04 juin 2012

La formation supérieure, un enjeu majeur du développement économique

http://www.orm-paca.org/images/E_elite.jpgLa formation supérieure, un enjeu majeur du développement économique. Les effectifs de l'enseignement supérieur 2009-2010 - Comparaison Paca - France, hors apprentissage. Réalisation: Séverine Landrier, en collaboration avec Cécile Reveille-Dongradi, Observatoire régional des métiers, Chrystelle Lagouanelle, PACA Mode d’Emploi, Émilie Calmes, Méditerranée Technologies. Télécharger le document.
Résumé
L’enseignement supérieur est l’un des leviers du développement économique. Il participe à la fois au renforcement de la compétitivité des régions et à la consolidation des systèmes régionaux d’innovation.
C’est pourquoi, l’Observatoire Régional des Métiers, Méditerranée Technologies et PACA Mode d’Emploi ont fait le choix de s’associer autour de cette réflexion afin de proposer aux acteurs institutionnels, aux établissements de formation ainsi qu’aux partenaires socio-économiques un panorama de l’enseignement supérieur en région. Ce premier document dresse un état des lieux des effectifs dans les établissements supérieurs publics en région et de quelques données relatives aux formations privées, qui seront complétées dans un second temps. L’objectif étant d’aboutir à un panorama complet de l’offre de formation publique et privée en apportant des regards complémentaires et croisés des trois organismes.
Préface
La formation constitue un enjeu majeur de développement économique et social et un facteur clé de réussite dans la capacité de notre territoire à rebondir face aux mutations économiques. Doter les jeunes de qualifications adaptées aux besoins nouveaux des entreprises est un sujet central.
L’enseignement supérieur est l’un des leviers du développement économique, notamment en termes de diversité de l’offre, volumétrie des étudiants accueillis, flux entrants et sortants et adéquation aux besoins économiques.
Il participe à la fois au renforcement de la compétitivité des régions et à la consolidation des systèmes régionaux d’innovation.
C’est pourquoi, l’Observatoire Régional des Métiers, Méditerranée Technologies et PACA Mode d’Emploi ont fait le choix de s’associer autour de cette réflexion afin de proposer aux acteurs institutionnels, aux établissements de formation ainsi qu’aux partenaires socio-économiques un état des lieux de l’enseignement supérieur en région.
Plus concrètement, cette collaboration répond à plusieurs objectifs:
· améliorer la connaissance en matière de formation supérieure en région grâce à la mutualisation d’informations, de sources et d’outils;
· identifier les forces de l’offre de formation sur lesquelles peut s’appuyer l’économie régionale et repérer les qualifications manquantes dans les secteurs stratégiques;
· apporter une réflexion éclairée à la stratégie régionale de l’innovation, à travers des regards experts et complémentaires;
· promouvoir les ressources du territoire.
Pour répondre à ces objectifs, ce premier document dresse un état des lieux des effectifs dans les établissements supérieurs publics en région et de quelques données relatives aux formations privées, qui seront complétées dans la seconde étape du travail. L’objectif étant d’aboutir à un panorama complet de l’offre de formation publique et privée en apportant des regards complémentaires et croisés des trois organismes.
INTRODUCTION

Les jeunes en région PACA représentent 18% de la population en 2009 (869 896 jeunes de 15 à 29 ans recensés), une part très légèrement inférieure à ce que l’on observe en France métropolitaine (19%).
157 372 étudiants inscrits en 2009-2010, accueillis dans 25 sites d’enseignement supérieur dont 12 sites ayant une ou plusieurs implantations d’universités. Parmi les étudiants, 84% sont inscrits dans le secteur public et 68% en université (IUT et IUFM compris).
1. Les étudiants du supérieur en PACA (universités et grandes écoles)

