que son titulaire est un professionnel de la recherche et de l'innovation. Ce diplôme doit désormais être reconnu dans les conventions collectives et dans le statut de la fonction publique.
Les universités sont des opérateurs à part entière de recherche, d’innovation et de valorisation, dans un partenariat équilibré avec les organismes de recherche qui ont un rôle essentiel à jouer. Elles doivent, en partenariat avec les opérateurs nationaux et les collectivités territoriales, être l’un des principaux moteurs d’écosystèmes de l’innovation indispensables au renouveau social et économique de notre pays.
Les universités doivent disposer des moyens leur permettant d’assumer leurs missions de service public, grâce à un effort de rattrapage budgétaire permettant de les hisser aux meilleurs standards européens. Les procédures d’attribution des moyens doivent être transparentes et équitables, inciter à un fonctionnement efficient et permettre aux universités de faire des choix stratégiques, et le cas échéant faciliter les coopérations interuniversitaires. Cela exige une visibilité pluriannuelle de l’évolution des moyens, et une péréquation pour réduire les inégalités entre les différents acteurs et opérateurs.
Etablir la démocratie universitaire
Dans le cadre du service public national d’enseignement supérieur et de recherche et de l’autonomie qui leur est reconnue, grâce à l’implication et à l’appui des collectivités territoriales, les universités ont un rôle majeur à jouer pour le développement des territoires dans lesquels elles sont insérées, et, plus largement, elles sont pleinement conscientes de la responsabilité sociétale qui leur incombe. Il convient, en particulier, de poursuivre, et sans doute accélérer le rapprochement entre universités, écoles et organismes de recherche pour une mise en cohérence du potentiel de formation et de recherche sur un territoire, sur la base de la volonté des acteurs et avec le concours coordonné des pouvoirs publics, nationaux et territoriaux.
L’autonomie dans la gouvernance et la gestion des universités, revendiquée par la CPU, s’inscrit dans un cadre statutaire national, commun à l’ensemble des universités, fixant de grands principes d’organisation, à l’intérieur desquels doit pouvoir s’exprimer la très grande diversité des situations, des caractéristiques, des histoires et des stratégies des établissements. Cette autonomie implique que les orientations et les décisions des universités doivent être prises par leurs instances. Les universités autonomes sont responsables de leur stratégie, de leur gestion et de leur organisation, de leur structuration interne, de la subsidiarité des responsabilités entre le niveau global (celui de l’université) et le niveau local. Lorsque leur projet est de se regrouper dans un établissement unique, elles doivent pouvoir donner une autonomie relative à certains de leurs membres et favoriser un fonctionnement fédéral explicite avec partage des responsabilités.
Les universités autonomes ont la responsabilité d’accompagner les carrières de leurs personnels, selon des droits et des procédures inscrits dans le cadre national du statut de ces personnels. Les procédures de gestion des personnels, en particulier enseignants et enseignants-chercheurs, doivent faire l’objet d’une gouvernance collégiale. Les moyens nécessaires à l’exercice de ces responsabilités devront évoluer en fonction du principe de la compensation des charges transférées, qui doit inclure l’actualisation de la masse salariale. C’est une condition indispensable pour faire de l’autonomie des universités un levier positif pour les personnels, les étudiants et la recherche.
Les universités forment des communautés scientifiques composées d'étudiants, de personnels administratifs et d'encadrement, d'enseignants-chercheurs et chercheurs, égaux en dignité; chacun de ces acteurs a vocation à contribuer à l'administration des universités, au travers de ses représentants.

Une nouvelle méthode pour la conduite des politiques nationales d’enseignement supérieur et de recherche: responsabilité des acteurs de la communauté universitaire et confiance de l’Etat.

