22 juillet 2012

Un emploi en alternance grâce à votre mobile

Les services offerts par le site mobile:
- Retrouvez des offres d’emploi de votre département en contrat de professionnalisation et d’apprentissage, mises à jour régulièrement.
- Consultez les différents types de contrats et des conseils pour postuler.
- Découvrez nos actualités locales ou nationales: salons, rencontres professionnelles...
Accédez au site mobile
Ce site est accessible à partir de tous les smartphones et tablettes tactiles équipés d’un accès Internet (service gratuit consultable hors coût de connexion de l'opérateur).
http://m.pole-emploi-jeune.fr.
Pensez à le transférer à vos contacts!

Οι υπηρεσίες που προσφέρονται από το κινητό ιστοσελίδα:
- Εύρεση εργασίας στο τμήμα των καταρτιζόμενων και επαγγελματική εκπαίδευση σας, να ενημερώνονται τακτικά.

- Δείτε τους διάφορους τύπους των συμβάσεων και συμβουλές κατά την εφαρμογή.

- Ανακαλύψτε τις τοπικές ή εθνικές ειδήσεις μας: εκθέσεις, επιχειρηματικές συναντήσεις ...

Πηγαίνετε στην ιστοσελίδα κινητού

Αυτό το site είναι προσβάσιμο από όλα τα smartphones και τα μαξιλάρια αφής είναι εξοπλισμένα με πρόσβαση στο internet (δωρεάν υπηρεσία διαθέσιμη από τα τέλη σύνδεσης του επιχειρηματία)
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L’AERES publie son rapport d’activité

AERESL’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES) publie ce jour son rapport d’activité 2011, adopté par son Conseil le 10 mai 2012. Cette cinquième édition livre notamment une synthèse des évaluations réalisées au cours de la campagne 2010-2011 et inclut pour la première fois un chapitre sur les actions européenne et internationale menées par l’AERES. Activity report in brief. Le rapport d'activité 2011. Le rapport d'activité 2011 en bref. Le communiqué de presse.
En ouverture, le rapport d’activité de l’AERES expose les principales actions conduites en 2011 en matière de politique d’évaluation, parmi lesquelles:
- le remplacement de la note globale d’une unité de recherche (ou d’une équipe de recherche) par une appréciation d’ensemble littérale courte bâtie sur les notes multicritères;
- le lancementdestravauxconcernantlesprocéduresd’évaluationdespersonnelsquisepoursuit,en 2012, par la préparation d’un document de référence organisé particulièrement autour des thèmes suivants: finalités de l’évaluation; critères d’évaluation, compte tenu des missions des personnels; aspects touchant à l’organisation et à la mise en œuvre des procédures d’évaluation, et à l’information relative à celles-ci; aspects déontologiques et éthiques de l’évaluation;
- l’actualisation à mi-parcours du plan stratégique adopté par le Conseil de l’AERES en 2009 et défini pour la période 2010-2014. Cette actualisation s’est accompagnée de nouvelles dispositions d’organisation interne de l’AERES (positionnement plus central du Conseil de l’AERES, création des missions « Affaires européennes et internationales » et « Déontologie et éthique de l’évaluation »).
Se poursuivant par une présentation des données saillantes de la campagne d’évaluation 2010-2011, le rapport d’activité 2011 souligne:

