07 juillet 2012

Seniors - l'atout majeur des entreprises

https://bv.unr-paca.fr/sw?type=mail&state=74&oidMessage=190595839&CID=image007.png@01CD5C62.C456DDB0
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Une nouvelle égalité pour l'accès à l'enseignement supérieur

LeMonde.frLa tendance est lourde et connue de longue date : les moyens publics consacrés à l'enseignement supérieur ont un effet profondément anti-redistributif et profitent en priorité aux étudiants les plus favorisés. Un état de fait que les dernières initiatives gouvernementales n'ont en rien contribué à rééquilibrer.
Le nouveau président de la République s'est quant à lui fermement engagé à investir davantage dans le système éducatif pour en améliorer tant l'efficacité que l'équité. Pour l'enseignement supérieur, l'objectif annoncé est d'en élargir l'accès, d'améliorer la réussite de tous les étudiants et d'assurer leur insertion professionnelle.
Ces cinq dernières années n'ont pas vu naître de réel progrès en matière de démocratisation de l'accès à l'enseignement supérieur. Et pour cause : les moyens investis se sont concentrés sur un petit nombre de centres universitaires. S'agissant des aides aux étudiants, elles ont été l'occasion d'effets d'annonce (le 10e mois de bourses) et de mesures médiatiques (augmentation du taux de boursiers dans certaines grandes écoles), mais sont restées dérisoires en termes de corrections des inégalités liées à l'origine sociale ou géographique.
Une récente étude menée par la Conférence des présidents d'université (CPU)  montre à quel point le bilan est alarmant du point de vue de l'équité: non seulement le financement public de l'enseignement supérieur reproduit les inégalités sociales, mais encore, il aggrave l'injustice constatée à la sortie du primaire et du secondaire.
Au niveau très général de l'accès à l'enseignement supérieur, les étudiants issus des classes modestes y restent très largement sous-représentés. Concernant les filières garantissant les plus hautes rémunérations (formations longues et sélectives), ce sont encore les plus aisés qui y accèdent. Enfin, les moyens publics investis dans les formations sont aussi concentrés sur les filières bénéficiant le plus aux étudiants les plus favorisés, qui sont aussi ceux qui percevront dans le futur les revenus les plus élevés... L'actuel système de financement de l'enseignement supérieur fonctionne selon un véritable cercle vicieux pour les uns, vertueux pour les autres.
Il est indispensable que les débats sur la fiscalité soient aujourd'hui connectés à la politique familiale et éducative. Une question se pose en particulier: arbitrer entre un mois de bourse supplémentaire et la demi-part fiscale accordée aux familles dont les enfants font des études supérieures est-il de nature à modifier la situation?
Le choix du gouvernement il y a dix-huit mois a été de conserver la demi-part fiscale et de financer un mois de bourse supplémentaire. En termes de communication, le succès est indéniable. Mais qu'en est-il de l'équité ? Cette augmentation des aides ne corrige en rien les inégalités sociales, et ce pour deux raisons. D'abord parce que l'augmentation de la bourse est modeste, n'accroit pas le nombre des bénéficiaires et ne permet pas de rattraper notre retard en termes d'aides aux étudiants par rapport aux autres pays de l'OCDE. Ensuite parce que la demi-part fiscale bénéficie seulement à ceux dont les parents paient des impôts, et à proportion de leurs revenus imposables.
L'augmentation des moyens pour l'enseignement supérieur impose aujourd'hui de concevoir des règles de financement justes et efficaces. Un autre fonctionnement est non seulement souhaitable, mais aussi possible du point de vue financier. Du travail d'analyse mené par la CPU et de ses conclusions présentées lors du colloque de 2012 se dégagent en effet des pistes innovantes pour à la fois renforcer l'équité sociale, favoriser l'accès à l'enseignement supérieur à un plus grand nombre et prendre en compte tant le bénéfice social qu'individuel de la formation dans les modes de financement.
Quatre mesures simples et efficaces pourraient guider une action gouvernementale soucieuse de la justice sociale:
- Investir massivement dans l'orientation en amont, pour rééquilibrer les chances d'accès de tous aux études longues.
- Augmenter substantiellement les aides aux étudiants pour inciter davantage les jeunes des classes modestes à s'engager dans des études supérieures, en particulier dans des études longues.
- Garantir l'employabilité à long terme et, pour les filières longues (Masters, écoles, formations d'ingénieurs), prendre en compte le bénéfice individuel ultérieur des études. Cela passe notamment par la mise en place d'un système de droits (bourses, aides sociales, prêts) et de devoirs (par exemple via un financement ultérieur par les diplômés en fonction de leurs revenus futurs).
- Transformer l'actuelle demi-part fiscale en "crédit d'impôt formation supérieure", en tant que modalité de l'aide fiscale adressée aux familles, mais aussi aux étudiants diplômés. Pour les familles les moins favorisées, il encouragerait la poursuite d'études supérieures, sans remettre en cause la politique familiale. Pour les étudiants diplômés, il pourrait être associé au remboursement des prêts, notamment dans le cas de prêts à remboursement contingent, dès lors qu'il serait indexé sur les revenus imposables ultérieurs. La mesure a en outre le mérite d'être à coût constant pour les finances publiques.
Le nouveau gouvernement de notre pays a affiché des priorités: la jeunesse, l'égalité des chances, la justice fiscale, la relance de l'activité économique. L'objectif de ces propositions est de favoriser leur mise en œuvre. La grandeur d'une démocratie se mesure aux moyens déployés pour qu'en son sein règne l'équité.
Sophie Béjean, présidente de l'Université de Bourgogne, Yves Guillotin, président de l'Université du Maine, Maxime Legrand, président de Parrains d'Avenir, Sébastien Chevalier, vice-président de l'Université de Bourgogne, Patrice Brun, ancien président de l'Université Bordeaux 3, pour le collectif Nouvelle Egalité.

LeMonde.fr The trend is heavy and long known: public resources devoted to higher education have a profoundly anti-redistributive benefit and priority to the most advantaged students. A fact that recent government initiatives have contributed nothing to rebalance. The new president was meanwhile firmly committed to investing more in education to improve both the efficiency and equity. For higher education, announced the goal is to expand access, improve the success of all students and ensure their employability. More...

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Etudiants - le 10e mois de bourse est sanctuarisé

