03 août 2012

Formations culturelles

http://www.regionpaca.fr/uploads/pics/logo_paca.pngAu delà des actions de formation qualifiantes préparant aux CAP, Bac. pro., BTS et Titres professionnels des métiers de la culture, organisées dans le cadre de la commande publique pour un montant de 421478 €, une action volontariste est menée depuis plusieurs années avec des organismes de formation culturelle représentant de véritables pôles d’excellence qui dispensent des formations artistiques initiales et continues dans les différents champs des métiers culturels, pour des publics se destinant à une pratique professionnelle de leur art (artistes, techniciens ou enseignants):
* Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes pour la formation d’acteurs dramatiques,
* Institut Musical de Formation Professionnelle de Salon pour la formation de technicien ou d’assistant ingénieur du son et aux  musiques actuelles,
* CEFEDEM Sud d’Aubagne pour la formation de professeur de musique,
* Centre National d’Insertion Professionnelle d’Artistes Lyriques de Marseille pour la formation d’artistes lyriques,
* Piste d’Azur à la Roquette sur Siagne pour la préparation au brevet professionnel des arts du cirque,
* Institut des Métiers de la Communication et de l’Audiovisuel d’Avignon pour des techniciens polyvalents image et son et des scénaristes,
* FAI AR pour la formation  avancée  itinérante des  arts de la  rue à Marseille,
* Institut Supérieur des Techniques du Spectacle d’Avignon pour la formation de directeur technique, régisseur de spectacle et chef machiniste,
* ESDC Rosella Hightower pour  la formation de professionnels de la danse contemporaine.
Il s’agit ainsi de doter le territoire d’outils de formation performants pouvant répondre à la demande des publics et des professionnels, de préparer les jeunes professionnels et les adultes à l’évolution des métiers et d'intégrer, par la formation, les enjeux de renouvellement des qualifications et l'évolution des métiers du secteur culturel.
http://www.regionpaca.fr/uploads/pics/logo_paca.png~~V Al di là delle qualifiche di formazione si preparano per CAP, Bac. pro., dei titoli mobiliari BTS e professionisti della cultura, organizzate nell'ambito degli appalti pubblici per un importo di € 421.478, l'azione affermativa è implementato da diversi anni con enti di formazione che rappresentano veri e propri centri culturali di eccellenza fornire formazione, iniziale e permanente l'arte in diversi campi delle professioni culturali, per il pubblico di prepararsi per una pratica professionale della loro arte (artisti, tecnici o insegnanti). Più...

Posté par pcassuto à 22:17 - - Permalien [#]
Tags : ,


Achat de formations en faveur des détenus Corse

http://www.fiore-corse.net/images/jpg/icone_newsletter.jpgAchat de formations en faveur des détenus Corse
La Direccte de Corse lance un avis d'appel public pour l'achat de prestations de formations professionnelles en faveur des détenus en Corse.
Date limite de réception des offres ou des demandes de participation
20 août 2012 à 12:00 H
Contact: Mme Guérin Caroline, F-20180 Ajaccio Cedex 1. Tél. : (+33) 4 95 23 90 40.
E-mail: caroline.guerin@direccte.gouv.fr. Fax : (+33) 4 95 23 90 05.
A consulter en ligne sur:
Site du bulletin officiel des annonces et marchés public BOAMP.
Site journal officiel de l'union Européenne JOUE.

http://www.fiore-corse.net/images/jpg/icone_newsletter.jpgPurchase training for detainees Corsica
The Corsican Direccte lauching a public call for the purchase of vocational training services for detainees in Corsica.

Deadline for receipt of tenders or requests to participate

August 20th, 2012 at 12:00 H
. More...

Posté par pcassuto à 16:41 - - Permalien [#]

Parcours VAE en Bretagne

http://www.gref-bretagne.com/Groups/publication_gref/images/images_2012/obs/parcoursvae.imgCette étude a pour objectif d’apporter des éclairages sur le profil des personnes en démarche VAE, sur les certifications demandées et leur validation.

Elle permet aussi d’approcher une durée moyenne de parcours VAE, entre la date de recevabilité du dossier et l’obtention du diplôme.
Ainsi, en 2009, ce sont plus de 2 700 parcours VAE qui ont été étudiés. Les certifications demandées concernent pour plus de la moitié des diplômes de niveau CAP-BEP, qui relèvent principalement du domaine sanitaire et social. Cette prépondérance des diplômes du secteur sanitaire et social explique la forte féminisation de ce dispositif: les femmes représentent plus de 7 candidats sur 10.
Par ailleurs si globalement près de 6 candidats sur 10 ont obtenu leur diplôme en 2009, les résultats aux jurys diffèrent sensiblement en fonction des publics et des certifications visées. A titre d’exemple, les hommes présentent un taux de validation supérieure de 10 points à celui des femmes (63% contre 53%).
Enfin, un candidat  ayant obtenu son diplôme par la voie de la VAE en 2009, a  mis en moyenne 16 mois entre la date de recevabilité de son dossier et l’obtention du diplôme. Télécharger le document.
les candidats passés devant un jury en 2009, sont majoritairement des femmes

En 2009, 2 712 candidats à la validation des acquis de l’expérience en Bretagne sont recensés. Les femmes y sont nettement plus nombreuses que les hommes (¾ des candidats). Cette part est notamment due à la forte proportion de femmes visant une certification dans le sanitaire et social. La moyenne d’âge du public est de 40 ans. Les femmes sont en moyenne légèrement plus âgées (41 ans) que les hommes (39 ans). 7% des femmes ont moins de 30 ans, contre 9% des hommes. Inversement, 32% des femmes ont entre 40 et 49 ans, contre 27% des hommes.
Les salariés représentent 60% des candidats en parcours VAE (1 624 candidatures)

Les femmes sont davantage en emploi que les hommes (61% contre 58%). La part de salariés diffère aussi selon les domaines de formation. Le tertiaire concentre par exemple 63% de salariés alors qu’ils ne sont que 19% dans le BTP. Les demandeurs d’emploi représentent pour leur part un peu plus d’un candidat sur sept (399 candidatures). La part de candidats en recherche d’emploi est légèrement plus importante chez les femmes (16% contre 12% pour les hommes).
96% des personnes résident en Bretagne

Parmi les bretons, une personne sur trois réside dans le département du Finistère, suivi de très près par l’Ille-et-Vilaine. Tandis que les départements du Morbihan et des Côtes d’Armor représentent chacun environ 17% des candidatures. Les candidats résidant en dehors de la Bretagne (115 candidatures), habitent essentiellement des régions limitrophes.
Près de 6 candidats sur 10 valident leur certification

56% des candidats ayant passé une épreuve de validation en 2009 ont obtenu une validation dans sa totalité (1 507 candidatures), 36% une validation partielle (980 candidatures) et 8% n’ont rien validé (225 candidatures). Le taux de réussite fluctue selon les caractéristiques des personnes et selon les certifications.
Un délai moyen de 1 an et 4 mois, pour obtenir sa certification en VAE (entre la date de recevabilité et l’obtention du diplôme)

40% des candidats qui se sont présentés à un jury VAE en 2009 ont effectué leur inscription dans le dispositif VAE en 2008. Par conséquent, près d’un candidat sur deux est entré en parcours VAE en 2008 et 2009 et plus d’un candidat sur quatre avant 2008 (25% de non réponse).

http://www.gref-bretagne.com/Groups/publication_gref/images/images_2012/obs/parcoursvae.img~~V Η μελέτη αυτή αποσκοπεί να ρίξει φως στις υπόβαθρο των ανθρώπων στη διαδικασία VAE, τις απαιτούμενες πιστοποιήσεις και την επικύρωση.
Επιτρέπει, επίσης, να προσεγγίσουν ένα μέσο της διαδρομής APEL, μεταξύ της ημερομηνίας αποδοχής της εγγραφής και την αποφοίτηση.