PACA est la 4e région en termes d’effectif étudiants, soit 157 372 étudiants, derrière l’Île-de-France, Rhône-Alpes et Nord-Pas-de-Calais. Cela représente 7% de l’ensemble des étudiants en France. Plus de 70% des jeunes étudiants sont concentrés dans deux pôles urbains (Aix-en-Provence – Marseille et Nice).
Près de 100 000 étudiants sont recensés dans l’académie d’Aix-Marseille et environ 62 000 dans l’académie de Nice. L’aire urbaine d’Aix-en-Provence – Marseille étant alimentée principalement par les échanges avec Toulon et les espaces ruraux.
Le nombre d’étudiants est en hausse en région depuis 2007: +3% entre 2007 et 2009. Cette évolution reste cependant en deçà de celle de l’ensemble des effectifs de la France. Cette dernière a augmenté de 4% entre 2007 et 2009, on voit donc la part de PACA diminuer.
2. Caractérisation des étudiants

En PACA, on observe une prédominance de femmes (58%) parmi les étudiants. Les femmes sont surreprésentées à l’université de Provence, qui propose des cursus en lettres et sciences humaines.
En PACA, 26 % des étudiants sont boursiers. Les étudiants boursiers sur critères sociaux en 2009 en PACA représentent 7% de l’ensemble des étudiants boursiers en France (10% pour Rhône-Alpes, 6% pour Midi-Pyrénées et 5% pour Languedoc-Roussillon). En PACA, une grande majorité des boursiers sont formés à l’université (65% contre 61% en France), ce qui s’explique probablement par les caractéristiques de l’offre de formation de la région.
Avec 16 000 étudiants étrangers en 2009, PACA occupe le 3e rang national en termes d’accueil d’étudiants étrangers.
Ils représentent 15% des étudiants universitaires sur la rentrée 2009. Près de la moitié des étudiants étrangers sont en provenance d’Afrique, environ 29% viennent d’Europe et 18% d’un pays asiatique. Au niveau des académies, on observe un niveau d’accueil des étudiants étrangers nettement supérieur dans l’académie de Nice par rapport à l’académie de Marseille (13% contre 18%).
3. La répartition des étudiants dans les établissements supérieurs en PACA (universités et grandes écoles)

En PACA, plus des deux tiers des étudiants suivent leurs études à l’université. Le tiers restant se répartit principalement entre les sections de techniciens supérieurs, les écoles de commerces et les écoles spécialisées. La proportion d’étudiants inscrits en écoles d’ingénieur en PACA est nettement inférieure à celle de la France (2% contre 4%). La proportion d’étudiants en écoles de commerce est supérieure en PACA par rapport à la France (7% pour 5%). L’académie de Nice en compte deux fois plus que l’académie d’Aix-Marseille. Les effectifs étudiants connaissent une évolution remarquable dans les écoles de commerce. On note également une forte chute des effectifs des « Autres écoles » pour l’année universitaire 2007-2008. Les « Autres écoles » comprennent les écoles d’architecture, les écoles supérieures artistiques et culturelles, les écoles paramédicales hors université, les écoles préparant aux fonctions sociales et des écoles de spécialités diverses.
4. La répartition des étudiants dans les universités de la région
Avec 107 224 étudiants en 2009, les universités accueillent 68% des étudiants de PACA.
60% des étudiants universitaires sont regroupés dans les trois universités d’Aix-Marseille (parmi les six universités présentes sur le territoire régional). L’augmentation est de 1,5% d’étudiants par rapport à la rentrée 2008-2009, mais reste en deçà de l’évolution observée au niveau national (+2,8%). L’ensemble des disciplines universitaires est représenté dans l’offre de formation des universités de la région. La répartition des effectifs entre les différents établissements universitaires est similaire à la France… mais il existe des différences entre les académies de Nice et d’Aix-Marseille, avec plus d’IUT sur l’académie de Nice. En PACA, les étudiants sont très présents en droit, sciences politiques et sciences économiques. Au second rang arrivent les filières lettres et sciences humaines, fréquentées par près de 31 000 étudiants. Les disciplines scientifiques n’arrivent qu’en 3e position, suivies de santé et Staps. La forte présence d’étudiants en droit et sciences politiques est soulignée par la comparaison avec les autres régions françaises. On observe un nombre d’étudiants en IUT et Staps comparable dans les académies d’Aix Marseille et Nice, en dépit de capacités d’accueil inégales.
5. Les imports et exports d’étudiants universitaires en région PACA