LeMonde.frPar Nathalie Brafman. Deux semaines après sa nomination au poste de ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso avait déclaré dans une interview au Monde: "je découvre un ministère dans lequel le 10e mois de bourse, 160 millions d'euros annuels, n'a pas été budgété!". Jérôme Cahuzac, le ministre du budget, l'avait confirmé quelques jours plus tard.
Mardi 3 juillet, Geneviève Fioraso a mis fin au suspens. "La sous-budgétisation des bourses versées aux étudiants, récurrente sous la mandature de Nicolas Sarkozy, va enfin prendre fin. Les bourses des étudiants, et notamment le 10e mois, feront désormais l'objet d'une budgétisation sincère et incontestable".
Interrogé par le Monde, l'Unef s'est dit très satisfait et soulagé.
"Dans le contexte de restriction budgétaire, beaucoup d'étudiants craignaient de perdre ce 10e mois de bourse. Or, ne pas avoir de bourse au mois de septembre, c'est avoir une rentrée galère. C'est donc un vrai soulagement pour eux", déclare Emmanuel Zemmour, président de l'Unef.
Pour autant, le syndicat étudiant a encore des revendications. Il demande primo: une revalorisation des bourses de 4% pendant le collectif budgétaire de juillet. "Le gouvernement a annoncé une revalorisation de l'allocation de rentrée scolaire et un coup de pouce au smic; il serait incompréhensible qu'il n'y ait pas un effort particulier pour les étudiants, priorité du gouvernement", souligne Emmanuel Zemmour. Selon lui, une revalorisation de 4% permettrait de rattraper l'inflation de ces 5 dernières années. Secundo: le versement des bourses à date fixe, ce qui ne semble pas toujours le cas.
Revendication de longue date des organisations étudiantes, en particulier de l'Unef, le 10e mois de bourse était un engagement de Nicolas Sarkozy. Durant l'été 2011, le ministre de l'économie, François Baroin, avait émis des réserves sur la possibilité de financer cette promesse, en raison des impératifs de maîtrise du déficit budgétaire.
Fin août 2011, Laurent Wauquiez, alors ministre de l'enseignement supérieur, avait annoncé: "le 10e mois de bourse c'est décidé (...) Je me suis beaucoup battu sur le sujet(...)". Manifestement, cette mesure avait été sous-budgétisée.
Geneviève Fioraso a carrément dénoncé une "cavalerie budgétaire entretenue depuis des années". Elle fait valoir que déjà en 2009, la Cour des comptes avait fortement "dénoncé l'impasse budgétaire ayant consisté à annoncer le versement d'un 10e mois de bourse exceptionnel lié au report des examens universitaires suite au blocage de plusieurs établissements au printemps précédent, alors qu'aucun crédit n'avait été prévu à cet effet".
En 2011, le budget consacré aux bourses avait été sous-évalué et il a fallu emprunter 76 millions d'euros de crédits dans la trésorerie des établissements dépendant du ministère de l'enseignement supérieur. De nouveau, la Cour des comptes s'en était inquiétée dans ses observations sur l'exercice 2011. "Enfin, lorsque le gouvernement Fillon a annoncé la généralisation du 10e mois de bourse pour l'année bugétaire 2011-2012 et chiffré cette décision à 160 millions d'euros, il n'a abondé le budget 2012 qu'à hauteur de 86 millions d'euros, créant une impasse de 162 millions d'euros après remboursement aux établissements du prêt consenti en 2011", écrit la ministre dans son communiqué.
LeMonde.frΜε Nathalie Μπράφμαν. Δύο εβδομάδες μετά το διορισμό του ως Υπουργού Ανώτατης Εκπαίδευσης και Έρευνας, Genevieve Fioraso δήλωσε σε συνέντευξή του στην εφημερίδα Le Monde: «Θεωρώ ότι ένα υπουργείο, όπου ο 10ος μήνας υποτροφία, 160 εκατομμύρια ευρώ ετησίως, δεν έχει εγγραφεί στον προϋπολογισμό ». Jerome Cahuzac, ο υπουργός Οικονομικών, επιβεβαίωσε μερικές ημέρες αργότερα.
Τρίτη, 3 Ιούλ, Genevieve Fioraso έληξε την αγωνία.
«Οι υπό-προϋπολογισμό υποτροφίες για τους φοιτητές, και πάλι στο διάστημα της θητείας του Νικολά Σαρκοζί, στο τέλος θα. Υποτροφίες για φοιτητές, συμπεριλαμβανομένων του 10ου μήνα, τώρα θα λειτουργούν κάτω από έναν προϋπολογισμό ειλικρινή και αδιαμφισβήτητη." Περισσότερα...

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Pourquoi il faut choisir l’université

Orientation mode d\\\'emploi: du lycée à l\\\'enseignement supérieurPar Olivier Rollot. Les résultats du bac c'est vendredi et, pour certains, ce sera le moment des choix définitifs d'orientation. Histoire de se faire une dernière opinion je vous propose chaque jour cette semaine un entretien avec un responsable d'un grand type d'institution. Aujourd'hui Farid Ouabdesselam, Président de 2007 à 2012 de l’université Joseph-Fourier de Grenoble, qui s’est attaché à ce titre à faire évoluer son université vers l’excellence tout en essayant de ne laisser personne sur le bord du chemin. Avec 15400 étudiants dans des disciplines très diverses (8500 en sciences et technologies, 4500 en santé et 2400 en sciences humaines et sociales) son université fait partie des plus reconnues (cet entretien est extrait de mon dernier livre "Orientation mode d'emploi: du lycée à l'enseignement supérieur", éditions Studyrama).
Pourquoi choisir aujourd’hui d’aller à l’université lorsqu’on sort du lycée et qu’on a le choix d’autres orientations?
Pour ceux qui en ont la possibilité se pose d’abord la question de savoir s’ils sont ou non faits pour la prépa. Or aujourd’hui une majorité de grandes écoles sont ouvertes à la diversité des recrutements. Un bachelier qui a envie de se construire un parcours diversifié peut aussi bien commencer ses études à l’université et, s’il est scientifique, y trouver d’excellents laboratoires de recherche avant de tenter ou pas les concours d’entrée en admission parallèle des grandes écoles.
De plus en plus d’universités, dont la vôtre, proposent des parcours de licence renforcés pour attirer les meilleurs profils.

À condition de se maintenir pendant toute sa licence à une moyenne supérieure à 15/20 nos meilleurs étudiants bénéficient en effet, dès le deuxième semestre de leur licence, de stages « d’excellence » en laboratoire de recherche en fin d’année universitaire. Ils peuvent aussi bénéficier d’enseignements complémentaires, type « magistère » ou spécifiques en vue d’accéder à une école d’ingénieurs (avec le réseau Polytech notamment). Ensuite, la moitié des étudiants de ce parcours renforcé poursuit son cursus chez nous et l’autre moitié entre dans une grande école. À tous nous avons donné la possibilité de faire de belles études sans avoir dû passer des années à bachoter.
Vous venez même de créer un programme de double diplôme avec l’École polytechnique.

Nos meilleurs étudiants de 3ème année de licence de licences du domaine « Sciences, Technologies, Santé » (mathématiques, informatique et mathématiques appliquées, etc.) peuvent effectivement suivre le cycle ingénieur de l’École polytechnique pendant 3 ans et obtenir en fin de cursus le diplôme d’ingénieur de l’Ecole polytechnique et un diplôme de master de l’UJF. C’est un programme dont nous sommes fiers comme nous le sommes de tous ceux qui permettent à nos étudiants d’intégrer les meilleures grandes écoles, et notamment les écoles normales supérieures.
Vous parlez des meilleurs mais que faites-vous pour ceux qui ont plus de mal à suivre? Et notamment à des bacheliers qui ne sortent pas des séries générales.
Ce sont souvent des problèmes de méthodologie qui les empêchent d’exprimer tout leur potentiel. Nous demandons donc à des étudiants de 3ème année de licence ou de master de venir tutorer les étudiants de 1ère année en difficulté. Ceux-ci ont tout particulièrement du mal à travailler en groupe car ils ne voient pas l’intérêt d’un partage d’expérience qui est pourtant l’un des fondamentaux de l’enseignement universitaire. Ces actions de tutorat nous ont permis de faire progresser les taux de réussite de manière significative.
Nous nous sommes appuyés depuis 2008 sur  le plan « Réussite en licence » dont les crédits ont été mis à profit  pour aider principalement des jeunes en difficulté en 1ère année dans tous les domaines de formation, y compris celui des études de santé qui en a largement bénéficié. Il est vrai que l’immense majorité des 3000 nouveaux bacheliers qui intègrent notre établissement chaque année est issue des séries générales (principalement S). Ceci ne nous empêche pas de faire un effort de soutien particulier pour les séries technologiques, en lien étroit avec notre IUT et les parcours de licence. Il n’y a pratiquement pas de candidatures de bacheliers professionnels, en dehors de l’ENEPS (Ecole Nationale de l’Enseignement Professionnel Supérieur) voie d’excellence destinée à valoriser à l’UJF les meilleurs bacs pro du secteur production.
Mais comment faites-vous pour mettre en garde ceux qui vous apparaissent vraiment trop faibles pour réussir à l’université et risquent d’y perdre leur temps?

