04 juillet 2012

Baromètre seniors en entreprise

Notretemps.comBaromètre Seniors en entreprise: de plus en plus de mécontents!
Les seniors au travail sont très nostalgiques de la retraite à 60 ans, comme le constate notre 11e baromètre sur l'emploi des seniors. Ils témoignent d’une nouvelle dégradation de leurs conditions de travail, d’un accès à la formation toujours réduit, et n’observent aucun effet concret des accords seniors obligatoires. Un quart des seniors ignore son âge de départ à la retraite!
Baromètre Seniors en entreprise: face à la crise, ils croient au contrat de génération

La vie au travail des seniors en entreprise est loin d'être au beau fixe! Notre 12e baromètre Seniors en entreprise indique que six seniors sur dix sont insatisfaits de leurs conditions de travail. Cependant, 56% d'entre eux croient au "contrat de génération" de François Hollande. Enfin, 60 ans demeure pour eux l'âge idéal de départ à la retraite. Ce que déclarent les seniors en entreprise.
Fait-il bon être senior au travail?

Quelle place les entreprises et les administrations réservent-elles aux salariés seniors? Condition de travail, formation, promotions, rémunérations... Pour établir notre baromètre exclusif "Seniors en entreprise", répondez aux questions! Seniors en entreprise, participez à notre baromètre exclusif!
Contrat de génération, un bon dispositif?

Pour lutter contre le chômage, François Hollande a promis la mise en place d'un contrat de génération. Ce dispositif, qui lie l'embauche d'un jeune au maintien dans l'emploi d'un senior, se veut un nouvel outils en faveur de l'emploi. Mais pour fonctionner, il devra éviter une série d'embûches. Comment favoriser l'emploi des jeunes et des seniors?
Baromètre Seniors en entreprise : difficile d'allonger les carrières
Si les seniors acceptent de repousser légèrement l’horizon de leur départ en retraite, beaucoup vont devoir rester en activité au-delà de leur désir. Et dans des conditions de travail dégradées. C'est l'un des enseignements du baromètre semestriel Seniors en entreprise réalisé par Notretemps.com, en partenariat avec Entreprise & Carrières et Mercer. Regardez les résultats de l'enquête.
Entreprise & Carrières : Les seniors restent les oubliés de l'entreprise

Toujours écartés des dispositifs RH, estimant leurs conditions de travail difficiles, les seniors ne constatent aucun progrès dans la gestion des âges au sein de leur entreprise. Et ils attendent peu des obligations qui seront imposées aux employeurs d'ici à 2010. Lire la suite...
Baromètre Emploi Senior : un management toujours défaillant

Pour la majorité des salariés, s'imaginer au travail après 60 ans est toujours difficile. Tel est l'un des principaux enseignements du dernier Baromètre Entreprise & Carrières/Notretemps.com. Lire la suite...
Travail : ça ne s'arrange pas !

Démotivés par rapport au travail et profitant peu de la formation, les seniors souhaitent toujours partir à la retraite à 60 ans, même si les esprits changent peu à peu. Tels sont les résultats du 4e baromètre semestriel Notretemps.com-Entreprise & Carrières. Lire la suite...
Votre entreprise aime-t-elle les seniors ?

Harcèlement moral, préretraite, travail après 60 ans... L'enquête réalisée auprès des internautes de Notretemps.com, en collaboration avec le magazine Entreprise & Carrières, révèle qu'il y a encore beaucoup à faire pour l'allongement des carrières. Lire la suite...
Notretemps.com Seniors barometer in business: more and more unhappy!
Seniors at work are very nostalgic for retirement at age 60, as noted by our barometer on the 11th senior employment.
They reflect a further deterioration in their working conditions, access to training always reduced, and observed no effect of concrete agreements senior mandatory. A quarter of older people do not know his age of retirement! More...

