11 juillet 2012

Développer les compétences et la formation tout au long de la vie à la Grande Conférence Sociale

http://www.gouvernement.fr/sites/all/themes/pmv5_5/lib/img/banner-insidepage-with_submenu-bg-full_width.pngLa grande conférence sociale s’est tenue les 9 et 10 juillet 2012 au Palais d’Iéna. Ouverte par le président de la République, clôturée par le Premier ministre, elle a réuni plus de 300 participants, représentants des organisations syndicales, d’employeurs et des collectivités territoriales. Télécharger la feuille de route Grande Conférence Sociale.
Sept tables-rondes, chacune animée par un ministre appuyé par un "facilitateur", se sont réunies sur deux demi-journées, afin d’échanger sur les constats, analyses, propositions, puis d’approfondir les éléments de méthode et de calendrier. Les tables-rondes étaient les suivantes:
Table ronde n°1 animée par Michel Sapin: "Développer l’emploi, et en priorité l’emploi des jeunes" - Facilitatrice: Catherine Barbaroux.
Table ronde n°2 animée par Thierry Repentin : "Développer les compétences et la formation tout au long de la vie" - Facilitateur : Vincent Merle.

Table ronde n° 3 animée par Pierre Moscovici/ Benoît Hamon : "Assurer des systèmes de rémunérations justes et efficaces" - Facilitateur Jean-Philippe Cotis.
Table ronde n°4 animée par Najat Vallaud-Belkacem: "Atteindre l’égalité professionnelle et améliorer la qualité de vie au travail" - Facilitatrice: Muriel Pénicaud.
Table ronde n°5 animée par Arnaud Montebourg : "Réunir les conditions du redressement productif" - Facilitateur: Louis Gallois.
Table ronde n°6 animée par Marisol Touraine: "Assurer l’avenir des retraites et de notre protection sociale" - Facilitateur: Jean-Baptiste de Foucauld.
Table ronde n°7 animée par Marylise Lebranchu "Moderniser l’action publique avec ses agents" - Facilitateur: Bernard Pêcheur.
La feuille de route Grande Conférence Sociale - 2. Développer les compétences et la formation tout au long de la vie

Constats et objectifs

La table-ronde « développement des compétences et formation tout au long de la vie » a conduit aux constats et objectifs suivants:
- le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification est trop élevé et il convient d’agir prioritairement en faveur de l’accès à la qualification et de l’insertion professionnelle durable de ces jeunes;
- le contexte marqué par l’accélération des mutations économiques et la discontinuité croissante des trajectoires professionnelles impose de mieux anticiper l’évolution des emplois et des compétences, d’améliorer l’information et l’orientation professionnelle tout au long de la vie, d’articuler mieux la formation professionnelle initiale et la formation continue, et de contribuer à un dispositif d’accès à la formation fluide, qui soit plus attaché à la personne qu’au statut de celle-ci, tout en s’inscrivant dans un cadre collectif;
- le renforcement de la lutte contre l’illettrisme et pour la maîtrise des savoirs de base constitue la condition préalable de la concrétisation du droit à la formation tout au long de la vie;
- la bonne articulation des acteurs de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle au niveau des territoires est essentielle pour sécuriser les trajectoires professionnelles, en complémentarité avec les initiatives prises aux niveaux national, interprofessionnel, des branches et des entreprises.
Chantiers prioritaires, méthode et calendrier

La table-ronde a permis d’identifier des chantiers prioritaires qui n’impliquent pas une nouvelle grande réforme de la formation professionnelle mais plutôt des actions concrètes à déployer notamment sur les territoires.
1. dans un contexte de dégradation de la situation de l’emploi qui frappe particulièrement les salariés les moins qualifiés, ceux ne maîtrisant pas certains savoirs de base ou dont les compétences sont frappées d’obsolescence, l’Etat, les régions et les partenaires sociaux sont résolus à se mobiliser autour d’un plan d’urgence en trois volets:

- une action conjointe visant à diminuer de manière significative le nombre de jeunes entrant sur le marché du travail sans qualification, notamment en renforçant la lutte contre toutes les formes de « décrochage », en mobilisant de
manière complémentaire les différentes voies de formation professionnelle dont l’alternance, en revisitant, à partir d’un bilan en septembre prochain des démarches déjà réalisées, les finalités et les modalités de mise en oeuvre du service public de l’orientation au sein des territoires, enfin en entamant une réflexion pour concrétiser « le droit à la formation initiale différée »;
- une intervention coordonnée sur le volet « compétences » de l’accompagnement des mutations économiques: dans les entreprises menacées, accompagner les salariés pour les former plutôt que les licencier, préparer leur reconversion en amont d’un risque de licenciement, ou encore accélérer leur entrée en formation dès lors que le licenciement est confirmé;
- une mobilisation sur la formation des demandeurs d’emploi, afin d’améliorer leur accès à la formation et leur offrir davantage d’opportunités de formations conduisant à l’emploi. A ce titre, le renforcement des liens conventionnels et le développement d’outils partagés entre les Régions et Pôle Emploi permettra de mieux orienter vers la formation, de réduire les délais d’entrée en formation, et d’organiser de réelles complémentarités dans le financement de l’offre de formation. Les principaux organismes de formation des demandeurs d’emploi tels que l’AFPA seront mobilisés dans ce cadre.
Enfin,une réflexion sera rapidement conduite avec les partenaires sociaux et les Régions sur les évolutions envisageables de la commande publique afin d’accompagner au mieux la mise en place d’un service public de la formation professionnelle.
La mobilisation sur ces trois volets a vocation à être construite au niveau national entre Etat, Régions et partenaires sociaux à l’automne 2012 et à être déclinée, adaptée et mise en oeuvre au niveau régional dès le début 2013. Elle pourra s’appuyer notamment sur les accords nationaux interprofessionnels sur l’emploi des jeunes de 2011 et sur la prochaine convention Etat-Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels 2013-2015, qui sera négociée d’ici la fin de l’année dans le respect des moyens relevant des partenaires sociaux.
2. En complément à ce déploiement opérationnel de court terme, un chantier ambitieux débutera dès septembre 2012 par un travail de réflexion sur le «compte individuel de formation ». Celui-ci aura vocation à clarifier les finalités de ce compte, les modalités de son abondement, son articulation avec les autres dispositifs dans un souci de lisibilité, la manière dont son usage peut être accompagné et s’inscrire dans un cadre collectif, ainsi que les structures susceptibles de le gérer. Le lien sera réalisé avec la réflexion relative à la formation initiale différée.
Cette étude, qui envisagera différents scenarios, sera confiée au Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie au sein duquel tous les représentants de la table ronde sont représentés. Elle sera finalisée au cours du premier trimestre 2013 et pourra donner lieu ensuite à un texte d’orientation proposé par le Gouvernement et soumis à la consultation au printemps suivant, en premier lieu auprès des partenaires sociaux et des Conseils régionaux.
3. S’agissant de la formation en entreprise, le plan de formation
doit constituer un élément décisif de la stratégie de l’entreprise et un vecteur d’anticipation des compétences et de sécurisation de l’emploi. Dans le cadre de la revue des processus de négociations obligatoires conduite globalement, un axe spécifique portera sur une meilleure articulation entre la négociation prévue dans les entreprises de plus de 300 salariés sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences d’une part et la formalisation des orientations de formation susceptibles de nourrir le plan de formation d’autre part.
4. La réussite des différentes initiatives ici préconisées repose sur la bonne concertation des acteurs et la coordination de leurs interventions respectives, notamment au niveau des territoires.
C’est pourquoi le Gouvernement s’engage à assurer la cohérence entre l’évolution envisagée des dispositifs de formation tout au long de la vie et la nouvelle étape de décentralisation qu’il prépare. Les partenaires sociaux seront associés à l’automne 2012 à la préparation de ce nouvel acte de décentralisation, notamment sur le volet formation professionnelle. Par ailleurs, un exercice de simplification de la gouvernance régionale sera conduit, au profit notamment du comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle. Un bilan des réalisations engagées au titre du service public de l’orientation sera réalisé à l’automne 2012. Il contribuera aux réflexions sur le nouvel acte de décentralisation sur cette thématique. Enfin, afin de renforcer la complémentarité des interventions dans une logique d’additionnalité, les partenaires sociaux souhaitent que, conformément à l’ANI de janvier 2009, le FPSPP puisse demain contractualiser avec les Régions sur les champs de la formation des demandeurs d’emploi, de la lutte contre l’illettrisme et de la gestion des transitions professionnelles. Télécharger la feuille de route Grande Conférence Sociale.
Η μεγάλη κοινωνική διάσκεψη πραγματοποιήθηκε στις 9 και 10 Ιουλίου 2012 το Παλάτι της Ιένας. Που εγκαινιάστηκε από τον πρόεδρο, έκλεισε ο πρωθυπουργός, έφερε μαζί πάνω από 300 συμμετέχοντες, εκπρόσωποι των συνδικάτων, των εργοδοτών και των τοπικών αρχών. Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 23:51 - - Permalien [#]