Dans le cadre de la procédure admission-postbac, tous les futurs bacheliers peuvent solliciter un avis sur leur orientation et ont droit à un entretien préalable avec un enseignant-chercheur. On leur explique par exemple qu’il leur sera difficile de réussir en licence de mathématiques s’ils n’ont jamais eu la moyenne dans cette discipline en classe de terminale. Nous devons tout particulièrement mettre en garde ces étudiants « par défaut » - notamment issus de familles modestes - qui viennent à l’université sans s’être très bien renseignés, pour pouvoir leur proposer un accompagnement et parfois un rythme d’études adaptés . Nous renforçons donc nos collaborations avec les lycées pour mieux les informer. Dès l’année de première tous peuvent venir visiter l’université.
Numerus clausus oblige, les taux d’échec sont très élevés en première année d’études de santé. Une réforme est intervenue pour favoriser les réorientations des plus faibles. Quels en sont les premiers effets?

Sur les 1400 étudiants inscrits en première année commune des études de santé (PACES) il y en a à peu près 25% qui réussiront un des concours, souvent avec un redoublement. Face à cette sélectivité, nous faisons depuis longtemps des efforts importants pour réorienter de manière positive et valorisante dans nos autres filières scientifiques les « reçus-collés », qui sont souvent d’excellents étudiants.
En plus des tests d’auto-évaluation dont disposent les étudiants tout au long de cette année, la réforme leur donne maintenant la connaissance de leurs résultats à l’issue des épreuves communes du premier semestre. Ceci nous a permis de mettre en place une réorientation supplémentaire dans la foulée de ce semestre, avec un cursus de licence spécifique de février à juin.  En cas de réussite, les étudiants réorientés de PACES intègrent directement sans retard une deuxième année de licence. Cette politique, effective dès le début 2011, donne de très bons résultats, grâce à l’investissement des équipes pédagogiques qui en ont la charge, mais aussi au fait que les étudiants concernés ont pu faire ce choix en toute connaissance de cause.

Orientation mode d\\\'emploi: du lycée à l\\\'enseignement supérieur By Olivier Rollot. The results of the tank it's Friday and, for some it will be the moment of final choice of orientation. Just to make a final opinion I offer every day this week an interview with a manager of a large type of institution. Today Ouabdesselam Farid, President from 2007 to 2012 from the University Joseph Fourier of Grenoble, who has worked in that capacity to change his university to excellence while trying not to let anyone on the roadside . With 15,400 students in very diverse disciplines (Science and Technology 8500, 4500 and 2400 in healthy human and social sciences) the university is one of the most recognized (this interview is excerpted from my latest book "Guidance manual: the high school to higher education ", Studyrama editions). More...

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L'indicateur BSIS - Business School Impact Score

Qu'est-ce que le [BSIS]?
Le [BSIS], ou Business School Impact Score, se définit comme un outil et une démarche permettant de mesurer les différents impacts que peut avoir un établissement supérieur de gestion sur son environnement.
La FNEGE, Fondation Nationale pour l’Enseignement de la Gestion des Entreprises, a initié cette démarche visant à évaluer l’impact d’une école de management en termes financiers, en termes d’emplois, en termes d’activités, en termes intellectuels de façon aussi complète que possible.
Il ne s’agit pas seulement de chercher à évaluer les impacts directs, au sens financier, mais aussi d’identifier l’ensemble des activités d’une école qui contribuent au développement de son environnement. Une telle approche est complémentaire des processus d’accréditations existants dans la mesure où elle vise, non pas à définir la conformité à un standard, mais à évaluer l’impact d’une Business School sur son environnement en tenant compte de ses particularités et de son rôle.
Ainsi, nous cherchons à mettre en évidence les externalités positives liées au fonctionnement de la Business School et à montrer l’importance du rôle des établissements de gestion dans un environnement donné.
A qui s'adresse le [BSIS]?

Le [BSIS] s’adresse à différents destinataires susceptibles d’être intéressés par les résultats:
Administration
Les membres des conseils d’administration des Business Schools
Partenaires
Les élus des organisations partenaires de la Business School: Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI), villes, départements, régions, pays…
Éducation
Et plus globalement, tous les acteurs intéressés par l’impact des organisations ayant une mission de service public dans le domaine éducatif.
Le [BSIS] peut aussi constituer un outil dans le cadre des procédures de négociation de ressources, du type Contrat d’Objectifs et de Moyens qui se multiplient actuellement.
Comment fonctionne le [BSIS]?
A partir d’une série d’entretiens non directifs auprès d’une vingtaine de directeurs d’Ecoles de Commerce, d’IAE et d’experts du secteur de l’enseignement supérieur en gestion, nous avons défini les axes d’évaluation et le choix des critères du [BSIS].
Le choix des critères n’est pas uniquement orienté sur des données quantitatives, mais est complété par une description narrative de nature qualitative afin d’appréhender au mieux la réalité de l’impact d’une Business School. C’est pourquoi, les effets d’une Business School ont été regroupés en privilégiant 5 dimensions:
L’impact financier d’une BS doit être appréhendé sur le plan des flux financiers induits par l’activité de l’école.
L’impact économique représente l’influence de l’activité pédagogique et de recherche de la BS sur l’activité économique des entreprises et peut être appréhendé en termes d'emplois.
L’impact innovation est retenu dans une approche large intégrant l’innovation technologique dans les services et pratiques managériales.
L’impact image d’une BS découle de l’activité de communication que l’école développe au plan national ou international (associée à celle de la ville / de la région).
L’impact sociétal correspond à la responsabilité de la BS (RSE) vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et l’environnement.

BSIS [στοιχεία της λογιστικής κατάστασης]
Η [στοιχεία της λογιστικής κατάστασης] Σχολή, ή Business Αποτελέσματα επιπτώσεων ορίζεται ως ένα εργαλείο και μια διαδικασία για τη μέτρηση των διαφόρων επιπτώσεων που μπορεί να έχει μια ανώτερη διαχείρισης ακινήτων του περιβάλλοντός του.

Η FNEGE, Εθνικό Ίδρυμα για τη Διοίκηση Επιχειρήσεων Διδασκαλία, άρχισε αυτή τη διαδικασία για να αξιολογήσει τον αντίκτυπο ενός σχολείου διαχείρισης από οικονομική άποψη, όσον αφορά την απασχόληση, όσον αφορά τις δραστηριότητες, σε πνευματικό επίπεδο, όσο το δυνατόν πληρέστερα.

Δεν είναι μόνο προσπαθεί να αξιολογήσει τις άμεσες επιπτώσεις, η οικονομική λογική, αλλά και να εντοπίσει όλες τις δραστηριότητες του σχολείου που συμβάλλουν στο περιβάλλον του
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La formation professionnelle dans le Rapport d’activité 2011 de la DIRECCTE Centre

Le rapport d’activité 2011 est marqué par trois innovations par rapport à l’édition précédente:
- Il est tout d’abord plus concis. Le rapport d’activité 2010, consultable sur notre site, conserve donc son utilité pour le rappel de tous les fondamentaux des politiques publiques dont la DIRECCTE a la charge.
- Ont été ajoutées des données statistiques concernant les agents de la DIRECCTE Centre ainsi qu’un descriptif des initiatives marquantes de chacune de nos 6 unités territoriales (UT).
- Nos activités sont présentées désormais autour de nos principales missions et priorités plutôt qu’autour de nos 3 pôles, mais en faisant le lien entre eux: respect du droit, mobilisation pour l’emploi et la formation, développement économique. Télécharger le Rapport d’activité 2011.