L'exigence d'une évaluation nationale
En tenant compte des responsabilités nouvelles exercées par les universités, le temps est venu de retrouver la maîtrise du développement et des transformations indispensables de notre système d’enseignement supérieur et de recherche, de lui redonner la cohérence et la lisibilité qui lui manquent. Cela ne peut se faire qu’autour des universités, et avec elles, au prix d’une évolution très profonde des modes d’intervention de l’Etat.
La contrepartie de la responsabilité reconnue aux acteurs de l’enseignement supérieur et de recherche est l’exigence d’une évaluation nationale transparente et homogène des activités d’enseignement supérieur et de recherche par une agence , experte, indépendante, publique, conforme aux standards internationaux.
Au niveau de chaque établissement comme au niveau national, pour les universités comme pour les autres acteurs et opérateurs, territoriaux ou nationaux, l’élaboration et la conduite des politiques d’enseignement supérieur et de recherche doivent reposer sur des données objectives, transparentes, fiables et certifiées dans tous les domaines d’activité.
Ces données doivent permettre des analyses dont les méthodes soient connues et puissent être contradictoires. Elles doivent permettre des comparaisons nationales ou internationales, pour aider chaque acteur à construire ses politiques dans la meilleure connaissance de cause possible. Elles doivent enfin pouvoir donner matière au développement de travaux de recherche sur notre système d’enseignement supérieur et de recherche afin d’en améliorer la connaissance et la compréhension.
Il s’agit de faire confiance à la communauté scientifique pour appliquer au domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche les qualités et les exigences de rigueur, d’objectivité, que l’on s’accorde généralement à lui reconnaître dans les autres domaines de la connaissance.
Pour de nouvelles méthodes de conduite des politiques publiques
La CPU n’attend pas seulement comme débouché des Assises, des mesures législatives ou réglementaires, mais une véritable rupture dans les méthodes de conduite des politiques publiques en matière d’enseignement supérieur et de recherche, en utilisant toute la palette des outils disponibles qui ne se résument pas à la loi ou à la réglementation. Les présidents d’université savent d’expérience que l’adoption de la loi n’est pas une fin en soi. Sa mise en œuvre doit avoir pour finalité et pour effet d’améliorer la qualité de nos formations, de l’insertion professionnelle des étudiants, de notre recherche, au meilleur niveau international, et redonner aux acteurs des universités la fierté d’y contribuer.
Les mesures législatives qui s’avèreraient nécessaires à l’issue des Assises ne doivent pas figer les situations, mais proposer des cadres souples qui permettent les évolutions et les adaptations que les acteurs de la communauté universitaires estimeront utiles et pourront s’approprier, dans lesquelles ils pourront se reconnaître, dans leur très grande diversité.
La conception, la mise en œuvre et l’évaluation des autres outils des politiques d’enseignement supérieur et de recherche (systèmes d’information, procédures, systèmes d’allocation de moyens, procédures d’évaluation, de certification ou d’habilitation, ou d’assurance qualité, les démarches de contractualisation entre l’Etat et chacun des opérateurs, ou avec des opérateurs mutualisés, etc. – l’énumération ne peut pas être exhaustive –), lorsqu’ils ont une dimension nationale et ne relèvent pas de la responsabilité de chaque opérateur autonome, doivent aussi traduire la confiance qui doit être faite aux représentants de la communauté universitaire et des établissements plutôt qu’aux administrations. A ce titre, l’attention doit être beaucoup plus portée sur les objectifs, l’atteinte des résultats, plutôt que sur les procédures et les modalités.
Au nom des présidents d’université rassemblés, la CPU peut prendre l’engagement que les acteurs de nos établissements, avec l’aide et le soutien de l’Etat, sauront se montrer à la hauteur de la confiance que la Nation est prête à placer dans ses universités.

Conférence des présidents d'université Επιστολή του 19 Σεπ. του 2012 ειδική "συμβολή στη διάσκεψη εθνικής cpu ΕΣΡ" - # 9: Εισαγωγή στη συμβολή της CPU για την Εθνική Συνδιάσκεψη της Τριτοβάθμιας Εκπαίδευσης και Έρευνας. Περισσότερα...

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As Online Courses Grow, Sites Offering Unauthorized Academic Help Get More Brazen

http://chronicle.com/img/photos/biz/icons/wired-campus-nameplate.gifBy Alisha Azevedo. Plenty of Web sites offer to write students’ papers or complete their assignments for a fee. But they appear to be growing more aggressive in promising to get students good grades for no work; some even promise to take entire online courses for students.
One new site is sure to worry officials embracing massive open online courses, or MOOC’s. It’s called We Take Your Class, and its marketing text says: “We do it all. Tests, Homework, Discussions, Projects, and More!” After all, the site states, “Life is too short to spend time on courses you have no interest in.” Managers of the site could not be reached for comment.
One key concern about the latest moves to embrace online education has been ensuring that students taking the courses are who they say they are. Some new online efforts have formed partnerships with testing centers where students can go to take tests in a place where their identity can be confirmed and proctors can watch for cheating.