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Le CV du Futur

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Évaluer l’impact de la mobilité internationale des apprentis

À la demande de l’agence Europe Education Formation France, le Céreq s’engage dans une étude de suivi des jeunes apprentis qui connaîtront un séjour à l’étranger en 2012-2013. L’objectif est d’évaluer l’impact de ces séjours, tant sur le parcours scolaire des apprentis que sur leur parcours professionnel ultérieur.Cette étude comporte deux volets, l’un quantitatif et l’autre qualitatif, menés conjointement. Au delà de ses résultats, elle débouchera sur des préconisations relatives au départ de jeunes de niveau IV et V à l’étranger au cours de leurs études.
Suivi longitudinal et approche qualitative

A l’issue de leur période de mobilité, les apprentis concernés feront l’objet d’un suivi longitudinal, par le biais d’un questionnaire administré tous les trois mois via Internet. L’impact de ces mobilités sera évalué grâce à une méthode quasi expérimentale qui permet de comparer les apprentis mobiles avec un échantillon témoin d’apprentis. L’enjeu d’une telle méthode est de maîtriser les biais statistiques liés aux caractéristiques éventuellement particulières des bénéficiaires d’une mobilité internationale, qu’elles soient sociodémographiques ou liées à la formation. L’hypothèse est que les caractéristiques individuelles favorisant la mobilité internationale peuvent également avoir un impact positif sur l’insertion professionnelle.
En parallèle, dix monographies viseront à approfondir au plan individuel les résultats préliminaires obtenus dans le cadre de l’enquête quantitative. L’analyse du point de vue des bénéficiaires s’articule avec une prise en compte des opportunités réelles que la mobilité internationale offre aux apprentis.
Une analyse inspirée de l’approche par les capabilités
L’intérêt de cette prise en compte renvoie à une logique d’analyse inspirée de l’approche par les capabilités développée par l’économiste Amartya Sen. Aux termes de cette analyse, l’étude des opportunités proposées aux individus par les dispositifs institutionnels doit considérer la capacité qu’ont les individus à transformer ces ressources en possibilité de valoriser leurs préférences en termes d’accès à l’éducation et à l’emploi. La valeur ajoutée de la mobilité internationale en termes de parcours de formation et d’insertion professionnelle sera ainsi abordée au prisme évaluatif de la capacité qu’ont les individus à faire valoir leurs préférences (capability for voice), à conduire leur parcours de formation (capability for education) et à améliorer leur insertion professionnelle (capability for work).
Contact : Emmanuel Sulzer
Pour en savoir plus sur l’approche d’Amartya Sen: Repenser l’inégalité
, A. Sen, Paris, Seuil, 2000. Amartya Sen, une politique de la liberté, J.-M. Bonvin & N. Farvaque, Paris, Michalon, 2008.

Κατόπιν αιτήματος του Οργανισμού Εκπαίδευσης Σχηματισμός Ευρώπη Γαλλία, Céreq δραστηριοποιείται σε μια μελέτη παρακολούθησης των νέων μαθητευομένων οι οποίοι θα βιώσουν ένα ταξίδι στο εξωτερικό το 2012-2013. Ο στόχος είναι να εκτιμηθεί ο αντίκτυπος αυτών των επισκέψεων, τόσο της σχολικής εκπαίδευσης των μαθητευομένων στη μελέτη ultérieur.Cette καριέρα τους έχει δύο συνιστώσες, μία ποσοτική και ποιοτική μία, η οποία διεξήχθη από κοινού. Περισσότερα...

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Territoires, enjeux économiques et sociaux : quel engagement des acteurs

Territoires, enjeux économiques et sociaux : quel engagement des acteurs ?"Pays", "Comité de Bassin d’Emploi" ou "Communautés d’agglomérations ou de communes", les "Territoires" font désormais partie intégrante du paysage national. Leur pertinence? Constituer un espace cohérent au plan géographique, économique et social, un espace de vie et d’activité où la proximité crée naturellement lien et interdépendance entre les acteurs publics et privés, dirigeants ou salariés des entreprises, mais aussi Etat,collectivités ou organismes (emploi, formation, développement...). Face aux mutations permanentes, et à la fois acteurs immergés et premiers concernés, tous se retrouvent souvent en première ligne confrontés aux problématiques sociétales transverses auxquelles ils tentent d’apporter réponse par des actions ajustées aux réalités locales. Depuis plus de 10 ans, la Fondation Université Montpellier I Entreprendre et la Direccte Languedoc-Roussillon, soutenus par de nombreux partenaires, ont souhaité, dans une dynamique de réflexions, de prospective et de projet, ouvrir un espace temps dédié aux apports d’informations,échanges d’expériences, témoignages et débats entre acteurs de territoires d’une part et chercheurs, universitaires, économistes ou sociologues d’autre part. Rencontrant un intérêt croissant, "l"Université d’Eté, emploi, compétences et territoires" a aujourd’hui pris une dimension nationale voire européenne.
En savoir plus en téléchargeant la  Plaquette 6ème Université d'été.
L’Université d’été « Territoires, enjeux économiques et sociaux: quel engagement des acteurs? » a lieu les 4, 5 et 6 juillet 2012, Maison des étudiants Aimé Schoenig - Rue Vendémiaire - Montpellier
Territoires, enjeux économiques et sociaux : quel engagement des acteurs ? "Country", "Basin Committee for Employment" or "Communities of cities or municipalities," the "territories" have become part of the national landscape. Their relevance? Constitute a coherent area in geographic, economic and social space of life and activity where proximity naturally creates link and interdependence between the public and private actors, directors or employees of companies but also State, or local agencies (Employment, training, development...). More...

