21 juin 2012

Rapport sur le métier d'enseignant - Une formation en deshérence

http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.pngRapport d'information fait au nom de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication par la mission d'information sur le métier d'enseignant. Auteurs: GONTHIER-MAURIN Brigitte. SENAT (Administration). Date de parution: Juin 2012, 101 pages.
Alors que prédominent les approches budgétaires et administratives de l’éducation, préconisant des réformes des structures, des organisations et des statuts juridiques, ses membres ont ainsi souhaité se concentrer sur l’activité pédagogique elle-même et ses conditions d’exercice au sein des établissements et des classes.
Ce fut l’occasion d’analyser les conséquences et de juger sur pièces les réformes engagées au cours de la législature, qui n’ont épargné aucun segment du système éducatif.
En partant du constat d’une dégradation des conditions de travail et d’une exacerbation des tensions au sein des établissements, le présent rapport apporte des éléments de diagnostic des causes du malaise enseignant et propose des pistes de réforme susceptibles de restaurer la confiance dans l’école, grâce notamment à une remise à plat de la formation et du recrutement. URL: http://www.senat.fr/.
B. UNE FORMATION EN DESHÉRENCE
1. Une division intenable entre l’éducation nationale et les universités
a) L’articulation déficiente du master et du concours

Les retours après les premières années de mise en oeuvre de la mastérisation sont très mauvais. Tant les inspections générales que la Cour des comptes et le président du comité Master pointent de lourdes carences. Votre rapporteure est particulièrement préoccupée par la rupture de l’égalité de traitement entre les étudiants se destinant au métier d’enseignant qui naît d’un cadrage national déficient et du manque de coordination entre les universités et les rectorats. Si l’on considère le défaut d’articulation entre les politiques autonomes menées par les universités dans l’élaboration des cursus de masters, d’un côté, et les besoins de l’éducation nationale, ainsi que les contraintes du fonctionnement de ses écoles et de ses établissements, de l’autre, force est de constater et de déplorer que les deux univers scolaire et universitaire s’ignorent encore trop, alors que leur collaboration étroite est nécessaire. Les ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur partagent la responsabilité d’un échec qu’il convient de réparer au plus vite. On ne peut que conclure des disparités criantes d’application de la réforme, à la fois sources d’inefficacité et d’inéquité, que ce mode de fonctionnement par délégation aux échelons locaux ne peut durablement persister et que l’État doit fixer des règles communes intangibles.
En outre, le cumul de l’obtention du master et de la préparation au concours n’a clairement pas été suffisamment réfléchi et préparé. Pour garantir la cohérence de la réforme, quel qu’en soit le bien-fondé, il aurait été au moins nécessaire de distinguer clairement ce qui relevait du diplôme et du concours. En effet, puisqu’il s’agissait d’augmenter le niveau de formation des enseignants tout en les plaçant en responsabilité complète devant une classe dès après le concours, l’acquisition du master aurait dû valoir comme moyen de valider les connaissances, tandis que la réussite au concours aurait dû sanctionner la maîtrise de compétences professionnelles. En réalité, la professionnalisation a été largement oubliée par les universités comme par l’éducation nationale et le concours reste une validation d’épreuves disciplinaires se surajoutant au master.
De surcroît, l’articulation au sein du cursus de master de l’initiation à la recherche et de la formation au métier d’enseignant est très insatisfaisante. D’une part, la préparation du concours absorbe les efforts des étudiants et ne leur permet pas de se concentrer convenablement sur l’élaboration de mémoires, dont par conséquent la qualité paraît souvent faible pour le surcroît de travail qu’ils demandent. D’autre part, selon le président du comité Master, Jean-Michel Jolion, dans beaucoup d’universités, la recherche est conduite
sans aucun lien avec l’exercice projeté du métier, si bien qu’aucun gain ne peut en être retiré en termes de réflexivité et de recul sur les pratiques pédagogiques. Sans doute est-ce liée à la faible attention portée par le monde universitaire au sens large à la didactique et à la pédagogie des disciplines dont ils participent à la construction et à l’extension.
L’accumulation des réquisits ne peut pas mettre les étudiants en situation de réussite. Il leur est en effet demandé de préparer un master, y compris la rédaction d’un mémoire de recherche, de présenter un concours, de réaliser des stages et de valider des certificats informatiques et linguistiques. Ceux qui en plus doivent travailler pour poursuivre leurs études sont lourdement pénalisés, ce qui ne peut qu’accroître le biais social dans le recrutement des futurs enseignants, en éloignant davantage encore les enfants des milieux populaires de cette profession.
Le problème des reçus-collés est particulièrement inquiétant sous toutes ses formes. Premièrement, l’obtention du M1 ne garantit pas l’entrée en M2. Alors même que l’on demande aux étudiants de mûrir leur projet et de se préparer en amont à entrer dans la carrière, on leur impose des réorientations brutales au moment crucial. Ensuite, les certificats en langues et en informatique peuvent servir d’obstacle de dernière minute après l’obtention du master et la réussite au concours. Toutes les universités ne préparent pas à l’obtention de ces certificats qui sont de plus payants. Cette exigence paraît d’autant plus paradoxal que le diplôme de master intègre la maîtrise d’une langue vivante, ce qui devrait rendre caduque toute demande supplémentaire en ce domaine. Enfin, les étudiants qui ont obtenu leur master mais échoué aux concours ne bénéficient plus du statut d’étudiant, si bien qu’ils ne peuvent pas les préparer et les repasser dans de bonnes conditions s’ils le souhaitent. L’inscription dans un autre master ou dans un doctorat ne constitue pas une solution viable.
Votre rapporteure estime que tant le besoin de professionnalisation que la réduction du nombre des reçus-collés et le souci de la mixité sociale au sein de la communauté enseignante plaident en faveur de prérecrutements dès la licence.
b) Le statut incertain des IUFM et l’insuffisance de la préparation au métier en master