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L'AFPA demande (exige?) 200 millions d'euros à l'Etat

Dans une interview donnée à un hebdomadaire le président de l'AFPA demande fermement à l'Etat de recapitaliser l'association.
L'association nationale pour la formation professionnelle des adultes a repris du poil de la bête.
En effet,au mois de juin l'association était en quasi cessation de paiement. Au mois d'août le nouveau ministre de la formation professionnelle venait à son secours et lui a attribuait 80 millions d'euros pour faire face à ses échéances de fin d'année.
Depuis, l'AFPA se sent pousser des ailes et met l'Etat devant ses supposées "responsabilités" et lui demande, pour ne pas dire exige, 200 millions d'euros. "Si c'était pour solde de tous comptes, il faudrait absolument le faire" déclare ce spécialiste "mais il y a fort à craindre qu'il faille prochainement, encore et encore, répondre à d'autres exigences d'un modèle dépassé" précise-t-il.
Il est fort probable, compte tenu des récentes publications dans la presse satyrique sur la gestion de l'organisme, que Bercy et le ministère du travail vont y regarder à deux fois avant de procéder à la rédaction d'un chèque en blanc ,sur une somme qui n'est pas anodine, à un moment ou les français se serrent la ceinture.
Si l'AFPA affiche 160000 stagiaires formés sur un an, dont 92000 demandeurs d'emploi, elle n'est pas propriétaire de ces publics qui lui sont confiés par l'Etat et les régions et les dispositifs existants peuvent très bien répondre aux demandes de qualification sur des formations identiques à celles de l'AFPA qui sont construites sur des référentiels du ministère du travail.
Le modèle de formation de l'AFPA, qui  fut, peut être, intéressant jusqu'à la fin des années 80, est cependant dépassé et ne semble peu ou plus correspondre aux besoins des territoires qui ont besoin de souplesse et d'une forte réactivité. L'opérateur est donc devenu un sous traitant de l'Etat et des régions dont on a du mal a identifier les différences avec des organismes privés, certes quantitativement moins importants mais qualitativement plus performant.
A suivre...


In an interview with the president of a weekly AFPA strongly urges the government to recapitalize the association.
The National Association for Adult Vocational Training has taken the bull by the horns.

Indeed, in June the association was almost insolvent.
In August the new Minister of vocational training came to his aid and he was assigned 80 million to meet its year-end deadlines. More...

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Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche - premier bilan

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Assises_esr/40/2/contribuez3_226402.79.jpgLa conférence de presse tenue par le comité de pilotage des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche a permis de dresser un bilan des 85 auditions réalisées par le Comité de pilotage.
Ce jeudi 20 septembre, le Comité de Pilotage des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche,  présidé par le Professeur Françoise Barré-Sinoussi, avec pour Rapporteur Général Vincent Berger, a tenu une conférence de presse pour dresser un premier point d'étape sur les Assises.
Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, se félicite de la démarche engagée et du bilan des 85 auditions menées par le Comité de Pilotage des Assises.
"Je constate que les propositions issues de ces auditions convergent largement avec les orientations du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et les actions déjà engagées parmi lesquelles:
    * la simplification de l'offre de formation, véritable enjeu de réussite pour les étudiants et de démocratisation de l'enseignement supérieur;
    * la priorité à accorder à la réussite en premier cycle, à l'orientation, à l'accompagnement personnalisé, au décloisonnement, au développement de l'interdisciplinarité, à l'innovation pédagogique et au développement de l'alternance;
    * remédier au manque d'accompagnement sur le terrain du passage à l'autonomie des universités, largement responsable de leurs difficultés financières actuelles;
    * l'amélioration de la lisibilité de la recherche, brouillée par l'empilement successif des structures."
A la veille de la tenue des Assises sur l'ensemble du territoire, la Ministre a demandé au Professeur Françoise Barré-Sinoussi, Présidente du Comité de Pilotage et à Vincent Berger, Rapporteur Général, que les Assises territoriales puissent être ouvertes plus largement sur le monde socio-économique, sur la société et associent le plus possible l'ensemble des forces vives de notre pays et les citoyens, avec l'organisation de débats les plus ouverts et diversifiés possibles, dans un climat constructif et contributeur.
L'enseignement supérieur et la recherche sont au cœur des grands enjeux de notre société, au cœur du redressement de notre pays. Ces Assises doivent être l'occasion de créer un véritable débat et mobiliser toute la Nation autour de ces questions dont dépend l'avenir de notre pays et notre place en Europe et dans le monde.
Pour rappel, les 20 actions présentées par la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, lors de la conférence de presse du 18 septembre 2012:
Réussite et justice sociale

    * 1/ Attribution prioritaire dès la rentrée 2012 des places vacantes en S.T.S. aux bacheliers professionnels et des places vacantes en I.U.T. aux bacheliers technologiques;
    * 2/ Mise en place du Service public territorial de l'orientation et révision de la procédure d'admission post bac;
    * 3/ Engagement de la simplification de l'offre de formation en licence et en master.
Réussite pour tous: les conditions de vie des étudiants

