22 juillet 2012

Un diplôme universitaire demeure un précieux investissement

http://www.affairesuniversitaires.ca/images/logo-university-affairs.gifPar Herb O’Heron. Même si les nouveaux diplômés paient le prix du ralentissement économique actuel, des emplois adaptés à leur formation et des carrières prospères les attendent.
Environ tous les 10 ans survient un ralentissement économique qui conduit des médias, des parents, des étudiants potentiels et d’autres personnes à s’interroger sur la valeur d’un diplôme. Si chaque ralentissement a bien sûr ses caractéristiques propres, il s’accompagne systématiquement d’une hausse, parfois importante, du taux de chômage, en particulier chez les jeunes. Bien que les titulaires d’une formation universitaire s’en tirent beaucoup mieux que ceux qui n’ont pas dépassé le secondaire, les étudiants qui décrochent leur diplôme pendant un ralentissement économique se heurtent néanmoins à des perspectives de carrière plus incertaines que ceux qui n’ont pas subi cette malchance. Certains médias n’hésitent pas à en conclure que le Canada, à l’instar d’autres pays, a tort d’investir dans la formation des étudiants, compte tenu de l’avenir incertain qui les attend. Cette conclusion est erronée.
Depuis plus de vingt ans, le Canada ainsi que les familles et les étudiants canadiens ont considérablement investi dans l’enseignement supérieur. Le nombre de diplômés universitaires que compte notre pays a très fortement augmenté depuis 1990, du fait de la formation assurée par les universités canadiennes, mais également grâce à l’immigration de diplômés étrangers. Le taux d’emploi des diplômés universitaires a lui aussi progressé. Le nombre des diplômés occupant un emploi a en effet plus que doublé de 1990 à 2011, passant de 1,9 million à 4,4 millions. Les diplômés universitaires occupent en outre de bons emplois : par rapport à il y a 20 ans, ils sont 1,4 million de plus à occuper des postes professionnels ou de direction, et 600 000 de plus à occuper des postes techniques ou administratifs.
Cette tendance ne s’est pas démentie au cours du dernier ralentissement économique. Selon la dernière Enquête sur la population active publiée par Statistique Canada, le marché du travail comptait, en mai 2012, 613 000 emplois destinés aux diplômés universitaires de plus qu’au début de la récession en mai 2008. Après s’être accru au fil de la récession, le taux d’emploi des diplômés universitaires a enregistré une progression relativement forte depuis le début de 2009. Il a plus précisément augmenté de 15 pour cent entre mai 2008 et mai 2012, période au cours de laquelle le nombre net d’emplois destinés aux diplômés universitaires s’est accru de 613 000. Les sceptiques pourront rétorquer que si les employeurs embauchent davantage de diplômés, c’est tout simplement parce que davantage de candidats frappent à leur porte, que les postes à pourvoir exigent ou non un diplôme. Si tel était le cas, l’avantage salarial dont bénéficient les diplômés par rapport aux non-diplômés aurait dû régresser au fil du temps, les employeurs n’ayant aucune raison de rémunérer davantage les diplômés. Or, cet avantage s’est au contraire accentué.
Plusieurs chercheurs canadiens ont utilisé les données du recensement pour quantifier l’avantage salarial dont bénéficient les diplômés universitaires par rapport à ceux du secondaire. L’une des plus récentes études sur la question, fondée sur la comparaison des données des six derniers recensements, montre que l’avantage salarial des bacheliers des deux sexes a considérablement progressé de 1980 à 2006. Menée en 2010, cette étude, dite Boudarbat, Lemieux et Riddell (PDF), montre entre autres qu’un bachelier de sexe masculin gagnait en moyenne 37 pour cent de plus qu’un diplômé du secondaire de même sexe en 1980, et 50 pour cent de plus que celui-ci en 2005. Chez les femmes, cet écart est encore plus marqué. L’étude précitée montre également que, toujours entre 1980 et 2005, les diplômés des collèges et des écoles de métiers jouissaient aussi d’un avantage salarial, bien que moindre, par rapport aux diplômés du secondaire. D’environ sept pour cent en 1980, cet avantage est passé à 15 pour cent en 2005. L’étude montre enfin que l’avantage salarial relatif des bacheliers par rapport aux diplômés collégiaux s’est aussi accentué entre 1980 et 2005, même dans le cas de disciplines comparables.
Évidemment, tous les diplômés ne peuvent s’attendre à bénéficier au fil de leur carrière de tels avantages salariaux. Le revenu moyen des diplômés varie grandement selon leur domaine de spécialisation. En 2005, le revenu moyen d’un bachelier en arts visuels et de la scène était d’environ 45 000 $, tandis que celui d’un bachelier en génie et en sciences appliquées était d’un peu plus de 90 000 $. Des écarts similaires s’observaient chez les diplômés des collèges et des cégeps : les revenus les moins élevés – autour de 40 000 $ – se retrouvaient chez les diplômés en arts visuels et de la scène, en éducation et en sciences sociales, alors que les plus élevés – autour de 60 000 $ – se retrouvaient chez ceux en génie et en technologies associées. Cela dit, bien que les revenus des diplômés issus des disciplines les moins rémunératrices soient supérieurs à ceux des diplômés du secondaire, il importe de souligner que le revenu n’est pas la motivation première de tous les étudiants. Un grand nombre d’entre eux se laissent en effet guider par leurs valeurs et l’amour de la musique et de l’art.
Il est très pénible de voir certains jeunes diplômés tenter d’entreprendre leur carrière en des temps aussi économiquement difficiles que ceux que nous connaissons. Ceux qui se heurtent à davantage de difficultés que la moyenne de leurs confrères et consœurs trouvent certainement déconcertant de s’entendre dire que leur heure viendra, qu’avec le rétablissement de l’économie et le départ à la retraite des baby-boomers, de multiples possibilités s’offriront à eux dans un monde en mutation aux prises avec d’importantes pénuries de main-d’œuvre. Certains diplômés ont malgré tout récemment fait part de leur optimisme au sujet de leur avenir dans l’article « The Class of 2012 is going to be fine » publié dans les colonnes du Ottawa Citizen. Voilà qui est réconfortant. Je suis comme eux convaincu que les diplômés universitaires d’aujourd’hui sont promis à de longues et brillantes carrières. La plupart possèdent en effet le bagage de compétences qu’il faut pour s’adapter aux exigences constamment changeantes du marché du travail.
Les gouvernements de partout au Canada, des autres pays développés et des pays en développement admettent l’émergence d’une course féroce aux nouveaux talents. De nombreux employeurs du secteur privé se demandent où ils trouveront les diplômés doués dont ils auront besoin dans les années qui viennent. Selon la Chambre de commerce du Canada, la pénurie de talents constitue le premier obstacle à la croissance des entreprises et est déjà une réalité dans plusieurs secteurs de l’économie canadienne.
Tout en se disant conscients des inquiétudes que suscite chez le public leur situation actuelle, les diplômés signataires de l’article paru dans le Ottawa Citizen ne cherchent à susciter ni la pitié ni la charité. Ils souhaitent simplement avoir la possibilité de prouver qu’ils peuvent contribuer à l’avenir du Canada. Je suis certain que, comme la vaste majorité des étudiants qui ont décroché leur diplôme pendant les ralentissements économiques des années 1980 et 1990, les diplômés de 2012 sauront très bien se tirer d’affaire.
Herb O’Heron directeur de la recherche et de l’analyse des politiques à l’Association des universités et collèges du Canada.

http://www.affairesuniversitaires.ca/images/logo-university-affairs.gif Με χορτάρι O'Heron. Αν και νέων πτυχιούχων που πληρώνουν το τίμημα της τρέχουσας οικονομικής ύφεσης, οι θέσεις εργασίας συμβάλλουν στην εκπαίδευσή τους και ευημερούσα καριέρα μπροστά. Περίπου κάθε 10 χρόνια μια οικονομική ύφεση που οδήγησε τα μέσα μαζικής ενημέρωσης, τους γονείς, τους υποψήφιους φοιτητές και τους άλλους να αμφισβητήσουν την αξία του πτυχίου. Περισσότερα...

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Les inégalités d’accès à la formation professionnelle

35% des cadres supérieurs bénéficient de formation professionnelle contre 17 % des ouvriers. La deuxième chance existe surtout pour les plus favorisés.
35% des cadres supérieurs et 33% des professions intermédiaires ont eu accès à la formation professionnelle continue en 2010, contre 17% des ouvriers et 23% des employés, selon l’Insee. Le taux d’accès à la formation continue augmente avec le niveau de diplôme initial: seuls 10% de ceux qui n’avaient aucun diplôme ont eu accès à la formation en 2010, contre 34% des bac +4 et plus. Ce à quoi il faudrait ajouter les écarts de durées et de types de formations suivies: le seul accès à la formation ne renseigne pas sur le contenu des enseignements.
Le taux d’accès à la formation professionnelle continue est également conditionné par la taille de l’entreprise: les possibilités de formation continue sont beaucoup plus nombreuses dans les grandes entreprises que dans les petites: 34% des salariés des entreprises de 500 salariés et plus y ont eu accès en 2010 contre 16% des salariés des entreprises en comptant moins de 20.
La formation professionnelle, qui devrait constituer une "deuxième chance" pour les salariés les moins qualifiés, est davantage utilisée pour adapter au changement les salariés qui le sont déjà par leur diplôme. L’univers professionnel français est déjà marqué par de faibles possibilités de progression de carrière et une barrière très forte à l’entrée du monde de l’encadrement. Pour ceux qui n’ont pas décroché de titre scolaire prestigieux à l’école, la situation est souvent figée dès leur entrée dans le monde du travail. Si les employeurs n’ont pas pour vocation à organiser la promotion sociale, on ne peut que souligner la faiblesse de l’investissement public en France dans la formation de ceux qui sont déjà les moins qualifiés.

35% των στελεχών να λάβουν εκπαίδευση έναντι του 17% των εργαζομένων. Δεύτερη ευκαιρία υπάρχει κυρίως στην ευνοούνται περισσότερο. 35% των στελεχών και το 33% των διοικητικών στελεχών είχαν πρόσβαση στη συνεχή επαγγελματική κατάρτιση το 2010, έναντι 17% των εργαζομένων και το 23% των εργαζομένων, σύμφωνα με την INSEE. Περισσότερα...

