08 septembre 2012

Inscrire l’Université d’Aix-Marseille dans le "top 100" des classements européens et mondiaux

Réunion interministérielle sur Marseille: cinq propositions pour les étudiants
Le plan d'action global défini lors de la réunion interministérielle relative à l'agglomération de Marseille reprend cinq propositions concrètes relevant du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a participé à la réunion interministérielle relative à l'agglomération de Marseille, qui s'est tenue ce jour à Matignon sous la présidence du premier ministre Jean-Marc Ayrault.
Dix-huit ministres ont participé à cette réunion interministérielle et ont fait des propositions concrètes qui s’inscrivent dans un plan d’actions global et cohérent. Parmi ces propositions, cinq d’entre elles, qui seront intégrées dans le plan d’actions définitif, relèvent du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR).
Ce que le M.E.S.R. propose:
1- inscrire l’Université d’Aix-Marseille, 1ère université française par ses effectifs (70 000 étudiants) dans le "top 100" des classements européens et mondiaux;
2- déployer sur ce territoire le plan national
engagé pour le logement social étudiant (+40 000 logements à l’horizon 2017), pour permettre à l’académie Aix-Marseille de rattraper son retard (9 000 logements seulement pour plus de 25 000 demandes d’étudiants d’origine modeste);
3- développer davantage l'accueil des étudiants et chercheurs étrangers, en particulier des étudiants du Maghreb et de l’Afrique, en s’appuyant sur une offre de formation et de recherche de qualité et sur un positionnement géographique et culturel stratégique;
4- participer pleinement aux actions de Marseille, capitale européenne 2013 de la culture,
en organisant notamment un événement culturel associant tous les jeunes de l’agglomération marseillaise, étudiants et non étudiants;
5- mobiliser les étudiants dans l’accompagnement scolaire
des collégiens des quartiers en politique de la ville, en s'appuyant sur les associations partenaires du MESR, en associant particulièrement à cette action les emplois d’avenir étudiants, futurs professeurs pré-recrutés dès la 2e année de licence.
La Ministre a réaffirmé l'engagement du MESR en faveur de la jeunesse et sa volonté, tout particulièrement à Marseille, de replacer l'université et la recherche au coeur des enjeux sociaux et économiques de la cité, en les mettant au service de la promotion sociale, de l’émancipation par la connaissance, du développement économique et du rayonnement international.
Riunione interministeriale Marsiglia: cinque proposte per gli studenti
Il piano d'azione globale convenuto in occasione della riunione ministeriale sulla città di Marsiglia vogliono cinque proposte concrete del Ministero dell'Istruzione Superiore e della Ricerca.

Genevieve Fioraso, Ministro dell'istruzione superiore e della ricerca, ha partecipato alla riunione ministeriale sulla città di Marsiglia, che si è tenuto oggi a Matignon, sotto la presidenza del primo ministro Jean-Marc Ayrault.

Diciotto ministri ha partecipato alla riunione ministeriale e ha formulato proposte concrete che fanno parte di un piano d'azione globale e coerente.
Di questi, cinque di loro, che saranno incorporati nel progetto definitivo di azioni, sotto il Ministero dell'Università e della Ricerca (MdR). Più...

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Assises de la recherche - le C3N fait pression sur Fioraso