    * 4/ Revalorisation des bourses au niveau de l'inflation et sécurisation du paiement des bourses 2012-2013, y compris le 10e mois, avant la remise à plat des aides aux étudiants et la préparation des évolutions possibles;
    * 5/ Actualisation des droits d'inscription limitée au niveau de l'inflation (+ 4 euros en licence, + 5 euros en master, + 8 euros en doctorat);
    * 6/ Objectif de construction de 40 000 logements étudiants neufs sur le quinquennat;
    * 7/ Préparation d'un dispositif national de cautionnement solidaire, en lien avec le ministère du logement;
    * 8/ Mise en place de centres de santé universitaires en tiers payant, en lien avec le ministère de la santé et les établissements, avec en objectif, 30 centres d'ici deux ans.
Réussite par l'innovation pédagogique
    * 9/ Création de 1 000 emplois nouveaux dans les universités dès l'année 2013 en faveur de la réussite et de la rénovation pédagogique en premier cycle;
    * 10/ Préparation de la réforme de la formation des enseignants et des écoles supérieures du professorat et de l'enseignement (ESPE) au cœur des universités et programmation de 6 000 emplois d'avenir professeur dès 2013 en faveur d'étudiants boursiers se destinant aux métiers de l'enseignement;
    * 11/ Lancement, dès l'automne 2012, d'une mission sur une e-université / e-formation;
    * 12/ Préparation de la reconnaissance statutaire et l'intégration des docteurs dans la fonction publique.
Réussite par le dialogue et la confiance retrouvés

    * 13/ Les Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche: un lieu d'échanges et de dialogue, ouvert sur la société;
    * 14/ Suspension de l'évaluation individuelle des enseignants-chercheurs par le Conseil national des universités (C.N.U.) jusqu'aux recommandations des Assises et Prolongation du comité national d'attribution de la prime d'excellence scientifique;
    * 15/ Mise en place d'un dispositif d'accompagnement des universités en difficulté;
    * 16/ Expérimentation dès 2013 des contrats de sites avec les établissements d'enseignement supérieur et de recherche;
    * 17/ Création d'une mission d'évaluation des partenariats public-privé (P.P.P.) de l'opération Campus et élaboration d'un décret permettant aux établissements et aux régions de réaliser des projets immobiliers au moyen de financements innovants, alternatifs aux Partenariat Public-Privé.
Réussite par l'ouverture

    * 18/ Abrogation de la circulaire Guéant du 31 mai 2011 restreignant le travail des étudiants et chercheurs étrangers;
    * 19/ Engagement volontaire dans le programme Erasmus pour tous, dont le lancement est prévu en 2014, avec pour objectif de doubler le nombre de bénéficiaires actuels, afin de parvenir à l'objectif de 20 % d'étudiants en mobilité;
    * 20/ Renforcement de l'apprentissage des langues étrangères et développement de la culture de l'innovation et de l'entreprenariat dans les formations, en licence et en master.

Η συνέντευξη τύπου που πραγματοποιήθηκε από τη διευθύνουσα επιτροπή του Κοινού της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης και της έρευνας πρέπει να προβεί σε απολογισμό των 85 ακροάσεις που πραγματοποιήθηκαν από την συντονιστική επιτροπή.
Πέμπτη 20 Σεπτεμβρίου, η συντονιστική επιτροπή του Κοινού Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας, υπό την προεδρία του καθηγητή Françoise Barré-Sinoussi, με Γενικό Εισηγητή Vincent Berger, οργάνωσε μια συνέντευξη Τύπου για να παρέχουν ένα πρώτο σημείο Καθισμένος στη σκηνή
. Περισσότερα...

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New study examines tracking of university students’ and graduates’ progression paths in Europe