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Le rôle de l'Enseignement supérieur dans le développement socio-économique local et régional

net59La 10ème conférence de l'Observatoire International PASCAL aura lieu du 29 au 31 octobre 2012 en France, à Brest, sur le "rôle de l'Enseignement supérieur dans le développement socio-économique local et régional".
Le thème général de cette conférence est le rôle de l'Enseignement supérieur dans le développement socio-économique local et régional. A l'heure de la mondialisation, il est difficile de concevoir des solutions durables au niveau international pour le développement humain, incluant notamment l'alimentation, la santé, la paix, l'éducation, sans oublier la culture.
Le premier objectif de cette conférence est d'étudier le rôle de l'Enseignement supérieur et de ses diplômés dans un contexte de crise économique, avec un fort taux de chômage, notamment chez les jeunes.
Le second objectif est d'identifier de bonnes pratiques de développement au niveau local et régional fondé sur des coopérations entre des établissements d'Enseignement supérieur et des organismes locaux.
Cette conférence sera l'occasion d'échanger sur différents sujets comme le rôle des établissements d'Enseignement supérieur dans les régions périphériques, le développement local dans un contexte de population vieillissante (santé et bien être) et le rôle des universités en temps de crise. Les ateliers seront organisés sous trois angles: l'innovation, l'internationalisation et l'inclusion.
Le délai de dépôt des contributions est prolongé au 18 juillet.

En savoir plus.
net59 Το 10ο συνέδριο της Διεθνούς Παρατηρητηρίου ΠΑΣΚΑΛ θα πραγματοποιηθεί από 29 έως 31 Οκτ 2012 στη Γαλλία, στη Βρέστη, στη «ρόλος της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης στην κοινωνικο-οικονομική ανάπτυξη σε τοπικό και περιφερειακό επίπεδο".
Το γενικό θέμα του συνεδρίου είναι ο ρόλος της τριτοβάθμιας εκπαίδευσης στην κοινωνικο-οικονομική ανάπτυξη σε τοπικό και περιφερειακό επίπεδο.
Σε μια εποχή παγκοσμιοποίησης, είναι δύσκολο να αναπτύξουν βιώσιμες λύσεις σε διεθνές επίπεδο για την ανθρώπινη ανάπτυξη, κυρίως συμπεριλαμβανομένων των τροφίμων, την υγεία, την ειρήνη, την εκπαίδευση, για να μην αναφέρουμε τον πολιτισμό. Περισσότερα...

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Academics need to spend more time teaching and less time marking

The Guardian homeIf the job of the academic is to educate, grading must be kept in check. In what ways can you reduce the burden of examining?
Like most 'elite' universities, LSE assesses students by three hour, unseen, hand written exams. Each year our students typically get 160 hours of contact teaching time, and are examined for 12 hours. We double blind mark second and third year scripts, and justify the mark in writing. I typically write 80 to 100 words per essay, or 250 to 300 per script. Some colleagues write more, some less, but marking is not a trivial exercise. You are doing well to mark more than three scripts per hour, and then of course you have to reconcile the marks at the end. You can't just take an average!

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It's time universities made the most of their purchasing power

The Guardian homeBy Nick Petford. Universities have the potential to use their considerable spending to help drive economic growth - if only that purchasing power could be targeted in a more coordinated way.
In the hurly burly of university politics, procurement is not something known to inspire passionate debate. Outside of the finance office most of us have little idea how our organisations go about buying the goods and services essential to keeping the show on the road. A monthly corporate credit card bill to check is at least comprehensible, unlike the frustration that comes from the equivalent of having to provide three quotes to buy the laptop you saw for half the price at Comet.