Deux systèmes de formation coexistent: l’un pour le 1er degré, l’autre pour les enseignants des collèges et des lycées. La formation des professeurs des écoles est la plupart du temps implicitement confiée aux instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM), les unités de formation et de recherche (UFR) devant assurer un appui pour le volet disciplinaire. En revanche, la formation des enseignants du 2nd degré dont l’orientation demeure très fortement disciplinaire, est maîtrisée par les UFR, charge à l’IUFM d’organiser les stages en interface avec les rectorats.
D’après Jean-Michel Jolion, il convient de compliquer cette description schématique en tenant compte des disparités importantes existant entre les divers champs disciplinaires. Ainsi, pour le 2nd degré, les UFR des secteurs scientifiques, où les candidats sont moins nombreux, auraient en général, bon an mal an, travaillé en collaboration avec les IUFM. En revanche, en lettres, les universitaires, inquiets du siphonnage potentiel des filières de recherche, ont tissé le minimum de lien avec les IUFM.
Cette séparation étanche entre la formation des enseignants du 1er et du 2nd degrés est regrettable.
Il est pourtant important d’établir des lieux d’échanges et de pratiques pédagogiques, entre les enseignants de primaire et de collège, si l’on veut assurer une authentique fluidité du parcours des élèves et une prise en compte du développement de l’enfant dans sa globalité tout au long de sa scolarité. Votre rapporteure souhaite que ne soient pas réactivés de faux débats et de fausses oppositions, entre le pédagogue généraliste pour le 1er degré et le spécialiste académique dans le 2nd degré. Il convient de revenir, en l’adaptant aux évolutions du métier, à l’ambition qui avait présidée à la création des IUFM: celle d’un lieu commun pour tous les enseignants de la maternelle au lycée où sont dispensées des formations interdisciplinaires ancrées dans les résultats de la recherche.
Le maintien de structures spécifiques au sein des universités distinctes des UFR est nécessaire pour que les dimensions proprement didactiques et pédagogiques ne soient pas trop diluées dans les masters enseignement. Votre rapporteure souligne que disciplines universitaires et matières enseignées à l’école ne se recouvrent que partiellement: certains savoirs essentiels à l’enseignant, comme la géométrie euclidienne à deux dimensions par exemple ont été depuis fort longtemps dépassés par la recherche et constituent un vieux corpus sédimenté qui n’a plus d’intérêt pour des maîtres de conférences et des professeurs d’université. En revanche, ils constituent encore la base des programmes et des apprentissages et les futurs enseignants doivent être préparés à les enseigner spécifiquement, à comprendre leurs enjeux, ainsi que les difficultés qu’ils représentent pour des enfants.
C’est pourquoi il faut que les structures de formation en charge des futurs enseignants soient étroitement liées aux universités sans pour autant s’y dissoudre. Pour l’heure, leur autonomie financière en l’absence de fléchage des moyens au sein des budgets des universités n’est pas assurée. La conférence des directeurs d’IUFM (CDIUFM) a indiqué, par exemple, que l’IUFM de la Réunion avait vu ses moyens fondre par décision du conseil d’administration de l’université. Votre rapporteure s’inquiète des risques de voir les IUFM devenir une variable d’ajustement des budgets des universités, au détriment des filières de formation les moins rentables, comme celles destinées à l’enseignement en lycée professionnel. En outre, sur une académie, l’IUFM est intégré à une université et non transversalement au pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) par exemple. Ceci pose des problèmes de répartition des charges et des budgets entre les universités. La CDIUFM a signalé à la mission par exemple que lorsque le site de l’IUFM a été transféré à l’université de La Rochelle, l’université de Poitiers, le plus gros pôle de l’académie, s’en est désintéressée.
La préprofessionnalisation demeure trop absente dans les parcours de formation antérieurs au concours. L’organisation des stages est dans la main des rectorats, ce qui constitue une très lourde tâche. Les contacts avec les universités sont trop faibles comme si l’institution formatrice était déchargée de l’aspect professionnel du futur métier, uniquement confié au futur employeur. Dans ces conditions, il est inévitable que l’insertion des stages
dans les masters ne soit pas optimale : les stages sont vécus par les étudiants comme des parenthèses, qui ne sont pas utilisées à des fins formatrices. De même, le concours ne tient absolument pas compte des expériences vécues. Il est impossible alors de préparer les futurs enseignants à devenir des praticiens réflexifs.
Les conditions d’accès aux stages en responsabilité des étudiants de master 2 se destinant au 2nd degré varient beaucoup en fonction des politiques des académies et des universités. Les académies dans lesquelles les choix concertés des universités et du recteur conduisent à offrir les stages en responsabilité à tous les étudiants de M2, qu’ils soient admissibles ou pas, sont peu nombreuses: il s’agit des académies de Grenoble, de Lyon et de Montpellier. Ailleurs, toutes les options ont été relevées par les inspections générales.
De nombreuses universités tendent à limiter l’obligation du stage en responsabilité aux seuls admissibles. D’autres refusent d’inscrire des stages en responsabilité dans leurs maquettes de master comme les universités Bordeaux 3 ou Toulouse 3. Certaines le rendent optionnel parmi d’autres types de stages possibles comme l’université Paris Est-Créteil. Certaines autres qui appartiennent à la même académie valorisent diversement le stage dans le master, par exemple le stage en responsabilité est valorisé par 15 ECTS par l’université de Poitiers et par 6 ECTS par celle de La Rochelle. On rencontre aussi le cas d’universités comme celle de Nancy-Metz qui n’encouragent pas leurs étudiants à faire ces stages en considérant que leur durée, réduite à peau de chagrin, ne correspond pas aux standards de durée des stages dans les masters professionnalisants, comme à Nancy-Metz. La logique universitaire de diplômation l’emporte ici sur la préparation à l’entrée dans le métier. Enfin, certaines dissuadent carrément les étudiants, y compris les admissibles, de faire un stage en responsabilité sous le prétexte inverse que la préparation des épreuves du concours est beaucoup plus utile que la préparation de cours pour des classes prises en responsabilité. La logique de préparation au concours, sous forme de « bachotage » l’emporte ici clairement sur la préparation à l’exercice du métier.
Les politiques académiques d’organisation des stages sont très contraintes. Les inspections générales mettent l’accent sur les réticences des professeurs à confier leurs classes à des étudiants pendant plusieurs semaines, notamment au cours du second trimestre de l’année scolaire. En outre, les demandes de stages en responsabilité se concentrent sur les établissements des villes possédant des centres universitaires, d’où la saturation des capacités d’accueil et de prise en charge dans les établissements concernés.
c) Des difficultés accentuées dans la voie professionnelle