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La formation par alternance - Vers un renouvellement et des questions et propositions

LogoLa formation par alternance - Vers un renouvellement et des questions et propositions, 5 et 6 décembre 2012, à Dijon.
L’Institut Jacotot organise un colloque pour présenter et discuter les résultats de la Conférence de consensus sur l’alternance, démarche de réflexion initiée en 2011 entre chercheurs, acteurs de la formation et décideurs politiques sur les questions vives de l’alternance. Les débats porteront sur les dimensions politiques, organisationnelles et pédagogiques de l’alternance, et viseront à produire un certain nombre de préconisations.
Présentation du colloque ci-jointe: Colloque Alternance.
Colloque La formation par alternance - Vers un renouvellement des questions et propositions, 5 et 6 décembre 2012, à Dijon.
Initiée en 2011 par l’Institut international Joseph Jacotot, la Conférence de consensus sur l’alternance est une démarche de réflexion entre chercheurs, acteurs de la formation et décideurs politiques sur les questions vives de l’alternance.
Le 5 et 6 décembre prochain, l’Institut Jacotot organisera un colloque pour présenter et discuter les résultats de la démarche et apporter quelques préconisations sur l’alternance d’un point du vue politique, organisationnel et pédagogique.
Premier jour: Les résultats de la démarche de Conférence de consensus seront présentés par les membres du Comité de pilotage. Ces résultats prendront la forme d’assertions sur l’alternance. Des experts seront amenés à y répondre sur le plan politique, institutionnel, organisationnel et pédagogique.
Deuxième jour: Les dimensions économiques, territoriales et pédagogiques de l’alternance seront approfondies. Les échanges qui ont ponctué l’ensemble de la démarche de Conférence de consensus seront mis en débat avec les participants, dans le but de produire un certain nombre de préconisations.
La Conférence de consensus sur l’alternance (2011-2012): une démarche originale

L’alternance aujourd’hui est particulièrement encouragée par les responsables de formation et décideurs politiques. L’engouement pour cette modalité de formation mérite d’être interrogé : qu’est-ce qui en constituent les fondements ? Qu’appelle-t-on alternance ? Qu’est-ce que fait l’alternance à ceux qui la vivent et la font vivre ? Quelles sont les tensions produites par l’alternance ? Comment les utiliser ou les réguler ?...
Pour avoir des éclairages sur ces questions, synthétiser les connaissances actuelles et élaborer des préconisations, l’Institut International Joseph Jacotot organise depuis mai 2011 une réflexion entre chercheurs, acteurs de la formation et décideurs politiques autour des questions vives de l’alternance.
Le Comité de pilotage
La démarche est portée par un Comité de pilotage constitué de Paul Timmermans, Président de l’Institut Joseph Jacotot; Patrick Mayen et Paul Olry, Professeurs à AgroSup Dijon; Guy Jobert, Professeur, titulaire de la chaire de formation des adultes du Cnam; Anne-Lise Ulmann, Maître de conférences au Cnam ; Anne-Catherine Oudart, Maître de conférences à l’Université Lille 1-CUEEP; Anne Bouthry, Professeur associée au CNAM; Marc Durand, Professeur à l'Université de Genève; Claire Masson, Chargée de recherche et formation à AgroSup Dijon; Didier Michel, Inspecteur général de l’Education Nationale; Guy Sapin, Directeur du C2R-Bourgogne; Jeanne Schneider, Directrice de l’École de la Deuxième Chance (92); Joseph Pirson, Chercheur associé à l’Université de Louvain-la-Neuve; Véronique Briet, Coordinatrice de l’Institut Jacotot.
Les auditions d’experts
Ce comité de pilotage a auditionné neuf experts, sur la base de dix questions de fond sur l’alternance. Ainsi, sont intervenus à Dijon le 7 décembre 2011, Noël Denoyel, Maître de conférences en Sciences de l’Education à l’Université de Tours, Laurent Veillard, Maître de conférences en Sciences de l’Education à l’Université Lumière Lyon 2, Béatrice Tira, Directrice générale du CFA du BTP de la Gironde, Jean Clenet, Professeur des Universités au CUEEP de Lille et Philippe Astier, Professeur des Universités à l’Université Lumière Lyon 2.
A Paris, le 17 janvier dernier, sont intervenus Olivier Liaroutzos, Responsable du département « Changements technologiques et organisationnels » de l’ANACT, Anne-Nelly Perret Clermont, Professeur de Psychologie et Education à l’Université de Neuchâtel, Francis Tilman, Chercheur à Méta-Educ, Atelier d’histoire et de projet pour l'éducation et Grégoire Evéquoz, Directeur général de l'Office pour l'orientation et la formation professionnelle et continue du canton de Genève.
Plus de 220 personnes ont assisté à ces auditions.
A paraître: un numéro d’Education Permanente
Education Permanente publiera en fin d’année un numéro spécial « Conférence de consensus sur l’alternance », avec les contributions des experts auditionnés et les synthèses des membres du Comité de pilotage.
Le colloque (5 et 6 décembre à Dijon)
Ces deux jours permettront la diffusion et la mise en débat des conclusions et préconisations énoncées suite aux réflexions menées tout au long de la démarche de Conférence de consensus.

Logo Alternate training - Towards a renewal and questions and proposals, 5 and 6 December 2012, in Dijon.
Jacotot Institute is organizing a conference to present and discuss the results of the Consensus Conference on the alternating process of reflection initiated in 2011 between researchers, involved in training and policy makers on issues of alternating bright.
Discussions will focus on the political, organizational and teaching of alternation, and aim to produce a number of recommendations.
Conference presentation attached:
Symposium mix. More...

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La VAE souffle ses dix bougies

Créée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, la Validation des Acquis de l'Expérience fête cette année 2012 ses 10 ans.
Ce dispositif constitue une autre voie d’accès aux diplômes et titres, en reconnaissant les compétences acquises par le travail.
Droit individuel inscrit désormais dans le code du travail, la VAE est ouverte à toute personne quels que soient son âge, sa nationalité, son statut et son niveau de formation. La seule condition nécessaire est d'avoir trois ans d'expérience salariée ou non salariée (bénévole, syndicale, …) en lien avec la certification recherchée.
La VAE ouvre donc de nouvelles perspectives, pour ceux ou celles qui travaillent depuis de nombreuses années mais n'ont pas eu la chance d’obtenir un diplôme.
En Martinique, l’État et le Conseil Régional ont mis en place un schéma régional de développement de la VAE s’appuyant sur: une cellule régionale interservices (CRIS) et un réseau information conseil associant un point relais conseil et un peu plus de 30 organismes labellisés  « Espaces d’information »  » dont les missions s’articulent autour d’une information et d’un conseil individualisé.
Quand on a un projet de VAE,  la première démarche consiste à trouver parmi les 15 000 certifications existantes (diplômes, titres…) celle qui correspond le mieux à l'expérience que l'on a acquise.
En savoir +.

En cas de doute ou de possibilités de certifications multiples, le plus simple est s’adresser au point relais Conseil situé à l’AGEFMA, dont le rôle est de déterminer avec le postulant, par l'analyse de la richesse de son parcours, la certification qui lui correspondra le plus.
Quelques chiffres

Le public est composé majoritairement de salariés (60%), dont 80% de femmes. Quelque soit l’année, les demandes de certifications portent en majorité sur des titres de niveau III (bac plus 2). Le taux de réussite, quant à lui, reste relativement stable d'une année sur l'autre, et tourne autour des 85% (validation totale et partielle).
Les titres de niveau III (bac plus 2), IV (niveau bac) ou V (niveau CAP, BEP) représentent chaque année plus de 90% des certifications obtenues.
Sur les dix dernières années Plus de 5000 candidats ayant entamé une démarche de VAE sont passés devant un jury afin de faire évaluer leurs compétences en lien avec celles exigées par le référentiel de la certification visée:
- 44% ont validé totalement la certification visée,
- 41% ont obtenu une validation partielle,
- 15% se sont vu refuser, toute validation.
Perspectives: quel avenir, quelles évolutions ?

D’une manière générale, dix ans après la « révolution » occasionnée par l’avènement de la VAE, le dispositif fait bien partie du paysage de la formation. Cependant, au regard des chiffres, il connait une « stagnation ».
Entre 2002 et 2010, alors que 21000 personnes ont été informées, on abouti à 4929 certifications validées.
Cette déperdition s’expliquerait par la longueur et la complexité du parcours qui incite certains à préférer une formation.
L’information, la lisibilité de l’offre et l’accompagnement des candidats restent à améliorer.
Il est important aujourd’hui de développer la VAE au sein même des entreprises. Selon les résultats d’une enquête menée en novembre 2011, par l’OREF Martinique, auprès de 705 chefs d’entreprises Martiniquaises, ce dispositif est dans l’ensemble plutôt méconnu dans l’entreprise.
58% des chefs d’entreprises interrogés disent connaître, mais seulement 24% disent bien connaître ce dispositif et beaucoup en ont une vision assez floue. Cependant, parmi les 58% qui disent connaître la VAE, 40% disent vouloir l’intégrer dans la politique de formation de l’entreprise et 25% souhaitent d’ailleurs être accompagnés pour ce faire. Dans 1/4 des entreprises interrogées, un ou plusieurs salariés ont eu recours à une procédure de VAE, et dans 73% des cas, c’était à l’initiative du salarié.
Prochainement le portail VAE Martinique

10 ans après la mise en place du dispositif, les pouvoirs publics ont souhaité proposer un portail dédié à la VAE en Martinique. Il s’agit de proposer au grand public et aux professionnels un point d'entrée unique et reconnu vers les informations sur la VAE, et de rassembler sur ce portail le plus grand nombre de ressources et de liens vers d'autres sites, spécialisés régionaux et nationaux. Lancement officiel du site www.vae-martinique.com prévu pour le 2ème semestre 2012. Pour en savoir plus, contacter la cellule VAE à l’AGEFMA: Tél - 0596711102 – Adresse Mail: vae.martinique@agefma.fr.

Created by the law of social modernization of January 17, 2002, Validation of Acquired Experience is celebrating its 10th anniversary in 2012.
This device is an alternative route to diplomas and certificates, recognizing the skills acquired through work.
Individual right now part of the labor code, EVA is open to anyone regardless of age, nationality, status and educational level. The only requirement is to have three years experience paid or unpaid (volunteer, union,...) related to the certification sought. More...