Το 2009, υπάρχουν πάνω από 2700 VAE μαθήματα που μελετήθηκαν.
Πιστοποιήσεις ζήτησε αφορά περισσότερο από το ήμισυ του πανεπιστημιακού επιπέδου της ΚΓΠ-ΒΕΡ, που είναι κυρίως για την υγεία και κοινωνικό τομέα. Αυτή η υπεροχή των βαθμών της υγείας και της κοινωνικής τομέας αντιπροσωπεύει την υψηλή θηλυκοποίηση της συσκευής αυτής: οι γυναίκες αποτελούν περισσότερο από 7 στους 10 υποψηφίους. Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 16:27 - - Permalien [#]
Tags :

Les acteurs de l'emploi et de la formation, les politiques et dispositifs de formation continue

http://www.craii-corse.org/photo/titre_4181184.jpg?v=1342787829Le GIP Corse compétences vous propose deux sessions de formation* animées par Madame Béatrice Doutriaux, CUIDEP, Université Pierre Mendès-France, Grenoble et Monsieur Pierre Monville, Centre d'Animation, de Ressources et d'Information sur la Formation (CARIF), PRAO, Lyon.
A Bastia,
Mardi 18 et mercredi 19 septembre 2012
de 9 heures à 12 heures et de 13 heures à 17 heures
A l’hôtel Best Western, Avenue Jean Zuccarelli - 20200  Bastia
A Ajaccio, Lundi 8 et mardi 9 octobre 2012
de 9 heures 30 à 13 heures et de 14 heures à 17 heures le 8
de 8 heures  à 12 heures et de 13 heures à 16 heures le 9
A l’hôtel Best Western Amirauté, Cours Prince Imperial - 20090 Ajaccio
Vous trouverez en fichier joint l’invitation, le programme détaillé  ainsi que la fiche d’inscription.
Contact: Stéphanie Ruault. Tél : 04 20 00 50 06, stephanie.ruault@corse-competences.fr.
*Les inscriptions aux formations s’effectuent par ordre d’arrivée et dans la limite des places disponibles (20 personnes maximum puis liste d'attente, pour les suivants). Les formations sont gratuites. Fiche inscription.
Les acteurs de l'emploi et de la formation.
Objectifs de la formation :

- Comprendre l'organisation de la formation professionnelle en France
- Identifier le rôle des différents des acteurs de l'orientation, de la formation, de l'insertion et de l'emploi.
- Identifier les financeurs et les opérateurs
- Comprendre leurs missions
- Positionner son activité dans la chaîne
- S'approprier le fonctionnement du système de formation professionnelle et ses enjeux par une présentation de ses institutions, acteurs, financeurs et outils
- Maîtriser les outils de l'emploi et de la formation proposés aux différents publics de la formation, en lien avec les politiques de formation professionnelle
Les formations organisées par le CARIF - GIP Corse Compétences sont ouvertes à tous les acteurs concernés, salariés ou bénévoles.
PARTICIPATION GRATUITE, INSCRIPTION OBLIGATOIRE, le nombre de place est limité. Vous trouverez ci-joint les fiches d'inscription à nous retourner complétées et signées. Pour tout renseignement, n’hésitez pas à me contacter. Meilleures salutations, Stéphanie Ruault.
Programme
L'organisation du système de formation professionnelle continue
* Les fondements juridiques du système

- Accord du 9 juillet 1970
- Loi du 16 juillet 1971
* Principales évolutions d'origine légale ou conventionnelle

- Publics en difficulté
- Décentralisation
- L'individu dans le processus de formation
- L'adaptation du marché du travail
* Les rôles en emploi - Formation

- Décideurs
- Opérateurs
- Consommateurs
* Les acteurs de la formation et de l'orientation

- Classification des opérateurs par l'activité (Orientation, Formation, Insertion, Emploi)
- Décideurs, financeurs et collecteurs
- Les statuts d'acteurs
* Les politiques de la formation professionnelle continue

- L'Etat
- La collectivité territoriale de Corse
- L'Europe
- Les entreprises
- Les partenaires sociaux
- Les organismes de formation
* L'organisation économique et géographique de la formation professionnelle en France

- Les niveaux d'intervention géographique
- La clé d'entrée « Marché »
- La clé d'entrée « Public »
* Le financement de la formation professionnelle continue et du soutien à l'emploi

- Le financement global formation professionnelle et apprentissage
- Le financement prévisionnel de l'Etat
- Les entreprises
Les outils de l'emploi et de la formation

* L'accès à la formation des personnes en activité professionnelle dans une perspective de formation tout au long de la vie

- Le plan de formation
- La période de professionnalisation
- Le DIF
- Le CIF (CDl)
- Le CIF (CDD)
- Le congé de bilan de compétences
- Le congé de validation des acquis
* La formation, l'insertion ou la réinsertion professionnelle des demandeurs d'emploi jeunes et adultes

- Le Contrat de professionnalisation
- La préparation opérationnelle à l'emploi
- Les outils régionaux
- Le contrat unique d'insertion
- Le contrat d'apprentissage
- Le contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS)

http://www.craii-corse.org/photo/titre_4181184.jpg?v=1342787829

GIP skills Corsica offers two training sessions led by Mrs Beatrice Doutriaux, CUIDEP, University Pierre Mendes-France, Grenoble and Pierre Monville, Activities Center, Resource and Information Training (CARIF), PRAO, Lyon. More...

Posté par pcassuto à 16:00 - - Permalien [#]

Enquête sur l'image de la formation professionnelle initiale dans l'UE

Le CEDEFOP (Centre européen pour le développement de la formation professionnelle) lance une enquête en ligne sur l’image de la formation professionnelle initiale dans les pays de l’UE.
Cette enquête qui s’adresse aux enseignants, formateurs, aux conseillers d’orientation ou aux employeurs, s’intéresse à l’image et à l’attractivité de la formation professionnelle initiale dans les pays de l’UE.
Une vingtaine de minutes sont nécessaires pour répondre au questionnaire de l'enquête; les questions  sont posées en anglais.
Répondre à l'enquête.
http://www.cedefop.europa.eu/EN/Images-UserInterface/bg_cedefopLogo.gifTell us your opinion on the attractiveness of vocational education and training in your country
A short survey for teachers and trainers, employers and guidance counsellors on the attractiveness of initial vocational education and training in Europe.
Cedefop together with RAND Europe and the ESRC Centre on Skills, Knowledge and Organisational Performance (SKOPE)  is conducting a survey on the attractiveness of initial vocational education and training (IVET) as part of a wider project on this subject.
The aim of the project is to improve the evidence base for policy decisions and actions at national and EU level.
To increase our understanding of the perceptions of the attractiveness of IVET we are gathering the opinions of three main groups of stakeholders: employers, guidance counsellors, and teachers and trainers.
If you belong to one of these three groups, your contribution would be very helpful. Please click on the appropriate link below if you wish to respond. The survey should take no more than 20 minutes to complete.
Thank you for your participation!
Links
    *
Survey of teachers and trainers.
    *
Survey of guidance counsellors.
    *
Survey of employers.

