21 juin 2012

Réformer l'université - les LLASHS

http://s1.lemde.fr/medias/web/e6afead9472b16c913d9b50bf6419a64/img/elements_lm/m54x44.pngPar les présidents d'université: Jean-François Balaudé (Université Paris 10), Fabienne Blaise (Université Lille 3), Lise Dumasy (Université Grenoble 3), Anne Fraïsse (Université Montpellier 3), Jean-Emile Gombert (Université Rennes 2), Yves Jean (Université de Poitiers), Jean-Luc Mayaud (Université Lyon 2), Jean Peeters (Université Bretagne Sud). L'élection de François Hollande à la présidence de la République sur un programme de Justice et de promotion de la jeunesse a fait naître un grand espoir dans l'enseignement supérieur. Nous voulons croire à ce qu'il annonce, le changement c'est maintenant.
Et il y a beaucoup à faire:
- améliorer le financement global des universités, pour que la France puisse tenir le rang qui lui revient;
- revenir sur la formation des enseignants, qui a été très gravement abîmée;
- rééquilibrer les financements récurrents et sur projets;
- cesser d'empiler les structures inutiles et coûteuses (EPCS, FCS et autres Idex);
- créer les emplois nécessaires aux évolutions demandées (soutien des premiers cycles, développement de la recherche sur projet, des stages, du développement de l'alternance, exercice des responsabilités et compétences élargies...).
Bien sûr un grand débat sur l'enseignement supérieur et la recherche à l'automne est une nécessité. Mais le gouvernement peut et doit dès maintenant corriger les inégalités les plus flagrantes: celles qui touchent les étudiants inscrits dans les licences et masters des Humanités en Lettres, Langues, Arts, Sciences Humaines et sociales, Droit, Économie et Gestion ainsi que les enseignants-chercheurs de ces mêmes disciplines.
Notre pays est le seul à avoir instauré et en formation et en recherche une discrimination aussi scandaleuse envers les disciplines relevant des LLASHS. Le système SYMPA d'attribution des moyens de fonctionnement et d'encadrement aux établissements du supérieur a encore accentué l'injustice qu'il était censé corriger. Suite de l'article.
http://s1.lemde.fr/medias/web/e6afead9472b16c913d9b50bf6419a64/img/elements_lm/m54x44.png~~VAf universitet præsidenter: Jean-Francois Balaudé (Université Paris 10), Fabienne Blaise (Université Lille 3), Lise Dumasy (Université Grenoble 3), Anne Fraisse (Université Montpellier 3), Jean-Emile Gombert (University Rennes 2) Yves Jean (University of Poitiers), Jean-Luc Mayaud (Université Lyon 2), John Peeters (University of South Bretagne). Francois Hollande 's valg som præsident på et program for retfærdighed og udviklingen af unge har vakt store forhåbninger i de videregående uddannelser. Vi ønsker at tro, hvad den siger, forandring er nu. Mere...

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Le marché de l’enseignement des langues à l’horizon 2013

http://www.xerfi.fr/XERFINEW_WEB/FR/LogoXerfi.jpgQuelles stratégies pour évangéliser un marché à fort potentiel mais encore sous exploité?
De belles perspectives de croissance se dessinent à l’horizon 2013

Traditionnellement, en période de crise conjoncturelle le marché de l’enseignement des langues marque un coup d’arrêt. La dégradation de l’environnement macroéconomique (croissance atone, crise du pouvoir d’achat, montée du chômage, inflation, etc.) à partir du second semestre 2011 se soldera ainsi par une chute de l’activité des professionnels en 2012. Les entreprises, principal débouché des organismes de formation, préféreront investir dans des domaines directement opérationnels tels que le management, le marketing ou bien encorela communication. Cesdifficultés seront néanmoins de courte durée. Avec la poursuite de la mondialisation de l’économie, l’anglais occupe une place de plus en plus importante au sein des entreprises, jusqu’à conditionner l’accession à certains postes, notamment dans les multinationales. Or, si le niveau de langue actuel des Français est globalement correct, il reste insuffisant dans le milieu professionnel, ce qui offre des opportunités de croissance aux organismes de formation. Le recours au DIF, sous-exploité en France, ouvre également une voie pour évangéliser le marché.
Un marché extrêmement vaste et disputé
Estimé à environ 400 M€,
le marché de l’enseignement des langues est peu structuré. Il est composé d’une multitude d’opérateurs, intervenant à l’échelle locale ou nationale, appartenant à la sphère privée lucrative, au domaine public voire associatif. Au sein de cet univers foisonnant, Xerfi a passé en revue les deux principaux facteurs clés de succès pour la profession prise dans son ensemble:
- proposer une offre globale en développant différents supports de formation (cours en face à face, téléphone, e-learning, etc.) et se positionner sur d’autres langues que l’anglais. Cette stratégie suppose néanmoins d’avoir atteint la taille critique pour réaliser les investissements nécessaires;
- se singulariser par rapport à la concurrence en valorisant ses prestations, notamment dans le domaine de l’e-learning qui souffre de l’essor d’une offre gratuite sur le web, et en créant des marques fortes.
Les différents visages de la formation linguistique