En 2009, on observait 19% de nouveaux entrants inscrits dans les universités de la région (soit 20 800 étudiants), dont 16% de nouveaux bacheliers. Cette tendance est similaire à ce que l’on observe en France et dans les régions limitrophes. 19% d’étudiants en université (soit 20 351 étudiants) sont originaires d’une autre région. Des variations importantes sont observées selon les grandes disciplines: de 10% en santé – Staps à 24% dans les disciplines scientifiques. Parmi les étudiants originaires d’une autre région qui viennent étudier en PACA, 35% d’entre eux rejoignent les filières sciences économiques et droit et 31% les filières lettres et sciences humaines. 16% des étudiants domiciliés en PACA (soit 16 432 étudiants) choisissent de s’inscrire dans une université d’une autre région. Là encore, on note des écarts importants selon les disciplines: de 12% en sciences économiques et droit à 20% dans les disciplines scientifiques. Parmi les étudiants partis étudier dans une autre région, 31% vont poursuivre leurs études dans les lettres et sciences humaines. Si l’on observe les filières dans le détail, on note que ce sont les lettres (29%) puis les sciences fondamentales appliquées (25 %) qui accueillent principalement les étudiants originaires d’une autre région. Parmi les étudiants originaires d’une autre région qui viennent étudier en PACA, 19% rejoignent les sciences fondamentales appliquées et 18% le droit et les sciences politiques. En ce qui concerne les étudiants qui partent étudier hors région, 22% le font pour les sciences fondamentales appliquées et 21% pour les lettres. Parmi les étudiants de la région qui vont étudier en dehors de PACA, 20% rejoignent les sciences fondamentales appliquées et 18% les sciences humaines et sociales.
6. Les effectifs étudiants des « Autres écoles » d’enseignement supérieur en PACA

10% de l’ensemble des étudiants de l’enseignement supérieur poursuivent leurs études dans les « Autres écoles » (paramédical et social, artistique, culturelle et architecture...). Après une rupture observée à la rentrée 2008 en PACA comme en France, les effectifs sont en évolution positive entre 2008 et 2009 (+4,6%), mais encore une fois légèrement en deçà du niveau national (+5,1%). Près de la moitié des effectifs « Autres écoles » fréquentent les écoles paramédicales.
 Une proportion d’étudiants dans les écoles paramédicales encore plus marquée en région qu’au niveau national. Entre les deux académies régionales, un niveau d’accueil dans les écoles supérieures artistiques et culturelles particulièrement notable sur l’académie de Nice. À noter également la part importante des étudiants en architecture sur l’académie d’Aix-Marseille. Une proportion importante d’étudiants inscrits dans les écoles artistiques en PACA en comparaison avec les régions limitrophes.
ANNEXE 1 : PRÉCAUTIONS MÉTHODOLOGIQUES