http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.pngPar Sylvestre Huet. Les élus des chercheurs mettent la pression sur la ministre Geneviève Fioraso (photo). C'est ce qui ressort de l'audition par le Comité de pilotage des Assises de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, présidé par Françoise Barré-Sinoussi, du C3N.
Sous ce nom de code se cachent les représentants des scientifiques parmi les plus légitimes: la Coordination des instances du Comité national de la recherche scientifique (Conseil scientifique du CNRS, Conseils scientifiques d’Instituts, Présidents de sections).
Reçus le 29 août par le Comité de pilotage, dans le cadre d'un programme d'auditions pour le moins lourd (80 sont prévues), le C3N a choisi une position très offensive. Il ne prend pas comme inéluctables les réformes de l'ère Sarkozy, mais demande à l'inverse qu'elles soient mises en cause de manière radicale (lire le texte ci-dessous en fin de note).
Les Assises doivent débuter par des réunions territoriales, puis se poursuivre par la tenue d'une réunion nationale les 26 et 27 novembre à Paris. Le Comité de pilotage doit remettre un rapport au gouvernement, rédigé sous la houlette de Vincent Berger, le président de l'Université Denis Diderot. Enfin, le processus doit déboucher sur une loi en 2013.
Ces Assises sont la conséquence du long conflit entre chercheurs, universitaires et gouvernements durant les années Chirac (surtout de 2002 à 2007) et Sarkozy. Ce conflit a connu des phases de paroxysme, comme lors du mouvement de 2004 qui vit la naissance de Sauvons la Recherche, puis en 2009, avec la plus longue grève d'universitaires depuis mai 1968 (photo).
Un conflit qui a oscillé entre les problèmes de moyens (budgets, postes), d'organisation et de mode de financement de la recherche, et de réforme de la gouvernance des Universités comme de leurs finalités. Sur ces différents points, la gauche a pu sembler divisée, comme l'ont montré les échanges entre certains universitaires et François Hollande durant la campagne électorale ou (lire cette note) les interpellations du Front de gauche et de la FSU il y a deux mois.
La ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur, Geneviève Fioraso, ne peut compter, comme Chevènement en 1981 ou Curien après 1988, sur des crédits en hausse vigoureuse. D'ailleurs, au lieu du collectif budgétaire demandé, elle a en juillet annulé 25 millions d'euros de crédits de recherche. Et répète souvent qu'elle n'a pas de sous (comme ici dans son portrait pour Libération).
Parmi les urgences que le ministère doit traiter, le problème des précaires pourrait bien se manifester rapidement, en particulier en raison de l'éviction brutale d'ingénieurs et de techniciens recrutés sur CDD par crainte de voir la répétition de ces CDD contraindre les EPST à les embaucher en CDI du fait de la loi Sauvadet sur la resorbtion de la précarité dans la fonction publique (lire cette note de début juillet sur les premières mobilisations sur ce sujet).
Le site web de Sauvons la Recherche a publié la note remise par le C3N au Comité de pilotage. Je la réplique ci-dessous: «Note pour le site [1] des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, suite à l’audition des représentants du C3N [2]- Coordination des instances du Comité national de la recherche scientifique par le Comité de pilotage, le mercredi 29 août 2012. Résumé.
http://sciences.blogs.liberation.fr/test/images/logo_libe.png Με Sylvestre Hue t. Εξελέγη οι ερευνητές ασκήσει πίεση για τον Υπουργό Fioraso Geneviève (φωτογραφία). Αυτό είναι ό, τι προκύπτει από την ακρόαση από τη διευθύνουσα επιτροπή του Κοινού Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας, υπό την προεδρία του Françoise Barré-Sinoussi, του C3N.
Σύμφωνα με το κωδικό όνομα κρύβονται οι εκπρόσωποι των κορυφαίων επιστημόνων νόμιμες: Συντονισμός φορέων της Εθνικής Επιτροπής για την Επιστημονική Έρευνα (CNRS Επιστημονικού Συμβουλίου, την παροχή επιστημονικών συμβουλών Ινστιτούτα, προέδρους τμημάτων)
. Περισσότερα...