- pour les formations, l’évaluation nouvelle de spécialités de licences professionnelles et de diplômes nationaux supérieurs d’expression plastique (DNSEP) conférant grade de master;
- pour les entités de recherche, la généralisation de l’évaluation des composantes des unités de recherche et l’engagement, en lien avec le Conseil de l’AERES, d’importants travaux pour l’amélioration des critères d’évaluation et de la notation;
- pour les établissements, la présentation inédite des résultats des évaluations des universités et des écoles à partir de l’analyse des points forts et des points faibles relevés dans les rapports d’évaluation.
Aux plans européen et international, l’année 2011 a marqué la reconnaissance européenne de l’AERES avec son inscription au registre européen des agences d’assurance qualité (EQAR - European Quality Assurance Register for Higher Education).
Profil de la campagne d’évaluation 2010-2011, correspondant à la vague B de contractualisation:
Académies concernées :
Aix-Marseille, Amiens, Besançon, Caen, Clermont-Ferrand, Dijon, Limoges, Nantes, Nice, Nouvelle-Calédonie, Orléans-Tours, Poitiers, Polynésie française, Reims, Rennes et Rouen.
Ont été évalués : 855 entités de recherche, 554 mentions de licences, 565 mentions de masters, 72 écoles doctorales, 73 établissements et, pour la première fois, 577 spécialités de licences professionnelles, ainsi que 84 diplômes nationaux supérieurs d’expression plastique (DNSEP) conférant grade de master.
A propos de l’AERES:
L’AERES est un organisme public indépendant qui conduit l’évaluation des établissements, des unités de recherche, des formations et des diplômes de l’enseignement supérieur. Contact presse : Caroline CORDIER - Tél. 01 55 55 61 63 – Courriel: caroline.cordier@aeres-evaluation.fr 20 rue Vivienne 75002 Paris – www.aeres-evaluation.fr. Activity report in brief. Le rapport d'activité 2011. Le rapport d'activité 2011 en bref. Le communiqué de presse.

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L'alternance traverse une zone de turbulences

http://www.localtis.info/css/locLogo.pngPar Emilie Zapalski. Les contrats d'apprentissage et de professionnalisation ont subi une baisse de 21% et 32% entre mai 2011 et mai 2012. Une baisse due, selon l'Association nationale des apprentis de France (Anaf), au contexte économique, mais aussi au manque d'accompagnement des apprentis. La perspective d'un détricotage de la loi Cherpion n'est pas pour rassurer l'association.
Les contrats d'apprentissage ont subi une baisse de 21% entre mai 2011 et mai 2012, indique la Dares (ministère du Travail). Ainsi, 3.116 nouveaux contrats d'apprentissage ont été enregistrés en mai 2012, contre 3.948 en 2011. Pour les contrats de professionnalisation, la baisse est encore plus importante: 32%. 4.957 contrats ont été enregistrés en mai 2012 contre 7.172 en mai 2011.
La tendance en début d'année 2012 va globalement dans le même sens avec une chute des contrats d'apprentissage de 9% sur les cinq premiers mois, et de 6% pour les contrats de professionnalisation. Ces évolutions ne sont pas une surprise. En janvier 2012, la Fondation Apprentis d'Auteuil avait en effet prévu une décrue de l'apprentissage, 40% des chefs d'entreprises interrogés ayant l'intention d'avoir moins recours à l'apprentissage en 2012.
Pour Morgan Marietti, président de l'Association nationale des apprentis de France (Anaf), ces baisses s'expliquent par le contexte économique maussade et les difficultés qu'ont les jeunes dans ce climat pour trouver des entreprises et des contrats. Autre problème identifié : le manque d'accompagnement des jeunes, avant, pendant et après les contrats d'alternance. "Beaucoup de jeunes ne sont pas équipés et n'ont pas les bons codes pour approcher les entreprises, insiste Morgan Marietti. Quand une entreprise s'est cassée les dents sur un apprenti, elle n'a plus envie d'avoir recours à ce système." Mais le président de l'Anaf estime aussi qu'"on est arrivé à un palier dans l'alternance, qu'on a du mal à dépasser".
Pourtant, de nombreuses mesures pour développer l'alternance ont été mises en place à travers notamment la loi Cherpion du 28 juillet 2011 pour le développement de l'alternance, comme la carte d'étudiant des métiers qui permet aux apprentis et aux jeunes en contrat de professionnalisation de bénéficier des mêmes droits que les étudiants. Elle a également ouvert l'apprentissage à l'intérim et a abaissé à 14 ans l'âge minimum pour signer un contrat d'apprentissage, sous réserve d'atteindre l'âge de 15 ans au cours de l'année civile. Elle permet aux jeunes qui n'ont pas trouvé d'employeurs de poursuivre une formation en centre de formation d'apprentis (CFA) pendant un an.
Un contrat de génération en alternance
Des incitations financières ont également été mises en place en temps de crise, pour accélérer les entrées en apprentissage. Les entreprises de moins de 250 salariés bénéficient ainsi d'une exonération de charges pour l'embauche d'un apprenti. Un dispositif qui a été prolongé jusqu'au 30 juin 2012 et qui a donc pris fin. Enfin, le quota du nombre d'alternants par entreprise a été augmenté pour inciter les entreprises à recruter des apprentis. Un système de bonus-malus est également en place.
Le gouvernement va-t-il garder l'ensemble de ces mesures mises en place par Nicolas Sarkozy? Rien n'est moins sûr. D'après l'Anaf, il serait prêt à détricoter la loi Cherpion. "De notre côté, on ne va pas se battre sur certains points, comme le retour à l'âge de 16 ans pour l'apprentissage au lieu de 14 ans, détaille Morgan Marietti. En revanche, nous souhaitons avoir des garanties sur certaines mesures qui nous semblent être de réelles avancées pour l'apprentissage comme le statut d'étudiant donné aux apprentis, l'ouverture des CFA pour les jeunes sans contrat." L'association doit rencontrer le 20 juillet les conseillers de Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale, pour en discuter. De leur côté, les régions étaient dès le départ opposées à la loi Cherpion et les nouvelles dispositions qu'elle permettait, comme l'ouverture à l'intérim, aux jeunes de 14 ans et aux emplois saisonniers. L'Association des régions de France (ARF) prône ainsi une approche qualitative, et non quantitative de l'apprentissage, permettant notamment de diminuer le taux de rupture de parcours en cours de formation qui se situe autour de 25% à l'heure actuelle. Mais d'ici les évolutions que pourraient subir la loi Cherpion, un autre sujet pourrait prendre le dessus : le "contrat de génération en alternance" que l'Anaf propose de créer. Le principe serait le même que le contrat de génération prévu par le gouvernement mais donnerait aux jeunes la possibilité de poursuivre en parallèle des études. Le dispositif assurerait ainsi aux jeunes embauchés un contrat à durée indéterminée, une formation pratique de qualité avec un tuteur et un maintien de l'emploi des seniors. D'après la feuille de route construite par le gouvernement à l'issue de la conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012, le contrat de génération doit faire l'objet d'une négociation d'ici à la fin 2012. Elle portera notamment sur les modalités du contrat.
Apprentissage: s'inspirer du modèle allemand sans mimétisme