Création d'un Institut du service civique

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Martin Hirsch a annoncé le lancement de l'Institut du service civique. Cet Institut vise à favoriser l'insertion des jeunes sur le marché du travail. L'objectif étant de les former pour qu'ils intègrent des postes à responsabilité.
Il s'adresse à des volontaires ayant un fort potentiel pour exercer des responsabilités ou mener à bien un projet original. Il leur permet d'accéder à des formations, des emplois, des soutiens pour réaliser ce potentiel. Par ailleurs, il permet à des entreprises et des établissements de formation d'identifier et d'accueillir des jeunes talentueux et motivés.
750 volontaires se sont portés candidats; la première promotion en comptera 150.
Plus d'informations : www.institut-service-civique.fr/.

Le service civique est ouvert aux 16-25 ans: des volontaires travaillent pour une durée de six mois à un an dans une association, une collectivité territoriale ou un établissement public pour une cause d'intérêt général.
Voir aussi Les masters de langues étrangères appliquées et de négociation internationale et interculturelle de l'Université d'Aix-Marseille ouverts au Service civique et Service civique - impact sur l’indemnisation et les aides.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Martin Hirsch announced the launch of the Institute of civic service. This Institute aims to foster the integration of youth into the labor market. The objective is to train them to integrate positions. It targets volunteers with a high potential for assuming responsibilities or carrying out an original project. It allows them to access training, jobs, support to realize this potential. It also allows companies and training institutions to identify and foster young talented and motivated. More...

Posté par pcassuto à 23:44 - - Permalien [#]

Transition professionnelle des salariés en CIF

Retour à la page d’accueil de FongecifLe Congé Individuel de Formation pour sécuriser son emploi Comptant parmi les moins qualifiés et majoritairement issus de PME, les salariés en Congé Individuel de Formation aspirent à une nouvelle orientation, se spécialisent et renforcent leur employabilité, selon l’analyse de plus de 40 000 parcours de salariés.
L’Observatoire des Transitions Professionnelles® (OTP) publie sa deuxième étude sur les parcours de transition professionnelle de 40 607 salariés ayant bénéficié d’un Congé Individuel de Formation (CIF).
L’OTP®, qui réunit sept Fongecif (Alsace, Bretagne, Centre, Ile-de-France, Pays-de-la-Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes), a analysé en profondeur le parcours de l’emploi vers la formation de ces salariés. Il a étudié les changements de domaine et les montées en qualification qui s’opèrent, dans une démarche à la fois quantitative, appuyée sur des analyses chiffrées détaillées, et qualitative par le récit de 25 parcours de salariés. Retrouvez l'étude complète et ces 25 portraits.
Des salariés au départ très peu qualifiés

41% des 40 607 salariés ont au mieux un BEP (niveaux V et VI). Ils sont issus à 70% d’une petite ou moyenne entreprise, contre 49% des salariés en France.Pour Bernard Richard, vice-président du Fongecif Bretagne, et Vincent Pigache, vice-président du Fongecif Ile-de-France, s’exprimant au nom des sept Fongecif membres de l’OTP®: « Les salariés issus de PME font partie du public prioritaire dans les financements des Fongecif ainsi que les salariés de plus faible niveau de qualification, potentiellement plus fragiles sur le marché de l’emploi. En près de trente ans, le réseau des Fongecif a pris en charge près de 1 million de parcours individualisés de formation. »
L’étude OTP® illustre le passage d’un métier à un autre via la formation