http://www.eua.be/Libraries/Newsletters_2012/EUA_Trackit_Cover.sflb.ashxEUA published last week a new study entitled ‘Tracking Learners’ and Graduates’ Progression Paths – TRACKIT’. The outcome of a two-year EUA-led project, it maps the state of play in 31 countries, and provides factual information on the uses and methods for ‘tracking’ students’ progress at both the national level and within higher education institutions. It is based on a qualitative survey in 31 countries, a series of focus groups, and site visits to 23 European universities in 11 countries.
The study has found that there is a growing interest in tracking and an increasing number of initiatives both at national and institutional level. National-level initiatives for student tracking are in place in 23 of the higher education systems considered by the project, and in 26 systems for graduate tracking. Some countries have adopted centralised tracking approaches while others have adopted ‘shared approaches’, where universities participate in the design and implementation of centrally-led approaches.
At the institutional level, the study found that in 30 of the higher education systems, at least some higher education institutions (HEIs) track their students. It also highlights a general trend towards ‘tracking the student lifecycle’: this means that some institutions are starting not only to track progress of students and collect data on the careers of graduates, but also to complement tracking with a wide range of measures such as ‘bridging courses’, alumni activities and strategic dialogue meetings of the institutional leadership. Increasingly, they also relate tracking to their outreach activities with prospective students.
Provided that institutions take ownership, and disseminate and present results of tracking to staff and students, it can contribute to raising awareness of teaching results and student needs. Tracking was also found to have an impact in terms of the enhancement of learning provision, the improvement of student services, contribution to overall strategic development and in informing and underpinning quality assurance.
Furthermore, the study demonstrated that tracking can help develop a better institutional understanding of issues such as student dropout and employability. While it does not necessarily provide ready-made answers, it is often the starting point for further research and follow-up. The publication also outlines a number of challenges and risks that were identified, which need to be considered for the improvement and development of tracking. It concludes with a set of guidelines to help higher education institutions develop and implement comprehensive tracking strategies and a section analysing future prospects for tracking in Europe.
The TRACKIT study project, which is co-funded by the Lifelong Learning Programme of the European Union, has been undertaken by a consortium consisting of EUA; the Irish Universities Association/UCD Geary Institute; Hochschul-Informations-System GmbH (HIS); Lund University; the University of the Peloponnese/Centre for Social and Educational Policy Studies; and Aarhus University. It was presented last week at a special launch reception at the Irish Universities Association, during the EAIE conference in Dublin, and to an audience of European higher education stakeholders in Brussels this week at a lunchtime event organised with the Permanent Representation of the Czech Republic to the EU.

A full copy of the report can be downloaded here.

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Emerging agreement on internationalising the curriculum

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Betty Leask - Australia. Internationalisation of the curriculum is a much-discussed topic. A search on Google using the words ‘internationalisation of the curriculum’ yields ‘about 952,000 results’. When the search is refined to ‘internationalisation of the curriculum in Australia’ there are ‘about 323,000 results’.
There are links to university websites and scholarly articles, blogs and online discussions as well as articles such as this. But what do these figures really mean, beyond the fact that there has been a lot written about internationalisation of the curriculum, both internationally and in an Australian context?
There are two things that are immediately obvious from this vast collection of information about internationalisation of the curriculum in Australia.

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Enseignement supérieur - l’Ocde mène l’enquête

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpgPar Olivier Rollot. Les « Regards de l’éducation » de l’Ocde sont la bible mondiale de l’enseignement supérieur et leur publication chaque année si riche d’enseignements en 600 pages de tableaux et d’analyses qu’on se demande par quoi commencer. Eric Charbonnier, le responsable pour la France des questions d'éducation au sein de l'Ocde, en à tiré quelques conclusions sur l'enseignement supérieur que voici.
Un investissement qui reste prioritaire

Premier enseignement, en dépit de la crise les dépenses d’enseignement ont continué à augmenter dans la plupart des pays. Jusqu’à 16 points de plus en Norvège, 14 en Australie et plus de 5 points en moyenne dans les pays de l’Ocde. Quant à la France, alors que son PIB baissait de plus de 2 points, sa part consacrée à l’enseignement grimpait elle de 1,5 point. Insuffisant alors que la France commençait juste à rattraper son retard en matière de niveau d’éducation. De plus, ces sommes restent très différemment réparties que dans le reste du monde: l’effort porte d’abord sur le secondaire alors que partout ailleurs ce sont l’enseignement primaire et le supérieur qui reçoivent le plus.
Pour autant l’enseignement supérieur français a connu une relative embellie ces dernières années avec une progression de plus de 28 points entre 2000 et 2009 qui lui a permis de rejoindre la moyenne des pays de l’Ocde.
La France comble son retard

En 2010 la France dépasse les États-Unis en matière de proportion de diplômés de l’enseignement supérieur. Ses 25-34 ans sont 42% à avoir un diplôme contre moins de 20% des 55-64 ans. Un effort considérable accompli quand les Américains n’ont pratiquement pas progressé en 30 ans, les Britanniques gagné plus de 17 points et les Coréens du Sud… plus de 50, faisant d’eux très largement le pays du monde le plus diplômé. A l’autre extrémité, les Brésiliens restent les cancres de la planète sup avec à peine plus de 10% de diplômés (mais un immense effort est en cours) alors que les Allemands ne dépassent pas les 28% depuis maintenant 30 ans. En cause ou grâce à un système dual qui accompagne très tôt les jeunes dans la voie de l’apprentissage.
Si la France a rattrapé son retard au niveau de la proportion de diplômés, elle reste largement en-dessous de la moyenne des pays de l’Ocde en matière de titulaires d’un doctorat ou d’un PhD: moins de 1% de ses étudiants parviennent à ce niveau contre 1,4% en moyenne et jusqu’à plus de 3% en République slovaque et plus de 2% en Suisse, Suède ou Allemagne où on le voit ceux qui s’engagent dans des études le font pour longtemps.
Vous pouvez consulter l’étude complète à www.oecd.org/edu/EAG2012.