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L'insertion professionnelle des apprentis en Franche-Comté

L'insertion professionnelle des apprentis progresse pour la deuxième année consécutive. Insertion dans la vie active des apprentis (Ipa 2011) issus des Centres de formation d'apprentis (Cfa) publics ou privés. Télécharger le Point sur n° 70 - Enquête 2011 Ipa - 2012.
Tous ministères confondus, en 2009-2010, les centres de formation d’apprentis francs-comtois accueillaient 10 000 jeunes quels que soient l’année de cursus suivi et le niveau.
Parmi eux, 3 492 apprentis diplômés ou non ont quitté leur Cfa au cours ou à la fin de l’année scolaire pour entrer dans la vie active, voir la note méthodologique en fin de document. En 2011, l’insertion professionnelle de ces jeunes s’améliore. Ainsi, le taux d’emploi des jeunes est de 68% contre 63% en 2010 et la part des jeunes ayant décroché un Cdi est en hausse (taux d'emploi: nombre de jeunes en emploi/nombre de jeunes en emploi, en stage et sans emploi mais à la recherche d'un emploi. Les inactifs sont exclus du calcul). L'obtention du diplôme est toujours un atout majeur pour s’insérer dans la vie active. La difficulté d’insertion des femmes est de nouveau supérieure à celle des hommes.
Les résultats de l’enquête sur l’Insertion dans la vie active des apprentis (Ipa) réalisée auprès des jeunes issus des Centres de formation d'apprentis (relevant des ministères de l'Éducation nationale, de l'Agriculture et de la Santé) publics ou privés sont comparables à ceux de l’enquête sur l’Insertion dans la vie active des lycéens (Iva) conduites auprès des élèves issus des lycées publics et privés (Point sur n° 68).
L’exploitation de ces enquêtes porte sur l’ensemble des jeunes quelle que soit l’année de leur cursus. Cependant, les résultats ne sont pas comparables à ceux de l’enquête sur l’insertion des Sortants des établissements de l'enseignement agricole (Seea), basés sur des réponses non pondérées (Point sur n° 69).
Le profil des sortants diffère selon le genre

Parmi les sortants, 4% sont âgés de moins de 19 ans, 88% ont entre 19 et 24 ans et 8% ont plus de 24 ans. Comme parmi l'ensemble des jeunes inscrits, deux tiers des sortants sont des hommes. Sept jeunes sur dix sortent d’une année de formation de niveau V ou IV: 41% des sortants ont un niveau V, 29% un niveau IV. Peu de jeunes sortent donc avant l’année terminale d’une formation de niveau V. Parmi l’ensemble des sortants de classe terminale, 79% des femmes ont obtenu le diplôme qu’elles préparaient en 2009-2010 contre 71% des hommes.
Le niveau de formation indiqué est le niveau de l’apprenti pendant l’année scolaire 2009-2010, hors diplômes acquis antérieurement:
Niveau V bis
Sorties de 3e générale et des classes du second cycle court avant l'année terminale.
Niveau V
Sorties de l'année terminale des cycles courts professionnels et abandons de la scolarité du second cycle long avant la classe terminale.
Niveau IV
Sorties des classes terminales du second cycle long et abandons des scolarisations post-Bac avant d’atteindre le niveau III.
Niveau III
Sorties avec un diplôme de niveau Bac + 2 ans (Dut, Bts, écoles des formations sanitaires ou sociales…).
Niveaux II et I
Sorties avec un diplôme de niveau Bac + 3 ans ou supérieur.
L’acquisition d’un niveau de formation ne signifie pas obligatoirement l’obtention du diplôme visé: l’abandon en dernière année de Cap ou Bep donne un niveau V alors que l’abandon avant l’année terminale de Cap ou Bep conduit à un niveau V bis.
Le niveau de formation des femmes qui sortent d'une formation en apprentissage est plus élevé que celui des hommes. Sur toute la période de référence (2002 à 2011), plus d'un cinquième des femmes ont un niveau III et plus (26% en 2002 et 30% en 2011). Pour les hommes cette part fluctue entre 2002 et 2008, puis progresse de 6 points en deux ans et se stabilise à 23% en 2011.
Les sortants de niveau IV ou supérieur sont plus nombreux en 2011 que les années précédentes. En trois ans, la part des femmes de niveau IV et plus augmente de 7 points et celle des hommes de 11 points. Cette part est la plus élevée des dix dernières années tant pour les femmes que pour les hommes. Cependant les femmes (61%) restent plus nombreuses à sortir avec un niveau IV et plus que les hommes (51%).
Six jeunes sortants d’apprentissage sur dix sont issus d’une formation spécialisée dans la production. Cette répartition est quasi-identique à celle des inscrits en 2009-2010 mais elle diffère selon le genre. Quel que soit le niveau, 80% des femmes sont issues d’une formation spécialisée dans les services ("échanges et gestion", "services aux personnes"…) et 84% des hommes d'une formation "production" ("mécanique, électricité, électronique", "transformations", "génie civil, construction et bois"…).
Hausse du taux d’emploi

En 2011, l’insertion professionnelle des jeunes apprentis s’améliore en Franche-Comté. Comparativement aux sortants de l’année précédente, la proportion de jeunes en emploi augmente de 5 points. Néanmoins, le taux d’emploi reste l'un des trois plus faibles enregistrés au cours de ces dix dernières années.
Au 1er février 2011, 93% des jeunes sont actifs. Parmi eux, 68% sont en emploi, 30% recherchent un emploi et 2% sont stagiaires de la formation professionnelle. La population active regroupe la population active occupée (appelée aussi "population active ayant un emploi"), les demandeurs d’emploi et les jeunes en stage de formation. 7% des sortants sont inactifs, soit 244 jeunes.
Entre 2002 et 2009, le taux d’emploi (taux d’emploi = nombre de jeunes en emploi/nombre de jeunes en emploi, en stage et sans emploi mais à la recherche d’un emploi. Les inactifs sont exclus du calcul) des hommes baisse de 22 points et celui des femmes de 17 points, avec une chute principalement marquée en 2009 correspondant à la période de crise économique.
À partir de 2010, l’amélioration s’amorce avec, en 2 ans, une progression de 6 points pour les femmes et de 8 points pour les hommes. En 2011, les femmes rencontrent de nouveau plus de difficultés à s’insérer que les hommes. Le taux d’emploi des hommes est de 6 points supérieur à celui des femmes.
En outre, la population féminine connaît des conditions de travail toujours plus précaires, liées notamment au choix des domaines de formation.
Des conditions de travail toujours plus favorables aux hommes

Les écarts de nature d'emploi entre les hommes et les femmes sont liés à la prédominance des hommes dans la production et des femmes dans les services. Ainsi, les hommes occupent beaucoup plus souvent que les femmes un poste d'ouvrier qualifié ou hautement qualifié, de manoeuvre et d'ouvrier spécialisé (53% contre 9%). En revanche, ils occupent des postes d'employé dans 36% des cas contre 83% pour les femmes. Les hommes sont plus concernés par des contrats stables (les contrats stables: Cdi, Cne (Contrat nouvelle embauche), fonctionnaires ou agents publics, installés à leur compte, engagés dans l'armée) que les femmes: 55% contre 47%. Ils bénéficient plus souvent de Cdi: 51% (5 points de plus que les femmes) et de contrats en intérim: 17% (10 points de plus que les femmes).
En revanche, les femmes occupent davantage de postes en Cdd: 37% (13 points de plus que les hommes) et de contrats aidés (Cui (Contrat unique d’insertion), Civis (Contrat d’insertion dans la vie sociale), contrats de professionnalisation): 9% (5 points de plus que les hommes). D’après une étude de 2008 réalisée par la Drtefp et l’Insee, les embauches en contrat précaire prennent la forme prioritairement de Cdd dans le tertiaire et de contrats d’intérim dans l’industrie.
Si 9 jeunes sur 10 occupent des postes à temps plein, les hommes travaillent moins fréquemment à temps partiel que les femmes: 5% soit 17 points de moins que les femmes.
Un niveau de formation élevé favorise l'insertion dans la vie active

Parmi les jeunes en emploi, 53% occupent un emploi stable (Cdi et autres), en hausse de 5 points par rapport à 2010. Parallèlement, la part des jeunes ayant décroché un contrat aidé est en baisse de 7 points. Ainsi le taux d’emploi progresse et la stabilité gagne du terrain.
Un niveau de formation élevé est un atout pour l’insertion sur le marché du travail: en 2011, 77% des jeunes de niveau IV et plus travaillent contre 61% de ceux de niveau V. Toutefois le taux d’emploi des jeunes de niveau V est celui qui a le plus progressé en un an (+6 points) mais reste faible par rapport à ceux constatés durant la période 2002 - 2008. Ainsi, à secteur de formation et genre identiques, un jeune de niveau III et plus a 2,5 fois plus de chances de travailler qu’un jeune de niveau V ou V bis.
Des taux d’emploi différents selon les domaines et les groupes de formation

Outre le niveau de diplôme, les domaines et les groupes de spécialités de la formation suivie influencent le taux d’emploi.
Au 1er février 2011, les domaines "spécialités pluri-technologiques de production" et "génie civil, construction et bois" sont ceux qui offrent les taux d'emploi les plus élevés. Quel que soit le domaine de formation suivi, les jeunes de niveau IV s’insèrent mieux que ceux de niveau V. Tous domaines confondus, le taux d’emploi des jeunes de niveau IV est identique à celui des jeunes de niveau III et plus. Il existe toutefois des écarts selon les domaines. Si le taux d’emploi est proche dans le domaine des "transformations", les écarts sont marqués dans les domaines du "génie civil, construction et bois" ou "services aux personnes". Comme au 1er février 2011, le groupe de formation "santé" est celui qui offre le taux d'emploi le plus élevé avec 91%. En revanche, l’insertion s’avère plus difficile pour les jeunes sortants des groupes "aménagement paysager" et "bâtiment: finitions" (respectivement 58% et 54%).
Moins de jeunes à la recherche d’un emploi

Parmi les actifs, 30% déclarent être à la recherche d’un emploi, inscrits ou non à Pôle emploi, contre 33% en 2010. Cette situation touche plus les femmes (33% contre 28% des hommes) malgré un niveau de formation plus élevé: 45% possèdent un niveau IV ou plus contre 36% des hommes. Le chômage concerne davantage les jeunes de niveaux V et V bis.
Note méthodologique

Les résultats présentés dans ce document concernent les sortants de toutes les années (première, deuxième année et année terminale de formation: ces derniers représentent 91% des sortants) des centres de formation d’apprentis de tous les niveaux. Les jeunes en poursuite d’études ou en contrat d’apprentissage ne sont pas concernés.
L’enquête annuelle sur l'Insertion dans la vie active des apprentis (Ipa) interroge les jeunes, diplômés ou non, qui sont sortis du dispositif de formation par apprentissage au cours ou à la fin de l’année scolaire précédente. Ainsi, elle permet de connaître la situation des jeunes vis-à-vis de l’emploi au 1er février de l’année suivant la fin de leurs études.
Cette enquête est pilotée par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance du ministère de l’Éducation nationale. Elle est réalisée auprès de l'ensemble des Cfa publics et privés de l’académie.
Ainsi, 4 569 jeunes ont été interrogés par voie postale en février 2011 et les non répondants ont fait l’objet d’une relance téléphonique. Parmi les jeunes enquêtés, 3 215 jeunes ont répondu au questionnaire, soit un taux de réponse de 70%. Parmi eux, 752 se trouvaient en poursuite d’études. Ils ont donc été écartés de l’analyse. Au final, 2 463 questionnaires ont été exploités.
Les réponses sont ensuite redressées pour respecter la structure des jeunes interrogés. En effet, le taux de réponse varie, entre autres, selon le genre (les femmes répondent davantage que les hommes) et le niveau de diplôme (plus le niveau de diplôme est élevé, plus le taux de réponse est important).
Après redressement, 3 492 apprentis issus de Cfa sont sortis du dispositif de formation par apprentissage au cours ou à la fin de l’année scolaire 2009-2010. Les hommes sont deux fois plus représentés que les femmes (2 349 contre 1 143).
Partenariat

Depuis 2008, l’enquête Ipa est réalisée dans le cadre d’un partenariat Rectorat, Conseil régional et Draaf. L’objectif de ce partenariat vise à optimiser le taux de réponse des sortants et à mieux identifier leur devenir par niveau et spécialité de formation. En ce sens, grâce à son soutien financier, le Conseil régional permet de réaliser des relances téléphoniques effectuées par un prestataire de service auprès des jeunes n’ayant pas répondu à la première phase d’enquête postale, en remplacement des relances postales. Document rédigé par le service statistique du Rectorat. Cette rédaction a bénéficié des remarques du comité de pilotage composé des services du Conseil régional, du Rectorat, de la Draaf, du Céreq et d'Efigip.
Outil de diagnostic, de prospective, d’évaluation et d’aide à la décision au service des décideurs publics sur les champs de l’emploi, de la formation, de l’insertion et de la lutte contre les exclusions, Efigip est un groupement d’intérêt public financé dans le cadre du contrat de projets État-Région 2007-2013. Efigip Espace Lafayette, 8 rue Alfred de Vigny, 25000 Besançon, tél 03 81 25 52 25, fax 03 81 25 52 20, www.efigip.org, contact@efigip.org.
LE POINT SUR Édité pour la Région de Franche-Comté et la Préfecture de région par Efigip. Directeur de la publication: Sylvie Laroche. Responsable de rédaction: Luce Charbonneau. Ce numéro a été imprimé en 600 exemplaires par l'imprimerie du Conseil régional de Franche-Comté. Télécharger le Point sur n° 70 - Enquête 2011 Ipa - 2012.