Passages sur la formation professionnelle.
CONTRÔLE DE L’UTILISATION DES FONDS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE (INTERPÔLES)

Sous l’autorité du Préfet de région, le Service Régional de Contrôle de la Formation Professionnelle (SRCFP) de la DIRECCTE Centre exerce notamment une mission de contrôle administratif et/ou financier sur place et sur pièces:
• des dépenses de formation des entreprises assujetties à l’obligation de participer au développement de la Formation Professionnelle Continue (1,6% de la masse salariale),
•de l’activité des organismes de formation et des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) des fonds de la formation professionnelle et de l’apprentissage,
• des conventions attributives de crédits du Fonds Social Européen.
Au 31 décembre 2011, le nombre total de vérifications engagées sur l’année s’établissait à 75.
La masse financière vérifiée - soit 18 827 000 € (dont 2,6% au titre du FSE) - rapportée à la masse contrôlable aboutit à dégager un ratio de 3,28%. Par ailleurs, le nombre d’entités contrôlées en 2011 (75), rapporté au nombre d’entités contrôlables fait ressortir un pourcentage de 1,25%. Ces deux ratios sont proches des objectifs nationaux qui s’établissent respectivement à 3,4% et 1,30% pour l’année 2011. Sous le seul aspect des 69 dossiers clos en 2011, ceux-ci ont donné lieu à un montant total de sanctions financières s’élevant à 321 088 €.
LA MOBILISATION POUR L’EMPLOI ET LA FORMATION (PÔLE 3E) PILOTAGE DU SERVICE PUBLIC DE L’EMPLOI (SPE)

Le 8 mars 2011, le Conseil Régional de l’Emploi (CRE) a approuvé le projet de convention annuelle régionale entre l’Etat et Pôle emploi qui fixe les priorités d’intervention pour 2011 de ce dernier. A la demande du Ministère en charge de l’Emploi, les sous-préfets ont animé et dynamisé les 21 services publics de l'emploi locaux (SPEL) de la région. Dans chaque bassin d'emploi, un plan d’actions assorti d’indicateurs de suivi a été élaboré et structuré autour de 3 axes : lutter contre le chômage de longue durée, développer l’alternance et agir sur les métiers en tension et ceux qui recrutent. Par ailleurs, la DIRECCTE Centre a financé en 2011 les plans d’action des 9 Maisons de l’emploi de la région pour un montant de 1 842 000 € dans le cadre d’un nouveau cahier des charges axé sur la territorialisation des actions en faveur de la gestion des emplois et des compétences.
INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES

La DIRECCTE Centre a subventionné en 2011 le fonctionnement des 22 Missions Locales de la région pour un montant global de 6,7 millions d’euros, identique à celui de 2010. 41 538 jeunes ont été accompagnés par le réseau des Missions Locales au cours de l’année, soit un niveau comparable à celui de 2010. En revanche, après deux années de progression, le nombre de nouveaux jeunes accueillis par le réseau a accusé en 2011 une baisse de -5,4% avec 17 838 jeunes accueillis pour la première fois. L’Ecole de la 2ème chance (E2C) de Tours, d’une capacité de 200 places, a bénéficié d’un financement de 234 465 €. Une seconde Ecole de la Deuxième Chance a ouvert en début d’année à Orléans (80 places) avec un financement de l’Etat de 150 000 €. Elle est en cours de labellisation.
INSERTION PROFESSIONNELLE DES PUBLICS EN DIFFICULTÉ

14 872 CAE et 2 015 CIE ont été conclus en 2011, record de ces dernières années, soit un taux respectif de 99 % et de 93% des objectifs de consommation annuelle. La participation de l'Etat au co-financement des contrats aidés s'est élevé à 74 millions d’euros. Les principaux bénéficiaires de contrats aidés sont les demandeurs d’emploi de longue durée (près des 2/3 des contrats), les plus de 50 ans, les demandeurs d’emploi de niveaux infra V, les travailleurs handicapés et les jeunes.
La dotation de l'Etat pour les Entreprises adaptées (EA) qui emploient des travailleurs handicapés s'élève en 2011 à plus de 18 millions d’euros. 35 EA ont bénéficié de cette aide au poste qui a permis de co-financer 1 413 postes «Travailleurs Handicapés» sur la région. Le 5 avril 2011, un comité de pilotage, présidé par le Préfet de région, a validé les orientations 2011 – 2013 du Plan régional pour l'insertion des travailleurs handicapés (PRITH Centre). Celles-ci seront déclinées en plan d'action opérationnel courant 2012.
6,75 millions d’euros de crédits d’Etat et 1,2 million d’euros de crédits FSE ont été accordés en 2011 aux 149 structures de l'insertion par l'activité économique de la région: 7 Entreprises de Travail Temporaire d’Insertion, 38 Entreprises d’Insertion, 58 structures porteuses d’Ateliers et Chantiers d’Insertion et 46 Associations Intermédiaires. Ces structures ont accueilli 4 700 personnes en difficulté. Par ailleurs, un plan régional de développement de l’offre d’insertion a été élaboré, et d'ores et déjà, plusieurs SIAE volontaires ont été formées en 2011 à la réglementation concernant les clauses d’insertion dans les marchés publics.
ANTICIPATION ET DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES
Mobilisation des branches professionnelles pour la formation des salariés

Les Engagements de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) ont permis le dialogue avec les branches professionnelles. Des engagements pluriannuels ont été pris dans le secteur de l’aide à domicile et deux accords concernant l’interprofessionnel (MEDEF et CGPME) ont été conclus pour deux ans. L’Etat a engagé près d’un million d’euros dans la politique contractuelle en 2011, en collaboration avec les services du Conseil Régional, pour favoriser la formation des salariés les moins qualifiés, la réflexion des entreprises sur les compétences internes et l’organisation des structures.
Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences sur les territoires (GPECT)

Dans le cadre de la mise en oeuvre du plan d’action des services de l’Etat, la GPECT a pris une place importante tout au long de l’année : la commission ad hoc du CCREFP (Comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle) a concrétisé le partenariat régional et les territoires ont poursuivi la programmation et la réalisation de projets concrets. Ceux-ci ont tous été recensés et analysés afin de faire ressortir les bonnes pratiques. Pour mieux coordonner les interventions locales, un séminaire Région/Etat a eu lieu en octobre au cours duquel les divers aspects de la méthode ont pu être présentés et débattus.
Les branches professionnelles qui n’ont pas signé d’EDEC ont été sollicitées pour sensibiliser et accompagner des entreprises dans la gestion prévisionnelles de leurs compétences notamment dans certains secteurs: transports, sous-traitance nucléaire… Dans ce cadre, le Contrat de projets Etat/Région a constitué un levier important pour faciliter la réflexion et inciter les partenaires à se coordonner dans le sens de l’anticipation. D’autre part, les services de la DIRECCTE ont poursuivi le développement des actions partenariales en matière de lutte contre l’illettrisme en veillant à la bonne diffusion de la mesure « compétences clés » et à sa mise en perspective avec les autres moyens qui permettent aux salariés et aux demandeurs d’emploi de maîtriser les savoirs de base. Le coût de la mesure « compétences clés » s’est élevé en 2011 à 1,3 million d’euros.
L’accent a été mis en 2011 sur le développement de la validation des acquis de l’expérience (VAE) comme levier essentiel de la sécurisation des parcours professionnels. Le nombre de personnes présentées à un jury a légèrement augmenté, passant de 164 en 2010 à 176 en 2011, de même que le nombre de personnes certifiées (de 142 à 156). La politique du titre (Titres professionnels du Ministère en charge de l’emploi) a donné lieu à l’agrément de 62 nouveaux organismes habilités à délivrer de tels titres en région Centre. Des contrôles de ces organismes ont permis de vérifier le respect de la réglementation relative à l’organisation des sessions de validation, garante de la qualité des titres délivrés.
ACCÈS DES ACTIFS À LA QUALIFICATION