"Le développement de l'apprentissage n'est pas le remède automatique au chômage des jeunes." C'est l'une des conclusions du Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq), dans une étude "Pour une approche circonstanciée de l'apprentissage". A partir d'une analyse des politiques pour les jeunes menées par différents pays, le Céreq conclut ainsi que "les pays qui s'en sortent le mieux sur ce registre ne sont pas forcément ceux qui possèdent un système d'apprentissage étoffé". Ainsi en 2009, le taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans est de 9,1% au Japon, où les formations en alternance sont inexistantes, contre 22,8% en France, 25,4% en Italie et 37,9% en Espagne, où des efforts importants ont été menés pour développer l'alternance. En conclusion de son analyse, le Céreq estime que plutôt que de vouloir transposer les exemples existants dans le monde, en Allemagne notamment, il s'agit plus de s'en inspirer et pas "dans une logique de mimétisme, qui ne donnera jamais les résultats escomptés". Il préconise aussi de réformer le cadre institutionnel de l'apprentissage, "par une mise à plat des compétences partagées entre divers niveaux d'action publique, des procédures de concertation entre les acteurs, ainsi que des circuits de financement".

http://www.localtis.info/css/locLogo.png By Emilie Zapalski. Apprenticeships and professionalization have decreased by 21% and 32% between May 2011 and May 2012. A decline due, according to the National Association of apprentices in France (Anaf), the economic context, but also the lack of support for apprentices. The prospect of an unraveling of the law is not Cherpion to reassure the association. More...