La plupart des sources disponibles sont relatives aux effectifs d’étudiants fréquentant les établissements universitaires (universités et assimilés). Ces informations sont d’autant plus pertinentes qu’en PACA, les deux tiers des étudiants poursuivent leurs études à l’université. Pour les autres établissements, les données disponibles sont relativement limitées.
L'enseignement supérieur français est marqué par une grande diversité de formations, dispensées dans des établissements de statut juridique extrêmement varié. L'information relative aux effectifs des établissements est collectée: par la DEPP (direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) du ministère de l’Éducation nationale et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ; par le SIES (sous-direction des systèmes d’information et des études statistiques) du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche au moyen de plusieurs enquêtes; et des enquêtes spécifiques aux ministères en charge de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de l’agriculture. Ce document rassemble les résultats de ces enquêtes.
Le système d'information sur le suivi de l'étudiant (SISE)
Le système SISE recense actuellement, au travers des inscriptions prises, les étudiants inscrits dans les principaux établissements universitaires soumis à la loi d’orientation n° 84-52 du 26 janvier 1984, soit pour l’année universitaire 2009-2010:
· 82 universités;
· 2 centres universitaires de formation et de recherche.
L’enquête SISE recense également les inscriptions prises dans 15 établissements assimilés:
· trois instituts nationaux polytechniques (INP) : Grenoble, Lorraine (Nancy) et Toulouse;
· trois universités de technologie (Compiègne, Troyes, Belfort-Montbéliard);
· cinq établissements spécifiques à l’agglomération parisienne : l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), l’Institut d’études politiques (IEP), l’Observatoire de Paris, l’Institut de physique du globe de Paris, Paris Dauphine (anciennement Paris IX);
· l’École nationale du paysage de Blois;
· les trois IUFM non rattachés à une université (Guadeloupe, Guyane, Martinique).
Les tableaux statistiques mobilisés ne comptabilisent que les inscriptions prises dans les universités publiques françaises. Pour l’année universitaire 2009-2010, la date de remontée des informations est le 15 janvier 2010. L’enquête recense la totalité des inscriptions prises dans les formations dispensées à l'université (y compris IUT, IUFM, IUP, ingénieurs, formations paramédicales, enseignement à distance, etc.).
Entrent notamment dans le champ de l’enquête:
· les étudiants inscrits en formation continue diplômante donnant lieu à la délivrance d’un diplôme national ou d’un diplôme universitaire au terme d’une formation d’une durée d'au moins un an;
· les étudiants préparant le diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU A et B);
· les étudiants préparant certains diplômes (DUT, nouvelles formations d’ingénieurs...) en formation par alternance (stages en entreprise intégrés dans le cursus ou apprentissage);
· les étudiants français et étrangers inscrits dans le cadre des conventions et des échanges internationaux, inscrits dans un établissement public universitaire français, et qui, ayant payé des droits d’inscription dans cet établissement pour une formation d’un an, sont amenés à suivre une formation durant l’année universitaire à l’étranger pour une période de trois, six mois ou plus.
Le concept d'étudiant dans SISE englobe donc les statuts d'étudiant stricto sensu, de stagiaire, d'apprenti. C'est un concept qui permet de comptabiliser tous ceux qui préparent un diplôme d'enseignement supérieur, quel que soit le mode de préparation.
N'entrent pas dans le champ de SISE:
· les auditeurs-libres;
· les stagiaires français et les étrangers venant suivre des cycles de formation ou de perfectionnement d'une durée inférieure à l'année universitaire;
· les étudiants inscrits uniquement en IUFM ; ceux-ci font partie d’une enquête spécifique. Ainsi un étudiant inscrit en IUFM et suivant des cours à l'université uniquement pour préparer un concours d'enseignement (autre que l’agrégation) dans le cadre d'une convention passée entre l'IUFM et l'université n’est pas recensé ici. En revanche, un étudiant inscrit en première année d’IUFM et préparant une maîtrise dans une université doit être recensé par les universités au titre de la préparation de la maîtrise.
Les établissements publics et privés d'enseignement supérieur non rattachés aux universités entrent dans le cadre de SISE et de l'enquête n° 26 du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Ils forment un ensemble hétérogène d'écoles regroupant:
· les écoles normales supérieures;
· les écoles d’informatique;
· les écoles de notariat;
· les écoles nationales de la marine marchande;
· les autres écoles juridiques, administratives et de la défense;
· les écoles d’ingénieurs non habilitées;
· les écoles d’architecture;
· les écoles d’accueil, de tourisme et d’hôtellerie;
· les écoles vétérinaires;
· les écoles de secrétariat et d’attachés de direction;
· les autres écoles dépendant du ministère en charge de l’agriculture;
· les écoles de logistique et de transport;
· les écoles de journalisme et de documentation;
· les formations d’enseignants non IUFM;
· les écoles de communication et d’audiovisuel;
· les spécialisations diverses;
· les écoles de management du groupe I;
· les écoles de management du groupe II;
· les écoles de management du groupe III.
Les instituts catholiques, les écoles d'ingénieurs habilitées, les écoles paramédicales et sociales, sont exclus du champ. Seuls sont pris en compte les étudiants en formation initiale.
Le problème des doubles comptes
Les « effectifs » de ce document comptabilisent les inscriptions administratives et non les personnes « physiques ». Le système statistique actuel ne permet pas de repérer avec précision les inscriptions multiples (déposées par une même personne auprès de deux établissements différents). Un étudiant inscrit simultanément à l'université et dans une classe préparatoire aux grandes écoles, par exemple, sera donc compté deux fois. Le nombre d’« étudiants » que l'on recense ne correspond donc pas exactement au nombre de personnes physiques qui suivent une formation supérieure, mais bien au nombre d'inscriptions reçues par les divers établissements concernés. Néanmoins, au sein d'une même université, les étudiants ayant pris plusieurs inscriptions ne seront comptés qu'une seule fois.
Les différents types d'enquêtes permettant une description longitudinale