Le développement de l’alternance a constitué l’un des principaux chantiers de 2011: la nécessité de permettre à un nombre de plus en plus élevé de jeunes et de demandeurs d’emploi d’accéder à une qualification et à un emploi a été dopée par les mesures gouvernementales et la coopération entre l’Etat et la Région.
Cette coopération a connu deux temps forts: la négociation avec la Région du Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) 2011-2015 sur l’apprentissage et la participation active de l’Etat à la conception et à la rédaction du Contrat de plan régional pour le développement de la formation professionnelle (CPRDFP) avec les partenaires sociaux et l’ensemble des partenaires: les deux documents ont été signés en juillet 2011.
Le COM apprentissage se fixe l’objectif de passer en 5 ans de 20 000 à 25 000 apprentis en région Centre soit une augmentation de 20% du nombre d’apprentis. L’Etat et la Région financeront à parité le coût du COM apprentissage évalué à 70 millions d’euros sur 5 ans. Les résultats de l’apprentissage en 2011 qui font état d’une augmentation de 3% du nombre d’apprentis, avec 14 194 contrats conclus en 2011 contre 13 822 en 2010, laissent penser que l’objectif pourra être atteint en 2015. Les formations proposées par la région Centre se développent essentiellement vers les niveaux IV et plus et visent des techniciens supérieurs en réponse aux besoins des entreprises. Le COM apprentissage met aussi l’accent sur l’accompagnement des apprentis et de leurs employeurs, facteur essentiel de la réussite de ce mode de formation.
Le recours au contrat de professionnalisation a fait un bond en 2011: l’augmentation est de 17,5% en région Centre, mais la part de contrats signés en région Centre reste inférieure au poids de la région en termes de population active (2,3% pour 4% de population active).
En 2011, 4 136 contrats ont été conclus et certains départements obtiennent des résultats très positifs (+ 34% dans le Cher, +35% en Indre et Loire, + 13% dans l’Indre). La réflexion commune des partenaires régionaux pour mieux promouvoir ce type de contrat et l’aide afférente destinée aux PME a donné lieu à la mise en oeuvre d’une campagne régionale de communication entre mai et juillet 2011 (insertion publicitaire dans la presse régionale, pages internet dédiées…).
La forte implication des services publics de l’emploi locaux (SPEL) et la nécessité partagée par tous les acteurs de faire évoluer l’offre de formation vers plus d’actions modulaires a commencé à porter ses fruits: les employeurs, les jeunes et demandeurs d’emploi appréhendent désormais mieux les atouts de ce type de contrat destiné à répondre à des besoins spécifiques en compétences et non à remplacer une formation initiale.
ACCOMPAGNEMENT DES RESTRUCTURATIONS

Le nombre d’entreprises sous main de justice a fortement augmenté entre septembre et décembre 2011, entraînant une augmentation importante des licenciements. En 2011, 3,8 millions d’heures de chômage partiel ont été autorisées par les UT de la DIRECCTE Centre au titre de l’activité partielle, en diminution de 60 % par rapport à 2010. De surcroît, seulement 9% de ces heures de chômage partiel ont été réellement consommés par les entreprises demandeuses alors que ce taux de consommation s’élevait à 18% en 2010. Cela montre la volonté d’effectuer pour certaines entreprises des demandes « de précaution » et leur difficulté à anticiper l’évolution de la situation économique. Au total, la DIRECCTE aura mobilisé le Fond National de l’Emploi (FNE) à hauteur de 2 millions d’euros pour accompagner les pertes d’emploi et les reclassements de salariés licenciés pour motif économique.
La mise en oeuvre du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) début septembre rend caduque le recours à des cellules de reclassement, sauf urgence signalée, et devrait permettre une prise en charge globale des personnes licenciées. Le premier comité de pilotage régional de cette nouvelle mesure, gérée par les partenaires sociaux et l’Etat, et dont Pôle emploi est l’opérateur désigné, a eu lieu le 22 décembre 2011 sous la présidence du Préfet de région.

The Activity Report 2011 is marked by three innovations compared to the previous edition:
- It is first more concise.
The Activity Report 2010, available on our site, retains its usefulness for the recall of all the fundamental public policies whose DIRECCTE charge.
- These were added statistics on officers DIRECCTE Centre and a description of the major initiatives of each of our six territorial units (TU).

- Our operations are now presented around our main objectives and priorities rather than around our three poles, but by linking them: respect for law, mobilization for employment and training, economic development
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Entrée en master - un système « opaque » selon la médiatrice de l’Education

http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpgPar Olivier Rollot. En intitulant une partie entière de son rapport 2011 « Vers un véritable cycle du Master », la médiatrice de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur, Monique Sassier, a rappelé les ambiguïtés qui restent consubstantielles à un diplôme auquel tous les titulaires de licence sont censés pouvoir accéder sans sélection s’ils postulent dans le domaine de leur licence. En théorie…
Le principe : la non sélection en 1ère année

Souvenons-nous. Nous sommes en 2008. Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, et Bruno Julliard, alors président de l’Unef, discutent de la mise en place de l’autonomie des universités. Un sujet, l’entrée en master, est alors pris en otage par le syndicat étudiant: pas question de toucher au sacré saint principe de la non sélection en première année de master, qui remplace la maîtrise depuis 2002. Car il n’y avait de sélection avant 2002 qu’à l’entrée en DEA et DESS, les deuxièmes années de master.
Et voilà comment un diplôme dont beaucoup voulaient qu’il devienne une entité est resté séparé en deux parties avec une première année non sélective. Ou du moins ouvert du moment que le candidat possède une « licence dans un domaine compatible avec celui du diplôme national de Master ». Ce qui donne dans les faits matière à toutes les interprétations. Car, comme le souligne la médiatrice, «  cette inscription est soumise à des procédures complexes et des critères multiples ».
La réalité : une sélection qui ne veut pas dire son nom

La médiatrice cite par exemple dans son rapport le titulaire d’une licence de géographie se voit refuser par un conseil d’évaluation l’inscription au master « urbanisme et environnement » dans la même université. Sans motivation particulière. D’autres apprennent que leurs notes ne sont pas suffisantes. Un candidat évincé confie ainsi: « Le secrétariat des Masters m’a affirmé que les dossiers, bien que déposés selon les formalités requises, ne seraient même pas présentés au jury d’admission, ma moyenne n’atteignant pas les 13,50/20 que l’UFR juge nécessaire ».
Même mésaventure pour cette étudiante, titulaire d’une licence biologie-santé qui, très logiquement, demande son inscription dans deux master 1 (M1) du même domaine et qui est refusée pour « prérequis insuffisants » (entendez notes trop basses). Elle saisit le médiateur mais ses professeurs rejettent ses demandes compte tenu des capacités d’accueil, lui conseillant de doubler sa dernière année de licence ou de postuler pour d’autres masters. Le médiateur obtient finalement une place dans un master où il reste de la place « biologie, biologie des plantes ».
Comme le souligne le rapport: « L’étudiante accepte, en désespoir de cause, cette formation bien éloignée de ses souhaits initiaux et de sa Licence ». Et bien éloignée des principes d’accès au master aux titulaires d’une licence. Sans parler de temps de réponse sont très long, imputables aux « difficultés de mise en œuvre des masters et à l’indisponibilité des enseignants-chercheurs pour expliquer leurs attentes ». Elle cite le cas de ce candidat à un M1 Informatique qui apprend, quatre mois après le dépôt de son dossier, une semaine avant la rentrée universitaire, qu’il n’est pas retenu.
Une réforme inachevée

Devant l’opacité des procédures, les candidats sont contraints de multiplier les candidatures avec, comme le souligne le rapport, un coût de prospection non négligeable pour les étudiants (frais de constitution des dossiers, photocopies, affranchissements, déplacements, entretiens devant des jurys…) qui représentent une véritable « barrière sociale car ils ont un coût économique important et parfois dissuasif ».
Quant au changement d’établissement, s’il est normalement facilité par l’entrée en vigueur du LMD, dans les faits il s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant car « les universités créent parfois des procédures complexes qu’elles ne maîtrisent pas toujours ». Et de citer l’entrée dans le master convoité d’une université francilienne qui nécessite non seulement la licence et sa mention, mais les différentes notes obtenues. « Or son logiciel de saisie ne récupère pas les notes qui proviennent d’une université d’une académie voisine, ce qui entraîne l’invalidation de la candidature. » CQFD vous y êtes, vous pouvez y rester sinon restez au loin…
En fait les premières années de master sont, dans les faits, sélectives, mais dans l’opacité – les prérequis sont « occultes » constate la médiatrice – plutôt que dans la transparence. Ce qui conduit à toutes les frustrations et à tous les passe-droits possibles pour ceux qui savent naviguer dans le système. « Toute l’ambiguïté réside entre un accès de droit en première année, et un accès sur évaluation en seconde année pour le même diplôme », explique encore une médiatrice qui regrette le « non-achèvement de la réforme LMD avec une sélection en milieu de Master, par analogie avec les anciens DEA et DESS, et non à l’entrée en Master comme le voudrait la logique ».
Le casse-tête de l’entrée en M2