The employability of apprentices rose for the second consecutive year. Insertion into the labor of apprentices (Ipa 2011) from the training centers for apprentices (CFA) public or private. Download the Point of No 70 - Survey 2011 Ipa - 2012.
Across all departments, in 2009-2010, training centers for apprentices Franche-Comté welcomed 10,000 young people regardless of years of follow-up course and level.

Of these, 3,492 apprentices and graduate left their CFA during or at the end of the school year to enter the workforce, see the methodological note at end of document.
In 2011, the employability of these young people is improving. Thus, the employment rate of young is 68% against 63% in 2010 and the share of young dropouts is a Full-up (employment rate: number of young people in employment/number of young people in employment, training and unemployed but looking for work. Inactive are excluded from the calculation). Graduation is always a major asset to fit into the workforce. The difficulty of integrating women is again greater than that of men. More...

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Guide des droits et obligations du stagiaire de la formation

Guide des droits et devoirs du stagiaireLa nouvelle édition du Guide des droits et obligations du stagiaire de la formation réalisée par Efigip en partenariat avec le Conseil régional de Franche-Comté et Pôle emploi vient de paraître. Télécharger Le guide.
Ce document présente les règles de rémunération et de prise en charge de la formation des demandeurs d'emploi. Il intègre les règles spécifiques du Service public régional de la formation et notamment la mise en place du Pass Formation.
Priorité… à la formation

Ce livret s’adresse à l’ensemble des stagiaires de la formation professionnelle continue, qu’ils soient financés par la Région, par Pôle emploi ou par l’État.
Les lois de décentralisation successives ont donné au Conseil régional la compétence formation pour les demandeurs d’emploi jeunes et adultes. Afin d'améliorer le service rendu aux usagers et d'affirmer son rôle de pilote, le Conseil régional de Franche-Comté a souhaité rendre effectif le droit à la formation tout au long de la vie par la création au 1er juillet 2012 du Service public régional de la formation.
Deux segments composent ce service public:
• les formations allant des savoirs fondamentaux jusqu'au 1er niveau de qualification, à destination des publics fragilisés et éloignés de l'emploi,
• les formations qualifiantes de niveau supérieur au niveau V à destination des autres publics, ainsi que les formations en apprentissage et celles relevant du secteur sanitaire et social quel que soit leur niveau.
Avec l’ensemble de ses partenaires État et Pôle emploi, le Conseil régional de Franche-Comté recherche prioritairement à apporter une réponse adaptée aux besoins des entreprises, par la mise en place de formations qualifiantes, seul réel passeport pour l’emploi durable. Avec le Fonds social européen, le Conseil régional de Franche-Comté soutient l'accès à une première qualification pour les publics les plus éloignés de l'emploi.
Avec l’Agefiph, elle soutient la formation des travailleurs handicapés dans le cadre d’un projet professionnel compatible avec leur handicap. Nous souhaitons que ce guide permette à tous ceux qui suivent une formation professionnelle de faire connaissance avec leurs droits mais aussi avec les exigences d’un parcours réussi.
Pourquoi une formation ?
Celle-ci va représenter pour vous un investissement en temps et peut-être en argent. Elle aura des répercussions sur votre vie personnelle, familiale et professionnelle.
C'est pourquoi il convient de vous interroger sur votre projet de formation.
• Est-ce le bon moment ?
• La formation est-elle adaptée à ma recherche d'emploi ?
• Dans quel secteur d'activité ?
• Vers quel emploi ?
• Quels sont mes compétences et mes acquis, mes points forts et mes points faibles ?
Pour trouver les réponses à ces questions, il est utile de rencontrer les conseillers de Pôle emploi, des Espaces jeunes (si vous avez moins de 26 ans), des Cidff (Centres d’information sur les droits des femmes et des familles), des Cap emploi (si vous êtes travailleur handicapé) et de l'Apec (Association pour l'emploi des cadres).
Pour vous informer sur vos possibilités de rémunération en stage, d'indemnisation des frais d'hébergement, de transport et sur votre protection sociale, vos interlocuteurs seront:
• Pôle emploi
• ou pour les formations financées par la Région
>> le "sas" du Service public régional de la formation pour les formations jusqu'au 1er niveau de qualification (niveau V),
>> les organismes de formation pour les formations qualifiantes de niveau supérieur au niveau V et les instituts de formation pour celles relevant du secteur sanitaire et social quel que soit leur niveau.
Quels documents l'organisme doit-il me remettre ?

Avant votre inscription définitive, l'organisme doit vous informer des modalités de déroulement du stage.
Le 1er jour du stage, il doit vous remettre:
• le règlement intérieur applicable aux stagiaires,
• le programme de formation, les horaires,
• la liste des formateurs pour chaque discipline,
• la forme et les modalités dans lesquelles la formation peut être validée.
• la charte d'engagement du stagiaire (pour les stages relevant du Service public régional de la formation).
Si vous financez tout ou partie de la formation, l’organisme de formation doit vous remettre un contrat de formation que vous signerez avec lui.
Ce document doit préciser:
• le contenu, la durée, le niveau de formation et l'effectif prévu en stage,
• le niveau de connaissances nécessaire,
• les modalités de la formation : moyens pédagogiques et techniques utilisés, modalités de contrôle des connaissances et validation,
• les diplômes, titres ou références des personnes chargées de la formation,
• les conditions financières et les modalités de paiement.
Le centre de formation ne peut exiger de vous aucun règlement avant la fin du délai de rétractation de 10 jours à partir de la date de signature du contrat (envoi par lettre recommandée avec accusé de réception).
Quel est mon statut durant la formation?

Vous êtes demandeur d'emploi: selon vos droits à indemnisation ouverts et la nature du stage, vous changez de catégorie de demande d'emploi.
Votre projet de formation doit être validé auprès de votre conseiller Pôle emploi.
L'entrée en stage vous donne le statut de stagiaire de la formation professionnelle dans le cadre des formations financées par l'État, le Conseil régional ou Pôle emploi.
Si la formation comprend un stage pratique en entreprise, vous ne pouvez pas effectuer d'heures supplémentaires et vous bénéficiez du repos dominical.
Quelles sont mes obligations?

Vous devez respecter le règlement intérieur remis par l'organisme de formation et vous êtes soumis à des obligations de présence en formation. À ce titre, vous vous engagez à signer une feuille d'émargement par demi-journée de présence et à signaler "sans délais" toute absence ou retard.
Important: votre assiduité et votre implication sont les clés de la réussite de votre formation.
Quelle est ma protection sociale ?

En suivant un stage de formation professionnelle, vous êtes couvert par un régime de Sécurité sociale:
•soit en restant affilié au régime dont vous releviez avant votre entrée en stage,
•soit, si vous ne releviez d'aucun régime, en effectuant vous-même cette demande auprès de la Sécurité sociale la plus proche de votre domicile.
Vous bénéficiez de prestations (remboursement des divers frais médicaux).
Si vous êtes rémunéré, vous bénéficiez également du versement d’indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, de congé maternité et d’accident du travail.
•En cas de maladie, de maternité ou d'invalidité, vous devez transmettre la déclaration d’arrêt maladie dans les 48 heures et la déclaration de grossesse dans les 15 premières semaines à votre centre de formation et à votre caisse de Sécurité sociale.
•En cas d'accident du travail ou de trajet, vous devez avertir immédiatement votre centre de formation. C’est lui qui procédera à la déclaration auprès de la Sécurité sociale dans les 48 heures qui suivent l’accident.
•Pour l'assurance vieillesse, si vous êtes rémunéré, votre période de formation est prise en compte.
•En cas de décès, le versement d’un capital est prévu.
•Pour les prestations familiales, votre situation de stagiaire maintient les droits aux prestations familiales pour vous et votre famille.
Puis-je bénéficier d'une rémunération?

La rémunération versée aux demandeurs d'emploi indemnisés dans le cadre du régime conventionnel (Pôle emploi)
Les personnes privées d'emploi peuvent à certaines conditions bénéficier d'une rémunération.
Le versement de cette rémunération dépend de la situation du demandeur d'emploi au regard de l'assurance chômage.
Plusieurs types de rémunération s'appliquent:
La rémunération versée aux demandeurs d'emploi indemnisés dans le cadre du régime conventionnel (Pôle emploi)
• Puis-je en bénéficier ?
Si vous percevez l’allocation d’Aide au retour à l’emploi (Are) et si vous suivez une action de formation validée par Pôle emploi dans le cadre du Projet personnalisé d'accès l'emploi (Ppae), vous pouvez bénéficier d’une rémunération de Pôle emploi, dans la limite de vos droits à indemnisation. L’allocation, durant la formation, s’appelle Aide au retour à l’emploi formation (Aref).
• Quel est le montant de ma rémunération ?
Le montant de l’Aref est identique à celui de l’Are.
• Quelle formalité faut-il accomplir ?
Une fois la formation validée par Pôle emploi, ce dernier vous adresse une attestation d’entrée en stage. Vous devez la faire compléter par l’organisme de formation et la retourner à Pôle emploi.
• Quand percevrai-je ma rémunération ?
L’Aref est versée, comme l’Are, mensuellement, à terme échu.
• Combien de temps serai-je rémunéré?
>> Si la durée de vos droits à l'Are est supérieure à la durée de la formation, vous percevrez l’Aref pendant la durée de votre formation.
>> Si à la date de votre entrée en formation, la durée de vos droits à l'Are est inférieure à la durée de la formation, vous pourrez bénéficier, sous certaines conditions, du maintien de votre rémunération jusqu’au terme de la formation appelée Rémunération fin de formation (Rff).
Son montant est égal au dernier montant journalier d'allocation (Aref) perçue sans pouvoir excéder 652,02 € par mois.
•Qui me verse la rémunération?
Pôle emploi est à la fois le financeur et le gestionnaire de la rémunération.
•En cas d'absence, quelle est l'incidence sur ma rémunération?
Les absences non justifiées font l’objet de retenues proportionnelles. Chaque jour d’absence est décompté. Les absences pour raisons de santé, maladie, accident du travail ou maternité donnent lieu à des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale. En cas de fermeture de l’organisme de formation, si l’interruption de formation est supérieure à 15 jours, vous devez vous réinscrire comme demandeur d’emploi.
•Je suis ancien agent du secteur public en auto-assurance, puis-je prétendre à l'Aref?
Oui, si la formation est validée par Pôle emploi dans le cadre du Projet personnalisé d'accès l'emploi (Ppae). Toutefois vous ne pouvez pas prétendre aux aides au reclassement.
Impôt sur le revenu: la Rémunération fin de formation (Rff) et l'Aide au retour à l'emploi formation (Aref) sont soumises à l'impôt sur le revenu.
La rémunération versée aux demandeurs d'emploi non indemnisés dans le cadre du régime conventionnel
Deux régimes s'appliquent
• 1-La rémunération dans le cadre du régime public (État, Conseil régional)