Les chiffres utilisés sont produits à partir d’enquêtes annuelles de deux types : les enquêtes au format individuel où le SIES et la DEPP disposent d’informations au niveau de l’étudiant (SISE, Scolarité), les enquêtes agrégées, où le SIES dispose d’informations au niveau de l’établissement, par type de formation proposée:
· enquête détaillée sur les effectifs universitaires SISE. Enquête EFU avant 1994;
· enquête SISE sur une partie des écoles d'ingénieurs et des nouvelles formations d’ingénieurs depuis 2005;
· enquête sur les écoles d'ingénieurs publiques et privées ne remontant pas dans SISE avant 2008;
· enquête sur les nouvelles formations d’ingénieurs (NFI) publiques et privées ne remontant pas dans SISE;
· enquête Scolarité sur les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) et les sections de techniciens supérieurs (STS), hors agriculture;
· enquête sur l'enseignement technique agricole public et privé (STS et CPGE) du ministère de l'Agriculture et de la Pêche;
· enquête sur les établissements privés d’enseignement universitaire. Enquête détaillée au format SISE depuis 2002-2003. Les données 2003 ne sont pas disponibles;
· enquête sur les écoles supérieures artistiques et culturelles menée conjointement par le SIES et par le ministère en charge de la culture;
· enquête sur les établissements de formation aux carrières sanitaires et sociales (réalisée par le ministère en charge de l’emploi et de la solidarité). L’enquête n’a pas été effectuée en 2001. Cette enquête a été scindée en 2003 entre le pôle sanitaire et le pôle social, l’enquête sanitaire passant à un format individuel d’enquête par étudiant et l’enquête sociale à partir de 2006. Ces enquêtes ne sont pas disponibles en 2009-2010;
· enquête SISE sur une partie des écoles de commerce depuis 2005 et sur les écoles vétérinaires depuis 2009;
· enquête sur les autres établissements d'enseignement supérieur (écoles de commerce ne remontant pas dans SISE, écoles juridiques et administratives, écoles normales supérieures, écoles d'architecture, etc.);
· enquête sur les instituts universitaires de formation des maîtres (réalisée par la direction des enseignements supérieurs jusqu'en 1993-1994, puis par la direction de la programmation et du développement depuis 1994-1995). Enquête détaillée au format SISE entre 1999-2000 et 2007-2008, avant d’intégrer l’enquête détaillée sur les effectifs universitaires SISE, sauf trois établissements.
Chacune de ces enquêtes donne lieu à diffusion d'un ou plusieurs recueils de tableaux statistiques (TS).
Définition des champs pour la description longitudinale
L'université
Outre les filières d'enseignement général, l'université comprend aussi les filières professionnalisantes courtes : les instituts universitaires de technologie (IUT), les licences professionnelles, les instituts universitaires professionnels (IUP). Certaines grandes écoles leur sont rattachées : écoles d'ingénieurs, instituts d’études politiques de province et deux écoles de commerce. En 2008, 17 écoles d’ingénieurs ont quitté le champ.
· Les Écoles d'ingénieurs dépendantes des universités sont recensées à la fois par l'enquête détaillée sur les effectifs universitaires SISE et par l'enquête sur les écoles d'ingénieurs publiques et privées. Les chiffres publiés sont issus de cette dernière enquête avant 2002, ceux de l’enquête SISE depuis. Dans les tableaux, ils apparaissent en général en deux endroits distincts (parmi les effectifs des écoles d'ingénieurs et avec ceux des universités), mais ne sont comptés qu'une seule fois dans le total.
· Les IUT : les chiffres officiels proviennent de l’enquête détaillée sur les effectifs universitaires SISE. Les effectifs recensés comprennent les formations post-DUT et les diplômes nationaux de technologie spécialisée (DNTS).
· Les IUFM : les chiffres officiels proviennent de l’enquête détaillée sur les effectifs universitaires SISE depuis 2008-2009. Les IUFM sont intégrés dans une université de rattachement, à l’exception de ceux de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique.
Les grands établissements
Ils recensent les étudiants scolarisés dans les grands établissements suivants : l’Institut d’études politiques de Paris (IEP), l’École nationale des Chartes, l’École pratique des hautes études, l’École des hautes études en sciences sociales, l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), l’Observatoire de Paris, l’Institut de physique du globe, l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques, Dauphine (Paris IX), l’INP de Grenoble, l’INP de Bordeaux.
Les instituts universitaires de formation des maîtres
Les IUFM rassemblent les futurs enseignants du premier et du second degré général, technique et professionnel. Ils se sont substitués aux structures antérieures de formation des enseignants. Bien que rattachés aux universités, les IUFM font l'objet d'un dénombrement séparé. Depuis 2008-2009, les IUFM sont intégrés dans une université de rattachement, à l’exception de ceux de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique. En 1991-1992 n'ont pas été comptés les professeurs du second degré stagiaires dits « 16-18 heures ». Les formations professionnelles spécifiques dont ont bénéficié pendant cinq ans les 7 247 élèves instituteurs « envoyés sur le terrain » en 1991-1992 (7 002 pour la France métropolitaine) ne sont plus comptabilisées. Par convention, depuis la création des IUFM, les étudiants inscrits dans cette filière étaient considérés comme « Français », à partir de l’année 2000-2001 le dénombrement des élèves étrangers devient possible (essentiellement des ressortissants de l’Union Européenne).
Les établissements universitaires privés
Ils rassemblent les étudiants inscrits dans l’une des cinq facultés catholiques et dans les autres facultés privées.
Les instituts nationaux polytechniques
Les INP rassemblent les étudiants inscrits dans l’un des deux Instituts nationaux polytechniques (Nancy et Toulouse) ou dans leurs composantes.
Les universités de technologie
Les UT rassemblent les étudiants inscrits dans l’une des trois universités de technologie (Belfort-Montbéliar, Compiègne et Troyes) ou dans leurs composantes.
Les préparations intégrées
Elles rassemblent : d'une part, les cycles préparatoires intégrés à certaines écoles d'ingénieurs indépendantes des universités, des INP et des universités de technologie ; d'autre part, les classes préparatoires intégrées aux écoles supérieures de commerce (ESC, ex. ESCAE), dont les effectifs étaient dissociés jusqu’en 1994. Les classes préparatoires intégrées aux ESC n’existent plus depuis 1995.
Les formations d’ingénieurs
Elles rassemblent les étudiants poursuivant une formation conduisant au diplôme d’ingénieurs (hors formations d’ingénieurs en partenariat).
Les formations d’ingénieurs en partenariat
Elles rassemblent les étudiants poursuivant une formation conduisant au diplôme d’ingénieurs dans une Formations d’Ingénieurs en Partenariat.
Les sections de techniciens supérieurs et assimilés
Les classes de mise à niveau pour BTS et le DMA font partie de cette rubrique.
Les écoles paramédicales (non universitaires) et les écoles sociales
Elles sont recensées par les services statistiques du ministère en charge de l’emploi et de la solidarité. Ici sont prises en compte celles recrutant au niveau du baccalauréat ou au-delà qui ne sont pas déjà recensées par la DEPP ou par le SIES dans une autre enquête (SISE, Scolarité…) : écoles d'infirmières, de sages-femmes, de masseurs-kinésithérapeutes, d'assistantes sociales, d'éducateurs spécialisés, etc. On y inclut les effectifs des diplômes d’éducateur technique spécialisé et de moniteur éducateur (de niveau post-secondaire).
En 2001-2002, la DEPP a estimé les effectifs car l’enquête n’a pas été réalisée par la DREES. Les chiffres 2009 des écoles paramédicales et sociales ne sont pas connus.
Les écoles artistiques et culturelles
Leurs effectifs sont estimés pour 1995-1996.
L'amélioration du champ des enquêtes