Les problèmes de recrutement des enseignants de lycée professionnel sont anciens, mais chaque élévation du niveau de recrutement qui ne prend pas en compte la spécificité de la profession, assèche davantage le vivier.
L’exigence de détention d’un master pour se présenter au concours ne pouvait être appliquée telle quelle aux concours de recrutement des professeurs de lycée professionnel (PLP). En effet, dans plusieurs disciplines professionnelles, comme coiffure, chaudronnerie ou transport routier par exemple, il n’existe bien évidemment pas de cursus de master. En outre, dans certaines autres disciplines comme le génie électrique par exemple, les diplômés de master ou de niveau III peuvent trouver des postes nettement mieux rémunérés que l’enseignement.
Le décret n° 2009-918 du 28 juillet 2009 mettant en oeuvre la mastérisation dans l’enseignement professionnel et modifiant le décret n° 92-1189 du 6 novembre 1992 relatif au statut particulier des PLP tient partiellement compte de cette situation particulière. Il distingue en effet trois catégories principales de candidats au concours de PLP:
- les enseignants des disciplines générales (français, histoire-géographie, mathématiques…) ou des spécialités professionnelles pour lesquelles existe un diplôme de niveau I, qui doivent justifier de la détention d’un master ou d’un diplôme équivalent, en général pour les spécialités professionnelles un diplôme d’ingénieur;
- les enseignants des spécialités professionnelles pour lesquels il n’existe qu’un diplôme de niveau III (DUT, BTS, DMA…), qui doivent justifier, outre la possession de ce diplôme, de cinq années de pratique professionnelle ou d’enseignement de cette pratique;
- les enseignants des spécialités professionnelles pour lesquels il n’existe pas de diplôme supérieur au niveau IV (baccalauréat, brevet professionnel, brevet de technicien…), qui doivent alors justifier, outre la possession d’un diplôme de niveau IV, de sept années de pratique professionnelle ou d’enseignement de cette pratique.
Votre rapporteure avait déjà remarqué dans son avis budgétaire sur l’enseignement professionnel pour 2010 que la réforme ne s’effectuait pas exactement à droit constant pour les enseignants de discipline professionnelle. En effet, contrairement à la situation qui prévalait jusque là, le concours externe n’est plus ouvert dans les spécialités professionnelles aux candidats justifiant de huit ans de pratique professionnelle ou d’enseignement et d’un diplôme de niveau V. Cette fermeture du concours à des personnes peu qualifiées mais ayant une solide expérience ne paraît pas justifiée. Elle va à l’encontre de la politique de validation des acquis de l’expérience, que l’ensemble des acteurs de la formation professionnelle appellent de leurs voeux. Elle prive potentiellement l’éducation nationale d’un vivier de professionnels compétents.
Malgré les aménagements prévus pour certaines disciplines professionnelles, la mastérisation a ouvert, de l’aveu général des acteurs de terrain et comme cela était à prévoir, une crise majeure de recrutement d’enseignants en lycée professionnel. Les parcours appropriés de master dans les universités ont été mis en place très hâtivement et restent largement invisibles pour les candidats potentiels, ce qui a conduit à un tarissement sans précédent du vivier de candidats. Le Syndicat national unitaire de l’enseignement professionnel (SNUEP) a confirmé à votre rapporteure un effondrement du nombre de candidats au concours de PLP, avec moins d’un candidat pour deux postes mis au concours.
Le rapport Jolion remis aux ministres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur en octobre 2011 souligne que l’enseignement professionnel reste dans l’angle mort d’une réforme qui n’a pas été conçue pour lui:
« Les masters liés aux métiers de l’enseignement pour les filières technologiques et professionnelles ont connu une année très difficile avec une baisse très importante d’effectifs due tout autant à la très grande spécificité de ces filières qu’au flou trop important sur la mise en place de la réforme pour ces filières (décisions tardives de l’État, manque de communication auprès du public étudiant et professionnel,…). Ces filières sont incontestablement les grandes oubliées de cette réforme. »
Beaucoup de filières ferment car elles ne sont pas financièrement viables en l’état pour les universités.
En effet, les masters préparant au concours du CAPLP requièrent certains équipements spécifiques et peuvent donc être plus coûteux que d’autres. Les universités ferment en priorité les masters les moins fréquentés qui grèvent leur budget, si bien que de plus en plus de spécialités ne disposent d’aucun parcours universitaire approprié. Les disciplines générales ne sont pas épargnées par la crise de recrutement, les universités réorientant plutôt leur offre de formation vers le CAPES et l’agrégation.
Le défaut de PLP oblige alors les recteurs à multiplier les vacations, sans trop d’exigences sur le niveau de qualification et la compétence. Se prépare ainsi l’affaiblissement des formations dispensées dans les lycées professionnels par épuisement du recrutement de titulaires bien formés et recours massif à l’emploi précaire. Un cercle vicieux s’est amorcé qui pèsera sur les performances des élèves via la déstabilisation du corps des PLP, alors que l’enseignement professionnel rassemble la plus grande proportion d’élèves fragiles et socialement défavorisés.
Les difficultés sont accrues par les obstacles mis à la reconversion de salariés, dont la moitié du corps est actuellement issue. La baisse du nombre d’anciens salariés risque également de distendre les liens noués entre les entreprises et les lycées au détriment des élèves. Votre rapporteure souligne que même si de nombreux cadres et techniciens nourrissent le désir de changer de métier et de devenir enseignants, il demeure pour eux très difficile de s’éloigner du milieu familial pour une formation ou une affectation et de supporter même transitoirement l’interruption de leurs revenus le temps du concours.
Le financement des reconversions n’est pas assuré. Il ne permet pas en général de couvrir toute la durée de la période de transition, les dispositifs comme le congé individuel de formation (CIF) ne prenant en charge en général qu’une année. Mais, lorsque le salarié candidat à une reconversion n’est pas exempté de la détention d’un master, il doit envisager une reprise d’études sur deux ans, si bien qu’il doit prendre à sa charge une année de formation alors même qu’il ne reçoit plus de rémunération.
Dans les spécialités professionnelles pour lesquelles est levée la condition de master, les salariés concernés par une éventuelle reconversion sont très souvent éloignés de l’enseignement supérieur et leur préparation au concours semée d’embûches, d’autant que les procédures de validation des acquis de l’expérience demeurent lourdes à mettre en oeuvre.