L’étude révèle que les salariés bénéficiaires de CIF ont en moyenne 14 ans d’ancienneté professionnelle au moment d’entrer en formation. En souhaitant se former, 81% ont recherché un changement de domaine de compétences. 36% aspiraient en plus à augmenter leur niveau de diplôme. « Majoritairement, ces salariés aspirent à sécuriser leur parcours professionnel. Ce changement envisagé renforcera parfois leurs compétences par une spécialisation, et souvent leur employabilité », observent les deux porte-parole.
La moitié des salariés provient de trois secteurs d’activité: « le commerce, la réparation automobile et domestique »; « l’industrie manufacturière »; « le transport et l’entreposage ».
Trois spécialités de formation sont plus souvent sollicitées: « transport, manutention et magasinage » (20%); « la santé » (8%); « le travail social » (6%).Cette étude est la première, en France, à montrer le lien entre le métier exercé et la formation envisagée par ces salariés en CIF.
La situation du salarié après sa formation fera l’objet de la prochaine étude de l’OTP.
Intervenants à la Conférence de Presse du 5 juillet 2012: M. Bernard Richard, Vice-Président Fongecif Bretagne; M. Vincent Pigache, Vice-Président Fongecif Ile-de-France; Mme Frédérique Dorgère, Chargée d’études, Fongecif Bretagne; témoignage de M. Philippe Dole, Responsable programme Contrat de sécurisation professionnelle de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS).
Conclusions
Cette étude s’appuyant sur une base de données des salarié(e)s en CIF financés par sept Fongecif constitue une avancée dans l’analyse des transitions métier–formation–métier spécifiques aux salarié(e)s en CIF. Elle décrit les différences de parcours en fonction des caractéristiques individuelles des salarié(e)s et de leur métier d’origine. Elle permet d’observer la manière dont les Fongecif adaptent leur accompagnement à ces demandes; les moins diplômés, et plus âgés bénéficiant d’un accompagnement plus important au regard de la durée et des services utilisés.
En mettant en évidence quatre types de transition professionnelle, l’étude souligne que les salarié(e)s envisagent majoritairement un changement de domaine de compétences plus qu’une recherche de montée en qualification.
À cette étape de l’analyse et dans l’attente de pouvoir disposer de données relatives à la situation des salarié(e)s une fois leur formation terminée, plusieurs pistes d’études se dessinent. La principale est celle qui permettra de comprendre les liens existants entre:
• le domaine de la formation et celui du métier exercé à l’issue de la formation,
• le lien existant plus largement entre le domaine de métier d’origine et celui du métier exercé à l’issue de la formation.
À partir de là, et au préalable, l’exercice consistera à définir, via les données dont on dispose, ce que signifie un parcours sûr (sécurité de l’emploi, celle du parcours). Ensuite, l’étude tentera de déterminer parmi les quatre formes de transition définies ici, celle qui s’avère être plus facilement une transition “sécurisée”.
Ainsi, par exemple, on pourra se demander si le fait d’envisager un changement professionnel sans sortir de son domaine (transition interne) constitue un parcours plus sécurisé (par la connaissance du milieu et la construction d’un réseau professionnel) qu’un changement total de domaine? L’étude s’intéressera aussi au lien, d’une part, entre les services d’accompagnement apportés par les Fongecif et le recours au bilan de compétences, ou à la VAE et, d’autre part, la sécurisation de l’emploi ou du parcours qui suit la formation.
Ces questions pourront trouver leurs réponses dans une prochaine étude de l’OTP®.
Pour en savoir plus consultez:
Le dossier de presse.
L'étude de l'observatoire des transitions professionnelles (OTP) 2012.
Voir aussi L’Observatoire des Transitions Professionnelles - 7 Fongecif rassemblés pour analyser les parcours des salariés.
Επιστροφή στην αρχική σελίδα Fongecif Η ατομική εκπαίδευση Αφήστε να εξασφαλίσει τη δουλειά του ως ένα από τα λιγότερο ειδικευμένων και οι περισσότεροι από αυτούς από τις ΜΜΕ, οι εργαζόμενοι σε επιμέρους εκπαιδευτική άδεια προσβλέπουν σε μια νέα κατεύθυνση, να ειδικευτεί και να ενισχύσουν την απασχολησιμότητά τους, σύμφωνα με την ανάλυση της διαδρομής πάνω από 40.000 των εργαζομένων. Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 23:33 - - Permalien [#]

Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche - une ambition partagée pour l'avenir de notre pays