Dans la première moitié des années 1990, l’augmentation du nombre d'étudiants des écoles de commerce et des écoles artistiques et culturelles est due en grande partie à l'amélioration du champ des enquêtes.
Par rapport à la synthèse publiée jusqu’en 2000-2001, la définition du supérieur a été enrichie. Ont été ajoutés:
· les nouvelles formations d’ingénieurs créées à la rentrée 1991;
· les mastères des écoles d’ingénieurs, repérés depuis 1994, que l’on a classés au sein des « autres écoles et formations ».
· à partir de 1994, certaines formations diverses post-bac ou post-niveau IV dispensés au sein des lycées et des établissements d’enseignement supérieur privés, que l’on a également classées au sein des « autres écoles et formations »;
· les effectifs des diplômes post-secondaires de niveau IV du secteur social (diplômes d’éducateur technique spécialisé et de moniteur éducateur).
Enfin, l’amélioration des champs des différentes enquêtes a permis un travail d’élimination des doubles recensements des formations entre l’enquête du ministère chargé de la santé et celle du ministère de l’Éducation nationale à partir de 1998.
Au total, le changement de définition augmente les effectifs de près de 11 000 étudiants sur la rentrée 2001. La nouvelle définition a été appliquée à toutes les années antérieures afin de constituer une nouvelle série homogène depuis 1990-1991.
Changement de définition des champs effectués depuis 2003
Plusieurs modifications de définition de champ ont été effectuées récemment. Ils sont résumés dans le tableau suivant.
ANNEXE 2 : GLOSSAIRE.
Télécharger le document, voir les graphiques et tableaux.