(État, Conseil régional)
•Puis-je en bénéficier ?
Si vous êtes:
>> bénéficiaire de l’Allocation temporaire d’attente ou de l’Allocation de solidarité spécifique,
>> demandeur d’emploi non indemnisé, et si l’action de formation est agréée au titre de la rémunération des stagiaires, vous pouvez bénéficier d’une rémunération allouée par l’État ou le Conseil régional.
Pour le Conseil régional, seules les formations d'un niveau inférieur ou égal à IV (niveau Bac) sont susceptibles d'être agréées au titre de la rémunération des stagiaires.
Pour les formations d'un niveau supérieur, la région peut, dans certains cas, ouvrir un droit aux bourses régionales de stage.
L’accès à la rémunération du Conseil régional est soumis aux critères suivants:
>> Être inscrit sur une formation agréée par la Région à la rémunération des stagiaires
>> Être inscrit à Pôle emploi
>> Ne pas être démissionnaire d'un emploi à temps plein en contrat à durée indéterminée, dans le trimestre qui précède l'entrée en formation
>> Ne pas bénéficier d'une indemnisation, d'une rémunération publique ou conventionnelle au titre de cette même formation.
En cas d'interruption des droits à rémunération versés par un autre organisme (Pôle emploi) pendant la formation, il est possible de prétendre à une prise de relais par le Conseil régional.
Quel sera le montant de la rémunération ?
Le montant de la rémunération versée dans le cadre d’un stage agréé varie en fonction de votre situation avant l’entrée en formation et de votre âge (cf p. 12).
• Qui me verse la rémunération ?
Pour un stage agréé par le Conseil régional, le financeur est le Conseil régional.
Pour un stage agréé par l’État, le financeur est l’État.
Dans les deux cas, le gestionnaire de la rémunération est l'Agence de services et de paiement (Asp).
• Quelles formalités faut-il accomplir ?
Toutes les pièces nécessaires à la constitution de votre dossier de rémunération doivent être remises à l'organisme qui en a la charge (sas, organisme de formation ou institut de formation) dès le premier jour de formation. Tout retard dans la remise de ces pièces entraîne un retard dans le paiement de cette rémunération. Le dossier de rémunération une fois validé est transmis par le Conseil régional à l'organisme gestionnaire (Asp) qui procédera au calcul de la rémunération et à son versement.
• Quand percevrai-je ma rémunération ?
Pour les stages agréés par le Conseil régional, la rémunération est versée à terme échu, au plus tard le 20 du mois suivant, sous réserve de la transmission par votre centre de formation des états de fréquentation à chaque fin de mois et au plus tard le 5 du mois suivant. Signalez tout incident ou retard à votre centre de formation.
Vous pouvez consulter les versements effectués au titre de votre rémunération Région sur le site dédié RémuNet. Vos codes d'accès vous sont transmis avec la notification du montant de vos droits à rémunération par l'Asp.
Impôt sur le revenu: la rémunération Conseil régional est soumise à l'impôt sur le revenu.
Les Travailleurs handicapés (Th) bénéficiant d'une reconnaissance administrative Th actualisée ont le choix entre l'indemnisation dont ils bénéficiaient avant l'entrée en stage et la rémunération Conseil régional.
• En cas d'absence, quelle est l'incidence sur ma rémunération ?
Pour un stage à temps plein (plus de 30 heures par semaine), chaque jour d’absence non justifiée est décompté pour 1/30e de la rémunération mensuelle.
L’absence du vendredi ou du lundi entraîne un abattement de 3/30e et l’absence du vendredi au lundi inclus un abattement de 4/30e.
Pour un stage à temps partiel (moins de 30 heures par semaine), seuls les jours de présence sont rémunérés.
Toutefois des absences sont autorisées et donnent lieu à rémunération ou indemnisation.
Par exemple pour:
>> maladie ou maternité,
>> congés, jours fériés et chômés,
>> congés pour événements familiaux: mariage, naissance, décès…
Les absences pour raisons de santé, maladie, accident du travail ou maternité donnent lieu à des indemnités journalières forfaitaires versées par la Sécurité sociale. Vous devez envoyer le décompte de vos indemnités maladie ou maternité au gestionnaire de votre rémunération qui complétera cette somme à hauteur de 50% de votre rémunération légale pour la maladie et à hauteur de 90% pour la maternité. Cette garantie s’applique à tout stagiaire en arrêt maladie ou en congé maternité pendant le stage ou pendant le trimestre qui suit la fin de celui-ci. En cas de fermeture de l'organisme de formation, le versement de la rémunération est suspendu durant la fermeture à l’exception des 15 premiers jours, par période de 6 mois.
Si l'interruption de stage est supérieure à 15 jours, vous devez vous réinscrire comme demandeur d'emploi.
• J'entre dans une formation de niveau supérieur au Bac du programme régional, puis-je prétendre à une rémunération?
Le Conseil régional de Franche-Comté peut, sous certaines conditions, vous verser une bourse régionale de stage. Le montant mensuel est de 350 € pour une formation à temps complet. Le dossier de demande de bourse régionale doit être rempli auprès du centre de formation au plus tard le jour de l'entrée en formation.
• 2-La rémunération dans le cadre du régime Rfpe (Rémunération des formations de Pôle emploi)

• Puis-je en bénéficier?
Si vous êtes demandeur d'emploi non indemnisé en Are (Allocation de retour à l'emploi) ou bénéficiaires de l’Ass (Allocation de solidarité spécifique) ou de l’Ata (Allocation temporaire d’attente) et que vous suivez :
>> une Action de formation préalable au recrutement (Afpr),
>> une Action de formation conventionnée (Afc),
>> une Préparation opérationnelle à l'emploi (Poe),
>> une action de formation éligible à l'Aide individuelle à la formation (Aif), vous bénéficiez d'une rémunération versée par Pôle emploi.
• Quel est le montant de ma rémunération?
La rémunération est la même que celle du régime public (cf p. 12).
• Qui me verse ma rémunération?
Pôle emploi est à la fois le financeur et le gestionnaire de la rémunération.
Impôt sur le revenu: la Rémunération des formations de Pôle emploi (Rfpe) est soumise à l'impôt sur le revenu.
Le cumul de la rémunération de formation avec celle d'une activité
• Rémunération Pôle emploi
Le stagiaire peut cumuler les revenus d’une activité avec l’Aref, la Rff et la Rfpe dès lors que l'activité ne remet pas en cause le bon déroulement de la formation (notamment l'obligation d'assiduité à la formation). Avec l'Aref, sous réserve que les revenus de l'activité exercée soient inférieurs à 70% de l'ancien salaire, le cumul est partiel: une déduction sur l'Aref s'applique selon le montant du revenu de l'activité. Avec la Rff et Rfpe, le cumul avec les revenus de l'activité exercé est intégral. Le stagiaire percevra la totalité de la Rff ou Rfpe en sus du revenu de son activité.
• Rémunération Région ou bourse régionale de stage
Le stagiaire peut cumuler la rémunération Région ou la bourse régionale de stage avec les revenus d'une ou plusieurs activités à temps partiel, à condition que la totalité des heures de travail se déroule en dehors du temps de formation. Par dérogation au code du travail, les revenus ainsi perçus ne sont pas déduits du montant de la rémunération ou de la bourse.
Comment puis-je financer ma formation?
La plupart des actions de formation sont prises en charge par le Conseil régional de Franche-Comté ou Pôle emploi. La prise en charge peut être totale ou partielle.
• L'aide à la formation dans le cadre du financement par Pôle emploi

Une aide à la formation peut être accordée aux demandeurs d'emploi qui suivent une action de formation validée et conventionnée par Pôle emploi dans le cadre du Projet personnalisé d'accès à l'emploi (Ppae):
•Les Actions de formations conventionnées (Afc)
Il s’agit des actions de formation conventionnées par Pôle emploi visant à développer les compétences des demandeurs d'emploi inscrits, afin de répondre à des besoins de recrutements identifiés au niveau territorial ou professionnel.
Les frais de fonctionnement de l’action de formation sont pris en charge par Pôle emploi en totalité.
•Les Aides individuelles à la formation (Aif)
L'aide individuelle à la formation est possible dans l'une des 6 situations suivantes:
>> Aif "Sécurisation" pour un cofinancement de formation pris en charge par un Opca dans le cadre des dispositifs Crp / Ctp et Csp ou par tout financeur, >> Aif "Achats infructueux" pour une formation non couverte par les achats de Pôle emploi ou du Conseil régional,
>> Aif "Artisan" qui permet de financer le stage obligatoire de préparation à l'installation d'un artisan créateur ou repreneur d'entreprise (pour 2011, le montant maximum est de 188,14 €),
>> Aif "+ Dif" qui permet de compléter le financement d'une formation ou d'un bilan de compétences pour laquelle/lequel le demandeur d'emploi a souhaité mobiliser son Dif portable. Cette aide est plafonnée à 1500 €.
>> Aif "Vae partielle" qui permet aux demandeurs d'emploi de suivre une formation post jury Vae lorsque la certification visée n'a été que partiellement validée. La formation doit se dérouler dans le délai imparti des 5 années maximum à compter de la date de notification de la décision du jury.
>> Aif "projet de formation individuelle", en cours d'expérimentation, qui permet le financement des projets de formation inscrits au Ppae portés par le demandeur d'emploi qu'aucune autre modalité de financement ne permet de satisfaire.
L'Aif concerne les frais pédagogiques. Elle est versée directement à l'organisme de formation et peut être, sous certaines conditions, cumulable avec l'"Accès individuel à la qualification" du Conseil régional (voir votre conseiller référent Pôle emploi).
•L'Action de formation préalable au recrutement (Afpr)
Elle permet à tout demandeur d’emploi d’acquérir les compétences professionnelles nécessaires pour accéder à une offre d’emploi enregistrée à Pôle emploi et nécessitant une adaptation par le biais d'une formation en interne ou en externe. L’employeur doit avoir conclu une convention précisant les objectifs de l’action de formation. L’employeur s’engage à conclure un Cdd d'une durée comprise entre 6 mois et 1 an avec le stagiaire ayant atteint le niveau requis. L'aide est versée à l'employeur. La durée totale de la formation est limitée à 300 heures. Cette action de formation est gratuite pour le demandeur d’emploi.
•La Préparation opérationnelle à l'emploi individuelle (Poe)
Elle permet à tout demandeur d’emploi d’acquérir les compétences professionnelles nécessaires pour accéder à une offre d’emploi enregistrée à Pôle emploi et nécessitant une adaptation par le biais d'une formation en interne ou en externe. L’employeur doit avoir conclu une convention précisant les objectifs de l’action de formation. L’employeur s’engage à conclure un Cdi ou un Cdd d'une durée supérieure ou égale à 12 mois ou un contrat de professionnalisation d'une durée supérieure à 12 mois ou à durée indéterminée avec le stagiaire ayant atteint le niveau requis. L'aide est versée à l'employeur avec éventuellement un complément de l'Opca. La durée totale de la formation est limitée à 400 heures. Cette action de formation est gratuite pour le demandeur d’emploi.
• L'aide à la formation dans le cadre des stages financés par l'État ou le Conseil régional

Si vous entrez sur ces places financées, vous bénéficiez d’une prise en charge totale des frais pédagogiques de formation (à l'exception de certaines formations de niveau supérieur à V (niveau Cap-Bep) des instituts de formation du sanitaire).
Les frais de transport et d'hébergement sont-ils pris en charge?