Posté par pcassuto à 15:46 - - Permalien [#]
Tags : ,


Accompagnement VAE à distance

http://www.prao.org/images/bandeau_pro.jpgEn Lorraine le DAVEN (équivalent du DAVA en Rhône-Alpes) renforce l'accompagnement à distance pour les candidats à la VAE
Afin de réduire le taux d'abandon, le rectorat de Lorraine propose un accompagnement à distance, via internet.
L'objectif consiste à faciliter les démarches de validation d'acquis aux personnes ne pouvant pas bénéficier des modalités classiques d'accompagnement: les personnes peu disponibles en journée, les personnes qui ne peuvent pas obtenir de prise en charge du coût de la prestation classique.
Lancé en septembre 2011, le projet "Farex" (favoriser l'accès à la reconnaissance des acquis de l'expérience par les publics peu représentés en VAE) sera financé par subvention FSE ainsi qu'une participation du Conseil régional.
Le projet Farex vise à améliorer la communication sur la VAE, mais aussi à créer des outils de facilitation pour encourager les premiers niveaux de qualification, issus notamment des secteurs de l'industrie, du bâtiment et des travaux publics, de la restauration, de la sécurité, de la propreté, à faire reconnaître leur savoir-faire par une VAE.
Le Daven de Lorraine indique avoir beaucoup misé sur internet: première partie du dossier en ligne, messages d'aide, etc., en évitant au candidat certaines formalités et déplacements.
Un espace candidat est actuellement en chantier pour assurer le recueil des informations personnelles et un meilleur suivi. D'ici 2013, il y aura des modules d'aide en ligne.
Pour en savoir plus, consultez l'article consacré à ce projet dans la publication Info continue, n° 37, du réseau Greta Académie Nancy-Metz.

http://www.prao.org/images/bandeau_pro.jpg In Lorraine the Daven (equivalent of DAVA in Rhône-Alpes) reinforces the distance guidance for candidates to VAE. To reduce the dropout rate, the rector of Lorraine offers support remotely via internet. More...

Posté par pcassuto à 13:04 - - Permalien [#]

Mobilité étudiante Erasmus - apports et limites des études existantes

 

http://www.2e2f.fr/images/couvertures/plaquette-2011.jpgEtude "Mobilité étudiante Erasmus : apports et limites des études existantes". Auteur du rapport : Annick Bonnet. Réalisée par le CIEP - Mars 2012.
Ce rapport propose des jalons pour l'analyse de l'impact de ces actions de mobilités tel qu'il a pu être mesuré en Europe et en France, et étudie l'opportunité de lancer une ou plusieurs études sur ces domaines. C'est au Centre international d'études pédagogiques (CIEP) que l'Agence 2e2f a choisi de confier la recension, la synthèse et la formulation de recommandations. Téléchargez l'étude. Téléchargez la bibliographie "Mobilité étudiante Erasmus".
Introduction
La mobilité des jeunes, une préoccupation européenne

La mobilité des jeunes figure parmi les priorités du programme Education et Formation Tout au Long de la Vie (EFTLV) qui a vu, depuis son lancement en 2007, l’intégration du programme ERASMUS créé en 1987 à destination de l’enseignement supérieur, le développement d’actions à destination des élèves et du personnel de l’enseignement scolaire (Comenius), des élèves, apprentis, personnes sur le marché du travail et acteurs de la formation professionnelle (programme sectoriel Leonardo) et des adultes (programme Grundtvig). Ces actions visent à accroître la qualité de l’éducation et de la formation, à améliorer la coopération en éducation en Europe et à favoriser la mobilité. Depuis 2007, le programme s’est enrichi de nouvelles actions, telles que « Comenius Regio », favorisant la coopération à l’échelle régionale dans le domaine de l’éducation, ou la promotion de la mobilité individuelle des élèves dans le cadre de Comenius.
2012 marque une étape importante; elle verra l’active préparation du nouveau programme européen dédié à l’enseignement et la formation (2014-2020), dont le nom et les grandes orientations ont été dévoilés le 23 novembre dernier par Androulla Vassiliou, Commissaire à l’éducation, à la culture, au multilinguisme et à la jeunesse. Le programme s’appellera « Erasmus pour tous », en référence au programme éponyme actuel, dédié à l’enseignement supérieur: « Erasmus est l’une des grandes réussites de l’Union, celui de nos programmes qui est le plus connu et le plus populaire ». Le Président de la Commission européenne, M. José Manuel Barroso, a notamment évoqué les impacts du programme: « Les retombées d’Erasmus sont extraordinaires, non seulement pour les étudiants, mais pour l’économie tout entière ». Doté d’un budget global de 19 milliards d’euros, il vise à faciliter la mobilité de plus de 5 millions de personnes, parmi lesquelles 2,2 millions d’étudiants et 540.000 jeunes dans le cadre des programmes de volontariat et d’échanges de jeunes.
L’actuel programme pour l’Education et la Formation Tout au Long de la Vie (EFTLV) est arrivé à un moment charnière, entre bilan et prospectives. Pour construire l’avenir du programme, les acteurs, les décideurs, les bénéficiaires ont besoin d’outils et d’indicateurs pour connaître les retombées des actions menées, identifier les obstacles ou les freins et relayer les bonnes pratiques. Au regard des enjeux et des sommes engagés, les parties prenantes ont créé des outils de suivi et d’évaluation propres à mesurer l’impact de ce programme, tant sur les bénéficiaires directs que sur les systèmes d’enseignement supérieur et sur l’économie européenne. Parmi ces outils figurent les études d’impact, dont l’usage s’est répandu dans le domaine de l’éducation depuis la fin des années 1990.
Des outils au service du pilotage