C’est dit clairement par la médiatrice, « l’accès à la seconde année de Master, le M2, est assurément la principale difficulté rencontrée par les étudiants en Master ayant validé le M1 ». Car c’est là que les titulaires du M1 découvrent qu’ils « ne sont pas tous attendus en deuxième année, que leur accès au M2 n’est pas automatique ». Le principe de la non sélection se referme alors comme un piège sur beaucoup. Ils ont subi en première année une sélection qui ne disait pas son nom, les voilà qui subissent en seconde année une sélection qui laisse parfois sur le carreau la moitié des étudiants. Les langues étrangères appliquées (LEA) offrent ainsi 3 200 places en M1 mais 2 000 places en M2. Pire encore les places en M2 de psychologie sont deux fois moins nombreuses que celles en M1 (11000 pour… 5000). Or seul le M2 donne le titre de psychologue. « Le Master étant un cycle, l’interruption de leurs études après quatre années réussies, et sans accès organisé à des professions intermédiaires ou connexes, a des conséquences particulièrement lourdes », constate la médiatrice.
D’autant que les places en M2 des étudiants de M1 sont parfois prises par des étudiants des grandes écoles. « Cet accueil des élèves des écoles à partir du Master est conforme à la vocation d’ouverture des universités. Mais l’ouverture ne doit pas se faire au détriment des étudiants issus de leurs propres M1 », suggère la médiatrice, pointant qu’il « n’est pas loyal que les étudiants d’une université soient écartés en deuxième année d’un Master dans lequel ils se sont engagés. Chaque établissement devrait reconnaître les qualités de ses propres formations, et donc des étudiants qui y ont réussi leur première année ». Sans parler de prérequis là encore bien opaques car, comme le regrette la médiatrice, « l’absence de transparence des critères d’accès à la seconde année du Master se traduit par des difficultés de compréhension par les étudiants ». Du travail en perspective…
Le master en bref
Le master aujourd’hui c’est 300 000 étudiants, 2000 appellations et 5000 spécialités.
Le « grade de Master » est une qualification commune à de nombreux diplômes préexistants qui, comme le Master, sont au niveau deux ans après la Licence (soit à Bac + 5). Il s’agit, par exemple, des diplômes d’ingénieurs, d’arts, de santé, d’architectes, de comptabilité, ou des diplômes d’écoles de commerce reconnues par le ministère chargé de l’Enseignement supérieur. Le grade confère les mêmes droits que le diplôme. Source: Rapport du médiateur de l’Education nationale 2011.
http://www.headway-advisory.com/blog/wp-content/themes/headway/images/logo.jpg By Olivier Rollot. The reality: a selection that does not mean his name
The Mediator cites example in its report the licensed geography is denied by a board of registration in the master evaluation "Planning and Environment" at the same university.
Without specific reasons. Others learn that their notes are not sufficient. An unsuccessful candidate says: "The secretariat of the Masters told me that the records, although filed with the formalities required, would not even be presented to the admissions board, I mean not reaching the 13.50 / 20 that the Faculty deems necessary." More...

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Service Public Régional de la Formation Franche-Comté

Retour à l'accueil - Site du Conseil régional de Franche-ComtéAvec le service public régional de la formation, accédez rapidement à une formation adaptée à vos besoins!
Pourquoi ?

Un service unique pour:
- organiser son retour à l’emploi,
- acquérir une qualification ou compléter ses acquis,
- engager une reconversion professionnelle.
Pour qui ?

Un service personnalisé pour les personnes de 16 à 62 ans qui :
- sont en recherche d’emploi,
- ont besoin de définir leur projet professionnel,
- veulent être accompagnées dans leur parcours vers la formation et l’emploi.
Allez à la page HistoriqueQuoi ?
Le service public régional de la formation, ce sont 9 plateformes de formation qui couvrent tout le territoire franc-comtois et vous proposent:
- des formations individuelles et collectives allant des savoirs dits « de base » (bases du français, des maths, de la bureautique ….) jusqu’à des niveaux élevés de qualification, en passant par un premier niveau de qualification (CAP, titre professionnel, …) vous ouvrant la porte de l’emploi,
- des formations ouvertes qui mixent « périodes de formation » et « périodes d’application en entreprise » et qui offrent une première expérience professionnelle,
- pour les demandeurs d’emploi non indemnisés par Pôle Emploi, la possibilité de percevoir une rémunération (sous certains critères),
- pour les personnes les plus éloignées des plateformes de formation, un complément financier « pass formation » pour les frais de déplacement et ou d’hébergement occasionnés (sous certains critères).
Allez à la page HistoriquePlus qu’un service, c'est une innovation sociale qui garantit:

- un accès au plus près de chez vous,
- un accompagnement individualisé et équitable tout au long du parcours de formation.
Comment ?
Adressez-vous à un professionnel de l’orientation, en fonction de votre lieu de résidence, pour définir et valider vos besoins ou votre projet. Vous serez ensuite dirigé vers l’organisme de formation approprié pour élaborer votre propre parcours de formation.
Allez à la page HistoriqueQui sont les professionnels de l’orientation?
- Les agences Pôle Emploi pour les demandeurs d’emploi adultes de + de 26 ans
- Le réseau des Missions Locales-Espaces Jeunes pour les jeunes de 16 à 26 ans sortis de formation initiale
- Les agences Cap Emploi pour les personnes ayant une reconnaissance de « travailleur handicapé »
- Le réseau des Centres d’Information aux droits des femmes et des familles pour les femmes en difficulté sociale et professionnelle  
Retour à l'accueil - Site du Conseil régional de Franche-Comté Με την περιφερειακή δημόσια υπηρεσία εκπαίδευσης, γρήγορη πρόσβαση στην εκπαίδευση κατάλληλη για τις ανάγκες σας!
Γιατί;

Μια μοναδική υπηρεσία για:

- Οργανώστε την επιστροφή τους στην απασχόληση,

- Να αποκτήσουν προσόντα ή να συμπληρώνει τα επιτεύγματά της,

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Posté par pcassuto à 11:58 - - Permalien [#]

Générations X, Y et Z - la guerre des trois n’aura pas lieu

En prenant conscience que ce n’est pas trois mais quatre générations qui vont cohabiter bientôt en entreprise, (les baby-boomers sont encore là pour quelques années), il est grand temps de dépasser les clichés et idées reçues.
- Une première approche consiste à reposer la définition de « génération ». Ces classes d’âges qui se fédéraient autour d’événements généralement sanglants (guerres, révolutions…) ont choisi depuis la seconde guerre mondiale d’autres catalyseurs plutôt économiques, culturels ou technologiques (mai 68, pilule, choc pétrolier, MST, MTV, Internet, téléphonie, réseaux sociaux).
Du générationnel au culturel...