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Conférence sur la Formation Informelle et Non Formelle

Logo Groupe AlphaLes 26 et 27 juin 2012, s'est tenue à Lisbonne une conférence organisée par la Confédération Européenne des Syndicats au cours de laquelle le Groupe Alpha a présenté le projet qui lui avait été confié d'analyse des enjeux de reconnaissance et de validation de la « Formation non formelle et informelle », notamment celle liée à l’expérience de travail, en Europe.
Pendant deux jours, se sont succédé des table-rondes présidées par Luca Visentini, Secrétaire Confédéral de la CES, animées par les experts du Groupe Alpha et auxquelles sont intervenus des représentants syndicaux ou des pouvoirs publics de plusieurs pays européens:
panel 1 : Formation non formelle et informelle et les besoins socio-économiques
panel 2 : Politiques publiques promouvant la formation non formelle et informelle
panel 3: Procédure de la validation de la formation non formelle et informelle : acteurs, meilleures pratiques et défis
panel 4 : Négociation collective & formation non formelle et informelle
Table ronde finale : reconnaissance et validation de la NFIL - actions des syndicats. Marche à suivre. A cette occasion, deux représentants des syndicats du pays hôte, le Secrétaire Général de l'UGT et un membre du Conseil Exécutif de CGTP, intervenaient aux côtés du Vice-Président de Solidarnosc et d'un Secrétaire confédéral de la CISL.
La première journée a été ponctuée par une visite de CITEFORMA, un des Centres de Formation Professionnelles de Lisbonne. Pour le détail des interventions, téléchargez le programme.

Alpha Group λογότυπο 26 και 27 Ιουνίου 2012, που πραγματοποιήθηκε στη Λισαβόνα της διάσκεψης που διοργανώθηκε από την Ευρωπαϊκή Συνομοσπονδία Συνδικάτων, κατά την οποία ο Όμιλος της Alpha παρουσίασε το έργο που δόθηκε στην ανάλυση των θεμάτων της αναγνώρισης και της επικύρωσης της «Μη τυπική και άτυπη», ιδίως σε σχέση με επαγγελματική εμπειρία στην Ευρώπη. Περισσότερα...

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The Gates effect

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Marc Parry, Kelly Field and Beckie Supiano, The Chronicle of Higher Education. In Bill and Melinda Gates' vision for higher education, more students will get a college experience similar to Terry Crosgrove's. Each morning, Crosgrove clocks in for the 05h30 shift packaging Slim Jims at a ConAgra plant in Troy, Ohio. On days off, he chips away at an associate degree offered through an experimental online programme at Southern New Hampshire University. The low-cost, self-paced education lacks courses and traditional professors. Instead, students progress by showing mastery of 120 ‘competencies’, such as "can use logic, reasoning and analysis to address a business problem". Read more...

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Conférence sociale - la flexibilité en danger