En tant qu’Agence nationale (AN) de la Commission européenne, l’Agence Europe-Education-Formation-France (2e2f) gère les actions décentralisées du programme EFTLV; dans le cadre de cette mission, elle souhaite développer son action de réflexion stratégique et d’impulsion, en appui à ses missions de gestion de projets. Depuis quelques années, elle a initié le lancement de plusieurs études et enquêtes pour contribuer à la réflexion sur les enjeux sectoriels nationaux et européens dans le domaine de l’éducation, l’enseignement supérieur et à la formation professionnelle. Via un appel d’offres, l’Agence 2e2f a commandité un rapport sur la littérature existante au regard de deux actions de mobilité à destination des jeunes, et a choisi de mettre en avant deux programmes communautaires:
- Erasmus : mobilité des étudiants (études et de stages);
- Comenius : mobilité individuelle des élèves (études).
Ce rapport, réalisé entre novembre 2011 et janvier 2012, doit proposer des jalons pour l’analyse de l’impact de ces actions de mobilités tel qu’il a pu être mesuré en Europe et en France, et étudier l’opportunité de lancer une ou plusieurs études sur ces domaines. C’est au Centre international d’études pédagogiques (CIEP) que l’Agence 2e2f a choisi de confier la recension, la synthèse et la formulation de recommandations.
Mobilité étudiante Erasmus

Le programme sectoriel Erasmus entre en 2012 dans sa 25ème année. L'un de ses objectifs primordiaux est de contribuer à la création d'un « espace européen de l'enseignement supérieur » et de favoriser l'innovation à travers toute l'Europe. Plus de 2,3 millions d'étudiants y ont participé depuis son lancement en 19872 (DGEAC3 2011), ainsi que 270 000 professeurs et autres membres du personnel de l'enseignement supérieur depuis 1997, ce type d'échanges ayant été encore renforcé en 2007 par l’introduction d’une mobilité de stage.
Le budget annuel du programme sectoriel (actions décentralisées) dépasse les 415,25 millions d'euros et bénéficie de la participation de 2.982 établissements d'enseignement supérieur (DGEAC 2011) dans 33 pays. Au regard des enjeux et des sommes engagés, les parties prenantes ont créé des outils de suivi et d’évaluation propres à mesurer l’impact de ce programme, tant sur les bénéficiaires directs que sur les systèmes d’enseignement supérieur et sur l’économie européenne. Parmi ces outils figurent les études d’impact, dont l’usage s’est répandu dans le domaine de l’éducation depuis la fin des années 1990.
La France participe activement au programme Erasmus: en 2009-2010, dans le cadre de ce programme, la France a envoyé plus de 30.000 étudiants (mobilité stage et études) étudier ou travailler en Europe, tandis qu’elle en accueillait plus de 26.000. La mobilité stage (entrante et sortante) connaît la plus forte croissante. La mobilité Erasmus ne concerne qu’un faible pourcentage de la population étudiante (2 % par an), car une série d’obstacles empêche un accès plus large à la mobilité. Des recherches et des analyses des retombées du programme ont été menées, mais n’ont pas fait l’objet d’une véritable synthèse. On peut même avancer que la mobilité Erasmus a été moins analysée que la mobilité entrante de diplôme.
Méthodologie suivie

Ce travail est le fruit d’une collaboration au sein du CIEP entre l’Unité Europe du Département langues et mobilité (DLM) et le Centre de Ressources et d’Ingénierie Documentaire (CRID). Cette synthèse ne prétend nullement à l’exhaustivité et se conçoit comme un rapport opérationnel.
Pour dresser un état des lieux de la littérature (rapports, ouvrages, articles, etc.) sur les deux types de mobilité, la recherche a porté tout d’abord sur les études d’impact commanditées par les trois acteurs clés que sont le Parlement européen (PE), la Direction générale Éducation et Culture de la Commission européenne (DGEAC) et les Agences nationales (AN), afin de cerner les principaux enjeux et d’identifier les organismes et les experts européens spécialisés dans ce domaine. L’analyse a porté ensuite sur les études nationales et régionales commanditées par des acteurs institutionnels.
Elle a enfin interrogé la littérature universitaire (ouvrages, revues, publications en ligne) qui a pris pour objet d’analyse la mobilité Erasmus. Les études portant sur la mobilité de diplôme ont également été intégrées au corpus de recherche afin de replacer la mobilité étudiante dans le contexte des autres mobilités. Les recherches ont été menées sur des publications rédigées en allemand, en anglais et en espagnol ; les sources récentes (depuis 2005) disponibles en français ont été privilégiées.
La phase d’analyse a pour objectifs de dégager les principales thématiques couvertes par la littérature existante, de sélectionner les publications et de proposer une bibliographie commentée (jointe à ce rapport).
Synthèse et recommandations

Le présent rapport propose une synthèse des principaux impacts ou freins de la mobilité étudiante dans le cadre du programme sectoriel Erasmus; l’objectif est d’identifier les domaines pour lesquels la mobilité sortante et entrante Erasmus (depuis et vers la France) n’a pas fait l’objet d’une analyse détaillée. Même si, pour des raisons de clarté, il est apparu nécessaire de scinder l’analyse des retombées des deux types de mobilité, l’étude de la mobilité des jeunes implique un regard croisé sur ces deux publics. De cette synthèse ont émergé plusieurs recommandations qui ont été transmises à l’Agence 2e2f, concernant des champs encore inexploités ou insuffisamment valorisés.
Le rapport et la bibliographie sont accessibles depuis le site de l’Agence Europe Education Formation France: http://www.europe-education-formation.fr/etudes-impact.php.
IV Obstacles et/ou freins qui réduisent la portée de la mobilité étudiante Erasmus

Le principal obstacle qui minore l’impact du programme est la faible part d’étudiants bénéficiaires (4.1), ce qui est dû essentiellement à des contraintes financières (4.2), à un manque d’information et à un déficit de compétences ressenti par les étudiants (4.3) ainsi qu’aux problèmes de reconnaissance.
4.1 Un constat : seule une minorité d’étudiants européens bénéficie du programme
Même si le nombre d’étudiants total ayant pris part a pris à une mobilité Erasmus croît régulièrement, il n’en demeure pas moins que moins d’1% des étudiants y participent et que les projections concluent que cela représente 4% de la population étudiante.
L’enquête Eurostudent montre que moins de 15% des étudiants européens interrogés ont bénéficié depuis leur inscription dans l’enseignement supérieur d’une expérience de mobilité internationale (étude, stage, séjour linguistique). Pour la Finlande et les Pays-Bas, le taux s’élève à 14%, pour la France à 10%, pour la Hongrie à 2%). La mobilité d’études constitue l’expérience la plus courante de mobilité étudiante. Même en l’absence d’expérience dans le domaine, un pourcentage significatif d’étudiants émet le souhait d’effectuer une mobilité (Finlande 31%; France 21%, Espagne 31%; Slovaquie 12%; Hongrie 25%). Ces chiffres mettent en avant des « réserves de mobilité » (21% en France), tout en montrant que la mobilité reste l’apanage d’une minorité.
Les profils des établissements contribuent également à déterminer l’orientation vis-à-vis de la mobilité. Les étudiants des établissements non-universitaires participent moins à la mobilité internationale et s’y projettent également moins. En Allemagne par exemple, les étudiants des « Fachhochschulen » sont moins mobiles que ceux des universités (19% contre 27%). C’est au niveau des étudiants en Master que la proportion d’étudiants ayant réalisé une mobilité est la plus importante (entre 30% et 50%), dont près de 25% d’étudiants partis plusieurs fois. En France, un sondage IFOP réalisé en 2008 auprès de 802 personnes représentatives de la population française âgée de 15 à 24 ans montre que parmi les 31% de sondés qui ne souhaitent pas partir à l’étranger, les jeunes non-diplômés (41%) et les bacheliers technologiques et professionnels (46%) sont les plus nombreux. Le détail des résultats montre que le séjour à l’étranger est davantage plébiscité par les enfants de professions libérales, cadres supérieurs et professions intermédiaires (77%), ainsi que par les étudiants plus avancés, au-delà du bac+2 (83%). Quant à la mobilité professionnelle, elle est plus volontiers envisagée par les étudiants issus de catégories sociales privilégiées: 34% des enfants de cadres supérieurs et professions libérales partiraient « certainement » s’ils en avaient la possibilité, contre 19% des enfants d’ouvriers ; la disposition à la mobilité semble également étroitement corrélée au niveau de diplôme des parents (cf. IFOP, p. 4).
De nombreux rapports (Souto Otero et al. 2006; Bertoncini 2008; EUROSTUDENT 2009; Orr et al. 2011), les associations étudiantes par l’intermédiaire de leurs représentants auprès de l’ESU, le réseau ESN et de nombreux auteurs (Ballatore 2010, Garneau 2007) concluent à une sélection des étudiants sur des critères socio-économiques – que la mobilité soit intégrée ou non au dispositif Erasmus.
4.2 Contrainte financière