http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.png Information report made ​​on behalf of the Committee on Culture, Education and Communication by the mission on the teaching profession. Authors: Brigitte Gonthier-Maurin. SENATE (Administration). Release Date: June 2012, 101 pages.
While dominated by budgetary and administrative approaches to education, calling for reforms of structures, organizations and legal status, its members and wanted to focus on the teaching activity itself and its conditions of practice within schools and classes.

It was an opportunity to analyze and judge the consequences of the reforms pieces in the legislature, who have spared no segment of the education system.

On the assumption of a deterioration of working conditions and an exacerbation of tensions within schools, this report provides evidence for diagnosing causes of the malaise teacher and suggests possible reforms that could restore confidence in the school, thanks to an overhaul of training and recruitment. URL: http://www.senat.fr/
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Rapport remis au Premier Ministre sur l'activité et les propositions de la Délégation à l'Information et à l'Orientation en 2011

http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.pngCe rapport traite des différents volets de l’activité de la DIO au cours de l’année 2011-2012, tels qu’ils sont fixés par la loi du 24 novembre 2009 et la lettre de mission du DIO du 31 août 2010. Il abordera successivement la mise en oeuvre du service dématérialisé de l’information et de l’orientation sur les formations et sur l’emploi (site internet et réponse téléphonique), la géographie des territoires labellisés « Orientation Pour Tous » à la fin du mois de mai 2012, la participation à la réflexion sur l’orientation dans l’enseignement secondaire et supérieur, la lutte contre le décrochage scolaire et universitaire, la coopération européenne dans le cadre du réseau European Lifelong Guidance Policy Network (ELGPN), la promotion de la formation tout au long de la vie. Ce document s’achève sur une note prospective consacrée à l’évaluation du Service Public de l’Orientation, tâche qui est désormais le coeur des missions de la délégation, conformément à la mission confiés au DIO.
Au sommaire :

I – Mise en place du Service Dématérialisé
II – Le point sur les labellisations
III – L’orientation des jeunes : état des lieux
IV – Evolutions professionnelles tout au long de la vie
V - Travaux du réseau européen pour les politiques d’orientation tout au long de la vie
VI - Evaluation et perspectives du service public de l’orientation
A télécharger sur le site Educpro - URL : http://www.educpros.fr/uploads/media/DIO-Rapport_2012.pdf.
http://carif.kentika.fr/icon/pngcarif.png~~V Denne rapport diskuterer forskellige aspekter af aktiviteten af ​​DIO i årene 2011-2012, som fastsat ved lov af November 24, 2009 aftalebrev og DIO af 31. august 2010. Det vil successivt gennemføre papirløse service information og vejledning om uddannelse og beskæftigelse (hjemmeside og telefonsvaremiddel), geografi af de områder, mærket "Orientering for Alle" i slutningen af ​​måneden maj 2012, at fremme deltagelsen i debatten om orienteringen i sekundær og videregående uddannelse, kampen mod at droppe ud af skolen og universitetet, det europæiske samarbejde inden for rammerne af den europæiske Livslang Vejledning Policy Network (ELGPN), uddannelse hele livet igennem. Mere...