Lancement des Assises de l'enseignement sup et de la rechercheGeneviève Fioraso a annoncé, mercredi 11 juillet 2012, le lancement des Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche. Les trois objectifs prioritaires en seront: la réussite des étudiants, la réorganisation de la Recherche et la révision de la gouvernance des établissements et des politiques de sites et de réseaux.
Le Président de la République a fait de la jeunesse la priorité du projet pour la France. La tenue des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche sera une étape importante vers une telle ambition. Elles seront conduites avec la contribution de tous ceux qui en seront les acteurs et les bénéficiaires: les communautés universitaires et scientifiques, les étudiants et les forces vives du pays, en particulier les entreprises.
Les assises de l'enseignement supérieur et de la recherche seront animées par un comité de pilotage indépendant présidé par madame Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel, avec le Professeur Vincent Berger comme Rapporteur Général.
Après une phase de Consultation Nationale de Juillet à septembre 2012, des Assises Territoriales se réuniront en octobre, puis les Assises Nationales fin novembre et le rapport sera rendu en décembre. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (L.R.U.) et la loi d’orientation et de programme pour la recherche seront alors corrigées et les nouvelles dispositions seront soumises au Parlement dès le début 2013.
Ces Assises vont permettre de replacer l’élévation du niveau de formation pour le plus grand nombre, la science et la recherche, au cœur des enjeux sociétaux, culturels, environnementaux et économiques de notre pays et d’en faire des leviers pour la croissance.Trois thèmes y seront débattus:
- la réussite de tous les étudiants sera la première priorité, avec une attention spécifique portée au premier cycle, comme à l’orientation et à l’insertion professionnelle et un plan national pour la vie étudiante. Conformément à l’engagement présidentiel, les 5000 emplois supplémentaires pour l’enseignement supérieur, dont 1000 en 2013, seront affectés prioritairement au premier cycle. Un nouveau cadre de formation des enseignants au sein des universités sera mis en œuvre à la rentrée 2013, en lien étroit avec le Ministère de l’éducation nationale
- la réorganisation de la recherche, de ses institutions, de sa stratégie internationale, de son rôle dans l’économie, de son impact sociétal, sanitaire, environnemental sera le deuxième objectif. Les rôles respectifs des universités, des organismes  nationaux de recherche et des écoles, ainsi que des agences et alliances nationales récemment créées seront reprécisés ou redéfinis. Le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le ministère du Redressement Productif soutiendront une initiative nationale en faveur de la recherche technologique, immédiatement transférable dans le tissu industriel, notamment les P.M.E.-P.M.I. et E.T.I.
- la révision de la gouvernance des établissements et des politiques de sites et de réseaux constitue le troisième objectif. Les formes et modalités de l’autonomie des établissements, ainsi que les nouvelles formes de coopération entre établissements seront réexaminées.
Cette nouvelle politique de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche agira comme un levier de croissance en Europe et permettra à la France de jouer pleinement son rôle de soutien à la construction et au renforcement de l’espace européen de la recherche dans toutes ses dimensions.
Launch of Audience sup teaching and research Genevieve Fioraso announced Wednesday, July 11, 2012, the launch of Audience higher education and research. The three priorities will be: student success, the research reorganization and revision of the governance of institutions and policies of sites and networks.
The President of the Republic has made youth a priority project for France.
The holding of the Assizes of higher education and research will be an important step towards this ambition. They will be conducted with input from all who are stakeholders and beneficiaries: the academic and scientific communities, students and forces of the country, particularly businesses. More...

Posté par pcassuto à 23:11 - - Permalien [#]

Bernard Belloc rejoint SKEMA Business School

Le GREP RH, site des relations Ecoles-EntreprisesBernard Belloc, ancien conseiller pour l’enseignement supérieur et la recherche auprès de Nicolas Sarkozy, deviendra à compter du 1er septembre 2012 le conseiller stratégique de la direction générale de l'école de commerce SKEMA.
Ce docteur en sciences économiques a été choisi pour développer et diriger trois projets stratégiques pour l’école de management. Il s’occupera ainsi de l’évolution du campus chinois de l’école, basé à Suzhou, et du montage d’une institution commune avec un partenaire chinois. Il devra aussi assurer le déploiement du campus parisien de SKEMA, et renforcer les relations politico-diplomatiques de l'établissement à l’international.
Deux doctorats et une agrégation