Fondation iFrapPar Agnès Verdier-Molinié et Bertrand Nouel et Marie-Pierre Bourgeois. Cela avait plutôt bien commencé, les sujets étaient les bons: la dette, la compétitivité et l’emploi. Aujourd’hui, c’est l’heure du bilan de la conférence sociale. Les annonces du gouvernement ont plus porté sur une plus grande rigidité des conditions de travail que sur un assouplissement de notre marché du travail. Dommage, la France a tellement besoin de réformer le marché du travail et de flexibiliser la durée du temps de travail et les salaires. La fin des négociations sur les accords « compétitivité-emploi » est assez emblématique du refus général d’aborder les sujets essentiels.
Ainsi, au lieu de proposer un recours plus souple aux licenciements, le gouvernement souhaite rendre plus difficiles les licenciements économiques et annonce vouloir pénaliser les entreprises qui font des bénéfices et qui souhaitent licencier. La suppression des négociations autour des « accords compétitivité-emploi », qui auraient permis d’ajuster le temps de travail et les salaires en fonction de la situation économique, en s’inspirant du modèle allemand, est à déplorer. Les Allemands sont forts de cette capacité à faire varier le temps de travail et les salaires en fonction de la conjoncture avec l’accord des syndicats et notre système d’annualisation du temps de travail est hyper-rigide.
En plus de cela, le gouvernement évoque l’idée de pénaliser les entreprises qui recourent à des contrats précaires. Outre que ce recours est déjà pénalisé financièrement (prime de précarité pour les CDD), cette proposition va encore dans le sens de retreindre la flexibilité du marché du travail. Si l’on ne peut pas licencier, si l’on ne peut pas apporter de la flexibilité dans les contrats de travail, si l’on ne peut pas recourir aux contrats précaires, la situation des employeurs va devenir encore plus incertaine et on peut légitimement penser qu’au lieu de protéger des emplois, l’addition de ces mesures en détruira.
Au sein de la conférence sociale, le coût du travail en France, l’un des principaux responsables de l’absence de compétitivité française, a également été abordé, mais renvoyé aux travaux d’un Haut Conseil… créé par François Fillon en mars 2012, avec une mission d’éclairage donnée à Louis Gallois. Rien d’étonnant en vérité à ce que le sujet soit retiré de la compétence des partenaires sociaux, il s’agit d’un aspect de la réforme de la fiscalité qui est du domaine exclusif de compétence de l’État, lequel ne doit pas jouer les Ponce Pilate – ni non plus en profiter pour renvoyer le sujet aux calendes grecques. Car le financement de la protection sociale a déjà fait l’objet de nombreux rapports, comme celui du CES en 2007 déjà. Cette fois il y a urgence.
Enfin, les questions suivantes n’ont pas été abordées: Faut-il décentraliser le SMIC? Comment financer notre protection sociale sans casser l’emploi? Avons-nous encore les moyens de notre modèle social? Comment contrôler et baisser nos dépenses sociales? La Cour des comptes évoque dans son dernier audit de la situation financière de la France la nécessité d’agir à la baisse sur les dépenses sociales. Il ne semble pas que les acteurs de secteur aient pris ce message en considération. Pourtant, les partenaires sociaux sont les mieux placés pour trouver des pistes de réformes et d’économies car ils sont aux manettes des organismes paritaires et connaissent le système social mieux que quiconque.
La conférence sociale a été cependant dans la bonne direction sur le sujet du chômage partiel puisque le gouvernement a annoncé l’amélioration du dispositif à la rentrée sans toutefois donner plus de précisions. Espérons qu’elle passera, par un assouplissement des conditions pour les employeurs car le système est généreux pour les salariés aux dépens des employeurs, qui doivent au surplus faire l’avance de la part de l’État dans une période où leur trésorerie est nécessairement tendue. Il serait aussi plus normal que ce soit l’Unedic, plutôt que l’État, qui prenne en charge le coût des compensations versées aux salariés. La Cour des comptes a d’ailleurs fortement recommandé d’assouplir la réglementation du chômage partiel et de le rendre plus incitatif.
Les mesures proposées par la Fondation iFRAP:

-  Autoriser de nouveau le licenciement économique;
-  Instaurer des temps de travail flexibles sous la seule réserve du maximum prévu par les accords internationaux et de l’accord entre partenaires sociaux au niveau de l’entreprise;
-  Instaurer la possibilité de moduler les salaires;
-  Relever les seuils sociaux;
-  Ouverture 24 h / 24 et 7 jours sur 7 des magasins et des services;
-  Baisser les cotisations patronales;
-  Instituer des Smic(s);
-  Définition d’un contrat de travail unique qui puisse être rompu en appliquant véritablement la règle de l’employeur seul juge, en contrepartie d’une limitation de l’utilisation du CDD à des cas exceptionnels;
-  Facilitation du chômage partiel sur longue durée et dans l’intérêt financier des entreprises.
Ces mesures ont évidemment un objectif commun, qui est la sauvegarde et la création de l’emploi marchand. Ils ont aussi un mot d’ordre commun, qui est l’assouplissement des réglementations existantes, en vue d’assurer la capacité d’adaptation aux situations nouvelles qui est un impératif constant pour les entreprises. A la rigidité du droit du travail répond paradoxalement l’utilisation généralisée du contrat de travail le moins protecteur qui soit; l’exemple de l’Allemagne montre que la réduction du travail peut parfaitement être un outil profitable à condition de ne pas être un carcan imposé aux entreprises. Il faut commencer par dépolitiser les réglementations pour les décentraliser, et admettre pour cela que l’intérêt des Français passe par celui des entreprises qui les emploie.
Aux antipodes des mesures envisagées en France, le Parlement italien a voté, sous l’impulsion de Mario Monti, le mois dernier la réforme du droit du travail qui corrige les rigidités du statut des travailleurs italiens. Cette réforme facilite les licenciements jusque là bloqués par l’article 18 du Code du travail italien: le salarié licencié avait pratiquement droit à une réintégration automatique en cas de départ forcé. Salariés et entreprises peuvent, maintenant, d’un commun accord, mettre fin au contrat de travail moyennant une indemnité équivalente à douze ou vingt-quatre mois de salaire. Pour les jeunes, un nouveau contrat de travail est à l’étude avec une phase d’apprentissage de 3 ans avec licenciement possible pendant cette période mais embauche obligatoire à l’issue des 3 ans.

Foundation iFRAP By Agnes-Molinié Verdier and Bertrand Nouel and Marie-Pierre Bourgeois. It was pretty well started, the subjects were good: debt, competitiveness and employment. Today, it's time to take stock of the social conference. Government announcements are more focused on a more rigid working conditions as a relaxation of our labor market. Too bad, France desperately needs to reform the labor market more flexible and the duration of working time and wages. The end of negotiations on agreements "competitive employment" is pretty emblematic of a general refusal to address key issues. More...

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Official launch of DistanceLearningPortal.eu

http://www.distancelearningportal.eu/Templates/DistanceLearning/Images/Common/ImprintLogo.png28 September 2012. DistanceLearningPortal.eu is a brand new study choice platform dedicated entirely to the field of open and distance learning. This comprehensive, collaborative database will finally bring transparency to the wealth of opportunities available – while providing your institution with a way to effectively promote your programmes to millions of prospective students. To be launched at the EADTU Conference 2012, the portal has been developed by EADTU and StudyPortals and is co-funded by the European Commission. Would you like to benefit from this upcoming and major European information source? The beta version will be launched in July: your chance to be part of the portal right from the start. Get involved today and ensure your institution exclusive visibility on a portal reaching millions: www.DistanceLearningPortal.eu or read more here.
Official launch of DistanceLearningPortal.eu

DistanceLearningPortal.eu is a brand new study choice platform dedicated entirely to the field of open and distance learning. To be launched at the EADTU Conference 2012, this comprehensive, collaborative database will finally bring transparency to the wealth of opportunities available – while providing your institution with a way to effectively promote your programmes to millions of prospective students.
Developed by EADTU and StudyPortals and co-funded by the European Commission, DistanceLearningPortal.eu revolutionizes the decision making of orienting students through a two-step approach: First, by using introductory videos, articles and real-life experiences explaining and concretising the broad field of Open and Distance Learning (ODL). Secondly, it allows millions of prospective students to find their ideal distance education by comparing thousands of concrete offers from European institutions already from day 1. This unique combination of general orientation and concrete promotion makes the ODL Portal the number one information source on open and distance learning in Europe – and an ideal marketing channel for any ODL provider.
To maximize visibility, DistanceLearningPortal.eu will be seamlessly integrated into the leading European Study Choice Platform StudyPortals – currently presenting 1,100 universities with more than 25,000 programmes to more than 1.7 million visits each month. This guarantees that DistanceLearningPortal.eu will reach millions of students from its very beginning. In addition, it opens up unique communication channels to those orienting students who think about traditional education first – on that very portal where the actual study choice takes place.
Would you like to benefit from this upcoming and major European information source?
Learn how DistanceLearningPortal.eu may help you to effectively turn interested visitors into your future students. The beta version will be launched in July: your chance to be part of the portal right from the start. Get involved today and ensure your institution exclusive visibility on a portal reaching millions: www.DistanceLearningPortal.eu.