http://orientation.blog.lemonde.fr/files/2011/08/Edhec-Olivier-Rollot-208x300.jpg Με Olivier Rollot. « Education at a Glance » του ΟΟΣΑ Αγία Γραφή είναι υψηλότερη παγκόσμια δημοσίευση εκπαίδευση κάθε χρόνο και τόσο πλούσια σε διδάγματα και 600 σελίδες του αναλύει πίνακες του ότι θα ζητήσει από πού να αρχίσω. Eric Charbonnier, Γαλλία υπεύθυνη για τα θέματα της εκπαίδευσης στις χώρες του ΟΟΣΑ, για να καταλήξει σε συμπεράσματα για την τριτοβάθμια εκπαίδευση από ό, τι εδώ.
Μια επένδυση που εξακολουθεί να αποτελεί προτεραιότητα

Πρώτο μάθημα, παρά τις δαπάνες για την εκπαίδευση κρίση συνέχισαν να αυξάνονται στις περισσότερες χώρες.
Έως και 16 μονάδες υψηλότερα στη Νορβηγία, 14 στην Αυστραλία και περισσότερα από 5 μονάδες κατά μέσο όρο στις χώρες του ΟΟΣΑ. Όσο για τη Γαλλία, ενώ το ΑΕΠ μειώθηκε κατά περισσότερο από 2 μονάδες, το ποσοστό που αφιερώνεται στη διδασκαλία που ανέβηκε κατά 1,5. Ανεπαρκής, ενώ η Γαλλία είχε μόλις αρχίσει να καλύψουν τη διαφορά από την άποψη της εκπαίδευσης. Περισσότερα...

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La formation dans le Rapport Jeannerot

 

Sénat - Un site au service des citoyensRapport n° 768 (2011-2012) de M. Claude JEANNEROT, fait au nom de la commission des affaires sociales, déposé le 18 septembre 2012. Disponible au format PDF. Tableau comparatif.
Passages sur la formation
Les formations en alternance

Les formations en alternance, apprentissage et contrats de professionnalisation, présentent un réel intérêt pour préparer les jeunes à entrer dans la vie active.
Les jeunes formés en alternance ont de meilleures chances d'accéder à l'emploi durable. L'enquête « Génération » réalisée par le centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq) en 2010 a montré que les jeunes ayant suivi, par exemple, un BEP en apprentissage dans une spécialité industrielle ont 66% de chances d'accéder rapidement et durablement à l'emploi, contre seulement 31% pour ceux qui l'ont suivi par voie scolaire.
On observe cependant une tendance à l'élévation du niveau de qualification des jeunes qui entrent en apprentissage: en 2010, 34% seulement des entrées en apprentissage ont concerné des jeunes sans qualification, pourcentage en baisse de huit points par rapport à 2005. De même, 11% seulement des entrants en contrats de professionnalisation ont un niveau inférieur au CAP-BEP. Cette évolution peut s'expliquer par le développement des formations en alternance dans l'enseignement supérieur mais aussi par le niveau d'exigence plus élevé des employeurs, qui recrutent par priorité les jeunes les plus qualifiés.
Par ailleurs, l'entrée en formation, même en alternance, n'est pas toujours une solution appropriée pour des jeunes qui ont « décroché » du système scolaire et qui ne souhaitent pas, au moins à court terme, revenir dans un établissement d'enseignement.
La formation