L’obstacle majeur à la participation au programme Erasmus demeure la contrainte financière, comme le montre l’enquête réalisée pour le compte du Parlement européen. 57% des étudiants n'ayant pas participé au programme Erasmus affirment qu'il est trop onéreux d'envisager des études à l'étranger, et 29% rejettent ce programme après en avoir examiné les modalités, car la bourse accordée est insuffisante pour couvrir les frais encourus. Diverses études nationales confirment que le premier obstacle est d’ordre financier.
Selon le rapport de 2006 (Souto Otero et al.), 55% des étudiants ont indiqué que le montant de la bourse Erasmus était insuffisant pour couvrir les frais de séjour à l’étranger. La nécessité d’avoir recours à des financements familiaux est mentionnée par tous les participants. La situation affecte plus particulièrement les étudiants qui habitaient chez leurs parents pendant leurs études (soit 40% de l’échantillon). La bourse ne couvrait alors que 50% de leurs dépenses. La situation diverge selon les pays, mais également selon le lieu de résidence des étudiants (capitale/villes moyennes; résidence universitaire/logement privé). Si le nombre d’étudiants est en forte augmentation et que le budget total alloué au programme Erasmus l’est également, les montants individuellement alloués restent faibles au regard des dépenses engagées. Des simulations budgétaires seraient souhaitables dans l’objectif de proposer une réponse adaptée.
En 2009/10, le montant moyen mensuel de la bourse pour les étudiants Erasmus français qui se rendait à l’étranger pour étudier s’élevait à 175 euros. Malgré l’augmentation de la mobilité étudiante et enseignante, le budget total alloué à la mobilité a été réduit de plus de 3 millions d’euros par rapport à l’année précédente. Le financement reste le principal obstacle cité par les étudiants français.
Ces obstacles ne semblent cependant pas conduire à une diminution du taux de participation au niveau national, ni augmenter la proportion des étudiants issus de familles aisées parmi les étudiants mobiles. Ce ne sont pas seulement les ressources financières disponibles qui constituent une contrainte pour les étudiants, mais aussi l'équilibre entre les coûts et les avantages escomptés: les étudiants sont prêts à investir dans l'expérience Erasmus dès lors qu'ils s'attendent à en obtenir des avantages directs sur le marché du travail. A mesure que le nombre d'étudiants ayant effectué des études à l'étranger augmente, l'avantage relatif qu'ils peuvent retirer de cette expérience sur le marché du travail diminue (Vossensteyn et al., 2010).
L’enjeu du financement pose également la question de la portabilité des bourses nationales à l’étranger et du coût supplémentaire qu’engendre un déplacement à l’étranger. Les études scandinaves (SAARIKALLIO-TOP Miia et al. 2010) et néerlandaises (NUFFIC 2011) tendent à montrer que le fort taux de mobilité observé dans ces pays s’explique par le montant des aides publiques et la portabilité des aides octroyées aux étudiants (EURIDYCE 2009). Le rapport rendu par le Centre d’études stratégiques formule plusieurs recommandations en ce sens (Bertoncini, 2008) et conclut au
faible rôle de l’Etat dans le soutien à la mobilité européenne des jeunes. Les rapports sur
l’enseignement supérieur d’Eurydice (2009) et les études sur la cartographie de la mobilité et
l’analyse des politiques en faveur de la mobilité (Teichler et al., 2011) montrent que les Etats
européens n’accordent globalement pas à la mobilité le soutien qu’elle mérite. L’engagement des
régions pour la mobilité est important mais peu médiatisé (Chevallier, 2008) : il n’existe pas de
document actualisé sur les opportunités de cofinancement ou de cartographie à l’échelle de la
France.
4.3 Reconnaissance et intégration dans le cursus

La reconnaissance et l’insertion de la mobilité dans le parcours renvoient à plusieurs problématiques.
Reconnaissance de la mobilité via les ECTS

La reconnaissance du séjour par des crédits universitaires est une préoccupation majeure des étudiants dans presque tous les pays. En moyenne, 34% des étudiants interrogés (Vossensteyn et al. 2010) ont affirmé que les craintes liées à cette reconnaissance ont influencé leur décision de ne pas participer au programme; ce taux atteint 60% pour certains pays. Le projet PRIME développé par le réseau ESN (PRIME 2009; PRIME 2010) a montré que l’octroi d’ECTS se généralisait, mais qu’une part toujours importante d’étudiants n’obtenaient pas la pleine reconnaissance des notes obtenues dans une université étrangère. L’étude IMERA (2009), tout comme l’analyse des rapports finaux en Belgique (Kirsch et al., 2011) montre que les étudiants en mobilité de stage Erasmus (SMP) semblent mal informés sur la reconnaissance académique de leur période de stage et obtiennent difficilement la pleine reconnaissance académique.
Dans plusieurs États, cet aspect est renforcé par la crainte de voir les problèmes liés à la reconnaissance des crédits retarder l'obtention du diplôme et générer des coûts supplémentaires. Il n’existe pas d’études nationales à ce propos.
Intérêt et compatibilité d’une mobilité avec un cursus dans l’enseignement supérieur Un tiers des étudiants français interrogés dans le cadre de l’étude OVE/Eurostudent pensent que leurs études ne leur permettront de partir à l’étranger et près de 20 % n’en voient pas l’intérêt pour leurs études. La question de la compatibilité des études et de la mobilité à l’étranger est une question encore mal explorée, notamment à l’échelle de la France. Elle nécessite d’approfondir la question par type d’établissement, par niveau, par filières pour contextualiser ces réponses.
4.4 Autres obstacles perçus
Manque d’information