• dans le cadre des actions de formation conventionnées par Pôle emploi
Les bénéficiaires d'une Afc, Aif, Afpr, Poe peuvent prétendre à une Aide aux frais associés à la formation (Afaf) versée par Pôle emploi.
L'Afaf peut également concerner, sous certaines conditions, les bénéficiaires d'un Ctp/Crp ou Csp.
L'Afaf vise à prendre en charge les frais de transport, de repas et d'hébergement restant à la charge de ces stagiaires.
• Transport
Si la formation se déroule à plus de 60 km aller/retour du lieu de résidence du demandeur d'emploi: nombre de kms aller/retour multiplié par 0,20 € multiplié par le nombre de jours de présence en formation.
• Repas
Montant forfaitaire journalier de 6 € pour le défraiement des repas sans justificatif.
• Hébergement
Prise en charge à hauteur de 30 € par nuitée uniquement si la formation se déroule à plus de 60 km aller/retour du lieu de résidence, sur justificatif. L'aide pour frais d'hébergement ne peut pas être accordée lorsqu'une prise en charge des frais de déplacement quotidiens au titre de la même période a eu lieu.
Plafonds pour l’ensemble des frais: 665 € mensuel et 2 500 € pour la durée totale de la formation
Impôt sur le revenu: l'Aide aux frais associés à la formation (Afaf) est exonérée de l'impôt sur le revenu.
• dans le cadre du régime public (État ou Conseil régional)
Si vous résidez à une certaine distance du lieu de votre formation, une indemnité forfaitaire de transport et/ou d’hébergement peut accompagner votre rémunération. Pour les stagiaires du Service public régional de la formation, le régime public défini ci-contre s'applique, sauf cas particulier des stagiaires ouvrant droit au Pass formation du Conseil régional (voir paragraphe "Les bénéficiaires du Service public régional de la formation du Conseil régional" p. 19).
Ma formation peut-elle être prise en charge dans le cadre du Congé individuel de formation?

Si vous êtes demandeur d'emploi, ancien titulaire d'un Contrat à durée déterminée, vous pouvez, sous certaines conditions, bénéficier du Congé individuel de formation réservé aux anciens titulaires d'un Contrat à durée déterminée, le Cif Cdd.
Pour en bénéficier, vous devez répondre aux conditions suivantes:
• avoir été salarié durant 24 mois consécutifs ou non, dans une ou plusieurs entreprises au cours des 5 dernières années,
• dont 4 mois, consécutifs ou non, en Cdd au cours des 12 derniers mois.
Des conditions d’accès spécifiques aux demandeurs d’emploi, anciens titulaires de Cdd relevant du champ d’intervention du Fongecif Franche-Comté ont été définies en 2009:
• avoir été salarié durant 6 mois en Cdd, consécutifs ou non, dans une ou plusieurs entreprises au cours des 22 derniers mois précédant la fin du dernier Cdd.
A noter: votre action de formation doit débuter au plus tard 12 mois après la fin du dernier Cdd.
Pour bénéficier d’une prise en charge, vous devez contacter l’organisme paritaire agréé au titre du congé individuel de formation (Opacif) dont relève l’entreprise dans laquelle a été exécuté le dernier contrat de travail à durée déterminée.
Pendant le Cif, vous êtes stagiaire de la formation professionnelle. Vous bénéficiez d’une rémunération versée par l’Opacif (par exemple Fongecif ou Unifaf présents en Franche-Comté) dont le montant est égal à un pourcentage du salaire moyen perçu au cours des 4 derniers mois sous Cdd (ou 6 derniers mois sous Cdd pour le dispositif spécifique au Fongecif Franche-Comté).
Vous conservez votre protection sociale.
Vos frais de formation et vos frais de déplacement et/ou d’hébergement peuvent faire l’objet d’une prise en charge ou d’une participation financière de l’Opacif (Fongecif - Unifaf) selon la nature du dossier (durée de la formation, montant de la rémunération maintenue…).
Ma formation peut-elle être prise en charge dans le cadre du Droit individuel à la formation portable?

Si vous êtes demandeur d'emploi et que vous disposez d'heures de Dif non utilisées et indiquées sur votre certificat de travail par votre ancien employeur, vous pouvez mobiliser votre Dif appelé "Dif Portable" pour financer une formation, un bilan de compétence ou une Vae.
Pour pouvoir utiliser ce Droit individuel à la formation, vous devez dans un premier temps rencontrer votre conseiller Pôle emploi et lui présenter votre projet. Il complètera un avis d’opportunité destiné à l’Opca de votre dernier employeur. Vous transmettez ensuite votre demande d’utilisation de Dif avec toutes les pièces nécessaires (devis, programme de formation) à l’Opca qui instruit votre demande et financera, en cas d’accord, l’organisme de formation. La plupart des Opca indiquent sur leur site comment constituer ce dossier.
Pour connaître le montant du financement Dif mobilisable auprès de votre Opca, vous pouvez multiplier le nombre d’heures Dif acquises par 9,15 €.
Pôle emploi peut dans certains cas compléter ce financement Dif portable sous la forme d’une aide individuelle à la formation appelée "Aif+Dif".
Télécharger Le guide.

Guide des droits et devoirs du stagiaire Η νέα έκδοση του Οδηγού είναι τα δικαιώματα και τις υποχρεώσεις της κατάρτισης οικότροφος διεξάγεται από Efigip σε συνεργασία με το Περιφερειακό Συμβούλιο της Franche-Comte και κέντρο απασχόλησης μόλις δημοσιεύθηκε. Κατεβάστε οδηγός.
Το παρόν έγγραφο παρουσιάζει τους κανόνες αποζημίωσης και την υποστήριξη για την κατάρτιση για όσους αναζητούν εργασία.
Δεν περιλαμβάνονται οι ειδικοί κανόνες της Δημόσιας Υπηρεσίας Περιφερειακής Εκπαίδευσης συμπεριλαμβανομένης της δημιουργίας του περάσματος της Εκπαίδευσης. Περισσότερα...

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18e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation

Aquitaine Cap Métiers18e UFEO: « La formation, cœur du développement humain? », 22 et 23 octobre 2012 à Artigues-près-Bordeaux (33)
La 18e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation (UFEO) se tiendra les 22 et 23 octobre 2012 à la Maison de la Promotion Sociale d’Artigues-Près-Bordeaux, sur le thème de la contribution de l'éducation, de la formation et de l'orientation au développement humain.
Le comité scientifique et les organisateurs de l’UFEO ont en effet souhaité orienter cette édition vers les concepts de développement humain, de « capabilité » (en référence aux travaux d’Amartya Sen), d'économie du bien-être, etc. Ainsi, cette 18e édition entend sortir du cadre strict des politiques publiques en matière d'éducation, formation et orientation pour appréhender ces trois domaines sous un angle plus général, c'est-à-dire à la fois plus philosophique et anthropologique.
Le programme détaillé et les modalités d’inscription à la 18e UFEO seront accessibles dès le début du mois de septembre sur le portail internet d’Aquitaine Cap Métiers.
Voir aussi 17e Université de la formation, de l'éducation et de l'orientation, Concrétiser la réforme de la formation professionnelle dans un contexte de crise, 15e Université de la Formation, de l'Education, de l'Orientation: qui oriente, L'Europe de la Formation: Quelles réalisations concrètes.

Aquitaine Cap Trades UFEO 18th: "The training, the heart of human development?" 22 and October 23, 2012 at Artigues-pres-Bordeaux (33)
The 18th University of the training, education and guidance (UFEO) will be held on 22 and 23 October 2012 at the House of the Social Promotion of Artigues-Almost-Bordeaux, on the theme of the contribution of education, training and orientation to human development
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Le rapport d'activité 2011 de l'AMUE

 

Consultez le rapport d'activité 2011 de l'AgenceL’Agence publie son rapport d’activité pour l’année 2011. Il a été présenté au conseil d’administration du 28 mars 2012. Télécharger "Le rapport d'activité 2011 de l'Agence de Mutualisation des Universités et des Etablissements".
Louis Vogel, Président de l’Amue, Président de la CPU et de l’université Panthéon-Assas

L’effort de mutualisation entre les établissements que nous avons engagé et voulons poursuivre et amplifier, est indispensable pour améliorer la qualité des services que nous apportons aux étudiants et aux personnels de nos universités. Il est aussi nécessaire pour maîtriser nos coûts, grâce à l’acquisition en commun de solutions et le partage de bonnes pratiques. L’Agence de mutualisation des universités et établissements (Amue) est l’instrument qui permettra de fédérer ces synergies car ses compétences sont en adéquation avec les besoins de nos adhérents. Je salue le soutien financier du gouvernement au plan stratégique de l’Agence, car seule la mutualisation permettra aux établissements de faire face aux nouveaux défis, responsabilités et compétences élargies auxquels nos établissements sont confrontés, et de mieux remplir, collectivement, nos missions de service public.
Avec l’autonomie de gestion accrue des établissements d’enseignement supérieur et de recherche, la question du partage de l’expérience et de l’expertise devient centrale. L’accès aux meilleures pratiques détermine l’efficacité et la capacité à dégager des marges de manoeuvre. Le corolaire naturel et indispensable de l’autonomie de gestion est ainsi la coopération et le partage des éléments qui permettent d’améliorer la performance et d’accéder à l’innovation.
En 2011, grâce à un partenariat avec la CPU et la CDC, les adhérents de l’Agence ont pu exprimer leurs attentes, et nous avons pu les comparer aux dispositifs de mutualisation en place dans diff érents pays, et en France dans d’autres secteurs d’activités. Le nouveau plan stratégique de l’Amue se veut ainsi plus complet, autour de trois axes de développement complémentaires. Le développement des systèmes d’information continue à faire l’objet d’une forte attente mais les établissements ont désormais pris conscience qu’il fallait associer à cet objectif une réelle capacité d’analyse de l’organisation et des processus, et surtout un accompagnement décidé du changement, notamment par un eff ort inédit de formation des personnels administratifs et techniques.
Dans les nombreux changements en cours, le rôle accru d’opérateur de recherche joué par les universités et établissements n’est pas le moindre. L’adhésion de l’INSERM et de l’IRD, et le partenariat avec le CNRS, entre autres, étendent désormais à la gestion des activités de recherche une coopération universités/organismes visant à « rendre du temps de recherche aux chercheurs ». Mais l’Amue doit également rénover ses méthodes: mieux respecter les diff érences entre établissements, être plus à l’écoute, être plus réactive, et être davantage transparente: expliquer ce qu’elle va faire dire ce qu’elle a fait.
Claude Ronceray, Directeur de l'Amue