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Le système verbal de l’arabe classique - Pierre Larcher

Le système verbal de l’arabe classique - Pierre Larcher.
Ce livre est directement issu d’une des deux parties du cours de linguistique arabe professé par l’auteur à l’université d’Aix- Marseille. Il est également une synthèse des nombreux articles écrits par lui en relation avec ce cours. Il est animé d’un double souci didactique et heuristique, en proposant partout, sous une forme systématique illustrée par de nombreux schémas, des solutions nouvelles à des questions traditionnelles. L’accent est mis en particulier sur deux domaines: les relations et corrélations entre formes verbales dites « dérivées », dont la syntaxe et la sémantique sont ici entièrement revisitées, et, par-delà, la question de la dérivation lexicale en arabe classique; les valeurs sémantiques et pragmatiques des formes verbales conjuguées, dont est proposée une version purement « relativiste ».
En savoir plus sur Pierre Larcher, Professeur de linguistique arabe (AMU/IREMAM).
Consulter le site des PUP.
Pour la première édition voir notre post: Le système verbal de l'arabe classique, par Pierre Larcher.
Abstract
This book represents the outcome of the lectures given by the author at the University of Aix-Marseille and the numerous articles written by him in relation to the course. Its main aim is both didactic and heuristic. For each subject it proposes, in a systematic way and with a good number of schemes, new answers to traditional questions. The emphasis is on two fields: on one hand the relations and correlations between so-called 'derived' verb classes, the syntax and semantics of which are entirely revisited, and, more generally, the question of lexical derivation in Classical Arabic; on the other hand, semantic and pragmatic values of the inflected verbal forms, of which a purely 'relativist' view is proposed.
Learn more about Pierre Larcher, Professor of Arabic language (AMU/IREMAM). More... 

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Elite-Unis online - Harvard für alle

SPIEGEL ONLINEVon Giuseppe Paletta. Sie sitzen an Laptops in Bulgarien, Ägypten, Indien - und studieren dennoch gemeinsam: Zehntausende Jungakademiker lernen mit den Online-Angeboten großer US-Unis. Bisher sind die Kurse gratis, doch die Elite-Hochschulen planen voraus: Sie kämpfen um den Bildungsmarkt der Zukunft.
Studieren kann so wunderbar sein, findet Ahmed Salah, 24. Der junge Ägypter gerät noch heute ins Schwärmen, wenn er über das Schaltkreis- und Elektronikseminar spricht, an dem er im vergangenen Winter teilnahm.
Eine "großartige Erfahrung" nennt er den Kurs und findet es "phantastisch", dass er kostenlos von Professoren des renommierten Massachusetts Institute of Technology (MIT) unterrichtet wurde - und dass er dafür noch nicht mal sein kleines Zimmer in Kairo verlassen musste.
Mit 150.000 Studenten und Interessierten aus mehreren Ländern absolvierte Salah den Kurs online; das MIT hatte das Seminar im Dezember versuchsweise angeboten - das Interesse war riesig. Im Frühling dann startete die amerikanische Universität, gemeinsam mit der Elite-Uni Harvard, das Projekt "edX": Unter diesem Namen sollen künftig weit mehr Online-Seminare angeboten werden. Die Hochschulen investierten nach eigenen Angaben jeweils 30 Millionen Dollar, im Sommer schloss sich auch die Westküsten-Uni Berkeley an.

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Ost-Blog - Pioniergeist gefragt