Les informations disponibles sur le programme Erasmus demeurent insuffisantes: 53% des personnes interrogées ont indiqué que des informations complémentaires les auraient convaincues de participer. En France, la question du manque d’information est confirmée par plusieurs enquêtes (IFOP 2008, Eurostudent 2011). Ceci est d’autant plus significatif que parmi les étudiants ayant participé, seuls 16% ont déclaré avoir rencontré des problèmes lors de leur séjour en raison d’un manque d’information. Les réalités étant en France très différentes selon les établissements, une étude plus approfondie serait souhaitable sur ce thème.
Manque de compétences linguistiques

D’après l’étude du Parlement européen, 41% des étudiants ont déclaré être au moins partiellement découragés par des études à l'étranger en raison de leurs compétences linguistiques limitées. Ce pourcentage varie entre 34% et 62% selon les pays. Le manque de compétences et l’absence de préparation et d’accompagnement linguistiques sont autant de handicaps pour le bon déroulement des études (Robert et al. 2011). On notera que tous les étudiants ne mettent pas à profit les moyens mis à leur disposition, notamment dans le cas des langues les moins répandues. L’accompagnement linguistique des étudiants est donc un enjeu important.
Relations personnelles et raisons familiales

Pour les étudiants ayant renoncé au programme Erasmus, les raisons personnelles et familiales ont constitué un obstacle (très) important pour près de la moitié des étudiants (46%).
Accueil

La question de l’accueil des étudiants est cruciale pour optimiser l’impact du séjour. L’étude menée auprès des PRES (CAMPUS France, 2010) souligne qu’en ce domaine, une nette amélioration serait souhaitable (accueil, tutorat, information, disponibilité); le rapport souligne tout de même que des progrès ont été réalisés, notamment dans le cadre de l’assurance-qualité. Une analyse des rapports finaux et/ou des entretiens semi-guidés permettrait d’en savoir plus sur la perception du système universitaire et de la qualité de l’accueil par les étudiants entrants.
Conclusions

Malgré le succès croissant du programme, il subsiste un certain nombre d’obstacles à un impact fort d’Erasmus sur l’enseignement supérieur: le faible taux de participation, les contraintes financières qui dissuadent nombre d’étudiants parmi les moins aisés, un déficit de compétences perçu par les candidats potentiels. Dans le cas de la France, les contraintes financières sont lourdes et les étudiants issus des milieux les moins favorisés ont tendance à s’autocensurer et à dévaloriser leurs chances et leurs capacités.
Des études plus approfondies seraient nécessaires sur le profil du public cible, le coût des mobilités et la perception du programme par ses bénéficiaires potentiels.
V Perspectives et prospectives

Les études rédigées dans le cadre de commandes institutionnelles sont accompagnés de recommandations quant aux aspects du programme à améliorer. Elles ne seront pas reprises ici in extenso. A la lumière des prévisions des budgets alloués à la mobilité étudiante en 2014-2020, ces études soulignent l’importance d’anticiper un certain nombre de questions pour piloter au mieux le développement du programme.
Comme le souligne le rapport d’Eurydice sur L'enseignement supérieur en Europe 2009: les avancées du processus de Bologne (EURYDICE, 2009), la problématique des aides financières publiques à la mobilité doit être replacée dans le contexte de l’accroissement des exigences sociétales vis-à-vis des finances publiques, et notamment de l’exigence d’une plus grande participation au financement de l’enseignement supérieur. À une époque où règnent l’incertitude financière et l’augmentation des exigences des bailleurs, et où de nombreux pays ont tendance à se décharger d’une part importante des coûts sur les étudiants, il faudra veiller à ce que l’équité vis-à-vis de la mobilité reste un principe fort dans l’Espace européen de l’enseignement supérieur.
Se pose également la question de la tension entre la massification, que certains considèrent comme une banalisation (relative) de l’expérience Erasmus, et la valeur qui lui est attribuée. L’étude VALERA souligne en effet que les diplômés interrogés en 2006 accordent moins de poids à leur expérience Erasmus que ceux qui ont été interrogés en 1994/95. La perception de la mobilité Erasmus est également un enjeu dans la tension entre massification et parcours d’excellence. Les arguments en faveur d’un séjour Erasmus sont en premier lieu liés au développement personnel et à l’image – véhiculée par le film « L’Auberge Espagnole » – de tourisme universitaire, qui peut se révéler dangereuse pour la reconnaissance de cette période d’études comme élément du parcours professionnel. Car la question de la reconnaissance n’est pas uniquement celle des ECTS, elle est liée également à la perception par les décideurs du secteur privé et public. Les études scandinaves montrent que les employeurs ne sont pas toujours au courant de la nature des différentes filières, qu’ils méconnaissent les suppléments au diplôme et qu’ils peinent à évaluer l’importance d’une expérience d’études à l’étranger (Jonsson, 2010), même si les compétences qu’ils attendent chez les candidats sont aussi celles qu’ils reconnaissent aux étudiants mobiles.
Il est également important de disposer d’outils pour mesurer la sensibilité des étudiants à la conjoncture économique: la prochaine enquête d’ESN devrait apporter des éléments de réponse et permettre d’envisager la question de la mobilité dans un contexte de crise économique systémique. Quel arbitrage opéreront les étudiants à l’égard des frais générés par une période de mobilité à l’étranger lorsque l’on sait que pour la majorité d’entre eux, la bourse ne couvre pas l’ensemble des frais de séjour?
Evoquons également la hausse des frais d’inscription dans les universités européennes: l’exemple du Royaume-Uni, où il existe une forte corrélation entre les frais élevés de scolarité et le faible taux de mobilité sortante (King, 2010) est un cas de figure sur lequel méditer. Les auteurs du rapport International student mobility literature review: Report to the HFCE soulignent que pour les étudiants britanniques, le séjour de mobilité représente un risque potentiel pour leur parcours, en raison de la reconnaissance académique incertaine et des frais de scolarité élevés. La collecte de données sur la sensibilité à la conjoncture des étudiants permettrait d’orienter les politiques nationales et les stratégies européennes pour proposer des mesures adéquates.

http://www.2e2f.fr/images/couvertures/plaquette-2011.jpg~~V Μελέτη «Κινητικότητα Φοιτητών Erasmus:. Συνεισφορές και τους περιορισμούς των υφιστάμενων μελετών" Έκθεση Συγγραφέας: Annick Bonnet. Διενεργείται από τον CIEP - Μαρτίου 2012.
Η παρούσα έκθεση παρέχει σημεία αναφοράς για την ανάλυση του αντίκτυπου των δράσεων αυτών, όπως η κινητικότητα έχει μετρηθεί στην Ευρώπη και τη Γαλλία, και εξετάζει το ενδεχόμενο να ξεκινήσει μία ή περισσότερες μελέτες σε αυτές τις περιοχές.  Αυτό είναι το Διεθνές Κέντρο Παιδαγωγικών Σπουδών (CIEP) 2E2F ότι ο Οργανισμός επέλεξε να αναθέτει την αναθεώρηση, τη σύνθεση και τις συστάσεις. Κατεβάστε τη μελέτη. Κατεβάστε την βιβλιογραφία "Κινητικότητα Φοιτητών Erasmus".
Εισαγωγή
Την κινητικότητα των νέων, μια ευρωπαϊκή ανησυχία
Η κινητικότητα των νέων μεταξύ των προτεραιοτήτων της εκπαίδευσης και κατάρτισης σε όλη τη Δια Βίου Μάθησης (LLP) που έχει δει από την έναρξή του το 2007, η ολοκλήρωση του προγράμματος ERASMUS δημιουργήθηκε το 1987 δεσμεύεται για την τριτοβάθμια εκπαίδευση, η ανάπτυξη των δράσεων που απευθύνεται σε φοιτητές και το προσωπικό της σχολικής εκπαίδευσης (Comenius), σπουδαστές, μαθητευόμενοι, τα άτομα στην αγορά εργασίας και των φορέων επαγγελματικής κατάρτισης (πρόγραμμα Leonardo τομέα) και ενηλίκων (Grundtvig). Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 11:56 - - Permalien [#]
Tags :