Ce premier rapport d’activité de l’Amue vous rend témoin que l’ensemble des équipes internes ont à coeur d’y répondre au mieux des moyens que vous avez bien voulu leur confier. Ce rapport montre aussi que l’Amue est le support de solidarités d’établissements à établissements.
Evoluer & accélérer

Dans des systèmes où les acteurs sont très autonomes, la question de la mutualisation est centrale. De ce point de vue, l’Amue est l’acteur clé s’agissant de l’enseignement supérieur. Elle a établi un plan stratégique ambitieux et je suis prêt à soutenir fi nancièrement son développement. Je vais travailler avec la Caisse des Dépôts pour voir comment fi nancer et recapitaliser l’Amue. Ce sera également l’un de mes grands chantiers pour 2012. Laurent Wauquiez, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche
Dans un environnement institutionnel en pleine mutation, l’année 2011 a été celle de la transition pour l’Amue. La nouvelle équipe dirigeante de l’Agence s’est concentrée sur un pilotage interne accru et un resserrement du lien avec la Conférence des présidents d’université (CPU). Ainsi, l’Amue et la CPU, en partenariat avec la Caisse des Dépôts, ont engagé une réflexion sur l’évolution nécessaire de l’Agence. Un travail détaillé d’analyse de ses potentiels et de ses faiblesses a été conduit, ainsi qu’un large audit sur les attentes des adhérents et les pratiques en matière de mutualisation en France et à l’étranger, dans le secteur de l’enseignement supérieur et au-delà. Enrichie de ces enseignements et forte des demandes de ses membres, l’Amue a défini une offre de mutualisation élargie et renouvelée, au travers d’un plan stratégique ambitieux, au service de la performance et de l’innovation.
3 questions à Jean-Richard Cytermann, Coordonnateur du groupe enseignement supérieur à l’IGAENR.

En quoi l’accord-cadre « conduire un audit organisationnel (A2OF) » mis en place par l’Amue s’inscrit dans la suite des travaux du guide de l’IGAENR sur l’optimisation des fonctions support?

L’accord-cadre est un excellent moyen de diffusion de l’action entreprise par l’IGAENR avec quelques universités pilotes. Le guide d’audit des fonctions support réalisé à cette occasion est la référence que vont utiliser les différents consultants retenus dans le cadre de l’accord-cadre. Il aurait été difficile pour l’IGAENR d’accompagner tous les établissements qui souhaitaient s’engager dans cette démarche. L’accord-cadre permet aux établissements de bénéficier d’un tel accompagnement. Il permet de professionnaliser l’accompagnement des établissements à travers des relations mieux organisées entre le pôle de contractualisation, l’Amue et l’IGAENR, dont les travaux dans ce domaine n’ont de sens que s’ils sont utilisés, avant tout, par les établissements eux-mêmes.
Quelle est l’importance de l’optimisation des formations support pour les établissements? Quel travail commun avec l’Amue sur ce sujet?

Dans un contexte où les responsabilités exercées par les universités ne cessent de grandir et où le contexte budgétaire est sous tension, il est primordial que les établissements utilisent leurs moyens, et notamment leurs ressources humaines, avec le plus d’effi cacité possible. Il est important que les établissements ne consacrent pas au fonctionnement de leurs fonctions support plus de moyens qu’il n’est nécessaire, car cela se ferait au détriment des activités coeur de métier que sont la formation et la recherche. L’optimisation des fonctions support doit permettre d’améliorer la qualité des services rendus aux étudiants et aux enseignants-chercheurs. L’Amue est ici pleinement dans son rôle de diffusion des bonnes pratiques, tandis que l’IGAENR, de par sa bonne connaissance des établissements et des métiers de la gestion, peut apporter son appui méthodologique et un accompagnement qualitatif.
Quelle sera, selon vous, l’évolution des fonctions support dans les 5-10 prochaines années?

A court ou moyen terme, on va vers une mutualisation des fonctions support entre établissements d’enseignement supérieur mais également entre ces derniers et les organismes de recherche afin de constituer des services d’administration de la recherche mutualisés compétents et efficaces. Au-delà des aspects économiques, ce qui est en jeu c’est l’amélioration de la qualité du service rendu et la simplification de la gestion des établissements et de leurs unités de recherche pour les enseignants-chercheurs et les chercheurs. De ce point de vue, la réussite des expériences en cours, comme la création d’une plateforme de services partagés à Strasbourg, sera déterminante.
3 questions à Carine Guillebaud, Consultante conduite du changement à l'Amue du SI dans les établissements, en quoi cette étape est nécessaire?
Les projets informatiques sont par nature au coeur des structures et provoquent, lors de leur mise en oeuvre, une modifi cation des processus métier et des pratiques des utilisateurs. Ainsi, la réussite d’un projet passe impérativement par la bonne prise en compte du facteur humain. La conduite du changement vise donc à faciliter l’acceptation des changements induits et à réduire les facteurs de rejet.
Quelles sont les principales difficultés?
Les diffi cultés d’un projet de changement peuvent concerner les personnes ou l’établissement: angoisse vis-à-vis des nouveaux systèmes, évolution des périmètres de responsabilité, surcharge de travail des équipes, manque de vision et de compréhension des enjeux. Avec des outils d'analyse, des méthodes et une démarche pour anticiper et préparer le changement, les pilotes d'une opération de changement se dotent des moyens pour réussir.
Comment l’Amue travaille-t-elle avec les établissements?

A l’Amue, nous intervenons en lien avec les équipes projet des établissements, via trois grands leviers: l’accompagnement, la formation, et la communication. Concernant l’accompagnement, nous agissons sur le suivi du projet, mettons à disposition un kit de déploiement, et assurons une assistance au démarrage. Sur la formation, nous accompagnons la montée en compétences des équipes sur la gestion de projet, la pédagogie, le logiciel, ainsi que sur les aspects métier. Enfin, nous sommes au plus proche des équipes en établissements grâce à des outils de communication et des échanges réguliers. Par exemple, avec le produit Sifac, c’est un ensemble d’outils et de prestations que l’Amue a proposé aux établissements. Pour chaque établissement pilote, l’Agence a mis en place un contact personnalisé grâce à une cellule dédiée à la conduite du changement qui s’est déplacée dans chacun des sites. Des téléconférences ont été régulièrement tenues. Une documentat ion a été livrée, en particulier des manuels et supports d’utilisation et une base de formation contenant des exercices pré-chargés. Enfin, en parallèle de ce dispositif, l’Amue a constitué un centre de compétences afin de pouvoir offrir un support le plus réactif possible aux établissements, notamment pour les phases de démarrage. Cependant, la demande est forte et bien que la méthodologie soit complète, la présence de l'Amue est à renforcer. Le plan stratégique a intégré ce besoin, ainsi que les investissements humain et financier qui en découlent. Demain, nous serons encore plus présents aux côtés des établissements.
Prisme: objectifs, perspectives et bénéfices

Le projet Prisme (Progiciel de Référentiel Intégré des SI Mutualisés des Etablissements) vise à construire un référentiel de données partagées qui permette aux établissements d’optimiser leur système d’information en lui apportant cohérence, unicité, partage, fiabilité et qualité des données.
Prisme a pour vocation de devenir notamment le dispositif de gestion des données de référence du SI des établissements pour ses principaux référentiels: référentiel des personnes (incluant les personnes ressources, les étudiants, les usagers…), référentiel des structures organisationnelles, référentiel des locaux, référentiel des tiers, référentiel des nomenclatures. Ce nouvel outil est conçu pour répondre à l’hétérogénéité des SI des établissements disposant de logiciels divers qu’ils soient ou non proposés par l’Amue. Cette aptitude à interopérer avec l’ensemble des composants des SI se combine avec une capacité à construire un référentiel interétablissements permettant un partage accru des données de référence. Une première version de Prisme a été construite en 2009 et 2010 sur la base de produits Open Source et en développement collaboratif avec quelques établissements. A cette occasion des tests ont confi rmé que Prisme était en capacité d’interopérer avec Cocktail.
L’Amue travaille, depuis fin 2010, avec un groupe d’experts d’établissements, l’ADSI et le CSIESR, pour rechercher les meilleurs partenaires permettant d’industrialiser le projet:
● d’une part, un nouveau progiciel de gestion des données de référence (dit Master Data Management) permettant de remplacer l’outil Open Source dont la pérennité n’est plus garantie;
● d’autre part, un intégrateur ayant pour mission la construction des versions successives de Prisme et son déploiement industriel.
Ce projet est le premier d’ampleur nationale porté par un éditeur (Amue) vers une centaine de SI hétérogènes et autonomes. Il devra, à terme, traiter de l’ensemble de la problématique du partage des données dans le SI des établissements.
3 questions à Nicolas Sekkaki Directeur général de SAP France En 2011, une centaine d’établissements d’enseignement supérieur a mis en oeuvre le logiciel Sifac pour le domaine de la gestion financière et comptable: quel bilan en faites-vous?

Les deux enjeux à l’origine du projet Sifac étaient d’équiper les établissements d’une solution moderne en matière de gestion et d’accompagner l’autonomie financière des universités.
Aujourd’hui, on peut affirmer que ces enjeux ont été adressés et que les établissements ont un système d’information de gestion efficace et pérenne.
D’un côté, l’Amue a su gérer un déploiement technique: près de 100 installations; 15 000 utilisateurs partagent une même communauté de pratiques. Au-delà de la diversité de tailles et de spécialisations des établissements, Sifac constitue un système d’information capable de s’adapter au contexte et permet d’étendre son périmètre fonctionnel. De l’autre côté, chaque établissement a su accompagner la formation de ses agents dans une nouvelle façon de travailler. Sifac constitue donc un exemple réussi sur deux axes: accompagner la transformation et réussir un projet de mutualisation.
Il nous semble maintenant important de capitaliser sur cette plateforme et sur cette expertise, et d’envisager les extensions possibles: gestion du patrimoine, gestion de la recherche, pilotage et pourquoi pas, le déploiement d’un système intégré sur plusieurs domaines fonctionnels…
Ces établissements ont choisi d’appuyer la gestion des laboratoires de recherche sur le produit SAP, touchant ainsi une large population d’utilisateurs. Le sujet de l’ergonomie (capacité à simplifier au maximum les écrans, via le standard SAP) devient donc prépondérant: quelle réponse pouvez-vous apporter à cette communauté en la matière?