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Contrôle des fonds de la formation professionnelle et du FSE

http://www.alsace.direccte.gouv.fr/IMG/jpg/arton751-2.jpgLe Service du Contrôle des Fonds de la Formation Professionnelle et du FSE a pour principale mission de réguler l’utilisation des fonds de la formation professionnelle.
Il gère le fichier régional des organismes de formation: enregistrement des déclarations d’activité des organismes de formation, traitement des bilans pédagogiques et financiers annuels.
Il réalise des contrôles administratifs et financiers portant sur:
- la participation des employeurs au développement de la formation professionnelle continue et sur la réalisation des actions financées par les OPCA;
- l’activité des prestataires de formation et leurs sous-traitants;
- les fonds en provenance de la taxe d’apprentissage;
- les opérations cofinancées par le FSE.
->Articles du même thème: Formation professionnelle.
Documents à télécharger:
Guide des organismes de formation: L'action de formation professionnelle continue - La contractualisation des actions de formation professionnelle - Les obligations légales et règlementaires des organismes de formation - Repères et adresses
http://www.alsace.direccte.gouv.fr/IMG/jpg/arton751-2.jpg Service Control fond pre odborné vzdelávanie a ESF hlavnou úlohou je regulovať využitie finančných prostriedkov pre odborné vzdelávanie.
Vykonáva súbor regionálnych vzdelávacích organizácií: registračné vyhlásenie obchodnej organizácie školenia, vzdelávacie a liečbu ročných finančných rozpočtov
. Viac...

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Une CPU en pleine recomposition

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgLa vague d’élections aux conseils et aux présidences des universités touche à présent à sa fin. Si quelques grandes tendances peuvent déjà être dégagées, du point de vue des profils des présidents, de leurs disciplines, des fonctions qu’ils ont pu exercer précédemment, de leur sexe ou origine, il conviendra de prendre le temps d’une analyse politique de ces événements structurants pour nos établissements, sans se limiter aux seuls président(e)s et directeurs(trices). L’analyse de la composition de nos conseils et équipes de direction est nécessaire car elle est le reflet de l’évolution de nos établissements, des forces qui s’y exercent, des espoirs de nos collègues, de nos étudiants, de leurs craintes aussi, parfois. Cette analyse est l’un des éléments que la CPU souhaite porter, dans le cadre de travaux de recherche plus larges sur les universités, encore trop peu développés en France, au regard, pourtant, des enjeux qui sont ceux de l’enseignement supérieur et de la recherche pour notre pays.
Avec cette vague, la CPU a dû accueillir un grand nombre de nouveaux membres; elle a également dû renouveler ses instances: 5 des 7 présidents des commissions thématiques de la CPU, et 6 des autres membres de son conseil d’administration (CP2U), parmi lesquels seront choisis les responsables des comités Développement durable et Evaluation, qualité, classements, ont ainsi été aujourd’hui  élus ou approuvés par notre assemblée plénière: sur 17 membres de la CP2U, au total, 11 membres sont donc nouveaux. Leur mandat –écourté- s’achèvera, comme celui du bureau, garant de la continuité politique de la CPU, le 20 décembre prochain.
Dans ce temps bref, une tâche importante est attendue de ces nouveaux administrateurs de la CPU: faire entendre une voix commune aux universités lors des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche que le Gouvernement doit organiser, assurer la représentation de la CPU dans un grand nombre d’instances politiques, et organiser le travail collectif d’une « nouvelle génération » de président(e)s d’université et directeurs(trices) d’établissement, en un moment où les universités doivent être reconnues comme des acteurs majeurs des politiques de formation et de recherche, au meilleur niveau des comparaisons européennes et internationales.
La qualité des candidatures reçues et leur grand nombre doivent être soulignés, de même que la diversité des personnes et de leurs domaines de compétences, de leurs parcours, des tailles et catégories d’établissements, de leur situation géographique. Cette diversité, et la vivacité des liens que la CPU a su nouer avec les différents acteurs de son écosystème, sont un atout pour la nouvelle CP2U. Elles permettront que l’expression de la CPU reflète la diversité, les projets et les ambitions – qui ne vont pas sans tensions et inquiétudes - d’un système d’enseignement supérieur et de recherche, lui aussi en pleine recomposition…   
Nouveaux présidents élus par la plénière du 21 juin 2012
Commission de la formation et insertion professionnelle :
élection de Gilles ROUSSEL, président de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée
Commission des moyens et des personnels :
élection de Jean-Loup SALZMANN, président de l'université Paris 13 Nord
Commission de l'étudiant et des questions sociales :
élection de Yannick LUNG, président de l’université Montesquieu - Bordeaux 4
Commission des relations internationales et européennes : élection de Khaled BOUABDALLAH, président de l'université Jean Monet - Saint Etienne
Commission juridique : élection de Philippe AUGÉ, président de l’université Montpellier 1
Les autres élus au conseil d'administration (CP2U) de la CPU sont (par ordre alphabétique):
    Jean-François BALAUDÉ, président de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense,
    Emmanuel ETHIS, président de l’université d’Avignon,
    Olivier LABOUX, président de l’université de Nantes,
    Pascal OLIVARD, président de l'université de Bretagne occidentale (UBO)
    Hélène PAULIAT, présidente de l’université de Limoges,
    Youssoufi TOURÉ, Président de l'université d'Orléans,
La CP2U version 2012