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Power and responsibility – The growing influence of global rankings

http://www.universityworldnews.com/images/photos/photo_2062.gifBy Richard Holmes. A few years ago I remember a dean at a Malaysian university urging faculty to look out for potential external examiners. There was one condition. They had to be at universities in “the Times” top 200. The dean, of course, was referring to the then Times Higher Education Supplement-Quacquarelli Symonds World University Rankings.
Time has passed and the THE-QS rankings have now become two rather different league tables. More global rankings have appeared and a succession of spin-offs, regional, reputational, subject and young university rankings, have appeared. Rankings have become very big business and they are acquiring a prominent role in the policies of university administrators and national governments.
Times Higher Education used to be proud of the attention its rankings received. The THE ranking archives from 2004-09 contain this introduction:
“The publication of the world rankings has become one of the key annual events in the international higher education calendar. Since their first appearance in 2004, the global university league tables have been recognised as the most authoritative source of broad comparative performance information on universities across the world. “They are now regularly used by undergraduate and postgraduate students to help select degree courses, by academics to inform career decisions, by research teams to identify new collaborative partners and by university managers to benchmark their performance and set strategic priorities.
“As nations across the globe focus on the establishment of world-class universities as essential elements of economic policy, the rankings are increasingly employed as a tool for governments to set national policy.”
Arbiters of excellence
Rankings have indeed become arbiters of excellence. They are cited endlessly in advertisements, prospectuses and promotional literature. They influence government strategy in some countries and getting into the top 50, 100 or 200 is often a target of national policy, sometimes attracting as much attention as grabbing medals at the Olympics or getting into the World Cup quarter-finals.
There have even been proposals to use rankings as an instrument of immigration policy, presumably to ensure that only smart people are added to the workforce. In 2010, politicians in Denmark suggested using graduation from one of the top 20 universities as a criterion for immigration to the country. The Netherlands has gone even further. Take at a look at this page from the Dutch government’s London embassy website:
To be considered a ‘highly skilled migrant’ you need:
“A masters degree or doctorate from a recognised Dutch institution of higher education listed in the Central Register of Higher Education Study Programmes (CROHO) or a masters degree or doctorate from a non-Dutch institution of higher education which is ranked in the top 150 establishments in either the Times Higher Education 2007 list or the Academic Ranking of World Universities 2007 issued by Jiao Ton Shanghai University [sic] in 2007.
“The certificate or diploma must also be approved by the Netherlands Organisation for International Cooperation in Higher Education (NUFFIC). To obtain this approval, you need to send your document(s) to: NUFFIC, Postbus 29777, 2502 LT Den Haag, The Netherlands.”
In another document those who meet the above criteria are described as “highly educated persons”.
Admission to The Netherlands under this scheme is not automatic. There are additional points for speaking English or Dutch, being between 21 and 40 or graduating from a university that has signed up for the Bologna declaration. So no job and a poor masters in humanities from the university in 149th place in the 2007 THES-QS world university rankings (City University of Hong Kong)?
I suspect you would have problems getting a job in Hong Kong – but you could still be eligible to be a highly skilled migrant to The Netherlands, provided you spoke English and were in your twenties or thirties.
City University of Hong Kong graduates are fortunate. If the Dutch government had picked the 2006 rankings as the benchmark, the university would not have been on the list. And too bad for those with outstanding doctorates in physics, engineering or philosophy from Tel Aviv university. In 2007 their university would not have been on the list, having fallen from 147th place in 2006 to 151st in 2007. Also, perhaps someone should tell The Netherlands government about what one has to do to turn a bachelor of arts degree into a master of arts from Oxford or Cambridge.
Recently, Russia indicated that it will make a placing in the major rankings a condition for recognition of foreign degrees, and India has stated that local universities can only enter into agreements with those universities in the Shanghai rankings or THE rankings – to be precise only those in the top 500 of those rankings. There is something odd about this. THE prints the top 200 universities and has another 200 on an iPhone app. So where are the other 100 coming from? Or was it just a journalistic misunderstanding?
Choice of rankings is disturbing
To some extent, all this appears to be another example of the pointless bureaucratisation of modern universities, where the ability to write proposals or list learning outcomes is more highly valued than actual research or teaching.
Most academics, left to their own devices, could surely judge the suitability of potential collaborators, external examiners or contributors to journals just as well as the THE or Shanghai or QS rankers. As for using rankings to select immigrants, if the idea is to pick smart people, then the Wonderlic test would probably be just as good. After all, it worked very well for the US National Football League.
More disturbing perhaps is the choice of rankings. Few people would argue with using the Shanghai ARWU rankings to evaluate universities. Their reliability and methodological stability make them an obvious choice. But the THE rankings are only two years old and underwent drastic methodological changes between the first two editions. Is India proposing to consider the 2010 or the 2011 rankings? If there are more changes in methods in years to come, what will happen to an agreement negotiated with a university that is the top 500 one year but not next?
Phil Baty, head of the THE ranking, has just published an article in University World News accepting that rankings are inherently crude and that they should be used with care. This is most welcome and it is certainly an improvement on those previous pronouncements. Let us hope that the THE rankings do become more transparent, starting with breaking up the clusters of indicators and reducing dependence on Thomson Reuters and its normalised citation indicator. Another dangerous thing about the Indian government proposals is that Thomson Reuters and ISI are the source for two of the Shanghai indicators, publications and highly cited researchers, and they collect and analyse data for THE. The idea of a single organisation shaping higher education practices and government policy around the world, even deciding who can live in prosperous countries, is not an attractive one.
How to respond
So what can be done? The International Rankings Expert Group has been getting ready to audit rankings, but so far there seems to be no sign of anyone actually being audited. Regulation does not seem to be the answer then. Perhaps what we need is healthy competition between ranking, and constant criticism. It would help perhaps if governments, universities and the media paid some attention to other rankings such as Scimago, HEEACT from Taiwan, and URAP from the Middle East Technical University, not just to the big two or the big three. These could be used to assess the output and quality of research since they appear to be at least as good as the Shanghai Rankings, although they are not as broadly based as other world rankings.
But above all, Phil Baty’s admission that there are aspects of academic life where rankings are of little value is very helpful. For, things like collaboration and recognition, common sense and disciplinary knowledge and values should be just as valid, maybe more so.
* Richard Holmes is a lecturer at Universiti Teknologi MARA in Malaysia and author of the University Rankings Watch blog.