Depuis plus de 5 ans, SAP investit de façon significative dans l’amélioration de l’usage de ses applications. Il faut considérer l’usage des applications avec trois axes clefs: l’accessibilité, l’ergonomie, l’esthétique. En termes d’accessibilité, SAP propose depuis de nombreuses années les interfaces utilisateurs via un simple navigateur web.
L’Amue a organisé en novembre dernier un club utilisateurs vous donnant accès à des retours d’expérience concrets de cette communauté, qu’en avez-vous retiré?

Plusieurs collaborateurs SAP ont participé et animé des ateliers lors de cette journée. Nous avons ainsi rencontré les utilisateurs de l’application et pu recueillir leurs remarques et souhaits par rapport à la solution. Nous avons pu mesurer la richesse mais aussi la disparité dans l’adressage de processus particuliers, comprendre la diversité des protocoles de mise en oeuvre, et aussi partager sur d’autres retours d’expérience.
Les actions que nous avons décidé d’entreprendre en commun sont nombreuses: la présentation de la gestion de portefeuilles-projets dans un contexte immobilier, un atelier dédié à la gestion du patrimoine dans le contexte universitaire, une collaboration pour la diffusion des nouveautés applicatives SAP et une réflexion sur leur mise en oeuvre dans le contexte Amue, la construction d’un démonstrateur « Pilotage interactif dans un contexte de mobilité (iPhone, iPad…) », dans une dynamique de co-innovation. Enfin, notre participation est déjà actée pour la prochaine édition du club.
ROF Références de l’Offre de Formation

ROF - sites pilotes : Aix-Marseille Université, université Reims Champagne-Ardenne, université Montpellier 2, université de Poitiers
21 avril 2011 : livraison de l’outil en établissement
2 décembre 2011: Aix-Marseille Université (70 000 étudiants) publie son offre de formation à partir du ROF.
En avril 2011, le projet Références de l’Offre de Formation a démarré en phase pilote complétant la gamme de l’Amue par l’ajout d’une brique « gestion de l’offre de formation ». La finalité de ce produit est d’optimiser l’insertion professionnelle de l’étudiant grâce à une offre de formation adaptée au marché de l’emploi aux niveaux national et international.
Au-delà des aspects techniques liés à l’implantation d’un nouvel outil, l’Amue a renforcé sa présence auprès des sites pilotes, en proposant un accompagnement de la conduite du changement (production d’un guide méthodologique) et des préconisations d’actions de communication afin de soutenir la dimension organisationnelle qu’implique la mise en place d’un référentiel. Ainsi, les établissements pilotes appréhendent le produit comme un vecteur de mise en qualité de leur offre de formation.
Parallèlement, dans le cadre de la phase de candidature des sites pour devenir pilotes, l’Amue a réalisé une enquête afin de mieux connaître les établissements, comprendre leurs attentes vis-à-vis du ROF, évaluer leur motivation à devenir pilotes, savoir s’ils ont mené une première réfl exion sur l’implantation du ROF et l’organisation interne qu’ils envisagent.
3 questions à Alain Fuchs, Président du CNRS
Quels sont les enjeux du protocole de travail commun signé avec l’Amue et la CPU?

Les enjeux sont stratégiques. Ils consistent à donner à l’accord-cadre CNRS-CPU du 4 novembre 2010, une déclinaison concrète en termes de développement d’outils de gestion partagés entre le CNRS et les universités. Nous devons proposer à l’ensemble des unités de recherche un service fondé sur les meilleures pratiques de chacun des établissements, quel que soit le gestionnaire, et de conforter ainsi le co-pilotage scientifi que des UMR. Nous devons apprendre à travailler régulièrement ensemble pour apporter les meilleures réponses aux attentes des unités de recherche et développer des partenariats fondés sur une confiance réciproque et un savoir-faire reconnu. Enfin, le dernier enjeu que je vois, est de faciliter la mise en place de vraies politiques scientifiques de site portées par le CNRS et les établissements d’enseignement supérieur, dans le cadre de l’actuelle émergence de futures grandes universités de formation et de recherche en France, capables d’assurer leur visibilité et leur attractivité à l’échelle internationale.
Quelle est l’importance du travail commun avec l’Amue?

Il est considérable: 8 groupes de travail ont été mis en place, une quinzaine d’universités et d’EPST sont présents dans ces groupes ainsi que des représentants d’unités de recherche. Il y a eu environ 35 réunions de travail au cours de l’année 2011 et de l’ordre de 120 participants à ces réflexions. Mais je retiendrai principalement la volonté de tous les acteurs cités de « dépasser leurs frontières » pour développer de nouvelles relations de travail fondées sur la confi ance réciproque et le partage des savoir-faire.
Quel bilan peut-on déjà tirer de cette mutualisation? Et quelles sont les perspectives?

Il est trop tôt pour parler de bilan, si ce n’est au niveau des comportements: 2011 a été en effet une année-clé qui a permis de développer de vrais « reflexes de partenariat » et de définir une méthodologie de travail partagé au profit des unités de recherche. S’agissant des perspectives de la mutualisation, je dirais que nous atteindrons les objectifs fixés si nous réussissons systématiquement à apporter aux unités de recherche les meilleures pratiques développées par chacun d’entre nous, et des réponses uniques et simplifi ées aux nouveaux modes d’organisation et de financement de la recherche, dans le cadre de partenariats « gagnant-gagnant ».
3 questions à Amina Abdelmoumène, Consultante formations SI à l’Amue
Que retenir des séminaires et des formations logiciels en 2011?

L’année 2011 a été une année soutenue et marquée par la mise en place de plusieurs nouveaux modules de formation pour répondre aux besoins exprimés des adhérents, notamment en termes de montée en compétences. Cette année, l’Amue a répondu à deux objectifs majeurs: renforcer la professionnalisation des agents et diffuser des bonnes pratiques.
Comment s’est déroulé le travail commun avec les établissements?

L’Amue a, cette année encore, positionné les établissements au coeur de sa politique, en ayant le souci constant de répondre à leurs besoins spécifi ques, et en s’appuyant sur la richesse des compétences internes pour la constitution du réseau de formateurs. Notre démarche s’appuie sur une relation de confiance et passe par une écoute attentive de nos adhérents.
Quelle évolution de la demande prévoyez-vous pour 2012?

La demande sera sensiblement en augmentation. Le développement progressif de nos plateformes régionales de formation dès l’exercice 2012 aura des effets importants à la fois pour les agents et pour les établissements. En effet, les agents auront ainsi une solution efficace à leur besoin de formation et au plus près de leur résidence. Les établissements trouveront grâce à ce dispositif la possibilité de répondre à des besoins divers de formation, la capacité à former plus d’agents et pourront optimiser les frais pédagogiques et les frais de déplacement.
Télécharger "Le rapport d'activité 2011 de l'Agence de Mutualisation des Universités et des Etablissements".

Κατεβάστε "Δείτε το 2011 έκθεση δραστηριοτήτων του ΟργανισμούΤο 2011 έκθεση δραστηριοτήτων του Οργανισμού Συγκέντρωση των Πανεπιστημίων και Ιδρυμάτων".
Louis Vogel, Πρόεδρος της Amue, ο Πρόεδρος της CPU και το Πανεπιστήμιο Panthéon-Assas

Η επιμερισμό των προσπαθειών μεταξύ των θεσμικών οργάνων που έχουμε δεσμευτεί και θέλουν να συνεχίσουν και να επεκτείνουν, είναι κρίσιμης σημασίας για τη βελτίωση της ποιότητας των υπηρεσιών που παρέχουμε στους φοιτητές και το προσωπικό των πανεπιστημίων μας.
Είναι επίσης αναγκαίο να ελέγξει το κόστος μας μέσα από τις κοινές λύσεις απόκτηση και την ανταλλαγή βέλτιστων πρακτικών. Ο Οργανισμός συγκέντρωση πανεπιστήμια και ιδρύματα (Amue) είναι το μέσο που θα συλλάβει αυτές τις συνεργίες για την εμπειρία του να ανταποκρίνονται στις ανάγκες των μελών μας. Περισσότερα...

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Signature d'un accord avec la Thaïlande dans le domaine de la coopération éducative et de la recherche

Signature d'un accord avec la Thaïlande A l'occasion de la visite en France du Premier ministre de Thaïlande, un accord dans le domaine de la coopération éducative et de la recherche a été signé le 20 juillet par M. Surapong Tovichakchaikul, ministre thaïlandais des Affaires étrangères, et Geneviève Fioraso, en présence des deux chefs de gouvernement.
Cet accord a pour objectif de donner un nouvel élan à une coopération bilatérale ancienne et fructueuse, par la multiplication des actions conjointes suivantes:
- partage d'expériences dans les domaines de l'éducation, de l'innovation et de la recherche en sciences fondamentales, en sciences et technologies, en sciences sociales et humaines;
- élargissement des programmes conjoints de recherche, d'innovation et de publication;
- promotion de la mobilité étudiante et des échanges de diplômés dans le cadre du programme de bourses franco-thaï;
- développement des réseaux internationaux de recherche entre la France et la Thaïlande et organisation conjointe de séminaires et de conférences;
- soutien à l'apprentissage de la langue française en Thaïlande;
- appui aux échanges de professeurs et d'experts dans le secteur de la formation technologique et professionnelle.
Dans le domaine de la coopération universitaire, près d'un millier d'étudiants thaïlandais sont inscrits dans les établissements français d'enseignement supérieur. Pour aller plus loin, en 2007 et 2009, la Thaïlande a souhaité confier à la France la formation de cinq cents de ses boursiers, destinés à devenir des cadres intermédiaires d'entreprises thaïlandaises (programme "One District One Scholarship").
La coopération scientifique, quant à elle, s'est structurée autour des projets de recherche conjoints menés par les universités et les organismes de recherche des deux pays. Le CNRS, l'IRD, le CIRAD, l'Institut Pasteur et l'INSERM ont mis en place des partenariats durables avec la Thaïlande dans les domaines des sciences agronomiques, de la sécurité alimentaire, de la santé et de la recherche médicale, des nanotechnologies, et des sciences humaines et sociales.

Signed an agreement with Thailand On the occasion of the visit to France of Prime Minister of Thailand, an agreement in the field of educational cooperation and research was signed July 20 by Mr. Surapong Tovichakchaikul, Thai Foreign Minister, and Genevieve Fioraso, in the presence of two heads of government.
This agreement aims to give new impetus to bilateral cooperation and fruitful old, by the multiplication of joint actions:

- Sharing experience in the fields of education, innovation and research in basic sciences, science and technology, social sciences and humanities
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