Le 21 juin 2012, onze présidents rejoignent donc les membres du bureau de la CPU (Anne FRAISSE, Yvon BERLAND et Louis VOGEL) ainsi que les présidents précédemment élus (Gérard BLANCHARD, président de l'université de La Rochelle, Guy CATHELINEAU à la commission recherche et président de l'université Rennes 1, Loïc VAILLANT, à la commission santé et président de l’université de Tours).
Leur mandat prendra fin le 20 décembre prochain avec l'élection d'un nouveau bureau et d'un nouveau conseil d'administration.
Bios express des membres de la nouvelle CP2U
Philippe AUGÉ, Montpellier 1

Président de l'université Montpellier 1 depuis avril 2009, il a été réélu en mars 2012. Il est également président du PRES Montpellier Sud de France depuis janvier 2012.
Il présidera la commission juridique de la CPU.
Spécialité : finances publiques et droit fiscal
Jean-François BALAUDÉ, Paris Ouest Nanterre La Défense

Président de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense depuis avril 2012. Il occupait les fonctions de directeur de l'UFR Phillia (Philosophie, Information-Communication, Langage, Littérature, Arts du Spectacle) depuis 2010.
Spécialité : philosophie ancienne
Gérard BLANCHARD, La Rochelle

Président de l’université de La Rochelle depuis avril 2008, il a été réélu en avril 2012. Il a été président du PRES Limousin Poitou-Charentes entre septembre 2009 et septembre 2011. Il a notamment présidé le comité de pilotage scientifique en charge de l'organisation du colloque de la CPU "l'Université pour l'avenir, avenir des universités" en 2012.
Spécialité : écologie marine
Khaled BOUABDALLAH, Jean Monnet - Saint Etienne

Président de l’université Jean Monnet Saint-Etienne depuis janvier 2007, il a été réélu en février 2012. Il participe à la CP2U depuis décembre 2010. Vice-président de la commission des relations internationales, il la présidera désormais. Il représente également la CPU dans ses relations avec les entreprises.
Spécialité : sciences économiques
Guy CATHELINEAU, Rennes 1

Préside l'université Rennes 1 depuis mai 2008, il a été réélu en mars 2012. Vice-président de la commission recherche et innovation de décembre 2010 à décembre 2011, il en est président depuis.
Spécialité : PU-PH odontologie et chirurgie buccale
Emmanuel ETHIS, Avignon

Président de l’université d’Avignon depuis août 2007, il a été réélu en avril 2012. Il a présidé la commission "Culture et université", mise en place en janvier 2009, dont le rapport rendu en 2010, formule 128 propositions novatrices.
Spécialité : sociologie du cinéma
Olivier LABOUX, Nantes

Président de l’université de Nantes depuis le 30 mars 2012. Il a été doyen de l'UFR d'odontologie entre 2009 et 2012, sur le plan national, vice-président de la conférence des doyens d’odontologie.
Spécialité : PU-PH chirurgie dentaire
Yannick LUNG, Montesquieu - Bordeaux 4

Président de l’université Montesquieu - Bordeaux 4 depuis décembre 2010, il a été réélu en avril 2012. Dans le cadre du chantier de construction de la nouvelle université de Bordeaux, il est référent du groupe de coordination chargé du dialogue social. Il présidera la commission de la vie étudiante de la CPU.
Spécialité : sciences économiques
Pascal OLIVARD, Bretagne occidentale (UBO)

Président de l'université de Bretagne occidentale (UBO) depuis juin 2007, il a été réélu en avril 2012. Secrétaire de la CDUS (conférence des doyens et directeurs des UFR scientifiques françaises) de mars 2005 à juin 2007. Il est vice-président de la commission "Formation et insertion professionnelle" de la CPU depuis 2008.
Spécialité :  électronique, électrotechnique et automatique
Hélène PAULIAT, Limoges

Présidente de l’université de Limoges depuis Avril 2012. Elle était auparavant vice-présidente du conseil d’administration de l’université de Limoges de février 2010 à avril 2012 et doyen de la faculté de droit et de sciences économiques de 2005 à 2010. Elle était de 2007 à 2010 déléguée scientifique à l'AERES.
Spécialité : droit public
Gilles ROUSSEL, Paris-Est Marne-la-Vallée

Président de l’université Paris-Est Marne-la-Vallée depuis janvier 2012. Il en a été vice-président enseignements et professionnalisation pendant cinq ans.
Il présidera la commission de la formation et insertion professionnelle de la CPU.
Spécialité : informatique
Jean-Loup SALZMANN, Paris 13 Nord