- On sait depuis des siècles qu’il existe une rupture générationnelle. Mais on sait aussi que cette rupture est nécessaire à l’évolution de toute société et à la construction de l’individu. En revanche, le fait de poser la question en termes de différences culturelles possède un grand mérite: en matière de management, il existe des outils de « management interculturel » et des retours d’expériences plutôt positifs sur le sujet. Inutile, donc de réinventer la poudre.
- Si l’entreprise sait utiliser ces pratiques managériales pour permettre la cohabitation d’origines aussi diverses qu’asiatique, anglo-saxonne, européenne ou africaine, elle devrait dupliquer ces méthodes pour des strates d’âges différentes. Oui, il existe des rapports au temps, à l’espace, à l’incertitude, à l’autorité … qui ne sont pas les mêmes d’une génération à l’autre, et alors ? Il doit être possible de définir ce qui est négociable ou pas, admissible ou pas… et de se retrouver sur des socles communs.
On a tous à y gagner…

- Les BB (baby boomers) et les X regardent souvent les Y comme des aliens. Mais, ils n’ont pas encore pris conscience que les « Y » ne sont pas qu’une « génération », mais des « pionniers » porteurs d’aspirations communes qui se diffusent à l’ensemble des collaborateurs des entreprises.
Cela est en partie liée au fait que les générations partagent le même contexte au travail (généralisation des TIC, mondialisation, hypercompétitivité, crise économique et environnementale, rapport à l’entreprise, sens du travail, aspirations sociétales…).
- L’enjeu n’est donc pas de survivre à des extraterrestres « Y », mais à considérer ces « pionniers » comme des porteurs du nouveau paradigme managérial caractérisé, entre autres, par: la sortie du cartésianisme au profit, entre autres, de nouvelles formes de relations de pouvoir au sein des organisations, de flexibilité comportementale (adaptabilité, réactivité, agilité) qui prend le dessus sur la stabilité organisationnelle (cohérence, cohésion, continuité).
- Ainsi, ce n’est pas aux jeunes de changer, c’est aux entreprises de se transformer, d’évoluer et de s’adapter aux nouvelles règles du jeu et aux aspirations des collaborateurs.
Pour conclure, si l’entreprise se transforme sous la pression des nouvelles générations vers plus de souplesse (réglementaire et hiérarchique) les aînés sauront en bénéficier aussi. Si les efforts de formation portent sur une reconnaissance réciproque des classes d’âges, il ne devrait y avoir que des gagnants… exception faite bien sûr, des hiérarques hostiles à tout changement mais qui, de toute façon, ne trouvent pas de supporters ni chez les jeunes, ni chez les aînés.
Michel Barabel, Olivier Meier et André Perret, co-auteurs du guide "Travailler avec les nouvelles générations Y et Z" paru chez Studyrama.

By becoming aware that it is not three but four generations who will live together in business soon, (the baby boomers are still there for some years), it is time to move beyond the stereotypes and misconceptions.
- A first approach is to relax the definition of "generation".
These age groups who federated around events generally bloody (wars, revolutions...) selected from the Second World War other catalysts rather economic, cultural or technological (May 68, pill, oil shock, STD, MTV, Internet, phone, social networks).
Of the generational cultural...

- It has been known for centuries that there is a generation gap.
But we also know that this break is necessary for the development of any society and the construction of the individual. However, the asking of the question in terms of cultural differences has great merit in management, there are tools of "cultural management" and more positive feedbacks on the subject. Unnecessary, thus reinventing the wheel. More...

Posté par pcassuto à 11:45 - - Permalien [#]

La formation professionnelle dans le Rapport d’activité 2011 de la DIRECCTE Centre

Le rapport d’activité 2011 est marqué par trois innovations par rapport à l’édition précédente:
- Il est tout d’abord plus concis. Le rapport d’activité 2010, consultable sur notre site, conserve donc son utilité pour le rappel de tous les fondamentaux des politiques publiques dont la DIRECCTE a la charge.
- Ont été ajoutées des données statistiques concernant les agents de la DIRECCTE Centre ainsi qu’un descriptif des initiatives marquantes de chacune de nos 6 unités territoriales (UT).
- Nos activités sont présentées désormais autour de nos principales missions et priorités plutôt qu’autour de nos 3 pôles, mais en faisant le lien entre eux: respect du droit, mobilisation pour l’emploi et la formation, développement économique. Télécharger le Rapport d’activité 2011.

Passages sur la formation professionnelle.
CONTRÔLE DE L’UTILISATION DES FONDS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE (INTERPÔLES)

Sous l’autorité du Préfet de région, le Service Régional de Contrôle de la Formation Professionnelle (SRCFP) de la DIRECCTE Centre exerce notamment une mission de contrôle administratif et/ou financier sur place et sur pièces:
• des dépenses de formation des entreprises assujetties à l’obligation de participer au développement de la Formation Professionnelle Continue (1,6% de la masse salariale),
•de l’activité des organismes de formation et des organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) des fonds de la formation professionnelle et de l’apprentissage,
• des conventions attributives de crédits du Fonds Social Européen.
Au 31 décembre 2011, le nombre total de vérifications engagées sur l’année s’établissait à 75.
La masse financière vérifiée - soit 18 827 000 € (dont 2,6% au titre du FSE) - rapportée à la masse contrôlable aboutit à dégager un ratio de 3,28%. Par ailleurs, le nombre d’entités contrôlées en 2011 (75), rapporté au nombre d’entités contrôlables fait ressortir un pourcentage de 1,25%. Ces deux ratios sont proches des objectifs nationaux qui s’établissent respectivement à 3,4% et 1,30% pour l’année 2011. Sous le seul aspect des 69 dossiers clos en 2011, ceux-ci ont donné lieu à un montant total de sanctions financières s’élevant à 321 088 €.
LA MOBILISATION POUR L’EMPLOI ET LA FORMATION (PÔLE 3E) PILOTAGE DU SERVICE PUBLIC DE L’EMPLOI (SPE)

Le 8 mars 2011, le Conseil Régional de l’Emploi (CRE) a approuvé le projet de convention annuelle régionale entre l’Etat et Pôle emploi qui fixe les priorités d’intervention pour 2011 de ce dernier. A la demande du Ministère en charge de l’Emploi, les sous-préfets ont animé et dynamisé les 21 services publics de l'emploi locaux (SPEL) de la région. Dans chaque bassin d'emploi, un plan d’actions assorti d’indicateurs de suivi a été élaboré et structuré autour de 3 axes : lutter contre le chômage de longue durée, développer l’alternance et agir sur les métiers en tension et ceux qui recrutent. Par ailleurs, la DIRECCTE Centre a financé en 2011 les plans d’action des 9 Maisons de l’emploi de la région pour un montant de 1 842 000 € dans le cadre d’un nouveau cahier des charges axé sur la territorialisation des actions en faveur de la gestion des emplois et des compétences.
INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES

La DIRECCTE Centre a subventionné en 2011 le fonctionnement des 22 Missions Locales de la région pour un montant global de 6,7 millions d’euros, identique à celui de 2010. 41 538 jeunes ont été accompagnés par le réseau des Missions Locales au cours de l’année, soit un niveau comparable à celui de 2010. En revanche, après deux années de progression, le nombre de nouveaux jeunes accueillis par le réseau a accusé en 2011 une baisse de -5,4% avec 17 838 jeunes accueillis pour la première fois. L’Ecole de la 2ème chance (E2C) de Tours, d’une capacité de 200 places, a bénéficié d’un financement de 234 465 €. Une seconde Ecole de la Deuxième Chance a ouvert en début d’année à Orléans (80 places) avec un financement de l’Etat de 150 000 €. Elle est en cours de labellisation.
INSERTION PROFESSIONNELLE DES PUBLICS EN DIFFICULTÉ

14 872 CAE et 2 015 CIE ont été conclus en 2011, record de ces dernières années, soit un taux respectif de 99 % et de 93% des objectifs de consommation annuelle. La participation de l'Etat au co-financement des contrats aidés s'est élevé à 74 millions d’euros. Les principaux bénéficiaires de contrats aidés sont les demandeurs d’emploi de longue durée (près des 2/3 des contrats), les plus de 50 ans, les demandeurs d’emploi de niveaux infra V, les travailleurs handicapés et les jeunes.
La dotation de l'Etat pour les Entreprises adaptées (EA) qui emploient des travailleurs handicapés s'élève en 2011 à plus de 18 millions d’euros. 35 EA ont bénéficié de cette aide au poste qui a permis de co-financer 1 413 postes «Travailleurs Handicapés» sur la région. Le 5 avril 2011, un comité de pilotage, présidé par le Préfet de région, a validé les orientations 2011 – 2013 du Plan régional pour l'insertion des travailleurs handicapés (PRITH Centre). Celles-ci seront déclinées en plan d'action opérationnel courant 2012.
6,75 millions d’euros de crédits d’Etat et 1,2 million d’euros de crédits FSE ont été accordés en 2011 aux 149 structures de l'insertion par l'activité économique de la région: 7 Entreprises de Travail Temporaire d’Insertion, 38 Entreprises d’Insertion, 58 structures porteuses d’Ateliers et Chantiers d’Insertion et 46 Associations Intermédiaires. Ces structures ont accueilli 4 700 personnes en difficulté. Par ailleurs, un plan régional de développement de l’offre d’insertion a été élaboré, et d'ores et déjà, plusieurs SIAE volontaires ont été formées en 2011 à la réglementation concernant les clauses d’insertion dans les marchés publics.
ANTICIPATION ET DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES
Mobilisation des branches professionnelles pour la formation des salariés