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The World On the Path to a Smart Society

eoiWelcome to the World On the Path to a Smart Society education forum website!
Modern society is at the stage in which changes are being made to the technological paradigm. The information technologies that determined the image and essence of the 20th century are giving way to smart technologies opening the door to a new path of development: a smart economy, education and society. This will be the first time that Russia holds an event devoted to the development of society in the smart direction, with the ability to adapt to global changes and conform to the trends of technological revolution.
In 2012, this event is going to unite several major participants in the sphere of modern education. The business program will include the international educational conference Smart E-Learning Russia, the summit Common Education Space in the Eurasian Economic Community, the conference Innovation School, and the conference Innovative Technologies in Education and Teaching. In addition, all possible developments and solutions in the market of educational services will be presented at the EduTech Russia Exposition.

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Mid-life career review

NIACE - Promoting adult learningMid-life career review – NIACE proposals endorsed. NIACE proposals for a mid-life career review were endorsed in parliament on Tuesday by the Minister for Skills, John Hayes.
The publication of 2011 census data confirms that the UK has an ageing population and NIACE has been exploring with the Departments of Business, Innovation and Skills; Work and Pensions and Health whether such a review might encourage people to stay longer, and more productively, in work, and ensure that they retire in circumstances and ways which make them healthy and independent in retirement. Speaking in a short debate on the introduction of FE loans, Mr Hayes said:
"...I wanted to accept NIACE's proposal of a mid-life learning health check so that we could look at people at the age of 40 and 50 perhaps and use the national careers service to gauge when and where they could study to upskill or reskill. That there is a need for that has been argued in the sector for some time, and we have taken it on board...".
The idea of the proposal is to encourage and support people to review the learning and skills they need to successfully manage the second half of their lives. With more and more people remaining in paid work beyond state pension age (currently over 50,000), there is a need for adults to review their career aspirations, training, health, finances and retirement plans before age-discrimination and ill health begin to limit choices.
NIACE principal policy and advocacy officer, Alastair Thomson said:
"Careers services have focused traditionally on helping people get into the labour market but with more of us working and living longer, it's right to consider what we need to learn in mid-life so that we can continue to contribute economically and socially".
Such an approach complements ideas raised by Lord Nat Wei in his recent report Next steps: Life transitions and retirement in the 21st century. NIACE Senior Research Fellow, Professor Stephen McNair is currently consulting with national careers service contractors about the feasibility of piloting such a review in advance of autumn meetings with Government.

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The Social Contract of Higher Education

EAIR 34th Annual Forum 2012, Stavanger, Norway, 5-8 September 2012. The Forum will be hosted by the University of Stavanger.
As your Forum Chair for the EAIR 34th Annual Forum in 2012 it is my privilege to invite you to Norway and the University of Stavanger (UoS) next September. We all know that Higher Education (HE) in Europe is undergoing very rapid change – as it must. Among many and sweeping changes, one trend that is recognizable all over Europe, is the professionalization of administration and management of HE institutions.
Also EAIR is changing – as it must. As leader of the Programme Committee, I can already now reveal that the programme for the 34th Forum in Stavanger will be as attractive to policy makers, sectorial and institutional researchers and HE managers as this year’s and last year’s Forum. In addition, we want to increase the attractiveness significantly especially for two delegate groups: Students, and those we may label as the «new professionals» in HE. This will be evident in an expansion of workshops, roundtables and demos during next year’s Forum.
The submission of the abstracts and outlines will be evaluated by the Track Chairs and the Programme Committee to determine the detailed content of the Forum tracks. Researchers, academics, policy makers, administrators and educators are invited to submit their proposals for a presentation or a poster during the Forum. Each accepted proposal will contribute to one of the seven specific programme tracks which are outlined below.
Overview Tracks:
Education as a vehicle of social justice