La formation du jeune est une clé de son insertion professionnelle durable: il est indispensable que le jeune acquière des compétences nouvelles pendant la durée de son contrat, sanctionnées éventuellement par la reconnaissance d'un niveau de qualification.
Dès le stade du recrutement, l'employeur devra indiquer quelles actions de formation seront menées au cours de l'exécution du contrat. Le jeune sera, de plus, accompagné par un tuteur qui pourra lui transmettre son savoir-faire. Le versement de l'aide à l'employeur pourra être prolongé pour permettre au jeune d'achever une formation. A l'issue de son contrat, il se verra délivrer une attestation de compétences ou de formation ou pourra s'engager dans une démarche de validation des acquis de l'expérience, s'il en remplit les conditions.
Les acteurs de la formation
Les régions auront une responsabilité particulière du fait de leur compétence en matière de formation professionnelle. L'Etat a déjà engagé des discussions avec l'association des régions de France (ARF) pour déterminer comment l'offre de formation pourra être adaptée aux besoins des jeunes en emploi d'avenir. Les comités de coordination régionaux de l'emploi et de la formation professionnelle (CCREFP) seront le lieu dans lequel la concertation entre les différents acteurs concernés se déroulera.
Lors de son audition, le ministre délégué à la formation professionnelle et à l'apprentissage, Thierry Repentin, a souligné que plusieurs organismes paritaires collecteurs agréés (Opca) seraient associés à la mise en oeuvre des emplois d'avenir. Il a cité l'Agefos-PME, ainsi qu'Uniformation, l'Opca de l'économie sociale, et Unifaf, l'Opca de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale à but non lucratif. Le Gouvernement a aussi engagé le dialogue avec les partenaires sociaux pour déterminer comment le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) pourrait, sur une base volontaire, contribuer au financement d'actions de formation. Le centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) devrait également intervenir au profit des jeunes employés par les collectivités territoriales.

Senate - A site to serve the citizens Report No. 768 (2011-2012) Mr. Claude Jeannerot, on behalf of the Committee on Social Affairs, filed September 18, 2012. Available in PDF format. Comparison Chart.
Passages on training

Alternance training

Alternance training, apprenticeship and training contracts, are of real interest to prepare young people to enter the workforce.

Young formed alternately have a better chance to access sustainable employment.
The survey "Generation" produced by the Center for Studies and Research on Qualifications (Céreq) in 2010 showed that children with follow-up, for example, BEP learning in industrial specialty have a 66% chance of rapid and sustained access to employment, against only 31% for those who followed him through school.
However, there is a tendency to increase the level of qualification of young people entering apprenticeship in 2010, only 34% of entries in learning have involved young people without qualifications, percentage down eight points from 2005.
Similarly, only 11% of incoming training contracts have a lower level in the CAP-BEP. This trend can be explained by the development of sandwich courses in higher education but also by the higher level of demand of employers who recruit young people as a priority the most qualified. More...

 

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Comparatif - le coût des études supérieures en Europe

Toute l'europe.eu, Toute l'europe en un clicLes Européens, pas tous égaux devant l'accès aux études supérieures ? C'est ce que révèle une étude publiée ce mois par la Commission européenne, plus précisément par Eurydice, son réseau chargé d'informer sur les systèmes éducatifs et d'analyser les politiques éducatives en Europe. L'étude présente en effet le montant des frais d'inscription à l'université, en 1er et 2ème cycle, ainsi que celui des aides accordées aux étudiants, sur critères sociaux et sur le mérite, dans 24 Etats membres de l'Union européenne (les données pour l'Espagne, le Luxembourg et les Pays-bas n'étant pas disponibles) pour l'année universitaire 2011/2012. Des données, reprises dans le comparatif ci-dessous, qui font état de situations très variables en fonction des pays.
En fournissant à la fois les données concernant le coût des inscriptions en université et celles relatives aux aides accordées aux étudiants, que ce soit sur critères sociaux ou sur le mérite, l'étude d'Eurydice dresse un véritable panorama de l'accès, dans les faits, à l'enseignement supérieur en Europe.
Les différences d'un Etat membre à un autre sont flagrantes! Si le Nord de l'Europe permet à tous de poursuivre des études en n'exigeant aucun frais de scolarité et en versant aux étudiants des bourses pouvant s'élever à 10 000 euros par an (en Suède, au Danemark ou en Finlande notamment), dans d'autres pays européens, comme en Lettonie par exemple, les étudiants doivent payer jusqu'à 3 235 euros par an en premier cycle, tout en ne pouvant pas bénéficier de plus de 991 euros de soutien financier par an. Une tendance qui concerne presque tous les pays de l'Est dont la Lituanie (frais d'inscription de 5 260 euros, bourses de 1 355 euros) la Roumanie (frais jusqu'à 3 873 euros, aides ne dépassant pas 637 euros par an) ou encore la Slovénie qui pratique le coût record de 12 373 euros pour l'inscription en 1er cycle mais ne propose que 2 160 euros d'aides par an.
Un classement géographique à relativiser cependant: en Pologne l'accès à l'université ne coûte que 41 euros maximum, et même 20 euros en République tchèque. Pour autant, les bourses sur critères sociaux restent faibles (respectivement 630 et 659 euros). De même, il n'y a pas qu'au Nord que les études supérieures sont gratuites: en Grèce aussi, pas de frais d'inscription à l'université!
Une troisième catégorie de pays peut enfin être identifiée: ceux dont l'inscription aux universités est payante, mais qui accordent des aides permettant de faire face à ces coûts. Ainsi en Irlande, l'inscription en 1er cycle peut coûter jusqu'à 6 000 euros, mais l'état peut soutenir un étudiant à hauteur de 6 083 euros par an. Le compte est bon ! Même chose au Royaume-Uni, où le montant des frais comme des bourses tourne en moyenne autour de 3500 euros par an, comme à Chypre.
La France et la Belgique (francophone) pratiquent quant à elles des frais peu élevés (177 euros et 837 euros en 1er cycle) et accordent des bourses similaires, autour de 4000 euros par an. L'Allemagne ne demande à ses étudiants que 1 000 euros par an pour étudier mais peut verser plus de 8 000 euros d'aides sur critères sociaux, et 9 000 euros de bourses sur le mérite. Elle est sur ce point en tête du classement européen.
Des montants qui varient également en fonction de l'avancement dans les études (voir le tableau complet ci-dessous) mais qui révèlent une trop grande injustice, persistante en Europe, dans l'accès aux hautes études. Alors que la Commission européenne demande aux Etats de moderniser leur enseignement supérieur, ne devrait-elle pas s'atteler à l'harmonisation des coûts d'accès aux universités, pour permettre à chaque Européen d'y prétendre?
Eurypedia
C'est le nouvel outil d'Eurydice qui présente des systèmes éducatifs et des réformes en Europe. Le site couvre 38 systèmes éducatifs dans les 33 pays qui participent au programme de l'Union européenne dans le domaine de l'éducation et de la formation tout au long de la vie (les 27 États membres de l'UE, ainsi que la Croatie, l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et la Turquie).
En choisissant un pays sur la carte interactive, vous accèderez à l'information spécifique relative à un système éducatif national, soit en anglais soit dans la langue du pays. L'information est fournie par l'unité nationale d'Eurydice qui travaille avec le ministère de l'éducation concerné et des experts nationaux. Visitez Eurypedia.