http://www.epapercatalog.com/images/zeit-online-epaper.jpgVon Dirk Reinhardt. Studieren im Osten – geht das? “Grundsätzlich ja, aber …” lautet die aktuelle Antwort von Jugendlichen aus den zehn alten Bundesländern in einer aktuellen Umfrage der Hochschulinitiative Neue Bundesländer (Berlin kann nicht mehr so richtig getrennt erhoben werden, deswegen lassen wir das mal außen vor). Warum entscheiden sich Schulabgänger für welche Uni? Die Argumente sind vielfältig: “Endlich weg von zu Hause!”, “Bloß nicht so weit weg von zu Hause!”, “Mal was Neues kennenlernen”, “Die stärksten Professoren, fachlich meine ich, sind da und da …”.
Alle Faktoren zusammengezählt, extrapoliert, Ausreißer rausgerechnet sowie Pillenknick und Kondomkrise bedacht, kommt heraus: Der Osten fetzt nicht. Der Studie zufolge wollen nur 13 Prozent der 16- bis 24-Jährigen in Westdeutschland an eine ostdeutsche Hochschule gehen. Noch genauer ist die Aussage des folgenden ermittelten Wertes: Ein gutes Viertel der Befragten kann sich den Osten als Studienort überhaupt nicht vorstellen. Die anderen sagen: “Weiß nicht.”
Die “Bloß-nicht-in-den-Osten-Sager” hegen nach dieser Studie Zweifel an einer guten Ausbildung oder haben Angst vor verschlechterten Karrierechancen mit diesem Ost-Ausrutscher in ihrer Biografie. Das Gute an dieser Befragung: 2009 gab es schon einmal so eine Studie, und da wollten nur fünf Prozent in den Osten. Der Osten holt langsam auf, könnte man also angesichts der etwas größeren Zahl der Aufgeschlossenen sagen.
Was kann man tun, damit der Osten als Studienort attraktiver wird? Natürlich argumentieren! Hier ein Versuch: Das Bier ist billiger. Das WG-Zimmer auch (außer in Jena), und das bekommt man sogar relativ schnell (außer in Jena) und ohne Auswahlgesprächsrunde, in der man einen Bankauszug des elterlichen Kontos mitbringen muss. Die meisten Professoren sind jünger als 62. Man findet immer einen freien Stuhl im Seminar. Keine Studiengebühren. Und kein Stau auf den ersten 100 Kilometern Autobahn bei der Heimfahrt in Richtung Westen.

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Student Life: Student's guide to social media

http://bathknightblog.com/wp-content/uploads/2011/07/telegraph-logo.jpgStudents can use Facebook and Twitter to enhance their university experiences as well as their job prospects. Lianne Froggatt explains how, and the common pitfalls to avoid. Lianne Froggatt blogs on social media for Ideas By Net.
For many students, going on Facebook or Twitter is simply a good way to procrastinate. But in reality social media is much more powerful than that, and can help you to make – or break – your future career.

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THE World University Rankings most widely recognised

THE World University RankingsThe Times Higher Education World University Rankings are the most widely recognised and widely used rankings among international students, new research has found.
The international student recruitment agency IDP asked globally mobile students which of the university ranking systems they were aware of. The Times Higher Education World University Rankings attracted more responses than any other ranking - some 67 per cent. This was some way ahead of any others. Rankings produced by the careers information company Quacquarelli Symonds (QS) garnered 50 per cent of responses, and the Shanghai Academic Rankings of World Universities (ARWU) received 15.8 per cent.
Asked which of the global rankings they had used when choosing which institution to study at, 49 per cent of students named the THE World University Rankings, compared to 37 per cent who named QS and 6.7 per cent who named the ARWU and the Webometrics ranking published by the Spanish Cybermetrics Lab, a research group of the Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC).

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MOOCing On Site

HomeBy Steve Kolowich. The massive open online course (MOOC) provider edX took a step toward boosting the credibility of its “graduates” on Thursday, announcing a partnership with Pearson’s testing centers that would allow students in edX’s free, online courses to take proctored exams.
Students who pass the proctored versions of the exams will still not receive credit from edX’s partner universities, which currently include the Massachusetts Institute of Technology, Harvard University, and the University of California at Berkeley. But the availability of supervised, in-person exams could make it difficult for other degree-granting institutions to deny course credit to students who pass them.