http://www.orm-paca.org/images/E_elite.jpg L'istruzione superiore, un importante sviluppo economico. Iscrizione nel settore dell'istruzione superiore 2009-2010 - Confronto Paca - Francia, ad esclusione di apprendimento. Direttore: Séverine Landrier, in collaborazione con Reveille-Cécile Dongradi, regionali mestieri Osservatorio, Chrystelle Lagouanelle, PACA Mode d'Emploi, Emilia Calmes, Tecnologia Mediterraneo. Scarica il documento.
Riassunto

L'istruzione superiore è una delle leve dello sviluppo economico.
Ha partecipato sia il rafforzamento della competitività delle regioni e consolidamento dei sistemi di innovazione regionali.
Pertanto, l'Osservatorio Regionale dei mestieri, della tecnologia e del Mediterraneo PACA Mode d'Emploi ha scelto di collaborare intorno a questa riflessione per offrire attori istituzionali, enti di formazione e le parti sociali un panorama economico di istruzione superiore nella regione.
Questo primo documento fornisce una panoramica di iscrizione nelle università pubbliche della regione e alcuni dati in materia di formazione private, che sarà completata in un secondo tempo. Più...

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Move to register all tertiary institutions

http://www.jamaicaobserver.com/images/logo_alone.pngBy Nadine Wilson. THE island's education administrators are hoping that Parliament will this year pass legislation empowering them to ensure compulsory registration of all tertiary institutions and to close those performing below standard in order to protect students.
"We have in excess of 54 tertiary institutions for a population of 2.7 million and not all of them are meeting the standard, because it is possible to register your company as a university and begin offering [programmes] and these are some of the things that we hope to avoid," said Jean Hastings, director of the Education System Transformation Programme. Read more...

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Venue de Geneviève Fioraso, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche à la CPU