Enterprises – both private and public – meet an increasing demand from society to take social responsibility and to align their own value creation with social values in general and social justice in particular. Consequently, these enterprises expect higher education institutions to provide their students with knowledge and skills in relation to social justice and to train them in how such knowledge can be integrated in business, public management and society at large. How can and how should higher education institutions meet this demand? In addition to this, there is also an increasing expectation in society that higher education institutions themselves are more explicit in how they take social responsibility and how they contribute to more social justice. How should they meet this challenge?
Policy development for knowledge enhancement
Higher education institutions face the challenge to be continuously adaptive and responsive to societal needs and economic change. The increasing complexity of the environment requires institutional strategies focused on knowledge enhancement: basic and applied research focused on understanding the world around us and contributing to evidence-based solutions for current complex problems. This track addresses challenges in the area of education (how best to empower our students?), research (how do we stimulate and motivate our staff?), and organisation (which conditions are necessary to enable knowledge enhancement outside the higher educational institutions?).
Higher education in a competitive world

Many factors contribute to making higher education the locus of acute competition. Massification and global marketisation are two of the most important factors. Higher education institutions, being confronted with less funding, may end up in organisational crisis. On the other hand, the context may also offer opportunities. Papers are invited on various aspects of competition that may address some of the following questions:
• How does rivalry between institutions manifest itself?
• What are the most successful strategies to enable survival of institutions and individuals in a competitive world?
• What internal changes in governance, steering and organisational structures are needed in order to form a strong central steering core?
• How has the role of the state changed in order to deregulate and free up universities?
• What ethical issues are involved in making higher education institutions compete with each other?
• How can we construct theoretical models in relation to marketisation and competition?
Promoting higher education in decades of open access

One of the most significant changes in educational systems in the post-war period is the expansion of universities to include new groups of students. This development raises a number of interesting issues. This track deals with questions stemming from the trends of diversification and massification of higher education, and quality of higher education. Some suggestions for questions – this is a non-exhaustive list – would be:
• How (well) are students prepared for higher education?
• How to maintain/secure the quality of education for highly diverse student groups?
• How to balance, in curriculum matters, the expectations of different stakeholders (students, staff, employers, etc.)?
Student experience: Attractive learning and teaching

Students are at the heart of higher education, and teaching and learning, are at the core of their experience. Much work currently explores how to engage students in these activities. This is particularly important now because higher education has reached a crossroads. One road leads to a market-oriented sector where students will be passive consumers; the other is more risky, where students will be regarded as co-producers and higher education becomes a transformative partnership. In either case, there will be a social contract of sorts. How is that contract shaping up now? In this track, papers will focus on issues such as how students engage with learning and teaching; how they engage with their own skill development; and how this may affect the institution as a whole.
Management and governance: Friend or foe?

The call for the modernization of the universities has been loud and persistent centering in particular on the reform of governance and management structures as a key to improving the quality, effectiveness and efficiency of higher education institutions. Furthermore, the increased academic competition – nationally as well as globally, combined with tougher economic conditions worldwide, implies an even stronger focus on academic, administrative and strategic management and leadership to be flexible and dynamic. One consequence is that higher education institutions are seeking to concentrate the academic, economic and administrative resources into larger, more competitive and powerful units. Higher education institutions are challenged to be more proactive (entrepreneurial) and accountable, and at the same time handle more complexity with all kinds of consequences for management and governance.
Institutional research: Measuring effectiveness in higher education

Institutional Research (IR) combines a broad range of activities geared towards its major purpose of supporting policy information and decision making in higher education. In times of increasing societal demands on higher education institutions, management needs the appropriate information to form a more effective organisation. This track covers Measuring effectiveness in higher education institutions in a broad sense. Therefore papers may focus on teaching and learning, research and technology transfer, as well as higher education institutions’ contributions to society (third mission). Papers that focus on how findings can support decision-making are especially appreciated. More generally, proposals are invited that contribute to a better understanding of successful practices and processes to improve higher education.

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