Bütün bir klik europe. Avropanın ərzində Avropalılar deyil, ali təhsil, bütün bərabər? Bu xüsusilə Avropa Komissiyası, Eurydice, təhsil sistemləri üzrə məsləhət və Avropada təhsil siyasətinin təhlili üçün cavabdeh olan şəbəkə bu ay dərc bir iş ortaya qoyur. Bu iş həqiqətən universitet, birinci və ikinci dövrü, eləcə də yardım haqqının məbləği Avropa İttifaqının 24 üzv dövlətlər, sosial meyarlar və ləyaqət haqqında tələbələrə layiq (İspaniya, Lüksemburq və Hollandiya üçün məlumat mövcud deyil) akademik il 2011/2012 üçün. Vəziyyətlərə aid olan aşağıdakı müqayisədə daxil Data, böyük ölkə asılı olaraq dəyişir. Ətraflı...

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Autoentrepreneurs - le constat d'échec

http://www.francetvinfo.fr/skin/www/img/lgo/logo-147x23.pngPrès de quatre ans après sa création, le bilan du statut d'autoentrepreneur est loin d'être flatteur. Une étude de l'Insee, révélée par Les Echos et publiée par zonebourse jeudi 20 septembre, démontre, chiffres à l'appui, que si le régime a suscité l'engouement au départ, aujourd'hui il déçoit.
Des revenus inférieurs au smic

Pire, les revenus des autoentrepreneurs sont "faibles", souligne l'étude. En 2009, ils s'élevaient en moyenne à 4 300 euros par an. "Trois fois moins que les créateurs d'entreprise 'classique'", relèvent Les Echos. Entre 2009 et 2011, seuls 79 000 autoentrepreneurs ont pu dégager un revenu positif de façon continue. Et, pour 90% d'entre eux, ce revenu demeure inférieur au smic, au bout de trois ans.

http://www.francetvinfo.fr/skin/www/img/lgo/logo-147x23.png Σχεδόν τέσσερα χρόνια μετά την ίδρυσή της, η autoentrepreneur την κατάσταση του αποθέματος είναι καθόλου κολακευτική. Μια μελέτη από το INSEE, αποκαλύφθηκε από Les Echos δημοσίευσε zonebourse την Πέμπτη 20 Σεπτέμβρη, αποδεικνύει με στοιχεία υποστήριξης, εάν το σύστημα έχει προκαλέσει μεγάλο ενδιαφέρον στην αρχή, τώρα απογοητεύει. Περισσότερα...

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