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpgA la une cette semaine: un édito consacré à la venue de Geneviève Fioraso, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche à la CPU.
Pour l’une de ses premières interventions publiques, après celles devant le CNESER et le CNRS, la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, a accepté l’invitation de la CPU. Elle a consacré un long moment à la présentation des lignes qui vont guider sa politique, et à un échange très direct et très ouvert avec les présidents d’université et directeurs d’établissement d’enseignement supérieur et de recherche, présents en grand nombre.
Ce déplacement est un signe important pour la CPU. Malgré nos efforts, et en raison de la fin du mandat des  présidents qui la représentent  au CNESER, elle n’avait pu être représentée lors de l’intervention de la Ministre, le 21 mai.
La création d’un ministère spécifique à l’enseignement supérieur  et à la recherche, liant les deux missions  qui sont l’essence même de l’université, était une demande forte exprimée par la CPU. C’est donc avec beaucoup de satisfaction qu’a été accueillie sur ce point la structure  du gouvernement.
C’est avec la même satisfaction que les membres de la CPU ont entendu la ministre réitérer sa volonté de dialogue avec le milieu universitaire, de changement de temporalité, afin de permettre à la concertation de prendre place dans les meilleures conditions, dans le cadre des Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche, annoncées à l’automne, en région, puis au niveau national. Ces réflexions doivent permettre l’élaboration puis l’adoption, au printemps 2013, d’une loi d’orientation pour l’enseignement supérieur et la recherche. Sur le plan des perspectives financières pour l’enseignement supérieur et la recherche, la ministre a rappelé qu’un audit a été demandé par le Gouvernement à la Cour des Comptes, et sera remis fin juin.
L’annonce du retrait quasi-immédiat de la « circulaire Guéant » répond également à une forte attente des présidents d’université, très investis tout au long de cette dernière année dans la défense individuelle de leurs diplômés étrangers, pour le respect de leurs droits, de leur personne, et la préservation  de l’image internationale de la France et de ses formations.
Soulignant les enjeux portés par son ministère pour notre pays, pour sa jeunesse, mais aussi pour la planète, la ministre a souligné l’importance des principaux autres chantiers qu’elle souhaite reprendre, en lien avec ses collègues du Gouvernement, en particulier avec le Ministre de l’Education nationale: la formation des maîtres; l’organisation d’un continuum bac -3/bac +3;  la réussite en licence;  la diffusion de la culture scientifique et technique;  le rôle des universités en matière de développement durable et la désignation d’un interlocuteur sur ce sujet au sein de son Cabinet; les conditions de logement, de vie et de santé des étudiants. Elle a souligné, à cette occasion, combien  l’expertise et l’expérience des présidents et anciens présidents d’université seront utiles pour l’y aider.

http://www.cpu.fr/fileadmin/img/bandeau_newsletter.jpg~~V Hvad er nyt i denne uge: en redaktionel dedikeret til ankomsten af Genevieve Fioraso, minister for højere uddannelse og forskning til CPU'en. Mere...

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Geneviève Fioraso se réjouit du retrait de la circulaire Guéant

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/image/Etudiants/91/5/etudiant-groupe-exterieur_132915.79.jpgGeneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche se réjouit de l’abrogation de la circulaire "Guéant" du 31 mai 2011.
C'était une priorité pour la recherche et l'économie de notre pays, mais c'était en premier lieu une nécessité humaine pour rester fidèle aux valeurs françaises d’accueil et d’intégration.
Le nouveau texte, fruit d'un travail interministériel très consensuel, tourne la page de dispositions administratives restrictives à l’égard des diplômés étrangers souhaitant accéder à une première expérience professionnelle en France ou souhaitant changer de statut. Il va leur faciliter la vie et leur permettre de travailler dans de bonnes conditions.
Dans l'ère de l'économie de la connaissance et de la circulation internationale, il faut plus que jamais savoir attirer les talents et non les pénaliser avec des contraintes administratives et discriminatoires. Rappelons que 40% des doctorants sont d'origine étrangère et contribuent au dynamisme et au rayonnement de la France.
La nouvelle circulaire permettra de restaurer l’image de la France dans le monde et de renforcer l’attractivité de notre système d’enseignement supérieur et de recherche.
En tournant cette page "Guéant", conformément aux engagements de campagne de François Hollande, Geneviève Fioraso souhaite rétablir le dialogue indispensable et la confiance avec les universités, les grandes écoles, les étudiants, les doctorants et les chercheurs de toutes les nationalités.

Genevieve Fioraso, Minister of Higher Education and Research welcomes the repeal of the circular "Guéant" of May 31, 2011.
It was a priority for research and the economy of our country, but it was primarily a human need to remain faithful to French values ​​and home integration.

The new text, the result of an interdepartmental working very consensual, turn the page of administrative restrictions on the foreign graduates wishing to access a first professional experience in France or wishing to change status.
It will make their lives easier and enable them to work in good conditions. More...

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