Titulaire d’un doctorat d’Etat en sciences économiques, Bernard Belloc dispose également d'un doctorat de troisième cycle en économie mathématique et économétrie, ainsi qu’une agrégation de droit et de sciences économique.
Il a ainsi commencé sa carrière en tant que professeur à l’université de Bordeaux 1 puis de Toulouse 1, pour ensuite s’orienter vers une carrière administrative. Très investi dans l’université de Toulouse, il occupera de nombreux postes à responsabilité entre 1989 et 2003, et deviendra d’ailleurs le président de l’université de 1998 à 2003.
Des fonctions importantes à l'international
En parallèle, il est membre de plusieurs groupes d’experts auprès du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et, à partir des années 2000, il remplit plusieurs missions aux Etats-Unis et en Asie. Entre 2005 et 2007, il a occupé un poste de conseiller pour la science et la technologie auprès de l’ambassade de France en Chine, avant d’être appelé à l’Elysée pour conseiller Nicolas Sarkozy sur l’enseignement supérieur et la recherche.
GREP ΥΕ ιστοσελίδα Σχέσεις Σχολείου-Επιχειρήσεων Bernard Belloc, πρώην σύμβουλος για την τριτοβάθμια εκπαίδευση και την έρευνα στο Νικολά Σαρκοζί, θα τεθούν σε ισχύ 1 του Σεπτεμβρίου 2012 στρατηγικός σύμβουλος με τη γενική κατεύθυνση της SKEMA σχολείο των επιχειρήσεων. Περισσότερα...

Posté par pcassuto à 22:57 - - Permalien [#]

La position des UROF à la Conférence sociale

Conférence sociale: la Fédération des Unions Régionales des Organismes de Formation (UROF) prend position. Dans le champ spécifique de la formation des demandeurs d’emploi et des publics précaires, la Fédération des Urof a, dès 2004, développé une analyse et fait des propositions auxquelles les faits donnent aujourd’hui une actualité renouvelée.
Les éléments de contexte:

Le chômage reste à un niveau très élevé alors que la demande de compétences des entreprises repousse dans la précarité les plus jeunes qui peinent à trouver un premier emploi et les plus fragiles, salariés seniors et ceux maitrisant mal les savoirs de base.
L’application des règles des marchés publics a fragilisé les opérateurs y compris l’Afpa et ceux d’entre eux qui ont appliqué à ce champ de l’intervention publique, des stratégies opportunistes, ont souvent entrainé dans leur déconfiture, des acteurs historiques de dimension plus modeste, sur lesquels ils s’appuyaient en leur sous-traitant une activité qu’ils étaient incapables de mettre en œuvre. Il faut donc redessiner les contours d’un outil stable, professionnalisé et évolutif au service de missions d’intérêt générale.
Les éléments de diagnostic:

Il est tout à fait remarquable de noter que les innombrables rapports qui ont été consacrés ces quinze  dernières années à la formation professionnelle ou aux acteurs qui concourent  à ces dispositifs parviennent de façon quasi unanime aux mêmes conclusions sans qu’il ait été possible de réformer des dysfonctionnements qui génèrent des pertes d’efficience considérables malgré un effort financier très important de la nation.
Les problèmes identifiés liés au cloisonnement des compétences et des financements, au pilotage et à la gouvernance du système doivent donc  être abordés.
Une architecture rénovée (I) doit s’appuyer sur des acteurs au service  de missions d’intérêt général dans le cadre du service public de la formation (II).

I) Pour une architecture rénovée:
Régionalisation des compétences

Malgré des avancées, la loi de 2009 n’apporte des gains d’efficience qu’à la marge. Le service public de l’orientation reste à construire en spécifiant le rôle de ses différentes composantes. Nous sommes sur ce point favorable au pilotage de ce service public par les Régions qui outre la labellisation devra mettre en place des conventions d’objectifs et de moyens garantissant la mise en synergie-aujourd’hui très insuffisante au plan des prescriptions- avec le service public de la Formation ce qui suppose le transfert de compétences et de moyens de ce champ aux Régions.
Régionalisation des fonds

Le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours Professionnels doit être largement régionalisé tant son fonctionnement actuel est insatisfaisant. Les Régions doivent être associées au pilotage régional du fonds. Actuellement  les appels à projets du FPSPP exposent  les fonds destinés aux demandeurs d’emploi et aux publics fragilisés  à être « préemptés » par les OPCA les plus importants  et donc in fine à privilégier une logique de branche à une logique de territoire alors que selon nous il faut parvenir à un certain équilibre entre ces deux logiques. Par ailleurs les OPCA ne sont pas les mieux à même pour mener ces missions, il suffit d’observer les difficultés de mise en œuvre des formations destinées aux publics salariés maitrisant mal les savoirs de base pour en être convaincu.
En outre nous partageons la proposition de l’ARF d’abonder le Fonds Régional des Fonds de l’UNEDIC destinés aux demandeurs d’emploi.
Cibler les missions de Pôle Emploi