Président de l’université Paris 13 - Nord depuis mars 2008, il a été réélu le 14 mars 2012. Il est également président de la CPU Île-de-France. Il a présidé le groupe de travail sur la précarité des BIATSS de la CPU de 2008 à 2010 et a participé à la CP2U de 2008 à 2010.
Il présidera la commission des moyens et des personnels de la CPU.
Spécialité : PU-PH biologie cellulaire
Youssoufi TOURÉ, Orléans

Président de l’université d’Orléans depuis novembre 2009, a été réélu pour un second mandat le 18 juin 2012. Il est également directeur du laboratoire PRISME (Institut pluridisciplinaire de recherche en ingénierie des systèmes, mécanique et énergétique) de l'université d'Orléans.
Spécialité : automatique et robotique
Loïc VAILLANT, Tours

Président de l’université de Tours depuis mai 2008. Il a été réélu en mai 2012. Depuis février 2011, il est président de la Commission des questions de santé à la CPU.
Spécialité : PU-PH dermatologie.
http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg The wave of council elections and presidencies of universities is now coming to an end. While some trends can already be discerned, from the standpoint of the profiles of presidents, their disciplines, functions that previously were able to exercise, sex or origin, should be taken the time to a political analysis of structuring these events for our institutions, but not limited to only President (s) and directors (trices). More...

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Overseas teaching visits: how to make them a fair exchange

http://static.guim.co.uk/static/0edf8f19288c546ae7e06be1c4fc2b26ac1ac9f8/common/images/logos/the-guardian/professional.gifJames Derounian has been on two foreign exchanges this year, and his travels have prompted him to question; what makes an academic trip worthwhile?
This year I've been lucky enough to visit foreign parts, not once but twice. The first exchange was funded by the EU's Transversal programme which funds opportunities for UK education and training professionals to exchange expertise across Europe. In my case I was selected to join a pan-European team to learn and advise on "rural activity leaders: ensuring territorial cohesion in rural communities". In particular the project hosted by AIRELLE - Dordogne (south west France) - investigated education for active citizenship and sustainable development. As explained in the project brief: "Dordogne is a huge and isolated department focused on seasonal tourism but deprived in terms of employment and inhabitants' mobility. This creates a lack of social ties and attractiveness. Revitalising deprived rural areas is a major challenge."

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Benchmarking tool helps universities reform and monitor progress

http://enews.ksu.edu.sa/wp-content/uploads/2011/10/UWN.jpgBy Wagdy Sawahel. A screening card for measuring how effectively universities are governed has been endorsed by the World Bank as a means of encouraging institutional reform in the Middle East and North Africa (MENA) after trials at 41 universities in four countries.
The World Bank report, Universities through the Looking Glass: Benchmarking university governance to enable higher education modernisation in MENA, details the implementation, data analysis and validation of a university governance screening card piloted in Egypt, Morocco, the occupied Palestinian territory and Tunisia.
Adriana Jaramillo, a senior education specialist at the World Bank who led the research for the report, said: “The card introduced a culture of benchmarking universities in the Arab World.”
The card and an accompanying website were developed by the World Bank, in partnership with the Marseille Centre for Mediterranean Integration, and launched in 2010. The website gives access to higher education indicators, and innovative data visualisation tools were developed by the World Bank.

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Top US universities put their reputations online

http://static.bbci.co.uk/frameworks/barlesque/2.5.10/desktop/3.5/img/blq-blocks_grey_alpha.pngBy Sean Coughlan. This autumn more than a million students are going to take part in an experiment that could re-invent the landscape of higher education. Some of the biggest powerhouses in US higher education are offering online courses - testing how their expertise and scholarship can be brought to a global audience.
Harvard and the Massachusetts Institute of Technology have formed a $60m (£38m) alliance to launch edX, a platform to deliver courses online - with the modest ambition of "revolutionising education around the world". Sounding like a piece of secret military hardware, edX will provide online interactive courses which can be studied by anyone, anywhere, with no admission requirements and, at least at present, without charge. With roots in Silicon Valley, Stanford academics have set up another online platform, Coursera, which will provide courses from Stanford and Princeton and other leading US institutions. The first president of edX is Anant Agarwal, director of MIT's Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory and one of the pioneers of the MITx online prototype.

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L'apprentissage augmenté

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Thot Cursus propose un nouveau Livre Blanc: L'apprentissage augmenté - Les Tice au service de l'innovation et des alternatives éducatives. L'innovation et les Tice semblent faire bon ménage. Mais il faudrait se garder de croire que toute utilisation des Tice est innovante. Il arrive encore les Tice ne soient mobilisées que pour reproduire des pratiques d'enseignement et d'apprentissage banales, voire obsolètes. A l'inverse, certaines innovation au sein des systèmes éducatifs formels et mises en place d'alternatives à ces systèmes se passent fort bien des Tice.
Ce Livre Blanc explore l'alliance heureuse des Tice, de l'innovation et de la création de nouveaux espaces éducatifs, leur dialogue constant et leur renforcement mutuel. Il fait la part belle à tous ceux qui expérimentent, se trompent et recommencent, certains de toujours pouvoir faire mieux.
Le Livre Blanc est composé de trois parties:
- Donner accès à l'éducation
- Innover à l'intérieur du système formel
- Les alternatives éducatives.
Il sera présenté et mis en débat lors des Journées du E-Learning de Lyon, le 28 juin 2012.