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What do transnational education students really want?

http://www.universityworldnews.com/By Yojana Sharma. Students involved in transnational education – learning in a different country from where the degree-awarding institution is based – are less concerned about the awarding institution’s reputation and more about a flexible learning environment and a close fit in terms of subjects available for study.
The British Council’s Education Intelligence Unit’s just-released Portrait of a Transnational Education Student, based on more than 160,000 student responses from 2007 until September 2012, found that students intending to study for a transnational education (TNE) degree valued the practicality of combining study with employment above the reputation, brand or ranking of the awarding institution.
“This runs contrary to popular belief that the awarding institution’s rank and reputation are what primarily attract students. This isn’t to say that students do not care about brand; it is simply not the most important factor,” the report noted.
“Five years ago students were really interested in the reputation of the institution but not any more,” Zainab Malik, research manager for the British Council in Hong Kong, told University World News.
“This reflects a greater level of trust in the quality of TNE degrees."
The report noted: “In 2007, universities had to rely more strongly on their brand when entering markets, as TNE in many of its forms was not strictly regulated.
“While this is still true in 2012 in a number of markets, in the past five years there has been significant investment in, media attention around, and legislation developed for distance learning, legitimising TNE to the point that the actual awarding institution has become much less of a consideration,” the study said.
One in four considers TNE
The survey – which did not include students at international branch campuses but included overseas twinning programmes, online courses delivered transnationally, and dual or joint degrees – found that enthusiasm for TNE had increased across all regions since 2007.
One in four students was considering TNE in some form, whether wholly or partially administered in their home country.
Some of the countries with the highest interest in TNE degrees included Argentina, Brazil, Croatia, Hong Kong, Jamaica, Kenya, Malawi, Mozambique, Namibia, the Philippines, Russia and Zambia.
“We are finding that the TNE market is following the student recruitment market, moving further South [globally] and towards the East,” said Malik. “In particular in South East Asia and South Asia due to capacity issues, as well as because of government support, students are turning to TNE. But we see interest in all regions, including Africa.”
Students are interested in degrees that are recognised overseas – a major motivation was the desire to study overseas in future as well as experiencing different teaching methods and new ways of learning. This also meant that the awarding country – rather than the awarding institution itself – was more important in opting for a TNE course.
In 2007 postgraduate students also said the third most important reason for choosing a TNE degree was the reputation of the overseas degree and that the qualification should be “recognised by employers”.
In 2011 these have been completely replaced by other considerations: that it is cheaper than studying overseas, and that the subject that the student wanted was available.
The presence and availability of an overseas degree, even if offered at a lower cost, is not enough to attract students.
Niche subjects that fit in with career plans
TNE students, many of whom were employed at the same time, were particularly interested in niche subjects, those that they could not study in their own countries, and which fitted in closely with their career plans.
“A big part of why students chose TNE over a local institution is the course itself. They choose TNE [courses] not because they provide them with more options but because they fit in exactly with what they want to pursue,” Malik said.
According to the report: “Older students will have already decided upon a career trajectory and if this path includes specialising in areas that are not well represented locally, they will turn, anecdotally, to overseas degrees that may offer better quality, insight, and teaching in the subject.”
Subjects of greatest interest to postgraduate students include business. “Local students often assume that the international outlook inherent in global MBA programmes will not be found in local programmes, thus drawing them to TNE,” the report said.
Media studies and journalism were also popular at postgraduate level, possibly reflecting a lack of appropriate courses in home countries.
And TNE courses fill other gaps.
“I chose this because it was the only postgraduate programme in computer forensics available. If it hadn’t been available, I wouldn’t have done another degree,” said a masters student quoted in the report.
A BSc psychology student said: “There are no appropriate local programmes for psychology. They either take longer to complete or aren’t very good. So I chose an overseas degree.”
Flexibility was also important. For those pursuing a masters degree it is “an increasingly common perception that it is indulgent to take time away from work and family to dedicate solely to obtaining what is no longer an elite degree,” the study notes.
“In this light, the double cost of leaving a job and paying for a full-time, on-campus graduate experience may be seen as unwise; hence the increasing interest in TNE.”
While the outlook for expansion of TNE courses is good, the most important quality measure for students was the amount of face-to-face teaching, which many students deemed to be ‘irreplaceable’.
More than 90% of students interviewed indicated that the biggest area of improvement in TNE was the student experience.

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