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Le retour du traitement social du chômage

Le ministre du travail, M.SAPIN, s'est adressé aux cadres de Pôle emploi réunis en congrès à Paris.
Il a demandé au Service Public de l'Emploi de travailler plus en relation avec les territoires et les Régions. Cette intervention prépare le retour du traitement social du chômage sous son volet formation et plus particulièrement celui de l'AFPA.
"L’action de Pôle Emploi doit être mieux ancrée territorialement. Elle doit tenir compte de la spécificité des territoires et des bassins d’emploi, Pôle Emploi doit savoir adapter ses dispositifs, partager son expertise avec l’ensemble des acteurs et partenaires présents sur ces territoires.
Cette action plus proche des territoires ne sera possible que si plus de marges de manœuvre vous sont données, ainsi qu’à vos conseillers. Vous êtes, avec vos conseillers, à même de bien connaître les spécificités de votre bassin d’emploi, et de construire avec les autres acteurs les meilleures solutions.
Pour cela, il vous faut travailler en collaboration plus étroite avec les Régions en particulier sur la question de la formation. La proportion de demandeurs d’emploi bénéficiant d’une formation est de l’ordre de 1 sur 10, ce qui me paraît faible."
Ο Υπουργός Εργασίας, M.SAPIN, που απευθύνεται σε ανώτερα απασχόλησης συνεδριακό κέντρο στο Παρίσι.
Ζήτησε της Δημόσιας Υπηρεσίας Απασχόλησης να εργάζονται περισσότερο σε σχέση με τα εδάφη και τις περιφέρειες.
Αυτή η διαδικασία προετοιμάζει την επιστροφή του κοινωνικού θεραπεία της ανεργίας στο συστατικό της εκπαίδευσης και ειδικότερα εκείνο της AFPA. Περισσότερα...

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Traineeships at the European Commission

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-snc4/174887_161806250531786_2075947517_q.jpgBy Marielk. The European Commission has recently announced a new application round for traineeships in 2013. These traineeships provide a unique opportunity to get to know the European Commission and how the various EU institutions operate.
The summer traineeships last from 1st of March 2013 to  31 July 2013 and  last between three and five months. The Commission provides a basic grant for the selected trainees.
In general the candidates are selected from EU member countries and pre-accession strategy countries. However – a limited number of places are offered to non-Europeans based on resource availability. The candidates are expected to have completed university education and have no prior experience in EU traineeship programmes. Please note that knowledge about three Community languages is required.
Additional information about the traineeship system selection procedures can be found here

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