Afin d’analyser les enjeux, les orientations stratégiques, ainsi que les perspectives des acteurs, les experts de Xerfi proposent dans cette étude un panorama des professionnels de la formation linguistique. Plusieurs catégories d’opérateurs ressortent de l’analyse:
- les généralistes de la formation, à l’image de Demos, qui ont développé des cours de langues afin de proposer une offre globale de formation à leurs clients grands comptes. Sur ce segment, ils sont concurrencés par les sociétés d’interprétariat, qui proposent un service haut de gamme multilingues;
- les écoles de langues (Wall Street Institute, Berlitz), essentiellement spécialisées sur l’enseignement de l’anglais, proposent une offre sur mesure adaptée aux besoins des apprenants. Elles s’appuient sur des marques fortes, bâties sur des politiques de communication pluri-medias (affichage, réseaux sociaux, internet, etc.);
- les spécialistes de la formation par téléphone (Telelangue, GoFluent) développent des solutions particulièrement bien adaptées aux entreprises. Malgré le succès de leur modèle, ils s’orientent de plus en plus vers l’e-learning afin de diversifier leurs supports de formation;
- les éditeurs de logiciels (Tell Me More, Avanquest Software) travaillent généralement pour le compte de tiers, qu’il s’agisse d’organismes spécialisés dans l’enseignement des langues, tels que Berlitz, ou dans l’édition de manuels scolaires comme Nathan. Dans les deux cas, leurs motivations sont identiques: développer une solution d’e-learning performante et abordable pour le grand public. La concurrence d’une offre gratuite sur l’internet menace toutefois leurs positions.
Grâce à cette analyse complète et opérationnelle, vous disposerez d’un véritable outil pour organiser et hiérarchiser l’information, stimuler votre réflexion et préparer vos décisions. Télécharger la documentation complète de l'étude.
http://www.xerfi.fr/XERFINEW_WEB/FR/LogoXerfi.jpg ~ ~ V Aké stratégie evanjelizovať trh s veľkým potenciálom, ale nedostatočne využívaný?
Dobré vyhliadky pre rast sa objavujú v roku 2013

Tradične, v čase hospodárskej krízy trh pre výučbu jazykov znamená zastavenie.
Zhoršenie makroekonomického prostredia (plochý rast, kúpna sila kríza, rastúca nezamestnanosť, inflácia, atď). Od druhej polovice roka 2011 a bude mať za následok poklesu činnosti odborníkov v roku 2012. Viac...

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Education Off the Beaten Path

http://www.economywatch.com/files/imagecache/slideshow/slideshows/alternative_travel.pngEurope, China, even parts of South America are all incredibly popular study abroad destinations. They’re a great choice for many, offering opportunities to explore cultures both familiar and foreign, building a new world view, and meeting new people.
But they’re not the only options out there. In fact, many alternative study abroad locations exist, offering unique opportunities that you just can’t find anywhere else.
Source: BestCollegesOnline.com.
Studying on a ship around the world, learning about conservation in Antarctica, and exploring some of the most mind-blowing architecture in the world in Dubai are just a few of the great ways you can step outside of the usual study abroad experience.
Read on to learn about these ideas, and to give you a truly unique college experience.
When the subprime mortgage crisis hit, many questions were asked: Could it have been avoided? Who were the main culprits? Have universities failed to teach students anything useful? 
Although it would be too simplistic to place the blame squarely on business schools for the subprime mortgage crisis, it’s tempting to wonder what the world might be like now had every business and MBA student ever minted been given a thorough understanding of financial bubbles, business ethics, critical thinking, and so on. To their credit, educators in the field are attempting to address the shortcomings of their wayward graduates by reforming their curriculum for the next generation of businesspeople.
10. Tahiti
First things first, Tahiti is amazingly beautiful. The idyllic black sand coastlines of this Polynesian country are a major draw for potential study abroad students. But beyond the country’s natural beauty, you’ll find an amazingly interesting place to study.
As part of French Polynesia, Tahiti is one of the very few remaining colonies in our modern postcolonial world, and it’s an appealing place to study what life is like for colonial subjects. Students can spend their time on the main island of Tahiti, and find the opportunity to explore the more remote island of Huahine, the interior of which is almost entirely uninhabited.
Of course, Tahiti is also a great place to jump off and explore other islands of the Pacific.
6. Turkey

While Europe is a popular study abroad destination, Turkey offers students the opportunity to see a different side of Europe, as well as Asia. There are so many attractions that are great for students, including the metropolis of Istanbul, the historical cities of Troy and Ephesus, and a beautiful coastline to enjoy. Turkey is also a great jumping off point for other travels, with a location that is convenient for exploring Western Europe as well as China.
Education within the country is especially attractive for business, engineering, and international relations. Turkey’s multicultural past also makes it a great place to study more than 25,000 years of history, fine arts, architecture, literature, and other creative pursuits.
2. Antarctica

Studying abroad in Antarctica is truly a once-in-a-lifetime opportunity. How many students can say that they’ve studied on the coldest, windiest, and most remote continent on Earth? Learning in Antarctica is an incredible adventure, allowing for opportunities to experience wildlife, amazing scenery, and activities that you just can’t find anywhere else. Predominantly field-based, most Antarctic study abroad programs are great for those concerned with the natural world, including geology, climate change studies, and conservation, as well as science and exploration.
1. Semester at Sea

This alternative study location is, basically, everywhere. With a semester at sea, you can spend your study abroad experience not just in one place, but in many. Voyages include Central and South America, North Africa, and the Atlantic. This incredible experience allows you to learn about life around the world, living on a ship, and embrace around the clock lifelong learning. Students of Semester at Sea leave with a more global understanding, thanks to their multiple-country study and field experience.

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