Pôle Emploi souffre d’une image dégradée aussi bien auprès des entreprises que des demandeurs d’emploi et des partenaires qui travaillent avec  lui ou pour lui. On a le sentiment que les procédures internes, que son mode de gouvernance et ses implications managériales ont  vidé de son sens sa mission qui selon nous doit être restaurée à savoir le traitement facilitateur du dossier administratif du demandeur, l’accueil et l’orientation du demandeur, la supervision de son parcours et le rapprochement  de l’offre et de la demande d’emploi. Son rôle doit se cantonner à ces missions.
Rapprocher Pôle Emploi des territoires

Dans ce cadre nous estimons nécessaire  de rapprocher  l’institution des territoires en maintenant une structure nationale; Ce modèle qui existe dans l’univers mutualiste doit permettre de concilier les missions liées aux impératifs de l’Etat de pilotage de la politique nationale de l’emploi tout en rapprochant l’établissement  public des besoins des territoires. Il semble donc  nécessaire de régionaliser  Pôle Emploi au travers de contrats d’objectif et de moyens fondés non pas sur des actes administratifs mais sur l’atteinte d’objectifs en cohérence avec la politique de l’emploi , de l’orientation et de la formation en associant  à sa gouvernance au niveau régional  l’Etat, les Régions  et les partenaires sociaux.
Il ne s’agit donc pas d’hypertrophier un établissement déjà ingouvernable en lui ajoutant des moyens mais d’interroger ses missions, son mode de gouvernance et  in fine son management au service de ses missions de service public.
Les prestations d’accompagnement seront confiées à des opérateurs associés au service public sur lesquels pèseront  aux moyens de mandatement par octroi de droits spéciaux des obligations d’implantation ,de compétences des intervenants, de connaissance des territoires, d’évaluation permanente des performances. Ce mode d’intervention outre qu’il évite tout effet de cliquet sur les finances publiques, permet un pilotage conjoncturel mieux adapté et plus exigeant. La mise en œuvre des marchés publics par Pôle Emploi sur ce champ est l’exemple de ce qu’il faut selon éviter.
II) Le service public de la formation
est composé de l’ensemble des opérateurs qui peuvent attester des moyens nécessaires à sa mise en œuvre, du professionnalisme et de la stabilité de leurs équipes, de leur ancrage territorial et de leur volonté de se soumettre aux obligations spécifiques qui le caractérisent.
Mandatement par droits spéciaux

Il est financé au travers d’un mandatement par octroi de droits spéciaux et nous proposons avec l’ensemble du collectif SSIG France la mise en place d’une convention de partenariat d’intérêt général CPIG (cf contribution spécifique jointe).
Dans le respect des règles communautaires

Il s’agit d’un service public fonctionnel qui se définit par les missions qu’il met en œuvre et non par la nature des opérateurs. L’AFPA en est un membre éminent mais elle ne peut occuper de position nodale dans le système car sa culture d’entreprise et son positionnement historique l’incline peu à nouer des liens collaboratifs avec les autres acteurs quels qu’ils soient (financeurs-orientation-organismes de formation)  mais plutôt à demander que l’on travaille pour elle. A ce titre, elle ne peut  siéger au SPE.
Transfert des compétences et des ressources

Le service public de la formation est placé sous l’autorité des Régions et réunit l’ensemble des missions concernant la formation des demandeurs d’emploi et des publics précaires dont une partie est actuellement assurée par l’Etat (personnes sous main de justice-compétences clés),par Pôle Emploi et par l’Agefiph. Ces compétences et les ressources afférentes doivent donc être transférées.
Une concertation Régionale renouvelée

Le gain de rationalité du système confère aussi des responsabilités importantes aux Régions qui ont perdu durant ces dernières années, le lien collaboratif que certaines avaient su créer et que la pratique des marchés publics a délité. Nous proposons donc, conjointement à ces transferts, la création d’une instance de concertation réunissant les représentants de l’ensemble des acteurs de l’orientation et de la formation y compris les représentants des opérateurs ainsi que des représentants des partenaires sociaux et du Carif-Oref.  Cette instance consultative peut être réunie une fois par an au niveau Régional. Il est important que l’achèvement de la décentralisation ne débouche pas sur un « patchwork » de situations sans cohérence et il incombe à la loi de prévoir les instances décisionnaires et consultatives dont la conférence territoriale incluant les représentants des opérateurs que nous appelons de nos vœux.
La sécurité sociale professionnelle: Une logique exigeante