L'accompagnement des parcours de mobilité

http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/2011/bandeau-agence.jpg28 et 29 juin 2012, Université de Toulouse 1 Capitole
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, la Conférence des Présidents d'Université et l'agence Europe Education Formation France organisent le séminaire annuel des vice-présidents d'université en charge des relations internationales sur le thème l'accompagnement des parcours de mobilité ». Télécharger le programme.
PROGRAMME " L’ACCOMPAGNEMENT DES PARCOURS DE MOBILITÉ "
, Séminaire annuel des Vice-Présidents chargés des Relations Internationales, Toulouse - PRES - Université Toulouse 1 Capitole, Jeudi 28 et vendredi 29 juin 2012.
Jeudi 28 juin

14h30 Mot de bienvenue
Monsieur le Président de l’université Toulouse 1 Capitole, Monsieur le Président du Pôle de Recherche et d’Enseignement supérieur (PRES) de
Toulouse, Monsieur le Recteur de l’académie de Toulouse, Chancelier des Universités
14h45 Séance d’ouverture par les organisateurs
DREIC/MESR: Marc ROLLAND, adjoint à la Directrice, CPU: Le Président ou son représentant, 2e2f: Antoine GODBERT, Directeur de l’Agence Europe-Éducation-Formation-France
15h30 Conférence d’ouverture par Jean-Louis MUCCHIELLI, Directeur général de l’Enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle: “Politique de l’Enseignement supérieur et de la Recherche: l’importance des parcours de mobilité”
16h30-18h Table ronde: “Accompagnement des parcours de mobilité dans la stratégie internationale des universités: quelles dynamiques et quelles coordinations entre les politiques nationales et celles des universités?” Animateur: Jean-Luc NAHEL, Commission des Relations Internationales (CORIE /CPU). Le Président de la CORIE /CPU, Direction des politiques de mobilité et d’attractivité. Direction générale de la
mondialisation du développement et des partenariats. Ministère des affaires étrangères et européennes (la directrice ou son représentant), S.E. Carlos de ICAZA, Ambassadeur des États-Unis du Mexique en France (*ou son représentant), S.E. Missoum SBIH, Ambassadeur d’Algérie en France (*ou son représentant), Campus France (le directeur général ou son représentant)
Vendredi 29 juin
9h00-9h15 Ouverture de la journée - Vanessa DEBIAIS-SAINTON, Chef d’équipe Erasmus, Direction générale Éducation et Culture, Commission européenne (DGEAC)
9h15-10h45 2 ateliers parallèles
LES BONNES PRATIQUES DE MOBILITE EN EUROPE

Animateur : Antoine GODBERT (Agence 2e2f)
Rapporteur : un Vice-Président chargé des Relations Internationales
Intervenant : Bernd WÄCHTER, Directeur de l’Association de Coopération Académique (ACA)
LA MOBILITE EUROPEENNE DES PERSONNELS, ENSEIGNANTS, CHERCHEURS ET ADMINISTRATIFS

Animateur : Androula PAPANASTASIOU (directrice de la fondation pour la gestion du
programme Education et Formation tout au long de la vie à Chypre)
Rapporteur : un Vice-Président chargé des Relations Internationales
Intervenant : Irina FERENCZ, chargée de mission, Association de Coopération Académique (ACA)
11h15 2 ateliers parallèles
LES POLITIQUES DE MOBILITE ENCADREE DE LA FRANCE AVEC L’ASIE

Animateur : Andrzej ROGULSKI, Sous-directeur des Relations Internationales, DREIC - MESR
Rapporteur : un Vice-Président chargé des Relations Internationales
Intervenant : Marie-France BARTHET, Directrice exécutive du PRES, Université de Toulouse 1, Présidente du Consortium USTH Hanoï
LES POLITIQUES DE MOBILITE ENCADREE DE LA FRANCE AVEC L’AMERIQUE LATINE

Animateur : Jacques GELAS, Délégué aux affaires internationales, CDEFI
Rapporteur : un Vice-Président chargé des Relations Internationales
Intervenant : Bernard LABATUT, Directeur de la Maison Universitaire Franco-Mexicaine (MUFM), Toulouse
14h15 Table ronde: “Comment développer la mobilité encadrée? Les programmes de mobilité dans le cadre d’accords internationaux”
Animateur : Marc ROLLAND, Adjoint à la Directrice, DREIC- MESR. Un représentant de la direction des politiques de mobilité et d’attractivité. Direction générale de la mondialisation du développement et des partenariats. Ministère des affaires étrangères et européennes. Campus France (le directeur général ou son représentant). L’adjoint au Haut fonctionnaire de défense et de sécurité, MESR, ou son représentant. Le Président de la CORIE/CPU. Gilles VIAL, chargé de mission, DREIC-MESR
16h30 Clôture: Christine GAVINI-CHEVET, Directrice des relations européennes et internationales et de la coopération, DREIC-MESR.

http://www.europe-education-formation.fr/images/elements/2011/bandeau-agence.jpg28 και 29 Ιούνη 2012, Πανεπιστήμιο της Τουλούζης 1 Καπιτώλιο
Το Υπουργείο Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας, της Διάσκεψης των προέδρων πανεπιστημίων και την Ευρώπη του Οργανισμού Εκπαίδευσης Σχηματισμός Γαλλία διοργάνωσε το ετήσιο σεμινάριο του πανεπιστημίου αντιπροέδρους υπεύθυνος των διεθνών σχέσεων για το θέμα του συνοδευτικού εμπειρία κινητικότητας. Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 11:43 - - Permalien [#]

L'ANLCI propose des outils destinés aux acteurs de l'apprentissage

 

http://www.prao.org/images/bandeau_pro.jpgLe 5 juillet 2012, l’Agence nationale de luttre contre l'illétrisme (ANLCI) organisait à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris une journée nationale de restitution de l’expérimentation « Renforcer les compétences de base en apprentissage ». L'expérimentation est menée depuis 2009 dans 9 régions de métropole et d’outre-mer, auprès de 50 CFA volontaires, avec le soutien du Fonds d’Expérimentation Jeunesse (FEJ), de la Fondation BTP Plus et du ministère de l’Outre-mer.
Des outils destinés à tous les acteurs de l'apprentissage