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Thot studieforløb løses foreslår en ny hvidbog: Den øgede læring - Tice til gavn for innovation og uddannelsesmæssige alternativer. Innovation og Tice synes at blande. Men vi skal passe på ikke at tro, at enhver brug af Tice er nyskabende. Nogle gange endda Tice, der er mobiliseret til at gengive praksis i undervisning og læring verdslige, hvis ikke forældet. Mere...

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Deuxième évaluation des pôles de compétitivité

Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes)Les pôles de compétitivité sont des associations regroupant, autour de thématiques ciblées, un ensemble d’acteurs de l’innovation: entreprises petites et grandes, organismes de recherche, centres de formation. L’ensemble de ces membres participent à l’émergence de projets de R&D collaboratifs. L’objectif des pôles de compétitivité est de renforcer l’écosystème territorial d’innovation et de croissance en structurant et en animant les filières régionales.
Le rapport de l’évaluation de la deuxième phase de la politique des pôles de compétitivité entre 2009 et 2012 vient d’être rendu et est disponible sur le site internet gouvernemental des pôles de compétitivité. Cette évaluation met en évidence l’efficacité de l’action des pôles de compétitivité. La majorité des entreprises membres des pôles déclarent avoir augmenté leurs investissements et effectifs en R&D depuis leur adhésion. Près de 66% des entreprises membres affirment avoir créé des emplois et plus de 80% en avoir maintenu. Enfin, un tiers des entreprises membres indiquent que leur appartenance à un pôle leur a permis d’augmenter leur chiffre d’affaires et d’améliorer leur capacité à exporter.
Sur la base des conclusions de ce rapport, une phase de concertation sera ouverte dans les prochaines semaines par le gouvernement avec les principaux acteurs publics et privés de la politique des pôles de compétitivité.
Logo de l'Agence Régionale de la Formation tout au long de la vie (ARFTLV Poitou-charentes) Klastre sú združení okolo určité témy, sada inovačných aktérov: veľké a malé podniky, výskumné inštitúcie, školiace strediská. Všetci títo členovia prispievajú k vzniku spolupráce výskumných a vývojových projektov. Cieľom klastrov je posilniť územnú ekosystém inovácie a rast pri štruktúrovaní a uľahčiť regionálne reťaze.
Hodnotiaca správa druhej fázy politiky klastrov medzi 2009 a 2012 bol práve vyrobený a je k dispozícii na webových stránkach vládne zoskupenie.
Toto hodnotenie podčiarkuje účinnosť akcií konkurencieschopných klastrov. Viac...

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Repentin, un spécialiste du logement à la formation professionnelle

http://md0.libe.com/api/libe/v2/paperpage/181405/?format=jpg&size=x148Par Tonino Serafini. PROFIL Sénateur PS de Savoie, il était responsable du pôle habitat et politique de la ville lors de la campagne présidentielle du candidat Hollande.
Sénateur PS de Savoie, Thierry Repentin, 49 ans, va être nommé ministre de la Formation professionnelle. Un lot de consolation pour ce spécialiste du logement, responsable du pôle habitat et politique de la ville lors de la campagne présidentielle du candidat Hollande. C’est lui qui a notamment soufflé au futur président de la République l’idée d’augmenter le plafond du Livret A pour financer la construction de 150000 logements sociaux par an ou de porter à 25% le quota de HLM dans chaque commune.
Ce diplômé de Sciences-po Grenoble a fait ses classes auprès de Louis Besson (à ne pas confondre avec Eric Besson), ancien secrétaire d’Etat au logement dans le gouvernement Jospin et également maire de Chambery. Thierry Repentin a d’abord été son directeur de cabinet à la mairie de Chambery, puis son Conseiller technique au ministère à Paris où il participe à l'élaboration de la fameuse loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) qui impose un quota de 20% de HLM à chaque commune.
De 1995 à 2004, Thierry Repentin est aussi adjoint au maire de Chambery chargé du logement et de l’urbanisme. A ce titre, il pilote la rénovation du quartier des grands ensembles de sa commune. Elu sénateur en 2004, il se fait remarquer par la technicité de ses interventions sur le logement. En 2008, il livre une rude bataille politique au Sénat pour empêcher la suppression du quota de 20% de logements sociaux par la droite. Le texte est rejeté, grâce à l’opposition des sénateurs centristes qu’il a réussi à rallier.
L’homme, qui préside aussi l’Union sociale pour l’Habitat (qui fédère l’ensemble des organismes de HLM), aspirait à devenir ministre du Logement, dossier sur lequel il se sentait très légitime. Il devra donc se contenter de la Formation professionnelle. Dans ce domaine, il y a beaucoup à faire pour les jeunes des quartiers en difficulté qui peinent à accéder à l’emploi, mais aussi pour la jeunesse sans qualification en général victime d’un chômage massif.
http://md0.libe.com/api/libe/v2/paperpage/181405/?format=jpg&size=x148 By Tonino Serafini. PROFILE Senator PS of Savoy, he was responsible for pole habitat and urban policy during the presidential campaign of the candidate Holland.
PS Senator of Savoy, Repentin Thierry, 49, will be appointed Minister of Training.
A consolation prize for the housing specialist, responsible for the pole housing and urban policy during the presidential campaign of the candidate Holland. It was he who blew including the future President of the Republic the idea of ​​increasing the ceiling of the Livret A to finance the construction of 150,000 social housing units per year or an increase to 25% quota of social housing in each municipality. More...

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