Compte tenu de l’évolution visant à créer légitimement une sécurité sociale professionnelle permettant à chacun de se former tout au long de la vie, les UROF soutiennent ces changements et leurs adhérents sont fortement impliqués dans ceux ci. Ces mutations ne sont pas sans conséquences sur la gestion des organismes qui doivent déployer une ingénierie pédagogique adaptée à cette individualisation et à la nécessaire modularisation des actions de formation. L’obligation de garantir un haut niveau de qualité des services induit des contraintes tant au niveau de la gestion des dispositifs que de la qualification des formateurs qui ont été insuffisamment prises en compte ces dernières années.
Qualité et pluriannualité

Un service public exigeant doit être fondé sur des relations stables avec les opérateurs dans le cadre d’une convention cadre pluriannuelle (CPIG). Les Régions sont trop souvent aujourd’hui, les seuls financeurs publics de formation remettant en cause chaque année leurs opérateurs ce qui est de plus en plus incompatible avec la complexification croissante des dispositifs et de leur gestion.
La prise en compte des coûts réels dans le cadre de la compensation financière des missions de service public du SIEG de formation doit être fondée sur l’élaboration concertée d’un « référentiel de coûts d’une entreprise moyenne bien gérée » de façon à mettre ce service public en conformité avec les exigences de la Commission Européenne.
Nos propositions s’articulent donc autour d’une simplification du système au profit de services publics de l’orientation et de la formation Régionalisés.
Social Conference: Federation of Unions of Regional Training Organizations (UROF) takes place.
Unemployment remains very high while the demand for skills in business pushes the precarious younger who struggle to find their first job and the most fragile, older workers and those evil mastering basic skills.
The application of procurement rules has weakened operators including the AFPA and those of them who have applied to this field of public intervention, opportunistic strategies have often resulted in their defeat, the historical actors smaller-scale, on which they relied in their subcontractor activity they were unable to implement.
Therefore redraw the contours of a stable tool, professionalized and scalable to serve general interest missions. More...

Posté par pcassuto à 00:12 - - Permalien [#]

We need young people who are able to make a job, not just take a job

The Guardian homeBy Peter Jones, guardian.co.uk. Something has gone horribly wrong with our education system. Earlier this year I read a damning report that showed the university dropout rate across Britain had soared. The number of students failing to complete their courses jumped from 28,210 to 31,755 last year – a rise of almost 13%. It was the first time since records began, a decade ago, that the rate had crept above 30,000.
Worryingly, that drop-out rate is likely to continue rocketing in coming years, while the demand for university courses in the UK is falling. Figures show that applications for degree courses are down by almost 9% in just 12 months. This is, in part, due to the rising costs of actually studying for a degree. But while a university course might be the right option for many young people, increasing numbers of students are realising the benefits of alternative forms of education.
Throughout my career, some of my best hires have been people who have bypassed the traditional route of university and learned their skills through apprenticeship schemes or alternative education courses. They have come to the workplace with a solid understanding of the real world and a steely determination to succeed. Those are the characteristics we need in order to build an entrepreneurial Britain. Knowledge-based apprenticeships kickstart careers. Just look at British fashion designer Karen Millen, for example, who learned her craft through an apprenticeship scheme. They can also generate sustainable economic growth: the National Audit Office found that for every £1 spent on apprenticeships £18 is generated for the economy.
I'm constantly blown away by the ambition and talent of this country's young people – many of whom elect not to attend university. Take these three examples I have worked with: 17-year-old Robert Nunn, who runs the Young Aviation Fund, a social enterprise that provides young people with funding to start a career in aviation.
Or 20-year-old Nick Bannister who has developed an educational toy called Mind Bloxx, which helps children to learn arithmetic, or 19-year-old Henna Mushtaq, who runs an Indian tattoo business and has patented her own henna machine. We need to equip more young people with the confidence and skills to turn their business dreams into reality. We need to kickstart Britain's economy by encouraging the next generation of Richard Bransons and Vivienne Westwoods to go for it in business.
For many young people on-the-job training and hands-on experience is the real route to employability, not a university education.
I'm determined to create a nation of "doers"
, to instil a go-getting approach in our young people. In today's tough climate, they need to create opportunities for themselves and have the confidence to make a job, not just take a job. Britain lacks that fundamental belief that anyone can make it. What we need is a British dream. Let's give young people the courage and ambition to go for it.

Posté par pcassuto à 00:00 - - Permalien [#]