Dans le cadre de cette expérimentation, plusieurs outils communs sont proposés par l'ANLCI. Aujourd'hui ces éléments de la boîte à outils visant à renforcer les compétences de base des apprentis sont disponibles en téléchargement:
- Présentation de l’expérimentation et recommandations pour agir
- Carte de référencement des pratiques de prise en charge des jeunes en difficulté avec les compétences de base
- Matrice pour élaborer un diagnostic de la situation et/ou une feuille de route du CFA (Destinée aux équipes de direction des CFA qui s’engagent dans un projet de renforcement des compétences de base des apprentis et qui souhaitent réfléchir à un plan d’actions).
- Mémo repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis
- Document « Regards sur les pratiques de formation des apprentis et recommandations » : destiné aux équipes pédagogiques, ce document apporte un éclairage sur les pratiques de formation mises en œuvre et les manières de les faire évoluer pour mieux prendre en charge les jeunes en difficulté avec les compétences de base.
>> Consultez tous les documents sur le site de l'ANLCI.


http://www.prao.org/images/bandeau_pro.jpg~~V Στις 5 Ιουλίου 2012, η Εθνική Υπηρεσία της equiment κατά του αναλφαβητισμού (ANLCI) που πραγματοποιήθηκε στο Επιμελητήριο Εμπορίου και Βιομηχανίας του Παρισιού μια εθνική ημέρα της επιστροφής του πειραματισμού "Ενίσχυση των βασικών δεξιοτήτων μάθησης." Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 11:25 - - Permalien [#]

ZOOM sur la commission nationale des certifications professionnelles (CNCP) et sur le répertoire national des certifications pro

http://www.crefor-hn.fr/sites/default/files/crefor_logo.jpgZOOM sur la commission nationale des certifications professionnelles (CNCP) et sur le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) dans le Point Offre formation continue n° 28.
L'objectif de ce numéro 28  est de communiquer sur l'actualité de la base de données Offre de formation du Crefor. Ce mois-ci un zoom est fait sur la commission nationale des certifications professionnelles (CNCP) et sur le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP).
ZOOM sur la commission nationale des certifications professionnelles (CNCP) et sur le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)
La Commission Nationale des Certifications Professionnelles

Elle a été créée par le décret du 26 avril 2002 en application de la loi de modernisation sociale. La commission est composée de 43 membres: représentants ministériels, partenaires sociaux, représentants des chambres consulaires, représentants des régions, personnes qualifiées. Au cours des cinq dernières années d’exercice, la Commission spécialisée a examiné un volume global de 1645 demandes d’enregistrement.
Ses missions:
- Etablir et tenir à jour le répertoire national des certifications professionnelles;
- Veiller à la cohérence, à la complémentarité et au renouvellement des diplômes et des titres ainsi qu'à leur adaptation à l'évolution des qualifications et de l'organisation du travail,
- Rendre un avis public préalablement à l’élaboration et à la création des certifications professionnelles enregistrées
de droit dans le répertoire national,
- Réaliser l’évaluation publique des certificats de qualification professionnelle,
- Réaliser l’évaluation publique des certificats de qualification professionnelle,
- Signaler les éventuelles correspondances entre certifications,
- Elaborer une nouvelle nomenclature des niveaux de certification,
- Recenser dans un inventaire spécifique les certifications et habilitations correspondant à des compétences transversales exercées en situation professionnelle.
Le Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP)

Le répertoire national des certifications professionnelles s’est substitué à la liste des titres et diplômes homologués gérée par l’ex-Commission technique d’homologation des titres et diplômes de l’enseignement technologique (CTH).
Sous tutelle du ministère en charge de la formation professionnelle, le Répertoire national des certifications professionnelles contient les fiches descriptives de chaque certification ayant valeur nationale accessible par la voie de la formation initiale ou continue ou par la VAE (validation des acquis de l’expérience). Chaque fiche précise les éléments de compétences acquises après la formation, l’emploi occupé, le secteur d’activité et les modalités d’accès à la formation. Le RNCP ne comporte que des certifications à visée directement professionnelles, et ne prend donc pas en compte des diplômes généraux (bac général, brevet). Les diplômes et titres sont classés par domaine d’activité et par niveau. Le RNCP est actuellement accessible sur le site de la CNCP: www.cncp.gouv.fr.
Certifinfo (référentiel national de certifications) est alimenté par différentes sources, parmi ces sources on retrouve les certifications issues du RNCP. Le réseau des Carif Oref travaille actuellement sur un nouveau projet de convention avec le RNCP dont un des objets est de permettre la diffusion d'une information homogène, pertinente, globale et fiable sur la formation et les certifications professionnelles en lien avec le marché de l'emploi. Certifinfo est consultable sur notre site internet: http://offredeformation.crefor-hn.fr/recherche-certification.
html
.
L'enregistrement au RNCP

• Les enregistrements « de droit » pour les diplômes et les titres délivrés au nom de l'Etat qui ont été créés après avis d'instances consultatives auxquelles les organisations représentatives d'employeurs et de salariés sont parties. La procédure d'enregistrement de droit s’effectue après la publication de l’arrêté créant la certification quel que soit son niveau.
• Les enregistrements « sur demande » pour un diplôme ou un titre à finalité professionnelle relevant du « cas général » et pour les Certificats de Qualification de branche (CQP). L’enregistrement sur demande concerne les certifications créées par des organismes privés ou publics en leur nom propre.
Documents à télécharger pour une demande d'enregistrement. Guide de la procédure de demande d'Enregistrement sur demande au RNCP.
Le correspondant de la CNCP en Haute-Normandie

Dans chaque région, un correspondant régional de la CNCP est désigné par le Préfet de Région. Son rôle est d'instruire, gérer et suivre les demandes d'inscription au RNCP des titres (certifications) délivrées par des organismes - certificateurs hauts-normands.
Monsieur Patrick Grandsire
Rectorat-Greta
40 avenue du mont aux malades
BP 67
76132 Mont-Saint-Aignan
tél : 02.35.12.87.60 fax : 02.35.12.87.61, courriel: patrick.grandsire@ac-rouen.fr.

http://www.crefor-hn.fr/sites/default/files/crefor_logo.jpgFOCUS on the National Commission Qualifications (CNCP) and the national directory of professional certifications (NCPR) in the Bid Item No. 28 training.
The objective of this number 28 is to communicate the news of the database offer training Crefor.
This month a zoom is made on the National Commission Qualifications (CNCP) and the national directory of professional certifications (NCPR).
FOCUS on the National Commission Qualifications (CNCP) and the national directory of professional certifications (NCPR)
The National Commission on Qualifications

It was created by the Decree of 26 April 2002 under the law of social modernization.
The commission consists of 43 members, departmental officials, social partners, representatives of chambers of commerce, regional representatives, qualified people. Over the last five years of practice, the Commission considered a specialized total volume of 1,645 applications for registration. More...

Posté par pcassuto à 08:59 - - Permalien [#]