Les Engagements de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) ont permis le dialogue avec les branches professionnelles. Des engagements pluriannuels ont été pris dans le secteur de l’aide à domicile et deux accords concernant l’interprofessionnel (MEDEF et CGPME) ont été conclus pour deux ans. L’Etat a engagé près d’un million d’euros dans la politique contractuelle en 2011, en collaboration avec les services du Conseil Régional, pour favoriser la formation des salariés les moins qualifiés, la réflexion des entreprises sur les compétences internes et l’organisation des structures.
Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences sur les territoires (GPECT)

Dans le cadre de la mise en oeuvre du plan d’action des services de l’Etat, la GPECT a pris une place importante tout au long de l’année : la commission ad hoc du CCREFP (Comité de coordination régional de l’emploi et de la formation professionnelle) a concrétisé le partenariat régional et les territoires ont poursuivi la programmation et la réalisation de projets concrets. Ceux-ci ont tous été recensés et analysés afin de faire ressortir les bonnes pratiques. Pour mieux coordonner les interventions locales, un séminaire Région/Etat a eu lieu en octobre au cours duquel les divers aspects de la méthode ont pu être présentés et débattus.
Les branches professionnelles qui n’ont pas signé d’EDEC ont été sollicitées pour sensibiliser et accompagner des entreprises dans la gestion prévisionnelles de leurs compétences notamment dans certains secteurs: transports, sous-traitance nucléaire… Dans ce cadre, le Contrat de projets Etat/Région a constitué un levier important pour faciliter la réflexion et inciter les partenaires à se coordonner dans le sens de l’anticipation. D’autre part, les services de la DIRECCTE ont poursuivi le développement des actions partenariales en matière de lutte contre l’illettrisme en veillant à la bonne diffusion de la mesure « compétences clés » et à sa mise en perspective avec les autres moyens qui permettent aux salariés et aux demandeurs d’emploi de maîtriser les savoirs de base. Le coût de la mesure « compétences clés » s’est élevé en 2011 à 1,3 million d’euros.
L’accent a été mis en 2011 sur le développement de la validation des acquis de l’expérience (VAE) comme levier essentiel de la sécurisation des parcours professionnels. Le nombre de personnes présentées à un jury a légèrement augmenté, passant de 164 en 2010 à 176 en 2011, de même que le nombre de personnes certifiées (de 142 à 156). La politique du titre (Titres professionnels du Ministère en charge de l’emploi) a donné lieu à l’agrément de 62 nouveaux organismes habilités à délivrer de tels titres en région Centre. Des contrôles de ces organismes ont permis de vérifier le respect de la réglementation relative à l’organisation des sessions de validation, garante de la qualité des titres délivrés.
ACCÈS DES ACTIFS À LA QUALIFICATION

Le développement de l’alternance a constitué l’un des principaux chantiers de 2011: la nécessité de permettre à un nombre de plus en plus élevé de jeunes et de demandeurs d’emploi d’accéder à une qualification et à un emploi a été dopée par les mesures gouvernementales et la coopération entre l’Etat et la Région.
Cette coopération a connu deux temps forts: la négociation avec la Région du Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) 2011-2015 sur l’apprentissage et la participation active de l’Etat à la conception et à la rédaction du Contrat de plan régional pour le développement de la formation professionnelle (CPRDFP) avec les partenaires sociaux et l’ensemble des partenaires: les deux documents ont été signés en juillet 2011.
Le COM apprentissage se fixe l’objectif de passer en 5 ans de 20 000 à 25 000 apprentis en région Centre soit une augmentation de 20% du nombre d’apprentis. L’Etat et la Région financeront à parité le coût du COM apprentissage évalué à 70 millions d’euros sur 5 ans. Les résultats de l’apprentissage en 2011 qui font état d’une augmentation de 3% du nombre d’apprentis, avec 14 194 contrats conclus en 2011 contre 13 822 en 2010, laissent penser que l’objectif pourra être atteint en 2015. Les formations proposées par la région Centre se développent essentiellement vers les niveaux IV et plus et visent des techniciens supérieurs en réponse aux besoins des entreprises. Le COM apprentissage met aussi l’accent sur l’accompagnement des apprentis et de leurs employeurs, facteur essentiel de la réussite de ce mode de formation.
Le recours au contrat de professionnalisation a fait un bond en 2011: l’augmentation est de 17,5% en région Centre, mais la part de contrats signés en région Centre reste inférieure au poids de la région en termes de population active (2,3% pour 4% de population active).
En 2011, 4 136 contrats ont été conclus et certains départements obtiennent des résultats très positifs (+ 34% dans le Cher, +35% en Indre et Loire, + 13% dans l’Indre). La réflexion commune des partenaires régionaux pour mieux promouvoir ce type de contrat et l’aide afférente destinée aux PME a donné lieu à la mise en oeuvre d’une campagne régionale de communication entre mai et juillet 2011 (insertion publicitaire dans la presse régionale, pages internet dédiées…).
La forte implication des services publics de l’emploi locaux (SPEL) et la nécessité partagée par tous les acteurs de faire évoluer l’offre de formation vers plus d’actions modulaires a commencé à porter ses fruits: les employeurs, les jeunes et demandeurs d’emploi appréhendent désormais mieux les atouts de ce type de contrat destiné à répondre à des besoins spécifiques en compétences et non à remplacer une formation initiale.
ACCOMPAGNEMENT DES RESTRUCTURATIONS

Le nombre d’entreprises sous main de justice a fortement augmenté entre septembre et décembre 2011, entraînant une augmentation importante des licenciements. En 2011, 3,8 millions d’heures de chômage partiel ont été autorisées par les UT de la DIRECCTE Centre au titre de l’activité partielle, en diminution de 60 % par rapport à 2010. De surcroît, seulement 9% de ces heures de chômage partiel ont été réellement consommés par les entreprises demandeuses alors que ce taux de consommation s’élevait à 18% en 2010. Cela montre la volonté d’effectuer pour certaines entreprises des demandes « de précaution » et leur difficulté à anticiper l’évolution de la situation économique. Au total, la DIRECCTE aura mobilisé le Fond National de l’Emploi (FNE) à hauteur de 2 millions d’euros pour accompagner les pertes d’emploi et les reclassements de salariés licenciés pour motif économique.
La mise en oeuvre du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) début septembre rend caduque le recours à des cellules de reclassement, sauf urgence signalée, et devrait permettre une prise en charge globale des personnes licenciées. Le premier comité de pilotage régional de cette nouvelle mesure, gérée par les partenaires sociaux et l’Etat, et dont Pôle emploi est l’opérateur désigné, a eu lieu le 22 décembre 2011 sous la présidence du Préfet de région.

The Activity Report 2011 is marked by three innovations compared to the previous edition:
- It is first more concise.
The Activity Report 2010, available on our site, retains its usefulness for the recall of all the fundamental public policies whose DIRECCTE charge.
- These were added statistics on officers DIRECCTE Centre and a description of the major initiatives of each of our six territorial units (TU).

- Our operations are now presented around our main objectives and priorities rather than around our three poles, but by linking them: respect for law, mobilization for employment and training, economic development
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